Kaspar Hauser

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Kaspar Hauser, habillé en veste grise sous un gilet de toile, une écharpe de soie noire, culotte longue et demi-bottes usées, avec à la main un grand chapeau de feutre typique des paysans bavarois (dessin de Johann Georg Laminit)

Caspar ou Kaspar Hauser (30 avril 1812 (?) – 17 décembre 1833) — dont le nom est parfois francisé en Gaspard Hauser, entre autres par Verlaine — est un adolescent qui a vécu au XIXe siècle. Apparu sur la place de Nuremberg, le 26 mai 1828, il était probablement âgé d'environ seize ans. Surnommé « l'orphelin de l'Europe »[1], il est encore aujourd'hui au centre d'une énigme relative à ses origines.

L'orphelin de l'Europe[modifier | modifier le code]

Apparition[modifier | modifier le code]

Le 26 mai 1828 à Nuremberg, en Bavière, deux artisans sortant d'une taverne, le cordonnier Weissman et le maître bottier Beck voient sortir de la rue de la fosse des Ours un jeune adolescent : c'est ainsi qu'apparaît, en ce lundi de Pentecôte, Gaspard Hauser, épuisé, titubant, gesticulant et grognant de façon incompréhensible[2].

Le jeune homme tient à la main une lettre adressée au « Commandant en chef du 4e escadron du 6e régiment de chevaux-légers », le capitaine von Wessnich. La lettre précise que le père de Kaspar aurait appartenu à ce régiment ; un autre billet, joint à cette lettre, le déclare né le 30 avril 1812.

Le premier des deux messages, écrit en gothique, aurait prétendument été écrit par l'homme qui a élevé Kaspar  : « Ce garçon m'a été confié en 1812, le 7 octobre, et je suis moi-même un pauvre journalier, j'ai moi-même dix enfants, j'ai moi-même assez de peine à me tirer d'affaire, et sa mère m'a confié l'enfant pour son éducation. » Quant au second billet écrit en lettres romaines, on le croyait écrit par la mère de Kaspar. Ce second billet précise la date de naissance du jeune homme et contient une requête  : « Si vous l'élevez, son père a été un chevau-léger. Quand il aura 17 ans, envoyez-le à Nuremberg au 6e régiment de Schowilsche. Là aussi son père a été. » Cependant le capitaine Wessnich remarque que les deux billets sont écrits de la même main sur le même papier et suspectant un coup monté, place l'adolescent en détention[3].

Les seuls mots qu'est capable de prononcer le jeune homme sont : « cavalier veux comme père était ». Il sait aussi écrire son nom, se tient correctement et il est propre. Il est donc incorrect de présenter Kaspar Hauser comme un enfant sauvage[2].

Le maire de Nuremberg Binder finit par le prendre sous son aile, et le faire parler. Kaspar lui révèle alors qu'il aurait vécu dans un réduit sombre, dormi sur la terre battue ou la paille sans jamais voir personne ; il avait reçu la visite d'un homme vêtu de noir qui lui avait appris à marcher et à écrire son nom. Plus tard, cet homme l'aurait conduit en vue de Nuremberg et l'y aurait abandonné, avec cette enveloppe contenant les deux billets. Binder est convaincu que Kaspar a été caché parce qu'il est le rejeton gênant d'une grande famille.

L'histoire fait dès lors le tour des journaux qui surnomment Kaspar « l'orphelin de l'Europe ». Des rumeurs commencent à circuler sur son allure noble et les traits de son visage.

Hébergé chez le professeur et philosophe Georg Friedrich Daumer qui lui apprend à lire et à écrire, à jouer du clavecin, il est victime d'une attaque par un homme qui le blesse au front le 17 octobre 1829, attentat qui relance les rumeurs : le mythe de la naissance noble de l'adolescent se forge peu à peu. Des rumeurs propagent l'idée que la famille de Charles II de Bade aurait tenté, pour hériter du Grand-duché de Bade, de se débarrasser du prince héritier, né en 1812 et mort deux semaines après sa naissance dans des conditions mystérieuses. Dans ce cas, Kaspar serait le fils de Charles et de son épouse Stéphanie de Beauharnais et également le neveu de la reine de Bavière, Caroline de Bade.

Le roi Louis Ier de Bavière lui procure une protection policière et il est hébergé ensuite chez un conseiller municipal Biberbach, lorsqu'il est victime le 3 avril 1830 d'un autre attentat au pistolet, mais les policiers mettent celui-ci en doute et soupçonnent une mise en scène. Il est confié au baron von Tucher puis le comte Stanhope (en) organise son quatrième foyer d'accueil auprès de l'instituteur Johann Georg Meyer à Ansbach. Lord Stanhope, après interrogation, en vient à croire que Kaspar serait d'origine hongroise, mais cela ne sera jamais élucidé.

Mort[modifier | modifier le code]

Kaspar est, selon sa propre version, attiré dans la nuit du 14 décembre 1833 dans le parc du château d'Ansbach, en Franconie bavaroise, par un mystérieux individu qui l'aurait poignardé. Il meurt trois jours plus tard. À l'emplacement de l'attentat, une stèle indique « hic occultus occulto occisus est » (ici, un inconnu fut assassiné par un inconnu). Les médecins conclurent que Kaspar s'était infligé lui-même les blessures dont il est mort[4].

L'énigme[modifier | modifier le code]

Alerté par la rumeur, Feuerbach le criminaliste arrive le 11 juillet 1828, (F. Dolto[Où ?] et archives de l'époque[Lesquelles ?]) et rencontre Kaspar Hauser. Paul Johann Anselm von Feuerbach, est le premier à émettre officiellement l'hypothèse qu'il pouvait s'agir du fils de Stéphanie de Beauharnais[2].

Un contexte familial troublé[modifier | modifier le code]

La grande-duchesse Stéphanie, mère présumée de Kaspar Hauser

La princesse Stéphanie de Beauharnais, nièce de l'impératrice des Français Joséphine et fille adoptive de l'empereur Napoléon Ier et mariée par lui au grand-duc Charles II de Bade, avait mis au monde un fils le 29 septembre 1812. Mais celui-ci meurt brutalement et sans explication à Karlsruhe, capitale du Grand-Duché, 17 jours plus tard, le 16 octobre 1812[5]. Stéphanie n'est même pas autorisée à voir la dépouille de son enfant. On prétend craindre pour sa santé.

Or, la grande-duchesse Stéphanie est en butte à l'hostilité de Louise Geyer de Geyersberg (en), comtesse de Hochberg, seconde épouse (morganatique) du feu grand-duc Charles-Frédéric de Bade, grand-père de Charles.

En effet, veuf en 1783 mais toujours fort gaillard, le margrave sexagénaire, qui avait fait l'admiration de l'Europe des Lumières, chercha à se remarier. Son fils aîné et héritier le prince Charles-Louis et son épouse Amélie de Hesse-Darmstadt ayant déjà donné le jour à une nombreuse progéniture (surtout féminine), n'envisageaient pas sans désagrément d'autres naissances princières qui eussent pu obérer les finances du margraviat et « faire de l'ombre » à leurs propres enfants.

Le vieux margrave résolut de prendre pour maîtresse une de ses filleules, jeune et jolie demoiselle orpheline désargentée de 18 ans certes noble mais pas de sang royal, Louise Geyer de Geyersberg, dame d'honneur de sa belle-fille. Celle-ci, invoquant sa vertu, n'accepta pas un tel marché et exigea le mariage. Une telle union, célébrée en 1788, ne pouvait être que morganatique et les enfants qui en seraient issus non-dynastes. La jeune fille fut titrée baronne puis comtesse de Hochberg et du Saint-Empire et les naissances suivirent rapidement. On prétend que ces enfants n'avaient pas pour père le vieux margrave mais son fils cadet le prince Louis dont l'âge s'accordait mieux à celui de Louise et qui était un débauché notoire.

En 1801, le fils aîné du margrave, après avoir brillamment marié ses filles (notamment Louise-Auguste devenue tsarine de toutes les Russies), étant mort accidentellement en Suède où il allait visiter sa sœur la reine Frédérique, l'héritier du trône était alors l'unique petit-fils du margrave, le prince Charles âgé de 15 ans. Son oncle Louis s'intéresse immédiatement à ce jeune neveu, prenant sur lui un ascendant capital, l'entraînant dans ses débauches et le poussant à l'alcoolisme et à un machisme grossier pour faire pièce à l'influence que pourrait avoir sur le jeune homme sa mère, la princesse Amélie, une mère orgueilleuse et possessive.

En 1806, Napoléon Ier élève le margraviat au rang de grand-duché et marie le jeune prince Charles âgé de 19 ans à une nièce de son épouse, Stéphanie de Beauharnais, 16 ans, qu'il adopte et crée « princesse française » avec prédicat d'altesse impériale. Le jeune couple immature s'entend mal et il faut attendre cinq ans avant de célébrer une naissance — une fille prénommée Louise en l'honneur de sa tante la tsarine. La même année, le vieux margrave devenu grand-duc s'éteint et Charles monte sur le trône.

L'année suivante, en 1812, naît l'héritier attendu qui meurt subitement. En 1813, c'est une fille puis en 1816, un fils mort au berceau, et pour finir à nouveau une fille en 1817.

On peut penser que l'ambitieuse comtesse Hochberg ait nourri des sentiments négatifs à l'encontre de la jeune grande-duchesse qui n'avait pas plus de sang royal qu'elle mais à qui on accordait les honneurs dynastiques : l'Ancien Régime et ses codes sociaux avaient vécu, Louise Geyer de Geyersberg et ses enfants en avaient été les victimes, la jeune Stéphanie de Beauharnais était la bénéficiaire de l'ordre nouveau ; de plus Charles, malgré ses débauches, resta loyal envers Stéphanie lorsque l'empire français s'écroula et refusa de la répudier bien que son mariage n'ait pas été célébré selon le rite protestant mais seulement selon le rite catholique non valide pour les princes de Bade (la jeune grande-duchesse était restée catholique, dans une cour protestante, et était également très populaire notamment auprès des populations catholiques du Palatinat et du Brisgau rattachées au nouveau grand-duché sur ordre de l'oncle Napoléon).

Charles, victime de ses débauches, mourut prématurément en 1818 à l'âge de 32 ans et son oncle Louis lui succéda sous le nom de Louis Ier. Faute d'héritier et prévoyant la fin de sa dynastie, le grand-duc défunt n'avait eu d'autre choix que de proclamer dynastes ses oncles Hochberg (qui étaient ses cadets par l'âge) et émit le vœu que l'aîné de ceux-ci, Léopold, épousât une de ses nièces descendantes de la Maison de Bade...

Dès 1819, la comtesse de Hochberg maria son fils aîné Léopold de Hochberg devenu prince Léopold de Bade à Sophie de Suède, fille de la reine Frédérique dont le mari avait été détrôné et qui vivait chichement en exil : la reine déchue n'avait eu d'autre choix que d'accepter ce mariage, qui apportait aux Hochberg le sang dynaste de la Maison de Bade. La comtesse de Hochberg meurt l'année suivante à 52 ans. Peut-être a-t-elle mis dans son jeu sa jeune bru qui se montre tout aussi ambitieuse qu'elle, que son mari craint et son fils haït.

Devenu grand-duc à la mort de son neveu qu'il avait poussé dans une voie destructrice, Louis Ier de Bade est alors le dernier membre masculin de la Maison de Bade. Il ne s'est jamais marié ayant cependant un certain nombre d'enfants illégitimes. Louis Ier mourut en 1830 et Léopold lui succéda automatiquement et sans incident, sous le nom de Léopold Ier.

Le prince héritier de Bade ?[modifier | modifier le code]

Stéphanie se persuade que, la nuit où son enfant a été donné pour mort, la comtesse de Hochberg l'aurait enlevé pour lui substituer l'enfant d'un de ses ouvriers, que l'on aurait drogué à l'en faire mourir. Elle se rend secrètement à Ansbach pour y apercevoir Gaspard et en revient persuadée qu'il est bien son fils mais n'en dit mot.

Analyses ADN. Une recherche d'ADN réalisée en 1996, financée par l'hebdomadaire Der Spiegel, et comparant l'ADN de Kaspar qui aurait été prélevé sur la chemise tachée de sang qu'il portait le jour de son assassinat, avec celui de deux descendantes de la Maison de Bade, n'a pas révélé la moindre similitude[6]. Mais ces résultats ont été contestés, considérant que le vêtement taché de sang ne serait pas celui porté par Kaspar Hauser.

Ainsi, en 2002, des analyses de l'ADN prélevés sur six cheveux de Kaspar Hauser et réalisées à l'Institut de médecine légale de Münster sous la direction du Pr. B. Brinkmann, ont abouti à des résultats contraires[7], suggérant l'appartenance de Kaspar Hauser à la famille régnante de Bade. Mais ces résultats demeurent contestés, compte tenu du risque de contamination des cheveux en question, à un siècle d'écart. La Maison princière de Bade s'est toujours refusée à laisser analyser les ossements du fils de Charles et Stéphanie de Bade.

Confirmation ? La découverte d'un cachot secret a également réjoui ceux qui croient à l'origine noble de l'adolescent. Ce cachot a été découvert à la suite du percement d'un mur dans les communs du château de Beuggen (près de Rheinfelden), le 11 août 2000 ; on y a trouvé sur une poutre le dessin au crayon d'un cheval, ce par quoi il faut conclure à la présence d'un prisonnier autrefois. Le style d'aménagement du cachot (et la référence à la figuration du cheval) présente des analogies frappantes avec le cachot découvert au château de Pilsach (près de Nuremberg), appelé aujourd'hui « Château Kaspar Hauser ».

De son vivant, Kaspar a dessiné des armoiries qu'il aurait vues de ses yeux ; or, ces mêmes armoiries figurent sur les portes du château de Beuggen.

Autre hypothèse[modifier | modifier le code]

La captivité de Kaspar Hauser a aussi pu être l'application d'une expérience cruelle. Une question qui agita beaucoup le XVIIIe siècle et le XIXe siècle était de savoir si un enfant éloigné de tout contact humain développerait ou non une sorte de langage et quelle serait en ce cas la « langue primale » qui se dégagerait ainsi. Plusieurs cas d'enfants, surnommés "enfants sauvages", soulevèrent cette question de l'acquisition du langage.

D'autres expériences du même type furent effectuées au XIIIe siècle, à la demande de Frédéric II du Saint-Empire. Il demanda à ce que deux enfants restent en dehors de tout contact humain afin de comprendre d'où venait le langage : leurs serviteurs n'avaient pas le droit de leur parler. Cela fut fait dans le but de savoir si les petits parleraient latin s'ils n'avaient aucune influence extérieure. Les deux enfants moururent.[réf. nécessaire]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Plus de 300 livres et 1500 articles de presse ont été publiés sur ce sujet[2]. Le cas Kaspar Hauser a inspiré de nombreux auteurs dont le premier, Wasserman, a largement contribué, au début du XXe siècle, à asseoir sa légende  :

Signalons également :

  • Jan Bondenson : The Great Pretenders, WW Norton, 2004.
  • Françoise Dolto : Préface de Kaspar Hauser, le séquestré au cœur pur, 1985, réed. 2002, Paris, Mercure de France
  • Peter Tradowsky : Kaspar Hauser ou le combat pour l'esprit ; Éditions Triades, Paris 1985
  • Peter Handke, Gaspard, 1967
  • Georg Trakl : La chanson Gaspard Hauser (poème), 1914
  • Paul Verlaine : poème dans le recueil Sagesse, 1881
  • Jean Mistler, Secrétaire de l'Académie française, Gaspard Hauser, un drame de la personnalité, 1994
  • Thomas Day : L'automate de Nuremberg utilise le personnage de Kaspar Hauser dans un récit uchronique. 2006.
  • Véronique Bergen : Kaspar Hauser ou la phrase préférée du vent, Denoël, Paris, 2006.

Poème de Verlaine, extrait du recueil Sagesse :

« Gaspard Hauser chante :

Je suis venu, calme orphelin,
Riche de mes seuls yeux tranquilles,
Vers les hommes des grandes villes :
Ils ne m’ont pas trouvé malin.

À vingt ans un trouble nouveau
Sous le nom d’amoureuses flammes
M’a fait trouver belles les femmes :
Elles ne m’ont pas trouvé beau.

Bien que sans patrie et sans roi
Et très brave ne l’étant guère,
J’ai voulu mourir à la guerre :
La mort n’a pas voulu de moi.

Suis-je né trop tôt ou trop tard ?
Qu’est-ce que je fais en ce monde ?
Ô vous tous, ma peine est profonde :
Priez pour le pauvre Gaspard ! »

Chansons et œuvres artistiques[modifier | modifier le code]

  • Georges Moustaki a mis en musique le poème de Paul Verlaine (cf. ci-dessus).
  • Reinhard Mey, chanteur allemand très célèbre, plus connu en France sous le nom de Frederik Mey, a composé et interprété Gaspard, une chanson qui retrace de manière quelque peu romancée, la vie de Kaspar Hauser.
  • Le groupe français Chanson Plus Bifluorée a mis en musique le poème de Verlaine Gaspard Hauser chante dans son album dédié aux grands textes de la poésie française.
  • Suzanne Vega, dans l'album Solitude standing, a également dédié une chanson à Kaspar Hauser intitulée Wooden horse (Casper Hauser's song).
  • Le groupe Britannique IQ a composé en 1997 un concept-album intitulé Subterranea, inspiré de l'histoire de Kaspar Hauser[8].
  • The legend of Kaspar Hauser, un des titres de l'album electro Rave Age (2012) de l'artiste Vitalic.
  • François Verret : Kaspar konzert, danse-musique, 1998.
  • Monument (double statue de Kaspar Hauser, en orphelin et en gentilhomme) à Ansbach, 1981.
  • Monument à Ansbach, du sculpteur Jaume Plensa, 2007.
  • Le festival annuel Kaspar Hauser, à Ansbach, depuis 1998[9].

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Le cinéma à produit plusieurs films[10] dont:

  • L'orphelin de l'Europe (1958) de Stellio Lorenzi, téléfilm faisant partie de la caméra explore le temps avec André Castelot et Alain Decaux[11].
  • Qui es-tu, Caspar Hauser ? Documentaire de Gabriele Wengler, Allemagne, 2002[12]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Kaspar Hauser de Peter Tradowsky », sur www.editions-triades.com (consulté le 30 décembre 2010)
  2. a, b, c et d Franck Ferrand, « Le mystère Kaspar Hauser », émission Au cœur de l'histoire, 30 mars 2012
  3. Florence Migneault, « L'énigme de Gaspar Hauser », Agence Science-Presse, 2004
  4. Philippe Di Folco, Petit traité sur l'imposture, Larousse,‎ 2011, 163 p. (ISBN 978-2-03-584614-3)
  5. Annonce du décès dans le Journal de l'Empire du 22/10/2012 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k420333c/f4.image
  6. Weichhold G.M., J.E. Bark, W. Korte, W. Eisenmenger, and K.M. Sullivan, « DNA analysis in the case of Kaspar Hauser », The International Journal of Legal Medicine, 111(6), pp. 287–91 (1998)
  7. Rudolf Biedermann, Kaspar Hauser était bel et bien prince héritier de la famille de Bade, 2002/2003
  8. (en) Ed Sander, « IQ: Subterranea part 2 [archive] » sur DPRP - Dutch Progressive Rock Page. Consulté le 26 juillet 2012
  9. Site du festival, en allemand : http://www.kaspar-hauser-ansbach.de/
  10. http://www.imdb.com/find?q=Kaspar+Hauser+&s=all
  11. Extrait de l'INA : http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/CPF86618425/l-orphelin-de-l-europe.fr.html
  12. http://archives.arte.tv/fr/archive_38725.html

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]