Juvigny-sous-Andaine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Juvigny-sous-Andaine
La tour de Bonvouloir.
La tour de Bonvouloir.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Alençon
Canton Juvigny-sous-Andaine (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Andaine
Maire
Mandat
Henri Bonnel
2014-2020
Code postal 61140
Code commune 61211
Démographie
Gentilé Juvignasiens
Population
municipale
1 018 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 03″ N 0° 30′ 27″ O / 48.550833, -0.507548° 33′ 03″ Nord 0° 30′ 27″ Ouest / 48.550833, -0.5075  
Altitude Min. 123 m – Max. 284 m
Superficie 22,00 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Orne

Voir sur la carte administrative de l'Orne
City locator 14.svg
Juvigny-sous-Andaine

Géolocalisation sur la carte : Orne

Voir sur la carte topographique de l'Orne
City locator 14.svg
Juvigny-sous-Andaine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Juvigny-sous-Andaine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Juvigny-sous-Andaine

Juvigny-sous-Andaine est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, peuplée de 1 018 habitants[Note 1] (les Juvignasiens).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en pays d'Andaine, au sud-ouest de l'Orne. Son bourg est à 12 km au sud-est de Domfront, à 14 km au sud-ouest de La Ferté-Macé et à 15 km au nord de Lassay-les-Châteaux[1].

Le point culminant (284 m) se situe au nord-ouest, près du lieu-dit le Grand Plat de Bois. Le point le plus bas (123 m) correspond à la sortie du ruisseau des Louvrières du territoire, au sud-est. La commune est majoritairement bocagère ; le nord est couvert par la forêt d'Andaine.

Communes limitrophes de Juvigny-sous-Andaine[2]
Perrou Champsecret La Sauvagère,
Saint-Michel-des-Andaines
La Baroche-sous-Lucé,
Beaulandais
Juvigny-sous-Andaine[2] Bagnoles-de-l'Orne,
La Chapelle-d'Andaine
Beaulandais Geneslay La Chapelle-d'Andaine

Toponymie[modifier | modifier le code]

Juvigny-sous-Andaine, Juvegneium au XIIe siècle[3] : le toponyme Juvigny est issu d'un anthroponyme, latin Juvenius pour Albert Dauzat[3], ou roman Jovinius pour René Lepelley[4]. La forêt d'Andaine est au nord du territoire.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1840, Juvigny-sous-Andaine participe à la création de la commune de Saint-Michel-des-Andaines en cédant à l'extrême nord-est de son territoire les lieux-dits Beaulieu, Grand Gué et le Clos[5],[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Juvigny-sous-Andaine

Les armes de la commune de Juvigny-sous-Andaine se blasonnent ainsi :
D'azur au lion d'argent armé et lampassé de gueules aux deux fasces alésées du même brochant sur le tout[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1983[8] 1997 Henri Bonnel   Comptable
1997 mars 2001 Gérard Leudière   Responsable de restauration
mars 2001[8] en cours Henri Bonnel[9]   Comptable
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et quatre adjoints[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 018 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Juvigny-sous-Andaine[10]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Juvigny-sous-Andaine a compté jusqu'à 1 970 habitants en 1831.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 887 1 945 1 455 1 921 1 970 1 938 1 612 1 662 1 608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 620 1 595 1 592 1 517 1 507 1 354 1 336 1 266 1 333
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 310 1 361 1 200 964 942 917 908 890 976
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 009 983 1 019 998 1 105 1 055 1 058 1 058 1 018
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour de Bonvouloir.
  • Vestiges du château de Bonvouloir (XVe, XVIIIe siècle). Il a été construit pour Guyon Essirard, conseiller et maitre d'hôtel de René, duc d'Alençon[13]. Depuis le XVIe siècle, le domaine appartient à la famille Achard de Bonvouloir, dont plusieurs membres ont été gouverneurs de la ville de Domfront. Au XVIIe siècle, le château est transformé en corps de ferme. Le pigeonnier s'installe dans une ancienne tour du château au cours du XVIIIe siècle. La Révolution l'a en grande partie détruit. De cette ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la tour de Bonvouloir (1485), haute de 25,5 mètres ; un pigeonnier, une chapelle (1628) avec four à pain, un puits et quelques bâtiments agricoles. Les vestiges sont inscrits au titre des Monuments historiques le 2 novembre 1926, puis classés le 4 juillet 1995[14].
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
  • Manoir du Lys.
  • Dolmen dit « le Lit de la Gione », en forêt des Andaines, à proximité du manoir du Lys.
  • La forêt des Andaines au nord du territoire.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Didier Barbelivien cite la commune dans sa chanson Les étangs de Mayenne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, afin de permettre les comparaisons entre communes selon une périodicité de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, outre les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement, que les années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  4. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet,‎ 1996 (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 155
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Juvigny-sous-Andaine », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 18 mars 2011)
  6. Superposition de la carte d'État major et des limites actuelles sur Géoportail.
  7. « GASO, la banque du blason - Juvigny-sous-Andaine Orne » (consulté le 18 mars 2011)
  8. a et b « Juvigny-sous-Andaine. 7e mandat pour Henri Bonnel », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 15 novembre 2014)
  9. a et b Réélection 2014 : « Juvigny-sous-Andaine (61140) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 27 avril 2014)
  10. Date du prochain recensement à Juvigny-sous-Andaine, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  13. (fr) Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France ou Recueil général des généalogies, t. 13 (lire en ligne), p. 167
  14. « Ancien château de Bonvouloir », base Mérimée, ministère français de la Culture.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Florentin Loriot, La Tour de Bonvouloir, Argentan,‎ 1886, 32 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :