Lassay-les-Châteaux

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Lassay-les-Châteaux
Vue générale de la ville de Lassay. Le château de Lassay est visible à gauche.
Vue générale de la ville de Lassay. Le château de Lassay est visible à gauche.
Blason de Lassay-les-Châteaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Mayenne
Canton Lassay-les-Châteaux
Intercommunalité Communauté de communes Le Horps-Lassay
Maire
Mandat
Jean Raillard
2014-2020
Code postal 53110
Code commune 53127
Démographie
Gentilé Lasséens
Population
municipale
2 406 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 15″ N 0° 29′ 46″ O / 48.4375, -0.496111 ()48° 26′ 15″ Nord 0° 29′ 46″ Ouest / 48.4375, -0.496111 ()  
Altitude Min. 98 m – Max. 270 m
Superficie 57,63 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lassay-les-chateaux.mairie53.fr

Lassay-les-Châteaux est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 2 406 habitants[Note 1] (les Lasséens).

Géographie[modifier | modifier le code]

Lassay-les-Châteaux est situé dans le Parc naturel régional Normandie-Maine, à 50 km d'Alençon et de Laval. Couvrant 5 763 hectares, son territoire est le plus étendu de l'arrondissement de Mayenne.

Communes limitrophes de Lassay-les-Châteaux[1]
Loré Orne,
Ambrières-les-Vallées comm. ass. de Cigné
Le Housseau-Brétignolles, Sainte-Marie-du-Bois Thubœuf,
Saint-Julien-du-Terroux
Ambrières-les-Vallées comm. ass. de Cigné Lassay-les-Châteaux[1] Chevaigné-du-Maine
Chantrigné Chantrigné, Le Horps Charchigné,
Le Horps

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lacciaco vi. à l'époque mérovingienne et de Laciaco vers 1100[2]. Il serait issu d'un anthroponyme gaulois tel que Lascius ou Lacceius[2].

Les attestations pour La Baroche-Gondouin sont Basigia et Basilgia Gunduini en 1111[2]. Ce toponyme trouve son origine le plus souvent dans l'ancien français basoche, « église », ou parfois dans le latin basilica, et est à rapprocher des différents Bazoches[2]. Il est adjoint d'un nom de seigneur[2].

Le toponyme Melleray-la-Vallée est attesté sous la forme de Maleriaco en 1097[2]. Il pourrait être issu du latin *melarius, « pommier », ou encore de l'ancien français meslier, « néflier »[2].

Pour Niort-la-Fontaine, les formes anciennes sont de Medio Orto au IXe siècle et Niort en 1096[2]. Charles Rostaing considère une origine différente de celle de Niort (Deux-Sèvres) sans pouvoir la préciser[2].

Courberie — Corberia au XIIIe siècle — semble issu du latin corvus, « corbeau ».

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le premier habitant de Lassay est l'ermite Fraimbault (Frambaldus de Laceio) originaire d'Auvergne, au VIe siècle, qui vint y établir un ermitage envoyé par saint Innocent, évêque du Mans, au lieu-dit Saint-Fraimbault, autrefois église paroissiale du lieu. Son personnage et sa vita servirent de modèle aux XIIe et XIIIe siècles à la création du personnage littéraire de Lancelot du Lac, chevalier du roi Arthur. Des processions organisées chaque année, le lundi de Pentecôte, célébraient ce personnage en portant un reliquaire d'argent sur plusieurs kilomètres. Le corps du saint fut transporté à Senlis à la demande d'Adelaïde, épouse d'Hugues Capet. Cette reine professait en effet une grande dévotion pour saint Fraimbault, comme Gerbert d'Aurillac, devenu pape en l'an 1000 sous le nom de Sylvestre II. Le corps du saint est aujourdhui dans l'actuelle collégiale Saint-Frambourg de Senlis (XIIe siècle) devenue temple de la musique et sauvegardée par le grand pianiste György Cziffra.

Construit au XIe siècle par les seigneurs de Mayenne, le château de Lassay appartint aux Vendôme jusqu'en 1518 et son histoire est marquée par sa position en marche du Maine et de la Normandie et donc émaillée de nombreuses batailles de frontières pendant la guerre de Cent Ans puis les guerres de religion. Il fut en effet une place-forte huguenote au Bas-Maine.

Le marquis de Lassay Armand de Madaillan fait construire à Paris entre 1726 et 1730 l’hôtel de Lassay actuelle résidence du président de l'Assemblée nationale.

Lassay fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En 1965, Lassay (1 681 habitants en 1962)[3] absorbe Courberie (164 habitants[4]) au sud de son territoire. En 1972, elle s'associe à La Baroche-Gondouin (253 habitants en 1968[5], au nord-est) et Melleray-la-Vallée (253 habitants en 1968[6], au nord-ouest), puis à Niort-la-Fontaine (253 habitants en 1968[7], au nord-ouest) deux ans plus tard.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lassay-les-Châteaux

Les armes de la commune de Lassay-les-Châteaux se blasonnent ainsi :
D'argent au caducée d'azur[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[9]. Trois de ces conseillers sont respectivement maires délégués des communes associées de Niort-la-Fontaine, La Baroche-Gondouin, et Melleray-la-Vallée.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1995 mars 2001 Pierre Michelet    
mars 2001 mars 2008 Bertrand Hallier UDF, puis MoDem  
mars 2008[10] mars 2014 Jean-Michel Crinière SE Conseiller général
mars 2014[9] en cours Jean Raillard SE Technico-commercial imprimerie

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 406 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Le maximum de la population de Lassay a été atteint en 1800 avec 2 954 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 250 2 954 2 683 2 743 2 807 2 796 2 565 2 554 2 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 280 2 504 2 381 2 358 2 467 2 568 2 598 2 570 2 490
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 381 2 245 2 153 1 825 1 763 1 726 1 690 1 665 1 664
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 681 1 806 2 602 2 595 2 459 2 532 2 451 2 439 2 406
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (23,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 31,1 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 10,7 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 17,3 %, plus de 60 ans = 38,6 %).
Pyramide des âges à Lassay-les-Châteaux en 2008 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,3 
90  ans ou +
4,5 
15,4 
75 à 89 ans
20,0 
14,4 
60 à 74 ans
14,1 
18,6 
45 à 59 ans
17,3 
19,9 
30 à 44 ans
17,4 
13,4 
15 à 29 ans
10,7 
16,9 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département de la Mayenne en 2008 en pourcentage[13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
7,4 
75 à 89 ans
10,7 
12,9 
60 à 74 ans
14,1 
20,3 
45 à 59 ans
19,6 
20,5 
30 à 44 ans
19,0 
17,8 
15 à 29 ans
16,0 
20,7 
0 à 14 ans
19,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Lassay du XVe siècle et sa chapelle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Lassay.
Le château de Lassay.

Le vieux château datant du XIIe siècle fut démoli durant la guerre de Cent Ans. Il fut ensuite reconstruit en une année vers 1456-1458. L’enceinte était renforcée de deux tours cylindriques au sud-ouest et au sud-est, quatre tours semi-cylindriques adossées à la muraille (deux à l'ouest, une à l'est et une au sud) et deux tours à l'entrée (au nord) elles-mêmes protégées par une puissante barbacane. Le château est en excellent état et habité par ses propriétaires[réf. souhaitée]. Il fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques par la liste de 1862, les peintures murales décorant l'ancienne chapelle sont classées depuis le 5 décembre 1963 et la chapelle elle-même est inscrite depuis le 19 février 1964[14].

Château du Bois Thibault des XVe et XVIe siècles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château du Bois Thibault.
Le château du Bois Thibault.

Au XIe siècle, Foulques Nerra, comte d'Anjou, crée un point de défense contre les Normands.

On trouve ensuite Herbert de Logé, seigneur de Bois Thibault, au XIIe siècle (dans les écrits de Fontaine-Daniel), il devint sénéchal de Juhel III de Mayenne au tout début du XIIIe siècle succédant à son beau-père Hugues Monnier.

Les murs du château (XIIe siècle) furent arasés durant la guerre de Cent Ans pour chasser une troupe d'Écossais qui y avait pris demeure et rançonnait tous les paysans du pays. L'actuel château fut reconstruit par Jean III du Bellay et sa femme Jehanne de Logé en 1458 après la guerre de Cent Ans.

Durant la guerre de Cent Ans, la dernière descendante de la famille de Logé, Jehanne de Logé, se réfugia en Anjou où elle épousa Jean du Bellay, dernier descendant de cette famille (ses frères et son père ayant été tués au combat durant cette guerre). De cette union naquit toute une lignée d'hommes illustres des du Bellay avec Guillaume et Martin du Bellay, Jean du Bellay, Joachim du Bellay le poète, etc.

Le château de Bois Thibault est classé monument historique depuis 1925, il est aujourd'hui la propriété de la commune de Lassay-les-Châteaux qui grâce à l'action de l'association « Bois Thibault passé et avenir » l'a acheté en 1988 et a entrepris des travaux de restauration afin de le sauver de la ruine[réf. souhaitée].

Château de Bois-Frou (XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

Détails de la Renaissance.

La roseraie municipale[modifier | modifier le code]

La roseraie est dessinée par Thierry Jourd'heuil paysagiste et plantée en 1993 dans l'ancien pré du couvent, le long du ruisseau le Lassay.

Le jardin médiéval[modifier | modifier le code]

Église de Saint-Fraimbault de Lassay[modifier | modifier le code]

L'église de Lassay.

Des pierres tombales, déjà signalées par M. l'abbé Gillard[15], ont été encastrées dans les murs de l'église paroissiale de Saint-Fraimbault de Lassay, lors d'une restauration qu'on peut attribuer au XVe siècle. C'étaient de simples dalles tumulaires, affirme l'abbé Angot, et non des couvercles de sarcophages. Faites en granit du pays, grossièrement façonnées, elles n'ont pour toute décoration qu'une petite croix à l'endroit de la tête du défunt. Cette structure les distingue des pierres tombales du XIIIe siècle taillées, elles aussi, dans le granit, mais plus soigneusement, et décorées d'une croix gravée au trait, ordinairement nimbée, qui prend toute la longueur de la tombe et qu'accompagnent un livre, un calice ou une épée, suivant la condition du personnage. Ces dernières se rencontrent encore dans un très grand nombre de localités. Celles de Saint-Fraimbault sont uniques à la connaissance de l'abbé Angot. Les croix pattées, gravées en creux qu'on y remarque, ne sauraient être postérieures au XIe siècle et peuvent être bien plus anciennes. Leur présence à Saint-Fraimbault-de-Lassay peuvent faire croire à l'existence d'un monastère dans ce lieu plutôt qu'à Saint-Fraimbault-de-Prières, où rien de semblable n'est signalé. D'ailleurs, d'après les historiens de la province, le couvent de Saint-Fraimbault-de-Prières aurait été détruit par les Normands au IXe siècle et, comme nous savons par certains textes, qu'il existait un monastère de Saint-Fraimbault au XIIe siècle, on peut croire que ce dernier était dans le voisinage de Lassay. Cette ville, comme Saint-Fraimbault-de-Prières, est située dans le pays de Javron, « in pago Gabronensi. » M. l'abbé Gillard appuie encore les mêmes conclusions en faveur du monastère de Saint-Fraimbault-de-Lassay de la découverte, dans le voisinage de l'église, de tombeaux et de substructions d'anciens murs.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Le couvent des Bénédictines.
  • Ancien couvent des Bénédictines, qui fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 20 juin 1988[16].
  • Église Saint-Laurent de La Baroche-Gondouin.
  • Église Saint-Médard de La Courberie, du XIXe siècle.
  • Église Saint-Aubin de Melleray-la-Vallée.
  • Église Saint-Hippolyte de Niort-la-Fontaine, du XIXe siècle.
  • Chapelle Saint-Joseph, du XVIIe siècle.
  • Chapelle Saint-Mathieu.
  • Chapelle Saint-Roch.

Activité, label et manifestations[modifier | modifier le code]

Label[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[17].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le Football Club de Lassay fait évoluer une équipe de football en ligue du Maine et deux autres en divisions de district[18].

Manifestations[modifier | modifier le code]

Lassay-les châteaux, Petite cité de caractère, organise :

  • De 1998 à 2007 un festival de musiques actuelles, Les 3 Éléphants, qui a accueilli 16 000 spectateurs en 2007. À partir de 2008, Les 3 Éléphants ont décidé de quitter la ville de Lassay pour aller quartier Saint-Nicolas à Laval
  • Journée Peintres dans la Rue le premier week-end de juin
  • Exposition de peintures en juillet, concours photo en août
  • Festival des Arts de la Rue Un Village en Fête les 13 et 14 juillet (quelques spectacles se déroulent au Horps).
  • Entre 1978 et 1987, Lassay est connue pour son spectacle son et lumière mis en scène par François Brou, spectacle de plein air donné de juin à septembre au pied du château de Lassay par un grand nombre de bénévoles lasséens et des environs.
  • De 1988 à 1990, spectacle Jean Chouan l'insoumis de Francis Morane.

L'association culturelle de Lassay-les-Châteaux organise chaque année depuis 2011 une chasse au trésor sur le thème de la légende du roi Arthur. Cette dernière rassemble plus de 500 personnes sur deux dates en juillet. L'association organise également Moment d'hiver le deuxième dimanche de décembre, une journée conviviale où tous les enfants bénéficient d'animations gratuites (maquillage, ballade en poneys…) et où les grands peuvent se restaurer (huitres, chataignes, « petite oie »)[19].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

  • Saint Fraimbault (vers 500-570), ermite.
  • Armand de Madaillan de Lesparre (1652 - 1738) est plus connu sous l'un de ses titres, marquis de Lassay.
  • Marianne Pajot (vers 1641-1681 au château du Bois-Froust à Niort-la-Fontaine), femme du précédent.
  • Victor Hugo, écrivain et poète, séjourna à Lassay le 20 juin 1836[20] en compagnie de sa maîtresse, Juliette Drouet, alors qu'ils étaient en route pour Fougères. Dans une lettre adressée à sa femme, Adèle Foucher, il écrivait : "Depuis Alençon, j'ai vu Lassay, charmante petite ville demi-sauvage, plantée tout au beau milieu des chemins de traverse, qui a trois vieux châteaux, dont deux admirables que j'ai dessiné. Le troisième (Bois =-Fou) n'a plus que quelques ruines situées au milieu des arbres les plus beaux et les plus farouches du monde." Alors qu'il voulait visiter le château de Lassay, le domestique refusa en déclarant "Monsieur ne reçoit pas les vagabonds".
  • Ludovic Piette (1826-1878), peintre paysagiste, s'établit à Melleray-la-Vallée à la fin de sa vie.
  • Alphonse-Victor Angot[20] (1844 - 1917 à Saint-Fraimbault de Lassay), abbé et historien ;
  • Marquis de Beauchêne (fin XIXe siècle, début XXe siècle), historien, propriétaire du château de Lassay de 1895 à 1939.
  • Paul Yorel (1890 à Lassay - 1951), chansonnier et journaliste.
  • Françoise Gandriau dite « La petite émigrée[20] », personnage de la Révolution. Elle s'enfuit avec sa maitresse mais fut rattrapée et guillotinée avec celle-ci et cinq de ses compagnons. Elle repose aujourd'hui à l'endroit où elle fut enterrée avec sa maîtresse et ses compagnons à la Révolution, c'est-à-dire au fond d'un champ devant un châtaignier sur la route de Thubœuf. Son lieu de sépulture est entouré d'une clôture. Au bord de la route, à proximité, se trouve une croix blanche en souvenir d'elle.
  • Maquis de La Baroche-Gondouin

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Courberie », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 26 janvier 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - La Baroche-Gondouin », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 26 janvier 2014)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Melleray-la-Vallée », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 26 janvier 2014)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Niort-la-Fontaine », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 26 janvier 2014)
  8. « GASO, la banque du blason - Lassay-les-Châteaux Mayenne » (consulté le 26 janvier 2014)
  9. a et b « Lassay-les-Châteaux (53110) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 30 juin 2014)
  10. Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Lassay-les-Châteaux en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 juin 2012)
  13. « Résultats du recensement de la population de la Mayenne en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 juin 2012)
  14. « Château et sa chapelle », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Vie de Saint-Fraimbault, par M. l'abbé Gillard (1886), page 73.
  16. « Couvent des Benédictines (ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le 26 janvier 2014)
  18. « Site officiel de la Ligue du Maine – FC Lassay » (consulté le 26 janvier 2014)
  19. Site de l'Association culturelle de Lassay-les-Châteaux
  20. a, b et c "Lassay les Châteaux, ses châteaux, son passé", S. GRARD

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]