Donnacona (Québec)
| Donnacona | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Province | ||
| Région | Capitale-Nationale | |
| Comté ou équivalent | Portneuf | |
| Statut municipal | Ville | |
| Maire | Sylvain Germain depuis novembre 2010 | |
| Constitution | 21 janvier 1967 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Donnaconien, ienne | |
| Population | 6 036 hab. (2011) | |
| Densité | 301 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 2 002 ha = 20,02 km2 | |
| Divers | ||
| Code géographique | 34025 | |
| Localisation | ||
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Donnacona est une ville du Québec (Canada), située dans la municipalité régionale de comté (MRC) de Portneuf, sur la rive nord du Saint-Laurent, dans la région administrative de la Capitale-Nationale. Aujourd'hui, Donnacona s’étend sur une superficie de 20 kilomètres carrés et sa population atteint près de 6 000[1] personnes : les Donnaconiennes et Donnaconiens.
Sommaire |
Toponyme [modifier]
Cette ville porte le nom du chef Iroquoien Donnacona, qui a vécu sur les bords de la rivière Saint-Charles à Québec, où était située sa bourgade amérindienne nommée Stadaconé, tel que vu et relaté par Jacques Cartier (1535).
Histoire [modifier]
L’histoire du développement de la région débute en 1672, quand l'intendant Jean Talon concède à Toussaint Toupin (du Sault-à-la-Puce, Beauport) et à son fils Jean Toupin dit Dussault ce territoire à développer, nommé la Seigneurie de la Pointe-aux-Écureuils.
En 1912, l’arrivée de la Donnacona Paper Limited, qui sera ensuite connue sous le nom de la Papeterie Abitibi-Bowater, entraîne un développement urbain rapide et, en 1915, la municipalité de Donnacona est fondée, à côté de la paroisse Les Écureuils.
Remarquons que le journal New York Times est imprimé à l’époque sur du papier fabriqué par la Donnacona Paper Limited. Au début du XXe siècle, au temps de la « révolution du papier », plus de 1500 hommes travaillent dans les usines de la compagnie, à raison de chacun 48 heures par semaine.
En 1924, un couvent est érigé dans la ville et des Sœurs assurent l’éducation des filles, à l’école Sainte-Agnès, tandis que des Frères enseignent aux garçons au collège Sacré-Cœur.
C’est en 1967 que la municipalité de Les Écureuils et celle de Donnacona fusionnent pour former la nouvelle ville de Donnacona.
Charles de Gaulle y prononce un discours en 1967.
Le 31 janvier 2008, la papetière AbitibiBowater y cesse sa production pour une durée indéterminée.
À la fin du mois de mars 2011, on débute la démolition de l'usine. "Un pan d'histoire s'écroule" titrait le Courrier de Portneuf dans son édition du 30 mars 2011.
Aujourd'hui [modifier]
De nos jours, Donnacona est un véritable centre d’affaires qui offre une haute qualité de vie à ses citoyens et leur permet de profiter de tous les services.
Plusieurs organismes régionaux d’aide aux citoyens sont situés à Donnacona, dont : le CLD (Centre local de développement) du comté de Portneuf, le Centre local d’emploi, la Société d’aide au développement des collectivités, le Carrefour jeunesse emploi de Portneuf.
Le Parc industriel de Donnacona, situé en bordure de l’autoroute 40, est particulièrement reconnu pour son rôle dans l’économie de la région de la Capitale nationale.
La ville est jumelée avec Jarnac en France.