Dambisa Moyo

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Dambisa Moyo

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Dambisa Moyo en 2009

Naissance 2 février 1969 (45 ans)
Lusaka (Drapeau de la Zambie Zambie)
Champs Macroéconomie, Développement international, Relations internationales
Diplôme Université d'Oxford (Doctorat)
Université Harvard (Maîtrise)
American University (BS, MBA)

Dambisa Felicia Moyo, économiste née en Zambie le 2 février 1969[1] analyse la macroéconomie, l'influence de l'aide étrangère et les relations internationales[2]. Elle a publié Dead Aid: Why Aid is Not Working and How There is a Better Way For Africa (2009)[3], How the West Was Lost: Fifty Years of Economic Folly – And the Stark Choices that Lie Ahead (2011)[4] et Winner Take All: China's Race for Resources and What It Means for the World (2012)[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Dambisa Moyo est née en 1969[6] et a grandi à Lusaka, en Zambie[7]. Conformément au droit de la Zambie en vigueur à l'époque, il ne fut pas émis d'acte de naissance. Elle le souligna pour illustrer le développement lors d'une présentation en 2013 : « Non reconnue à ma naissance en tant qu'être humain, me voici au terme de ces 40 années, exprimant mon opinion devant l'illustre assemblée de TED. »[1]

Carrière[modifier | modifier le code]

Dambisa Moyo est titulaire d'un doctorat (PhD) en économie de St Antony's College, Université d'Oxford ; son mémoire de 2002 est intitulé Essais sur les éléments déterminants de l'épargne dans les pays en développement[8]. En 1997, elle reçoit une Maîtrise en administration publique (M.P.A.) de Kennedy School of Government [9] de l'Université d'Harvard. Elle obtient également une Master en économie d'entreprise (M.B.A.) en finance et une licence (B.S.) en chimie de l'American University à Washington D.C.

Dambisa Moyo a occupé le poste de consultante auprès de la Banque mondiale et travaillé dans les marchés de la dette chez Goldman Sachs, au sein de l'équipe internationale de macroéconomie.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Dead Aid[modifier | modifier le code]

Dead Aid: Why Aid Is Not Working and How There is Another Way for Africa soutient que l'aide internationale a eu un effet négatif sur l'Afrique et devrait être progressivement supprimée[10]. Cet ouvrage est devenu un best seller du New York Times. Il est publié en chinois, anglais, français, allemand, grec, italien, japonais, coréen, polonais, portugais et néerlandais.

Ce livre offre aux pays en développement des propositions pour financer le développement plutôt que de compter sur l'aide internationale. Dambisa Moyo a signalé que ses arguments reposaient sur ceux d'économistes favorables au marché : Peter Bauer (auquel est dédié le livre) [11] et plus tard, William Easterly[12]. Le Financial Times a résumé le raisonnement de l'ouvrage : « Une assistance au développement sans limite aux gouvernements africains, avance-t-elle, a favorisé la dépendance, encouragé la corruption et, en fin de compte, perpétué la gouvernance médiocre et la pauvreté. »"[13] Elle déclare que l'aide internationale contribue à perpétuer le cycle de pauvreté et empêche la croissance économique en Afrique.

La préface de Dead Aid est de Niall Ferguson, professeur à Harvard et historien. Figurent sur la jaquette des citations du PDG de Forbes, Steve Forbes, et de l'ancien Secrétaire Général des Nations Unies, M. Kofi Annan, qui ajoute « Dambisa Moyo montre de façon convaincante le besoin d'une nouvelle approche sur l'Afrique. »

Ses idées sont similaires à celles avancées par le gouvernement du Rwanda et le Président Paul Kagame. Il dit que « Dead Aid nous a donné une juste évaluation de la culture de l'aide aujourd'hui.»[14] Paul Kagame a invité Dambisa Moyo au Rwanda afin de s'entretenir de sa thèse et a acheté des exemplaires de son livre pour tout son cabinet[12],[15]. L'ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade a également exprimé des vues similaires sur l'aide[12].

Lors du sommet sur la coopération sino-africaine en Égypte, le Président chinois Wen Jiabao a déclaré « J'ai lu un livre intitulé Dead Aid écrit par Dambisa Moyo. L'auteure parle de ses expériences personnelles et conclut que l'aide de la Chine à l'Afrique est sincère, crédible, pratique et efficace et qu'elle est également bien accueillie par le peuple africain. Je suis persuadé que l'amitié et la coopération entre le peuple chinois et le peuple africain ont un brillant avenir. »[16]

Dans le cadre d'une revue littéraire, l'économiste Paul Collier déclare que « L'aide est un puissant instrument pour l'amélioration de la sécurité ou de la responsabilisation. Notre obsession de l'aide nous a empêchés de considérer d'autres moyens importants de promouvoir le développement : le maintien de la paix, les garanties de sécurité, les privilèges commerciaux et la gouvernance.»[17]

L'organisation en faveur de l'aide Campagne ONE est en désaccord avec l'ouvrage qui demanderait « la suppression de toute aide »[18]. Dambisa Moyo souligne dans un certain nombre d'interviews qu'il s'agit d'une fausse représentation de ses idées [19] et le Financial Times indique que la campagne de ONE « a eu un effet contre-productif, au moins partiellement »[13]. L'économiste Jeffrey Sachs a indiqué que pour améliorer les conditions en Afrique, plus d'aide internationale était nécessaire [20], cependant Dambisa Moyo signale que lorsque Jeffrey Sachs était son chargé de cours à Harvard, c'était lui qui enseignait que « le développement à long terme ne serait possible qu'avec la participation du secteur privé et des solutions d'économie de marché »[21]. Le Financial Times suggère que l'ouvrage « ignore que l'assistance au développement fonctionne » mais fait remarquer qu' « elle avait stimulé un grand nombre d'Africains et les avaient incités à participer au débat »[13].

Lors d'une interview en 2013, Bill Gates fut invité à donner son avis sur le concept de Dead Aid selon lequel l'aide « maintient l'économie dans un état de paralysie... [car] l'argent n'est pas utilisé pour des activités économiques durables en Afrique ». Il déclara avoir lu le livre et ajouta « les livres comme celui-ci -ils encouragent le mal »[22],[23]. Dambisa Moyo répondit sur son site Web «Rejeter les arguments que je soulève dans Dead Aid à une époque où j'ai constaté la réussite économique de transformation des pays tels que la Chine, le Brésil et l'Inde, dévalorise mes expériences, celles de centaines de millions d'Africains et d'autres à travers le monde qui, jour après jour, subissent les conséquences du système d'aide. »[24]

How The West Was Lost[modifier | modifier le code]

Le second ouvrage de Dambisa Moyo, How the West Was Lost: Fifty Years of Economic Folly – And the Stark Choices that Lie Ahead, conte le déclin de la suprématie économique de l'Occident au cours des 50 dernières années. Dambisa Moyo examine plus particulièrement comment les décisions non fondées et les choix de politiques bornés de l'Amérique relatives au capital, au travail et à la technologie (éléments clés nécessaires à la croissance et à la réussite économique) ont résulté en une économie et une géopolitique en dents de scie, maintenant prêtes à basculer en faveur du monde émergeant.

Durant sa première semaine, l'ouvrage s'est classé au n° 6 des best sellers du New York Times[25], n° 4 du Washington Post[26] et n° 2 du Wall Street Journal[27]. Il a aussi été accueilli avec succès au Canada, se positionnant n° 4 et demeurant sur la liste des best sellers pendant 6 semaines[28].

Paul Collier signale dans sa revue « son diagnostique des récentes catastrophes des marchés financiers est concis et élaboré »"[29], et il poursuit « je salue sa courageuse alerte contre notre complaisance économique et sociale : ses préoccupations de base sont suffisamment proches de la triste vérité pour mériter notre attention. »"[29] Dominic Lawson écrit dans The Times « Cet argument ... a rarement été avancé avec autant de concision... Dambisa Moyo est une dame effectivement très sérieuse. »[30] The Independent ajoute « la triste saga de la récession promeut le livre de Dambisa Moyo, au titre provocateur, car il va au coeur de la grande problématique économique de notre temps : avec quelle rapidité les pouvoirs vont-ils changer au cours de ce siècle ? »[31]. The Guardian déclare « How the West Was Lost est plus intéressant, à plus vaste portée et plus important que Dead Aid. »[32]

Bloomberg résume « [Le livre] propose un regard avisé sur la manière avec laquelle les nations les plus avancées gaspillent leur avantage économique et comment elles pourraient survivre en combattant le feu chinois par le feu.... Le livre offre aux politiciens occidentaux une recette pour remonter la pente. »[33] Bloomberg l'a désigné comme l'un de leurs meilleurs livres d'affaires de 2011[34].

Par contraste, Alan Beattie du Financial Times signale « Les défis identifiés sont pour la plupart réels, sinon originaux. Mais les énormes défauts des économies émergentes sont ignorés. »[35] The Economist précise « Ces arguments nécessitent beaucoup plus de documents de soutien que n'en offre le livre. »[36]

The Sunday Business Post d'Irlande déclare « L'analyse par Dambisa Moyo du soutien fondamental de la crise de liquidité, particulièrement du rôle de l'effet de levier, est ... nuancée et pertinente. »[37]

Winner Take All[modifier | modifier le code]

Le troisième ouvrage de Dambisa Moyo Winner Take All: China's Race for Resources and What It Means for the World fut publié en juin 2012. En examinant la dynamique des matières premières des prochaines décennies dans le monde, l'ouvrage considère plus particulièrement les conséquences de la ruée vers les ressources exercée par la Chine à travers toutes les régions du globe. L'ampleur de la campagne de ressources de la Chine en matière de hard commodities (les métaux et les minéraux) et de soft commodities (le bois et les produits alimentaires) étant le plus important de toute notre histoire, Dambisa présente sa recherche des implications financières et géopolitiques en un monde où les ressources diminuent, et soutient que cette situation est sans précédent[38].

Winner Take All s'est classé n°13 [39] en tant que Best seller du New York Times, au n° 4[40] des best sellers du Wall Street Journal ainsi qu'au n°11 [41] du Publishers Weekly.

Selon une revue du Financial Times « Si Dambisa Moyo voit juste, les demandes du pays le plus peuplé au monde n'augurent rien de bon pour le reste d'entre nous... On ne peut accuser Dambisa Moyo de ne pas avoir fait ses devoirs. Il y a tant d'informations dans son livre qu'on ne peut pas le lire sans apprendre quelque chose. » [42] Kirkus Reviews déclare « Rédigé dans le but de clarifier d'importantes questions globales, cet ouvrage mérite un vaste public. »[43] Selon The Telegraph, « Peut-être a-t-elle raison, mais les motifs permettant de douter que l'avenir sera le prolongement du passé méritent d'être entendus.» [44]

Récompenses et adhésions[modifier | modifier le code]

En 2013, Dambisa Moyo reçut l'Hayek Lifetime Achievement Award qui porte le nom du lauréat du Prix Nobel et de la Presidential Medal of Freedom, Friedrich Hayek. Elle participa également à la Conférence de Bilderberg[45] et fut citée par le magazine Time comme étant l'une des 100 personnes les plus influentes au monde[46].

En 2009, elle fut également reconnue par le Forum économique mondial comme l'un de ses Young Global Leaders[47]. En septembre 2009, elle fut présentée sur la liste des 20 visionnaires les plus remarquables d'Oprah Winfrey[48] The Daily Beast l'a aussi choisie comme étant l'une des «150 femmes extraordinaires qui ébranlent le monde »[49].

Elle a été membre du conseil chez Barclays Bank[50], SABMiller[51] et Barrick Gold[52]. Elle a souvent été invitée à prendre la parole par l'OCDE, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, le Council on Foreign Relations, l'American Enterprise Institute et les Munk Debates de 2009 ainsi que dans la plupart des pays du G7. Elle s'est rendue dans près de 60 pays au cours des dix dernières années[53]. Elle a participé en tant qu'intervenante à la conférence 2013 de TED Global[54] ainsi qu'à TEDxBruxelles en 2009 et 2010[55].

Elle prête régulièrement sa collaboration aux journaux financiers tels que le Financial Times[56] et le Wall Street Journal[57]. Elle collabore à la rédaction de CNBC et a répondu à l'invitation de plusieurs autres réseaux tels que CNN[58],[59], Bloomberg[60] BBC[61] et Fox Business[62]. Elle est l'un des mécènes d'Absolute Return for Kids (ARK)[63], organisme caritatif dédié aux enfants et financé par fonds spéculatifs.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres parus en anglais[modifier | modifier le code]

  • (en) Dead Aid : Why Aid Is Not Working and How There is Another Way for Africa, Farrar, Straus and Giroux,‎ 2009 (ISBN 0-374-13956-3)
  • (en) How the West Was Lost : Fifty Years of Economic Folly – And the Stark Choices that Lie Ahead, Farrar, Straus and Giroux,‎ 2011 (ISBN 0-374-17325-7)
  • (en) Winner Take All : China's Race for Resources and What It Means for the World, Basic Books,‎ 2012 (ISBN 0-465-02828-4)

Livre traduit en français[modifier | modifier le code]

  • L'aide fatale : Les ravages d'une aide inutile et de nouvelles solutions pour l'Afrique, Jean-Claude Lattès,‎ 2009 (ISBN 978-2709633604)

Articles en anglais[modifier | modifier le code]

  • Moyo, Dambisa (2012). Winner Take All: China's Race for Resources and What It Means for the World. New York: Basic Books.(ISBN 0-465-02828-4)
  • Moyo, Dambisa (2011). How the West Was Lost: Fifty Years of Economic Folly – And the Stark Choices that Lie Ahead. New York: Farrar, Straus and Giroux. ISBN 0-374-17325-7.
  • Moyo, Dambisa (2009). Dead Aid: Why Aid Is Not Working and How There is Another Way for Africa. New York: Farrar, Straus and Giroux. ISBN 0-374-13956-3.
  • Project Syndicate (Mar 13, 2013) : "Commodities on the Rise"[64]
  • Financial Times (Mar 13, 2013) : "Hunt for alpha leads to Africa"[65]
  • Quartz (Mar 12, 2013) : "Forget the BRICs; Zambia, Estonia and Pakistan are the place for alpha investors"[66]
  • Guernica Magazine (Aug 1, 2012) : "Closing the China Gap"[67]
  • The New York Times (Jun 28, 2012) : "Beijing, a Boon for Africa"[68]
  • Época Magazine (Jul 15, 2012) : "The China's voracity is the better for Africa"[69]
  • New Statesman (Jun 21, 2012) : "Does aid work?"[70]
  • Prospect (Jun 20, 2012) : "If I ruled the world"[71]
  • TIME (Jun 8, 2012) : "The Resource Shortage Is Real"[72]
  • Financial Times (Feb 6, 2012) : "Capitalism for Africa"[73]
  • Change This Manifesto (Mar 10, 2011) : "A Call Against Complacency"[74]
  • The New York Times (Mar 1, 2011) : "How to Get America Back on Track"[75]
  • The Times (Jan 17, 2011) : "The country faces a dramatic choice: sink or swim"[76]
  • Barron's (Nov 28, 2010) : "Holding Housing's Head Above Water"[77]
  • Aberdeen Asset Management (Nov 2010) : "America's Hobson's Choice" [78]
  • Financial Times (Jan 30, 2010): "The Diary: Dambisa Moyo"[79]
  • The Economist (Nov 13, 2009): "The lure of Africa: Bond markets will discover its attractions"
  • Financial Times (June 1, 2009): "Little appetite to question the aid-based status quo"[80]
  • Foreign Policy (Apr 21st 2009): "The Next Big Thing: Africa"[81]
  • Wall Street Journal (Mar 21, 2009): "Why Foreign Aid Is Hurting Africa"[22]
  • Financial Times (Feb 28, 2009): "The Diary: Dambisa Moyo"[82]
  • The Guardian (Feb 26, 2009): "Capitalism for Africa"[83]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Moyo a montré une copie d'un document officiel contenant le lieu et la date de sa naissance au cours d'une conférence qu'elle donnait au TEDGlobal 2013, à Édimbourg, Écosse. Dambisa Moyo, « Is China the new idol for emerging economies? », TED,‎ juin 2013 (consulté le 13 novembre 2013)
  2. http://www.austriancenter.com/blog/2013/04/15/worthy-winner/#.UbNfRvnvs7Q
  3. « Dambisa Moyo – Penguin Books Authors », Penguin (consulté le 16 février 2010)
  4. « How the West Was Lost: Fifty Years of Economic Folly-and the Stark Choices Ahead (9780374173258): Dambisa Moyo: Books: Reviews, Prices & more », Amazon.com,‎ 2009-09-09 (consulté le 2010-10-16)
  5. (en) Dambisa Moyo, Winner Take All: China's Push for Resources and What It Means for the World, Basic Books,‎ 28 février 2012 (ISBN 978-0-465-02828-3, lire en ligne)
  6. « The NS Interview: Dambisa Moyo, economist », NewStatesman,‎ 2010-03-05 (consulté le 2012-08-24)
  7. « The 2009 Time 100 », Time,‎ 30 avril 2009 (lire en ligne)
  8. St Antony's College in the Media. Sant.ox.ac.uk. Retrieved on 2012-08-12.
  9. Hodges, Lindsay. (2009-04-01) Harvard Kennedy School – Alumna Argues Aid in Africa is Failing, Needs to be Reassessed. Hks.harvard.edu. Retrieved on 2012-08-12.
  10. « Overcoming Aid », spectator.org,‎ 2009-03-16 (lire en ligne)
  11. "Dialogue: Helping Africa Break Free", Standpoint, March 2009 (accessed 26 May 2009)
  12. a, b et c "Aiding is Abetting: An interview with Dambisa Moyo", Guernica magazine, April 2009 (accessed 26 May 2009)
  13. a, b et c "Foreign aid critic spreads theory far and fast" by William Wallis, Financial Times (2009-05-23).
  14. Africa has to find its own road to prosperity ft.com (2009-05-07).
  15. "Rwanda wants a life without aid", NRC Handelsblad in partnership with RNW (2009-03-06).
  16. Forum on China-Africa Co-Operation. Forum on China-Africa Co-Operation (2009-11-08).
  17. Paul Collier, « Dead Aid, By Dambisa Moyo: Time to turn off the aid tap? », The Independent, London, www.independent.co.uk,‎ 2009-01-30 (lire en ligne)
  18. « ONE » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-12-15 ONE
  19. Bono, Beware: Dambisa Moyo on Aid, Microfinance, and the Problem of Celebs in Africa Fast Company (2009-04-01).
  20. Aid Ironies Huffington Post, 24 May 2009
  21. http://www.huffingtonpost.com/dambisa-moyo/aid-ironies-a-response-to_b_207772.html
  22. « An Audience With Bill Gates », Q&A, Australian Broadcasting Corporation (consulté le 30 mai 2013)
  23. Forbes
  24. Dambisamoyo.com
  25. Print Hardcover Best Sellers. The New York Times Books Review (2011-03-06). dambisamoyo.com
  26. http://voices.washingtonpost.com/political-bookworm/2011/02/book_world_-_february_27_2011.html
  27. « Best-Selling Books – Week Ended Feb. 20 », The Wall Street Journal,‎ 26 février 2011 (lire en ligne)
  28. http://www.vancouversun.com/news/Best+shelf/4628040/story.html Vancouversun.com
  29. a et b Paul Collier, « How the West Was Lost by Dambisa Moyo – review », The Guardian, London,‎ 2011-01-16 (lire en ligne)
  30. http://www.thesundaytimes.co.uk/sto/culture/books/non_fiction/article500573.ece The Sunday Times
  31. http://dambisamoyo.com/?attachment_id=240 Dambisamoyo.com
  32. John Vidal, « How the West Was Lost by Dambisa Moyo and Consumptionomics by Chandran Nair – review », The Guardian, London,‎ 2011-02-26 (lire en ligne)
  33. James Pressley, « Ex-Goldmanite Moyo Sees U.S. Default, Chimerica Suicide: Books », Bloomberg,‎ 22 février 2011 (lire en ligne)
  34. James Pressley, « Favorite Business Books, From ‘Invisible Hand' to ‘Ugly Beauty' », Bloomberg,‎ 2011-03-08 (lire en ligne)
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Liens externes[modifier | modifier le code]