Courtalain
| Courtalain | ||
La mairie de Courtalain. |
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Héraldique |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Eure-et-Loir | |
| Arrondissement | Châteaudun | |
| Canton | Cloyes-sur-le-Loir | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Trois Rivières | |
| Maire Mandat |
Annie Joannopoulos 2008-2014 |
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| Code postal | 28290 | |
| Code commune | 28115 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
616 hab. (2010) | |
| Densité | 249 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 130 m — Max. 160 m | |
| Superficie | 2,47 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Commune de Courtalain | |
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Courtalain est une commune française, située dans le département d'Eure-et-Loir et la région Centre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Site [modifier]
Courtalain est un village du sud du département d'Eure-et-Loir, situé dans une région verdoyante traversée par l'Yerre, à seize kilomètres à l'ouest de Châteaudun, son chef-lieu d'arrondissement. Courtalain fait partie de la communauté de communes des trois rivières (l'Aigre, l'Yerre et le Loir) qui regroupe l'ensemble des 15 communes du canton de Cloyes-sur-le-Loir.
Transports [modifier]
La gare de Courtalain - Saint-Pellerin est une gare ferroviaire française de la ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean, située sur le territoire de la commune de Saint-Pellerin, à proximité de Courtalain, dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre.
C'est aujourd'hui une halte ferroviaire de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par des trains du réseau TER Centre qui effectuent des missions entre Chartres et Courtallain - Saint-Pellerin, via Brou.
Histoire [modifier]
Le château de Courtalain que l'on découvre en arrivant par la route d'Arrou a été bâti en 1483 par Guillaume d'Avaugour, chambellan du roi, et son épouse Pierrette de Baïf dont la pierre tombale est visible dans l'église.
Ensuite, Courtalain entra dans la Maison de Montmorency, par le mariage de Jacqueline d'Avaugour avec Pierre de Montmorency en 1553 et y resta pendant neuf générations, soit jusqu'en 1862, année où mourut le dernier duc Anne Raoul de Montmorency. C'est sa nièce Félicie, princesse de Bauffremont et du Saint-Empire qui en hérita, devenue marquise de Gontaut Biron Saint Blancard par son mariage avec le jeune Louis de Gontaut Biron et qui fit entrer Courtalain dans la maison de Gontaut-Biron, actuels propriétaires, illustre famille originaire de l'Agenais.
L'aile en briques que l'on aperçoit sur le côté fut construite par le duc Anne-Charles-François de Montmorency en 1802 à son retour d'exil en Angleterre. L'aspect décoratif du château actuel est dû au sculpteur Henri Gaullier qui fut chargé en 1854 de le restaurer en réalisant les parties hautes dans un style Renaissance.
Héraldique [modifier]
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Les armes de la commune se blasonnent ainsi : mi-parti : au 1) d’or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d’azur, quatre dans chaque canton, au 2) d’argent au chef de gueules. |
Administration [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 616 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Manifestations culturelles [modifier]
En octobre 2006, s'installe un séminaire traditionnel de l'Institut du Bon-Pasteur. La commune avait abrité précédemment un centre de retraite spirituelle de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X qui avait été fermé par ladite fraternité[3].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Le peintre de paysages François-Edmée Ricois naquit à Courtalain le 29 août 1795. Au Salon de peinture de 1833, il exposa une Vue du bourg de Courtalain, alors propriété du duc de Momtmorency. Au Salon de 1865, il exposa une Vue du château de l'église et d'une partie du bourg de Courtalain, résidence du dernier duc de Montmorency.
Lieux et monuments [modifier]
Château [modifier]
Le château de Courtalain est un château français du XVe siècle situé à Courtalain, à la limite du Perche et du pays Dunois, aux portes du Parc naturel régional du Perche.
Église Saint-Jean-Baptiste [modifier]
1809-1838 : L’origine de l’église est la chapelle du château de Courtalain. Le seigneur du lieu en était son propriétaire ou présentateur. Le patron de l'église fut Saint Jean l'Évangéliste jusqu'en 1792, puis Saint Jean Baptiste sur l'Annuaire du diocèse de Chartres. Rebâtie en 1809, augmentée de son collatéral en 1838, puis d’un clocher-porche, grâce aux libéralités de la famille de Montmorency, propriétaire du château de Courtalain.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- La République du Centre, 26 octobre 2006, p 4.
