Angiens

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Angiens
Église d'Angiens
Église d'Angiens
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Fontaine-le-Dun
Intercommunalité Communauté de communes Entre mer et lin
Maire
Mandat
Jean-Marie Ferment
2014-2020
Code postal 76740
Code commune 76015
Démographie
Population
municipale
553 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 46″ N 0° 47′ 28″ E / 49.8294, 0.7911 ()49° 49′ 46″ Nord 0° 47′ 28″ Est / 49.8294, 0.7911 ()  
Altitude Min. 59 m – Max. 96 m
Superficie 6,88 km2
Localisation

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Angiens

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Angiens

Angiens est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Angerlais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans le pays de Caux.
Angiens est située à 6 km de Fontaine-le-Dun, à 8 km de Saint-Valery-en-Caux, à 10 km de Luneray, à 13 km de Doudeville et à 14 km de Cany-Barville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Blosseville La Chapelle-sur-Dun Rose des vents
Gueutteville-les-Grès, Le Mesnil-Durdent N La Gaillarde
O    Angiens    E
S
Ermenouville, Houdetot

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette commune a fusionné avec celle d'Iclon en 1826.

Le nom du village est attesté sous les formes Angens XIIe siècle, de Angeis vers 1240, Angeio en 1209 et 1270[1].

François de Beaurepaire[2] interprète le hameau d'Angerval (Angansval 1249) sur la commune voisine de La Gaillarde, comme un composé de ce nom.

Il considère qu'il s'agit peut-être d'un prélatin, comme Angennes à Crucey (Ungena vers 1070.).

Ernest Nègre[3] opte pour le nom de personne germanique Anginus, pris absolument, ce qui ne correspond à aucune forme ancienne.

L'ancienne paroisse d'Iclon (Ichelunt 1088) a, quant à elle, un nom typiquement norrois *eiki-lundr, c'est-à-dire « bosquet de chêne », homonyme d'Yquelon (Manche) et le nom de lieu norvégien Eikelund (Telemark). Le même mot norrois lundr se retrouve aussi dans Silleron. Le mot survit en dialecte normand sous la forme londe jusque vers le XVIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 2008   Jean-Marie Fermant    
mars 2008 novembre 2008 Guy Filleux   enseignant, a démissionné
mars 2001 mars 2008 Guy Filleux   enseignant
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 553 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1831 1836 1841 1846 1851 1856
846 850 875 1 012 1 017 1 006 1 105 1 047 1 062
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 042 1 009 967 962 925 919 915 853 803
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
765 718 608 653 611 609 629 655 641
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
538 522 527 602 625 594 553 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du lin, fête patronale le 1er week-end de juillet
  • Fête de la Saint-Martin le 1er week-end de juillet.( fête foraine, défilé des majorettes et corso fleuri).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin et Saint-Sébastien[6] possède un clocher tors.
  • Église d'Iclon (XIe-XVIe-XVIIe siècle) possède une magnifique vitrine représentant la mise au tombeau et la Résurrection.
  • Château de Silleron commencé en 1602 à l'initiative de la famille Clecy, l'une des plus anciennes familles nobles du pays de Caux. Site magnifique.
  • Motte féodale des Xe et XIe siècle avec à proximité des calvaires de l'époque de Guillaume le Conquérant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, lien OCLC?), p. 29
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. Op. cité
  3. Toponymie générale de la France, Volume II, Librairie Droz 1991. p. 827.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/76/accueil_76015.htm