Le Mesnil-Durdent

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Le Mesnil-Durdent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Maire
Mandat
Bertrand Carpentier
2014-2020
Code postal 76460
Code commune 76428
Démographie
Population
municipale
21 hab. (2012)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 01″ N 0° 46′ 24″ E / 49.8169, 0.773349° 49′ 01″ Nord 0° 46′ 24″ Est / 49.8169, 0.7733
Altitude Min. 69 m – Max. 92 m
Superficie 1,32 km2
Localisation

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Le Mesnil-Durdent est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie. C'est la plus petite commune du département.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Très ancienne paroisse, dont le seigneur-patron était, en 1240, Richard Duredent, qui avait aussi un fief à Ermenouville, village voisin. Au XVIe siècle, les Raulin de Réalcamp possèdent la seigneurie, mais elle passera par mariage, aux Le Picard, seigneurs-patrons de saint Martin de Veules, jusqu'à la Révolution. En 1822, se pose la question du rattachement de la commune, jugée trop petite, à une autre commune. Les habitants préfèrent le Mesnil-Geffroy, plutôt que Pleine-Sève, mais finalement, le Mesnil-Geffroy est lui-même rattaché à Ermenouville, par Louis XVIII, le 8 octobre 1823 et le Mesnil-Durdent restera une commune indépendante.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Bertrand Carpentier    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 21 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
110 120 124 139 147 149 107 160 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
159 145 158 150 157 170 166 175 107
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
129 114 112 82 76 65 63 43 54
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
45 34 27 20 20 27 23 22 21
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Jardin des Amouhoques[3] : il s'agit d'un jardin conservatoire de la flore sauvage du pays de Caux conçu dans l'esprit d'un jardin botanique. Ainsi chaque plante est étiquetée. On trouve alors le nom scientifique et le nom populaire, la période de floraison, etc. Une aquarelle illustre chaque étiquette afin de faciliter l'identification des plantes. Il est donc possible d'observer environ 350 plantes sauvages au sein du jardin et du parcours botanique qui sillonne le village.
  • L'église en grès est dédiée à saint Aubin. Cependant depuis très longtemps, un pèlerinage avait lieu chaque année en juin en l'honneur de saint Onuphre. Reconstruite au XVIe siècle et agrandie au XVIIIe, cette petite église est "dans un paysage champêtre de haies et d'arbres de haute futaie", selon les mots d'un écrivain. La chapelle nord est la partie la plus ancienne (1528). Petite cloche, dite "tinterelle", qu'on sonne toujours à la main. Fonts baptismaux du XVIe. Blason de la famille Langlois de Breteuil, sur un mur de la nef (famille alliée aux Le Picard, derniers seigneurs). Poutre de gloire du XVIIe (inscrite "Monument Historique"). Maître-autel et retable du XVIIIe siècle. Statue de saint Onuphre (classée "Monument Historique"), qu'un archevêque de Rouen trouvait "trop dénudée", en 1714.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Étienne de Raulin de Réalcamp, dit "Raulin-Laboureur", ingénieur-agricole, colonel dans la Résistance (chevalier de la Légion d'Honneur et Rosette de la Résistance), député à la Libération, était un descendant de la famille seigneuriale du Mesnil-Durdent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  3. Jardin des Amouhoques