Aït-Smail

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aït-Smail
Mairie d'Aït-Smaïl
Mairie d'Aït-Smaïl
Noms
Nom algérien ايت اسماعيل
Nom kabyle Ath Sma3el
Nom amazigh ⴰⵢⵜ ⵙⵎⴰⵄⵉⵍ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Béjaïa
Daïra Darguina
Chef-lieu Tergregt[1]
Président de l'APC Nacer Abdoune
2007-2014
Code postal 06044
Code ONS 0647
Démographie
Population 11 783 hab. (2008[2])
Densité 435 hab./km2
Géographie
Coordonnées 36° 32′ 47″ N 5° 13′ 47″ E / 36.54626, 5.22966436° 32′ 47″ Nord 5° 13′ 47″ Est / 36.54626, 5.229664  
Superficie 27,08 km2
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Béjaïa.
Localisation de la commune dans la wilaya de Béjaïa.

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte administrative d'Algérie
City locator 14.svg
Aït-Smail

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte topographique d'Algérie
City locator 14.svg
Aït-Smail

Aït-Smail est une commune algérienne de Kabylie, située dans la daïra de Darguina et la wilaya de Béjaïa.

Elle ne doit pas être confondue avec une localité homonyme située dans la commune d'El Kseur, à l'ouest de Bejaia.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Elle se trouve à 60 kilomètres au sud-est de Béjaïa.

Communes limitrophes d’Aït-Smail
Tizi N'Berber Tizi N'Berber Taskriout
Aït Tizi (Sétif) Aït-Smail Taskriout
Draâ El-Kaïd Taskriout Taskriout

Relief, géologie, hydrographie[modifier | modifier le code]

Aït-Smail est entourée de nombreuses montagnes dont Takoucht est le plus haut sommet de la wilaya, culminant à environ 1 896 mètres d'altitude.

Transports[modifier | modifier le code]

some do have personal transport, however most of them do relay on public transport

Lieux-dits, quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

Outre son chef-lieu Taregregt, la commune d'Aït Smaïl est composée des localités suivantes[3] : Tacherouft, Lanasseur, Ouled Tamghart, Ouled Khenniche, Tafraout, Ighil Ouali, Aghdir, Tala Anane, Tala Ata, Tamesna, Boumedjbar, Bouchaïb, Tizouel, Bourafaa, Boulataf et Tamelaht.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune aussi contient des traces de la présence romaine.

Elle a été séparée de la commune de Taskriout depuis 1984.

Aperçu historique sur la Région d'Ait Smail[modifier | modifier le code]

L’histoire de la commune remonte au VIIe siècle de l’hégire (1200) avec l’avènement des Almoravides, issus d’une dynastie berbère originaire du sud marocain (Sakia el Hamra).

La tradition orale locale raconte que les populations des deux communes actuelles (Taskriout, Ait smail) dont les principales tribus au nombre de cinq : les Ait Taissiout, Ait Abala, Ait Mbarek, Ait Idris, Ait Tssakhriwt et Ait Ali Oumhend seraient les descendants de smail d'où la dénomination des Ait Smaal.
Smaal choisit le lieu-dit Tizwal pour s’y installer avec ses enfants M’Barek, Idriss, Aissa, Abdellah et Ali; père et héritiers vivant en communauté et solidaires jusqu'à ce que Smaal se remaria avec une femme originaire de la grande Kabylie . Tassakhriout ; de coutume on n'appelait pas une femme par son prénom mais on utilisait très souvent un nom lié à son origine tribale ou de la région d’où elle était originaire. En l’occurrence soit elle appartenait à une tribu du nom de Sakhri ou une région de Kabylie des Ait Skhar mais on ne connait pas son vrai prénom, cas vraisemblablement identique pour les Ait Taissiout qui probablement tiraient leurs dénomination d'une femme du clan de Smaal peut-être originaire d'une tribu, les Ait Aissa ou bien en rapport avec l'origine régionale de celle-ci.

Les enfants de Smaal issus de sa première épouse, qui mécontents, suite au remariage de leur père, décidèrent de se séparer et de vivre chacun de son côté, ils s’installèrent chacun dans une région d’où la dénomination des actuels villages. Les descendants de Smaal formèrent des tribus et avant le règne turc étaient déjà organisés socialement et politiquement. Ils dépendaient géographiquement du district ‘Basse Tribu en l’occurrence de la Haute tribu sur le plan de l’altitude d’où la haute et la basse Kabylie petite et grande par la suite. Au début du règne turc, Ait Smail était représenté au niveau du district basse tribu par Bedhouche et Oumai. Le Chikh, à qui revenait l’honneur de représenter toute la localité pour une durée d’un an, la succession au pouvoir se faisait, démocratiquement, à tour de rôle entre les cheikhs des différentes tribus, qui forment à ses côtés un conseil.

  • Ait Mebarek.
  • Ait Idriss.
  • Ali Oumhend.
  • Ait Abdellah
  • Ait Taissiout.

- La région des Ait Smail qui s’étend principalement sur la rive occidentale de l'oued Agrioune présente de nombreux vestiges témoignant de la présence humaine depuis l'Antiquité à l'instar des ruines romaines de Timridjine et la route romaine de Kafrida. La présence du travail de l'agriculture des oliviers séculaires plantés en ordre sur un espace large qui démontrent la présence d'une organisation non paysanne (en petite parcelle).

Premier partage du territoire[modifier | modifier le code]

Le premier partage de la commune remonte aux premières conquêtes musulmanes de la région. C’était au temps de Smail. Il partagea entre ses différents fils de telle sorte qu’ils occupent les différents points stratégiques. Cela constituait des sites défensifs si nécessaire en ces temps de guerres tribales. Quant à Ait-Sakhriouth, la partie leur revenant découle du droit musulman de la femme à l’héritage. C’est ce qui explique sa faible dimension.

Second partage et repère des premières implantations[modifier | modifier le code]

Bedhouche se sentant lésé par son oncle Oumaï part en direction d’Issahliyen. Arrivé à Ait Aissiout, il rencontre une vieille femme (une Romaine d’après les contes) avec qui il se marie. Femme riche, elle occupe la partie nord d’Ait Aissiout. D’où la division d’Ait Aissiout en deux : Ait Tamghart et Ait Khenniche. 1ère conclusion : C’est à cette période-là que débutèrent les premiers conflits de cette commune qui vont durer pour toujours. Surtout que le physique (les frontières entre les différentes franges) ne permet aucun rapprochement.

  • Limite entre Bedhouche et Oumaï : Ighzer oughioul vers le sud, Ighzer n gourine vers le nord.
  • Limite entre Bedhouche et Ait Tamgharth : Ighzer Abaïd.
  • Limite entre Ait Tamgharth et Ait khenniche : Tizi illilli.

Démographie[modifier | modifier le code]

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

== Vie quotidienne == a Talaata et Agdir Ya du tobacco which most families considere as main income ( only my opinion <Rabah Machouche NZ>) Il ya au moins deux immigrants de la plupart des membres des familles de la région dans le pays ou en France, Canada, Etats-Unis, en raison du manque de possibilités d'emploi dans la région.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Il ya des tunnels comme (L'maden n bou tadarth,L'maden n bou lehkoul, L'maden ni abassen datant de l'occupation française, et situé sur le côté sud de la montagne rocheux Adrar N'fad, et ont également soulevé les roches de l'époque romaine à Agwni Guarkou.

== Personnalités == Very hard working people and do tend to value dignity so high <only my opinion Rabah Machouche NZ>

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Code des agglomérations : 5e recensement général de la population et de l'habitat, vol. 169/2012, Alger, Office national des statistiques, coll. « Collections statistiques »,‎ 2012, p. 26.
  2. « Wilaya de Béjaïa : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  3. « Décret no 84-365 du 1er novembre 1984 fixant la composition, la consistance et les limites territoriales des communes », Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, no 67,‎ 19 décembre 1984, p. 1484 (lire en ligne).