Taourirt Ighil

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Taourirt-Ighil
Noms
Nom algérien تاوريرت اغيل
Nom kabyle Tawrirt n yiɣil
Nom amazigh ⵝⴰⵯⵔⵉⵔⵝ ⵏ ⵢⵉⵖⵉⵍ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Béjaïa
Daïra Adekar
Président de l'APC Amer Amoura
2012-2017
Code postal 06115
Code ONS 0604
Démographie
Population 6 653 hab. (2008[1])
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 36° 42′ N 4° 42′ E / 36.7, 4.736° 42′ Nord 4° 42′ Est / 36.7, 4.7  
Altitude Min. 980 m
Superficie 71,34 km2
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Béjaïa.
Localisation de la commune dans la wilaya de Béjaïa.

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Taourirt-Ighil

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Taourirt-Ighil

Taourirt Ighil est une commune de Kabylie en Algérie, située dans la daira d'Adekar dans la wilaya de Bejaia.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Mitoyenne des Parcs Nationaux de l'Akfadou (Monts du Djurdjura) et de Gouraya (Méditerranée).

Communes limitrophes de Taourirt Ighil
Beni Ksila
Adekar Taourirt Ighil El Kseur
Tifra • Fenaïa Ilmaten

Relief, géologie, hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

Outre son chef-lieu Taourirt Ighil, la commune de Taourirt Ighil est composée à sa création en 1984 des localités suivantes[2] : Aït Maamar, Grounia, Aït Idir, Aguemoun, Iksilène, Taguemount El Mal, Aït Seïd, Aït Sidi Seïd, El Bor, Tala Oughras, Cheurfa, Lazib, Tabourt Bougni, Lazib Ahamam, Tabourt Bada, Ighil Inaren, Lazib Taghanimt, Lazib, Tabourt et Bougni.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Elle dispose d'un couvert forestier très dense (chênes liège, chênes verts, ...) propice à l'élevage bovin. Production d'huile d'olive, de figues sèches et de liège renommés. Taourirt-Ighil abritait le "Fort Tawrirt", siège de l'administration coloniale française. Près de la maison des gardes du Miloul à Thiliwa se trouve un monument de l'armée française datant de 1852 érigé sur le lieu où périt un détachement de l'armée à la suite d'une violente tempête de neige.

C'est une région très accueillante et très prospère, des gens très simples mais très dignes l'habitent. La majorité des gens vivent de l'élevage des bovins, des chèvres et des récoltes saisonnières surtout de l'huile d'olive.

La commune de Taourirt Ighil, malgré un potentiel touristique et agricole extraordinaires, a subi une marginalisation qui l'a reléguée parmi les régions les plus pauvres d'Algérie. Ce sous-développement est conjugué avec une dégradation de l'environnement (pollution par déchets ménagers et incendies de forêts).

Les villages constituant la commune de Tourirt-Ighil possèdent d'autres atouts. Aguemoune possède une redoutable équipe de football[non neutre] et on peut y voir : la fontaine abreuvoir, le vieux djamaa, l'ancienne école française, le djamaa l'khmiss qui est une réplique de la mosquée de Nedroma, la vieille huilerie, et goûter d'excellentes figues, mures et figues de barbarie. Tizi el korn possède l'une des meilleures équipes d'échecs en Algérie malgré des moyens dérisoires[réf. nécessaire]. Le village Cheurfa dit Cheurfa Tizi Tegyar, village historique et révolutionnaire, quant à lui, a des atouts touristiques incontestables : le lac implanté sur une surface plane verdâtre au milieu d’une suite de montagnes sur le CW34, ajoutant à ça, sans doute la source dite de Ali W Brahem ; source d’eau à usage médical.

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Les habitants de Taourirt Ighil en grande majorité vivent en tant que travailleurs journaliers, dans des chantiers de la région, ou occupent des postes d'agents communaux et contribuent aux travaux publics de la commune. La plupart d'entre eux s'adonnent à l'élevage de bovins, de caprins et notamment d'ovins en profitant des ressources que procurent ces animaux. Une grande partie des habitants étant nés après l'indépendance en 1962 a suivi des études selon le programme scolaire standard, cependant il n'existe qu'une petite minorité qui a réussi sur cette voie et a préféré fuir le pays et immigrer en Europe et en France ou plus rarement en Amérique du nord et notamment au Canada.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Il existe sur le territoire de la commune plusieurs sites comportant les vestiges des anciennes occupations (romaine, espagnole et française), notamment des forts et des garnisons, mais, négligés et laissés à l'abandon, ils sont en voie de disparition.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wilaya de Béjaïa : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  2. « Décret no 84-365 du 1er novembre 1984 fixant la composition, la consistance et les limites territoriales des communes », Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, no 67,‎ 19 décembre 1984, p. 1485 (lire en ligne).