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Agglomération secondaire du col de Ceyssat[modifier | modifier le code]

Agglomération secondaire du col de Ceyssat
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Cité antique Arvernes
Département moderne Puy-de-Dôme
Coordonnées 45° 45′ 48″ nord, 2° 57′ 20″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Agglomération secondaire du col de Ceyssat
Agglomération secondaire du col de Ceyssat
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Agglomération secondaire du col de Ceyssat
Agglomération secondaire du col de Ceyssat

L'agglomération antique du col de Ceyssat est une ville romaine située au pied du puy de Dôme et de son sanctuaire dédié à Mercure, à une dizaine de kilomètres de la capitale de la Cité des Arvernes, Augustonemetum. Sa position particulière, au contact de la voie d'Agrippa et de l'un des plus importants sanctuaires des Gaules, lui permettait d'associer des activités cultuelles et routières. Une importante nécropole occupait la partie sud de l'agglomération. Le site est occupé entre la fin de la Protohistoire (La Tène finale) et le milieu du IIIe siècle siècle.

Des vestiges antiques y ont été reconnus dès le XIXe siècle siècle mais c'est seulement à la fin des années 1990 que le site a de nouveau attiré l'attention des chercheurs. Des fouilles y ont été menées entre 1999 et 2003 par l'Université Blaise-Pascal.

Contexte géographique[modifier | modifier le code]

Historiographie[modifier | modifier le code]

Découvertes anciennes[modifier | modifier le code]

Le col de Ceyssat vu depuis le puy de Dôme, vers 1930.

Entre archéologie programmée et archéologie préventive (fin des années 1990-aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

Les recherches sur le col de Ceyssat ont connu un nouvel essor au tournant des années 2000, grâce à la combinaison de recherches universitaires, d'opérations d'archéologie préventive, et du chamboulement du terrain forestier à la suite de la tempête de 1999. Dans le cadre d'un programme de recherche sur l'occupation du sol et évolution des paysages dans le bassin de Clermont-Ferrand, Frédéric Trément a confié un travail de reprise documentaire à une étudiante de l'Université Blaise-Pascal[1]. Cette dernière a réalisé plusieurs prospections pédestres en 1999 et 2000, afin de replacer les découvertes anciennes et d'explorer de nouveaux secteurs du col de Ceyssat[2]. Elle a parallèlement participé à une opération d'archéologie préventive en juin 1999, laquelle a consisté en des sondages préalables à l'aménagement d'aires de stationnement à proximité de l'auberge des Muletiers. Cette opération a montré l'omniprésence de vestiges romains autour de l'auberge[3]. La même année, la destruction de l'ancienne auberge en ruines a fait l'objet d'une surveillance archéologique qui a permis de récolter plusieurs blocs de trachyte en remploi[4].

La dernière opération d'archéologie préventive a été menée en 2000, lors de la surveillance de travaux réalisés sur le chemin des muletiers[5],[6]. Les premiers sondages dirigés par Frédéric Trément ont été menés la même année en avril afin d'évaluer précisément la nature des structures fouillées entre la fin des années 1970 et les années 1980 dans la partie nord du col de Ceyssat[7]. D'autres sondages, menés au sud du site archéologique, ont porté sur la fosse fouillée clandestinement et interprétée comme une favissa[8], laquelle s'est révélée être une fosse de bûcher funéraire[9]. Ces opérations se sont poursuivies l'année suivante lors de prospections pédestres accompagnées de sondages en mars-avril, avril-mai puis juin-août. 31 transects accompagnés de sondages ponctuels ont été ouverts à l'emplacement des observations du XIXe siècle sur le puy Redon[10]. Les relevés topographiques ont été réalisés l'année suivante[11]. Entre juin et juillet 2003, un long transect a été ouvert à l'ouest du col de Ceyssat, au niveau du puy Besace, à l'emplacement de la voie romaine et d'un bâtiment anciennement découvert[12].

Depuis 2003, seules des opérations d'archéologie préventive ont concerné ponctuellement le secteur du col de ceyssat : un diagnostic au niveau du parking du col en novembre 2003[13], l'installation du réseau d'eau potable jusqu'au sommet du puy de Dôme en mars-avril 2012[14], enfin le réaménagement de l'auberge des Muletiers en avril 2019[15]. Toutes ces opérations ont été très limitées et ponctuelles.

Identification et caractérisation[modifier | modifier le code]

Caractérisation archéologique[modifier | modifier le code]

Le grand nombre de vestiges archéologiques recensés au pied du puy de Dôme a encouragé une reprise documentaire réalisée dans le cadre d'une Maîtrise puis d'un DEA à l'Université Blaise-Pascal[16]. Ces travaux ont proposé d'identifier le site en tant qu'agglomération secondaire hypothétique[17],[2]. En effet, en dépit de la densité des vestiges, le site du col de Ceyssat ne figure pas sur la liste des agglomérations secondaires dressée par Francis Tassaux en 1994[18]. Parallèlement aux opérations de prospection et de fouille préventive réalisées au tournant des années 2000, les sondages dirigés par Frédéric Trément ont permis de confirmer sa caractérisation archéologique d'agglomération secondaire[19]. Cette interprétation est confirmée par une étude globale des agglomérations secondaires romaines dans le Massif central qui retient le col de Ceyssat en tant qu'agglomération avérée[20],[21].

L'Ubrilium de la table de Peutinger ?[modifier | modifier le code]

Emplacement de la station d'Ubrilium sur la table de Peutinger.

La localisation de la station d'Ubrilium a un temps été proposée au col de Ceyssat. À la suite de Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville, Pierre-François Fournier l'identifiait à la ville d'Olby mais ni la toponymie ni la distance séparant l'agglomération d'Augustonemetum ne correspondent[22]'[23]. Pierre Denimal avait quant à lui proposé de l'identifier à Mazaye [24]. Frédéric Trément a proposé d'identifier l'agglomération du col de Ceyssat à Ubrilium dont l'éloignement par rapport à Augustonemetum correspond exactement à ce qui est indiqué sur la table de Peutinger (soit l'équivalent de 13 km)[25]. Cette hypothèse a toutefois été abandonnée au profit de celle de Mazaye, au bord de l'étang du Fung[26].

L'agglomération[modifier | modifier le code]

Organisation urbaine[modifier | modifier le code]

Espaces cultuels[modifier | modifier le code]

Vocation cultuelle : Mitton 2013 p. 158 Mobilier métallique : Ducreux 2013 p. 271-272 Leiden p. 131

Zone funéraire[modifier | modifier le code]

Stèle découverte au col de Ceyssat au cours de l'hiver 1886-1887.

Au sud de l'agglomération se trouve une zone funéraire qui s'étend sur au moins 250 m dans le sens nord-sud. Ses limites sont toutefois inconnues car elle se trouve sur le versant oriental du puy des Grosmanaux qui est en forte pente, ce qui rend difficiles les prospections pédestres[27]. La littérature rapporte des découvertes ancienne, notamment, au cours de l'hiver 1886-1887, une stèle[note 1] représentant un personnage féminin dans une petite niche de 45 × 30 × 25 cm[28] pour un poids de 19 kg[29]. Il pourrait s'agir une déesse mère ou plus vraisemblablement d'une stèle votive[30]. Trois coffres funéraires ont été découverts dans le même secteur au cours des années 1990[31].

À environ 250 m au sud du col, un bûcher funéraire a été sondé en février 2002[32]. Bien que des fouilles clandestines menées en 1992 et 1995 aient perturbé la stratigraphie de la structure, rendant sa compréhension malaisée, la fouille mis au jour un bûcher d'orientation nord-ouest-sud-est de 4,80 × 3,80 m à l'ouverture pour 2 × 2,50 m au moins dans son fond, à une profondeur de 1,80 m[33]. Les dimensions du bûcher funéraire du col de Ceyssat figurent parmi les plus importantes connues pour la Gaule[34]. Les données recueillies attestent une incinération considérable, avec une couche de crémation supérieure à 10 m3 et des résidus qui se retrouvent hors de l'emprise du bûcher[35]. La bordure du bûcher étaient matérialisée par des blocs de trachyte[33] tandis que les cendres étaient scellées par une couche de blocs[8] qui pourraient suggérer la présence d'un tumulus[36]. Le mobilier recueilli, outre des ossements calcinés, comprend plus de 500 vases dont une partie a été éclatée par la chaleur du bûcher dont la température a dépassé 800 °C, des fragments de faune, des offrandes végétales, du verre, des jetons, une fibule, des monnaies, et de nombreux clous qui devaient servir au bûcher ainsi qu'au maintien des céramiques[37]. L'identité du défunt incinéré sur ce bûcher daté du IIe siècle est inconnue mais le caractère ostentatoire de l'incinération laisse supposer qu'il s'agit d'un membre de l'élite locale[38]. L'emplacement de sa tombe, qui ne se trouve pas nécessairement dans la fosse du bucher, n'est pas connu, notamment du fait des dégâts occasionnés par la fouille clandestine[39],[32].

Une agglomération et son territoire[modifier | modifier le code]

Lien avec le temple Mercure[modifier | modifier le code]

Ceyssat, une agglomération dans un réseau[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de sa thèse de doctorat sur les agglomérations secondaires du Massif central, Florian Baret a repris le dossier du col de Ceyssat et l'a mis en série avec un corpus de 56 agglomérations potentielles chez les Arvernes, dont 35 sont hypothétiques ou avérées.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Frédéric Trément, « De la Gaule méditerranéenne à la Gaule centrale », Bulletin de liaison de l'association AGER, no 14,‎ , p. 27-31 (ISSN 1284-8859, lire en ligne, consulté le 11 octobre 2020).
  2. a et b Humbert 2002a, p. 50-51.
  3. Mortagne de Sury 2001, p. 87-88.
  4. Vernet et Vernet 2001, p. 88-89.
  5. Bet 2002, p. 130.
  6. Humbert 2002b, p. 130-131.
  7. Trément 2002c, p. 135-136.
  8. a et b Trément et Humbert 2004, p. 468.
  9. Trément 2002d, p. 142-143.
  10. Trément 2002b, p. 118-120.
  11. Trément 2004, p. 106.
  12. Trément 2005, p. 108-111.
  13. Arnaud 2005, p. 98-99.
  14. « Ceyssat, Orcines (Puy-de-Dôme) : Puy-de-Dôme, suivi de travaux AEP, chemin des Muletiers et sommet : rapport de diagnostic », sur Dolia. Catalogue des fonds documentaires et bibliothèque numérique de l'Inrap (consulté le 12 octobre 2020).
  15. « Ceyssat, Orcines (Puy-de-Dôme), Réaménagement du l'Auberge des Muletiers : rapport de diagnostic », sur Dolia. Catalogue des fonds documentaires et bibliothèque numérique de l'Inrap (consulté le 12 octobre 2020).
  16. Lucile Humbert, Contribution à l'étude des vestiges gallo-romains au col de Ceyssat (Puy-de-Dôme) : une agglomération secondaire ? (mémoire de DEA), Clermont-Ferrand, Université Blaise-Pascal, .
  17. Frédéric Trément, « Le programme “Histoire de l'occupation du sol et évolution des paysages dans le bassin de Clermont-Ferrand”. Archéologie spatiale et archéologie du paysage », Revue d'Auvergne, t. 114, nos 554/555 « Nouvelles archéologiques. Du terrain au laboratoire... »,‎ , p. 111-127 (ISSN 1159-7151)
  18. Francis Tassaux, « Les agglomérations secondaires de l'Aquitaine romaine : morphologie et réseaux », dans Jean-Paul Petit et Michel Mangin (dir.), Les agglomérations secondaires : la Gaule Belgique, les Germanies et l'Occident romain, Paris, Errance, coll. « Archéologie aujourd'hui », (ISBN 2-87772-098-5), p. 197-214.
  19. Trément 2013, p. 77.
  20. Baret 2015, t. 4, p. 120-131.
  21. Baret 2016.
  22. Pierre-François Fournier, « Augustonemetum, nœud de routes », Revue d'Auvergne, t. 83.1, no 438,‎ , p. 291-306 [292] (ISSN 0035-1008).
  23. Trément 2002a, p. 208.
  24. Denimal Pierre, La voie aquitanique d'Agrippa de Lyon à Saintes (thèse de doctorat en archéologie), Paris, Université Paris IV-Paris-Sorbonne, , t. I, p. 186-191.
  25. Trément 2002a, p. 211-213.
  26. Frédéric Trément et al., « Le territoire des Arvernes : limites de cité, tropismes et centralité », dans Christine Mennessier-Jouannet et Yann Deberge, L'archéologie de l'âge du fer en Auvergne, Lattes, ADAL, coll. « Monographies d'archéologie méditerranéenne », (ISBN 978-2-912369-13-0, lire en ligne), p. 99-110 [101]
  27. Trément et Humbert 2004, p. 463-464.
  28. Espérandieu Émile, Recueil général des bas-reliefs de la Gaule romaine, t. 2 : Aquitaine, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Collection des documents inédits sur l'histoire de France », , p. 401-402.
  29. « Séance du 13 novembre », Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France,‎ , p. 242-250 (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2020).
  30. Trément et Humbert 2004, p. 464-465.
  31. Trément et Humbert 2004, p. 464.
  32. a et b Trément 2013, p. 84.
  33. a et b Trément et Humbert 2004, p. 466.
  34. Valérie Bel et al., « L’étape de la crémation : les bûchers funéraires », Gallia, vol. 66.1,‎ , p. 98 (ISSN 0016-4119, lire en ligne, consulté le 20 septembre 2020).
  35. Trément et Humbert 2004, p. 469-470.
  36. Trément et Humbert 2004, p. 470.
  37. Trément et Humbert 2004, p. 471-474.
  38. Trément et Humbert 2004, p. 475-476.
  39. Mireille Cébeillac-Gervasoni et Laurent Lamoine, « Chroniques des travaux et discussions », dans Mireille Cébeillac-Gervasoni, Laurent Lamoine et Frédéric Trément (éd.), Autocélébration des élites locales dans le monde romain : contextes, images, textes, IIe s. av. J.-C.-IIIe s. ap. J.-C., Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, coll. « Erga » (no 7), (ISBN 2-84516-271-5), p. 506-524 [519].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • [Baret 2015] Florian Baret, Les agglomérations « secondaires » gallo-romaines dans le Massif Central (cités des Arvernes, Vellaves, Gabales, Rutènes, Cadurques et Lémovices) : 1er siècle avant J.-C. - Ve siècle après J.-C. (thèse de doctorat en archéologie), Clermont-Ferrand, Université Blaise-Pascal, (lire en ligne). 
  • [Baret 2016] Florian Baret, « Le réseau des agglomérations antiques dans les cités du Massif central (Arvernes, Vellaves, Gabales, Rutènes, Cadurques et Lémovices) entre le Ier s. av. J.-C. et le Ve s. ap. J.-C. », Gallia, t. 73.2,‎ , p. 169-212 (ISSN 0016-4119, lire en ligne, consulté le 2 octobre 2020)
  • [Provost et Mennessier-Jouannet 1994] Michel Provost et Christine Mennessier-Jouannet (dir.), Le Puy-de-Dôme, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule » (no 63/2), , 375 p. (ISBN 978-2-87754-031-5)
  • [Trément 2002a] Frédéric Trément, « La cité arverne à l'époque romaine », dans Daniel Martin, L'identité de l'Auvergne, Nonette, Créer, (ISBN 2-909797-70-8), p. 194-217
  • [Trément 2013] Frédéric Trément, « Une agglomération routière et cultuelle au col de Ceyssat (Puy-de-Dôme) », dans Frédéric Trément, Les Arvernes et leurs voisins du Massif Central à l'époque romaine : une archéologie du développement des territoires, vol. 606-607, t. 127, Clermont-Ferrand, Alliance Universitaire d'Auvergne, coll. « Revue d'Auvergne », (ISSN 1269-8946, lire en ligne), p. 71-89
  • [Trément et Humbert 2004] Frédéric Trément et Lucile Humbert, « Une incinération spectaculaire au pied du puy de Dôme. Le bûcher funéraire du col de Ceyssat (Saint-Genès-Champanelle) », dans Mireille Cébeillac-Gervasoni, Laurent Lamoine et Frédéric Trément (éd.), Autocélébration des élites locales dans le monde romain : contextes, images, textes, IIe s. av. J.-C.-IIIe s. ap. J.-C., Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, coll. « Erga » (no 7), (ISBN 2-84516-271-5), p. 463-500
  • [Trescarte 2007] Jérôme Trescarte, « Céramiques communes en contexte cultuel : le cas du puy de Dôme, sanctuaire sommital et agglomération du col de Ceyssat (Puy-de-Dôme) », dans Lucien Rivet (éd.), Actes du congrès de Langres. 17-20 mai 2007, Marseille, Société française d'étude de la céramique antique en Gaule, , p. 367-394

Résumés des opérations[modifier | modifier le code]

  • [Arnaud 2005] Philippe Arnaud, « Orcines/Ceyssat. Col de Ceyssat - base du puy de Dôme », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2003, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 98-99
  • [Bet 2002] Philippe Bet, « Orcines. Chemin d'accès au puy de Dôme », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2000, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 130
  • [Humbert 2002a] Lucile Humbert, « Prospection inventaire. Ceyssat, Orcines et Saint-Genès-Champanelle », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2000, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 50-51
  • [Humbert 2002b] Lucile Humbert, « Orcines. Chemin d'accès au puy de Dôme », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2000, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 130-131
  • [Mortagne de Sury 2001] Brigitte Mortagne de Sury, « Ceyssat/Orcines. Col de Ceyssat », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 1999, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 87-88
  • [Trément 2002b] Frédéric Trément, « Prospection-thématique et sondage, Ceyssat - Saint-Genès-Champanelle - Orcines. Col de Ceyssat », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2001, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 118-120
  • [Trément 2002c] Frédéric Trément, « Sondage, Ceyssat. Col de Ceyssat », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2000, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 135-136
  • [Trément 2002d] Frédéric Trément, « Sondage, Saint-Genès-Champanelle. Col de Ceyssat - Bois de Manson », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2000, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 142-143
  • [Trément 2004] Frédéric Trément, « Orcines. Col de Ceyssat », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2002, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 106
  • [Trément 2005] Frédéric Trément, « Sondage, Ceyssat. Col de Ceyssat », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 2003, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 108-111
  • [Vernet et Vernet 2001] Gérard Vernet et Brigitte Vernet, « Ceyssat/Orcines. Col de Ceyssat », dans Bilan scientifique de la région Auvergne 1999, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne, , p. 88-89

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Col de Ceyssat », sur Vicus : base de données des habitats groupés des cités antiques du Massif Central (consulté le 1er octobre 2020).

Liens rouge Chesapeake[modifier | modifier le code]

Naval Board of Inquiry[modifier | modifier le code]



Charles Gordon[modifier | modifier le code]

Charles Gordon
Allégeance Drapeau des États-Unis États-Unis
Arme Pavillon de l'United States Navy United States Navy
Grade Capitaine
Commandement USS Chesapeake (1799)

Capt. Charles Gordon (1778?–1816) was a native of Kent County, Maryland, whose naval career began in 1799 as a midshipman and included service in the Quasi-War with France and the Barbary wars in Tripoli. He became lieutenant in 1800, commander in 1806, and captain in 1813. He was still captain of USS Constellation in Messina, Sicily, where he died on September 6, 1816. See Thomas H.S. Hamersley, ed., General Register of the United States Navy and Marine Corps, Arranged in Alphabetical Order for One Hundred Years, 1782–1882 (Washington, DC: THS Hamersley, 1882), p. 290; Morris Radoff, "Captain Gordon of the Constellation," Maryland Historical Magazine 67 (1972): 384–418; Christopher McKee, A Gentlemanly and Honorable Profession: The Creation of the U.S. Naval Officer Corps, 1794–1815 (Annapolis, MD: Naval Institute Press, 1991), pp. 293, 404. Stephen Tucker and Frank Reuter, Injured Honor: The Chesapeake-Leopard Affair (Annapolis, MD: Naval Institute Press, 1990), pp. 88–89, 193.



HMS Melampus (1785)[modifier | modifier le code]

Modèle:Infobox Navire de guerre




Ambassadeur de Grande-Bretagne aux États-Unis[modifier | modifier le code]



George Cranfield Berkeley[modifier | modifier le code]



Affaire du Little Belt[modifier | modifier le code]



Hampton Roads Naval Museum[modifier | modifier le code]



Maritime Museum of the Atlantic[modifier | modifier le code]

NVR[modifier | modifier le code]

En construction[modifier | modifier le code]

Nom du navire Coque Classe Type Quille Lancement Commentaires[note 1]
USS Billings LCS-15 Classe Freedom Littoral Combat Ship [a 1]
USS Brunswick JHSV-6 Classe Spearhead Joint high speed vessel [a 2]
Detroit LCS-7 Freedom Littoral combat ship 8 novembre 2012 [a 3]
Fall River JHSV-4 Spearhead Joint High Speed Vessel 20 mai 2013 16 janvier 2014 [a 4]
USS Gabrielle Giffords LCS-10 Independence Littoral Combat Ship 16 avril 2014 [a 5]
Gerald R. Ford CVN-78 Gerald R. Ford Porte-avions 13 novembre 2009 9 novembre 2013 [a 6]
Jackson LCS-6 Independence Littoral combat ship 18 octobre 2012 14 décembre 2013 [a 7]
John Finn DDG-113 Arleigh Burke Destroyer 4 novembre 2013 [a 8]
John Glenn T-MLP-2 Montford Point Mobile Landing Platform 17 avril 2012 15 septembre 2013 [1]
John P. Murtha LPD-26 San Antonio Landing Platform Dock 6 juin 2012 [a 9]
John Warner SSN-785 Virginia SNA 6 mars 2013 [a 10]
Lewis B. Puller T-MLP-3 Montford Point Mobile Landing Platform 5 novembre 2013 [a 11]
Little Rock LCS-9 Freedom Littoral combat ship 27 juin 2011 [a 12]
Michael Monsoor DDG-1001 Zumwalt Destroyer 23 mai 2013 [a 14]
Millinocket JHSV-3 Sperhead Joint High Speed Vessel 3 mai 2012 5 juin 2013 [a 15]
Milwaukee LCS-5 Freedom Littoral combat ship 27 octobre 2011 18 décembre 2013 [a 16]
Montgomery LCS-8 Independence Littoral combat ship 25 juin 2013 [a 17]
Neil Armstrong T-AGOR-27 Neil Armstrong Navire océanographique 17 août 2012 [a 18]
North Dakota SSN-784 Virginia SNA 11 mai 2012 15 septembre 2013 [a 19]
Portland LPD-27 San Antonio Landing Platform Dock 8 février 2013 [a 20]
Puerto Rico HST-2 Puerto Rico High Speed Transport 3 juin 2004 18 janvier 2007 [a 21]
Ralph Johnson DDG-114 Arleigh Burke Destroyer 9 décembre 2013 [a 22]
Sally Ride T-AGOR-28 Neil Armstrong Navire océanographique 17 août 2012 [a 23]
Sioux City LCS-11 Freedom Littoral combat ship 19 février 2014 [a 24]
Zumwalt DDG-1000 Zumwalt Destroyer 17 novembre 2011 28 octobre 2013 [a 25]

Cadastres d'Orange[modifier | modifier le code]

Plusieurs fragments de la table cadastrale.

Les cadastres d'Orange font référence à des centuriations romaines qui s'étendaient sur le territoire de la colonie d'Arausio (actuelle Orange) ainsi que sur le territoire des cités et colonies limitrophes.

Les premières découvertes de documents relatifs à ces cadastres datent du XIXe siècle. Des fouilles menées entre 1949 et 1952 à proximité du théâtre d'Orange ont mis au jour une grande quantité de marbres qui se trouvent être des fragments de trois tables cadastrales différentes qui divisaient le territoire de la colonie d'Orange ainsi que le territoire des cités environnantes à des fins d'exploitation du sol. Tout d'abord analysées uniquement par l'épigraphie, l'état des connaissances sur les cadastres d'Orange a été renouvelé depuis les années 1990 grâce au développement d'une archéologie préventive et de nouvelles méthodes de recherche.

Cadre[modifier | modifier le code]

La colonie d'Arausio[modifier | modifier le code]

Les centuriations romaines[modifier | modifier le code]

Historiographie des recherches[modifier | modifier le code]

Historiens et épigraphistes[modifier | modifier le code]

L’architecte Auguste Caristie, en charge de la restauration du théâtre d’Orange, découvrit en 1856 un fragment en marbre qu’il fit enregistrer mais qui est désormais perdu. Transmis à Theodor Mommsen de la Humboldt-Universität zu Berlin, ce fragment du cadastre B fut enregistré au sein du CIL d’après une version toutefois incomplète (CIL XII 1244 A). D’autres fragments furent découverts à la fin du XIXe siècle, en 1886 puis 1888 notamment. De nouvelles études furent entreprises sur ces marbres, notamment à l’aune des travaux de l’épigraphiste Auguste Allmer et du sociologue Max Weber. Ce premier écrivit : « Ce fragment [celui découvert en 1886] nous parait provenir d’une inscription importante, vraisemblablement une sorte de registre estimatif, divisé par articles et par cases »[2]. Ce fut toutefois l’allemand Weber, dans son Die römische Agrargeschichte de 1891, qui reconnut que les divisions correspondaient à des centuries. Mommsen et Weber tentèrent tous deux de faire correspondre ces inscriptions découvertes aux écrits des arpenteurs romains, et plus particulièrement Hygin le Gromatique. D’autres fragments firent peu à peu leur apparition, soit sortis de collections, soit trouvés lors de travaux d’aménagement. Ce fut par exemple le cas du texte des Merides, trouvé en 1904 et analysé dans les années suivantes mais plus intensivement seulement entre 1941 et 1943. L’historien Adolf Schulten les définit comme appartenant à un grand cadastre augustéen réalisé en 27 avant J.-C.

La découverte des tables et leur étude[modifier | modifier le code]

Joseph Sautel en 1925.
André Piganiol alors professeur au Collège de France.

Un tournant intervint lors des travaux d’aménagement menés en 1949 par la banque Société Marseillaise de Crédit sur l’une de ses succursales d’Orange. Rue de la République, à proximité directe du théâtre où le premier fragment de marbre avait été trouvé, la construction d’une chambre forte, nécessitant le creusement d’une pièce souterraine située trois mètres plus bas que le niveau de la rue, mit au jour un grand nombre de fragments. Robert Amy, architecte des bâtiments de France et archéologue, prit alors contact avec le Directeur de la circonscription des Antiquités historiques, Joseph, chanoine Sautel, qui s’était notamment fait connaître pour les fouilles qu’il avait dirigées à Vaison-la-Romaine. Profitant de la compréhension de l’aménageur, des fouilles furent menées entre 1949 et 1953, sur l’emplacement de la future banque, mais également sur les cours et autres espaces fouillables qui se trouvaient à proximité directe. Deux évènements notables marquèrent les fouilles : en 1950, à trois mètres de profondeurs, fut découvert, selon les mots de Sautel, un « nid de marbres »[3] de 1,5 mètre de hauteur, et en 1951 l’inscription de Vespasien qui délimitait ce « nid ».

L’Académie des inscriptions et belles-lettres fut rapidement avertie par une série de communications. La première publication réunit en 1955 le chanoine Sautel et André Piganiol, titulaire de la chaire d'histoire de la civilisation romaine au Collège de France : « Inscriptions cadastrales d'Orange » fut la première synthèse à paraitre sur les fouilles menées depuis 1949, dans la revue Gallia[4]. Le caractère cadastral de plusieurs ensembles distincts, dits A, B et C, avait été souligné par Sautel en 1952. En décembre 1955 mourait le chanoine. Piganiol prit la direction des travaux à sa suite et publia l’unique synthèse sur le sujet en 1962 : Les Documents cadastraux de la colonie romaine d'Orange, seizième supplément à Gallia[5]. La synthèse prenait en compte toutes les découvertes archéologues, mais aussi tous les apports des épigraphistes qui avaient été les premiers à s’intéresser au sujet, tout en intégrant également les travaux novateurs de l’ingénieur Max Guy grâce à la photo-interprétation.

Recherches récentes (depuis 1962)[modifier | modifier le code]

Le corpus documentaire[modifier | modifier le code]

Les cadastres[modifier | modifier le code]

Cadastre A[modifier | modifier le code]

Cadastre B[modifier | modifier le code]

Cadastre C[modifier | modifier le code]

Cadastre D[modifier | modifier le code]

L'exploitation des sols[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Favory (dir.), Le Tricastin romain : évolution d'un paysage centurié, Drôme, Vaucluse, Lyon, Association de liaison pour le patrimoine et l'archéologie en Rhône-Alpes et en Auvergne, coll. « Documents d'archéologie en Rhône-Alpes et en Auvergne » (no 37), (ISBN 2-916125-07-8)
  • André Piganiol, Les Documents cadastraux de la colonie romaine d'Orange, Paris, Centre national de la recherche scientifique, coll. « Gallia / Supplément » (no XVI), (notice BnF no FRBNF33136415)
  • Cécile Jung, « Les plans cadastraux d'Orange et les vestiges archéologiques de la centuriation B », dans Anaïs Roumégous, Carte archéologique de la Gaule, vol. 84/3 : Orange et sa région, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, Ministère de la culture et de la francophonie, Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche et Fondation maison des sciences de l'homme, (ISBN 978-2-87754-232-6), p. 88-100
  • André Piganiol et Joseph Sautel, « Inscriptions cadastrales d'Orange », Gallia, vol. 13, no 1,‎ , p. 5-39 (ISSN 2109-9588, lire en ligne, consulté le 8 décembre 2016)
  • François Salviat, « Orientation, extension et chronologie des plans cadastraux d'Orange », Revue archéologique de Narbonnaise, vol. 10, no 1,‎ , p. 107-118 (ISSN 2117-5683, lire en ligne, consulté le 8 décembre 2016)
  • François Salviat, « Quinte Curce, les insulae Furianae, la fossa Augusta et la localisation du cadastre C d'Orange », Revue archéologique de Narbonnaise, vol. 19, no 1,‎ , p. 101-116 (ISSN 2117-5683, lire en ligne, consulté le 8 décembre 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Gabriel Fournier[modifier | modifier le code]

Gabriel Fournier
Description de l'image defaut.svg.
Naissance (100 ans)
Thiers (Puy-de-Dôme) (France)
Nationalité Drapeau de France Français
Domaines Histoire médiévale
Archéologie
Diplôme Faculté des lettres de Paris
Formation Faculté des lettres de Paris
Directeur de thèse Charles-Edmond Perrin
Renommé pour Le peuplement rural en Basse-Auvergne durant le Haut Moyen Âge (thèse de doctorat, 1962)

Gabriel Fournier, né le à Thiers (Puy-de-Dôme), est un médiéviste et archéologue français.

[[Catégorie:Naissance en mars 1920]] [[Catégorie:Naissance à Thiers]] [[Catégorie:Étudiant de la faculté des lettres de Paris]] [[Catégorie:Médiéviste française]] [[Catégorie:Archéologue français]] [[Catégorie:Enseignant à l'université de Clermont-Ferrand]] [[Catégorie:Enseignant à l'université Clermont-Ferrand II]]

Philippe Leveau[modifier | modifier le code]

Philippe Leveau, né le à Angoulême (Charente), est un historien et archéologue français. Spécialiste des relations sociétés-milieux, de l'Afrique du Nord romaine et des thématiques liées à la question de l'eau, il est connu pour ses travaux sur Césarée de Maurétanie/Cherchell et ses fouilles de la meunerie de Barbegal. Professeur d'Antiquités nationales à l'Université d'Aix-en-Provence de 1984 à 2002, il s'est également investi dans les recherches en Provence, notamment autour de l'étang de Berre et du marais des Baux.

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours[modifier | modifier le code]

Étudiant à Bordeaux où il réalise un travail de recherche sur l'idéologie politique de Julien l'Apostat[1], Philippe Leveau obtient l'agrégation d'histoire en 1963 (classé 36e)[2],[3]. Assistant d'histoire ancienne à l'Université d'Alger pendant six ans (1966-1972), il commence des recherches sur le territoire autour de Césarée de Maurétanie/Cherchell[2]. De 1972 à 1984, Philippe Leveau est maître-assistant à l'Université d'Aix-Marseille où il soutient en 1979 une thèse de 3e cycle, sous la direction de Paul-Albert Février : Caesarea de Maurétanie et son territoire. Contribution à l'étude des rapports ville-campagne dans l'Empire romain. Elle est publiée en 1984 aux presses de l'École française de Rome[4]. Il est élu la même année professeur d'Antiquités nationales à l'Université d'Aix-en-Provence où il finira sa carrière en 2002, admis à l'éméritat[2]. Il reste depuis très actif dans le domaine de la recherche, par son activité de publications et sa présence à des manifestations scientifiques.

Il a été membre du Conseil national de la recherche archéologique du au [2], membre de la commission pour les fouilles sous-marines, au titre de membre élu par la commission interrégionale de la recherche archéologique Sud-est.

Opérations de terrain[modifier | modifier le code]

Les archives papier de ses travaux sur Cherchell et ses environs sont déposés au Centre Camille Jullian[5].

Apports à l'archéologie[modifier | modifier le code]

Enseignements[modifier | modifier le code]

CAG 13.1 p. 6

https://journals.openedition.org/anneemaghreb/2062

Publications[modifier | modifier le code]

Liste non-exhaustive[6].

  • (en) Gül Sürmelihindi, Philippe Leveau, Christoph Spötl, Vincent Bernard et Cees W. Passchier, « The second century CE Roman watermills of Barbegal: Unraveling the enigma of one of the oldest industrial complexes », Science Advances, vol. 4, no 9,‎ (ISSN 2375-2548, lire en ligne, consulté le 30 août 2019)
  • Philippe Leveau, « Certitudes et incertitudes dans l'interprétation des structures archéologiques : une réponse à Alain Ferdière », dans Frédéric Trément (dir.), Produire, Transformer et stocker dans les campagnes des Gaules romaines. Problèmes d’interprétation fonctionnelle et économique des bâtiments d’exploitation et des structures de production agro-pastorale, Bordeaux, Aquitania, coll. « Suppléments » (no 38), (ISBN 978-2-910763-00-8), p. 51-65
  • Philippe Leveau, « Le Rhône romain dans sa basse plaine et dans son delta. Variations territoriales, sociétales et environnementales », Revue archéologique de Narbonnaise, t. 47,‎ , p. 9-34 (ISSN 0557-7705, lire en ligne, consulté le 14 juin 2019)
  • Philippe Leveau et Robert Thernot, « Le pont de Barbegal au vallon des Arcs à Fontvieille (Bouches-du-Rhône). Étude archéologique de la dérivation de l'aqueduc d'Arles. Aqueducs de la Gaule méditerranéenne », Gallia, t. 62,‎ , p. 97-105 (ISSN 0016-4119, lire en ligne, consulté le 14 juin 2019)
  • Pierre Garmy et Philippe Leveau (éd.), « Dossier: Villa et vicus en Gaule Narbonnaise », Revue archéologique de Narbonnaise, t. 35,‎ , p. 1-317 (ISSN 0557-7705, lire en ligne, consulté le 14 juin 2019)
  • Philippe Leveau, « L'hydrologie du Rhône, les aménagements du chenal et la gestion territoriale de ses plaines en aval d'Orange », Gallia, t. 56,‎ , p. 99-108 (ISSN 0016-4119, lire en ligne, consulté le 14 juin 2019)
  • Philippe Leveau, Caesarea de Maurétanie. Une ville romaine et ses campagnes, Rome, École française de Rome, coll. « Collection de l'École française de Rome » (no 70), , 556 p. (ISBN 2-7283-0060-7, lire en ligne)
  • Philippe Leveau, « La ville antique et l'organisation de l'espace rural : villa, ville », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, t. 38.4,‎ , p. 920-942 (ISSN 0395-2649, lire en ligne, consulté le 14 juin 2019)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Étienne, « Préface », dans Bouet et Verdin 2005, , p. 9
  • Alain Bouet et Florence Verdin (éd.), Territoires et paysages de l'Âge du Fer au Moyen Âge. Mélanges offerts à Philippe Leveau, Bordeaux, Ausonius, coll. « Mémoires » (no 16), (ISBN 2-910023-65-6)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Étienne 2005.
  2. a b c et d « Leveau Philippe », sur Fonds d'archives du Centre Camille Jullian UMR 7299 - HumaNum (consulté le 14 juin 2019).
  3. « L'Institut de Géographie de Bordeaux en 1963 », Cahiers d'Outre-Mer, no 65,‎ , p. 110-112 [112] (ISSN 0373-5834, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021).
  4. Leveau 1984.
  5. « Fonds Philippe Leveau », sur Fonds d'archives du Centre Camille Jullian UMR 7299 - HumaNum (consulté le 14 juin 2019).
  6. Pour une liste complète des publications jusqu'en 2004, voir Bouet et Verdin 2005, p. 295-305.

John Collis[modifier | modifier le code]

John Collis
Description de l'image defaut.svg.
Naissance (76 ans)
Winchester, Hampshire (Angleterre)
Nationalité Drapeau de Grande-Bretagne Britannique
Domaines Archéologie protohistorique
Institutions Université de Sheffield
Formation Pembroke College (Université de Cambridge)
Directeur de thèse Brian Hope-Taylor
Renommé pour Fouilles d'Aulnat
Travaux sur l'Âge du Fer européen

John Collis, né le , est un archéologue protohistorien britannique spécialiste de l'Âge du Fer en Europe. Il est professeur émérite de l'université de Sheffield.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élève au Pembroke College de Cambridge, il a soutenu en 1975 une thèse sur les oppida (Oppida: the beginnings of urbanisation in temperate Europe)[1] préparée sous la direction de Brian Hope-Taylor et publiée en 1984[2].

Travaux[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • John Collis, Oppida. Earliest Towns North of the Alps, Sheffield, Department of Prehistory and Archaeology, University of Sheffield, (ISBN 0-906090-19-9)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collis 2006, p. 38
  2. Collis 1984.
  3. Benoit Ingelaere, « Le mystère des perles de Mandeure », sur actu.fr, (consulté le 23 novembre 2018).
  4. « Souvenirs des colloques de l'AFEAF - Le colloque de 2017 se tenait à Dole dans le Jura... », sur Association Française pour l'étude de l'Age du Fer, (consulté le 23 novembre 2018).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • John Collis, « Robert Périchon : une vision personnelle », dans Isabelle Chol (dir.), La Mémoire des lieux. Hommage à Robert Périchon (1928-1999), Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, coll. « Erga » (no 8), , p. 38
  • John Collis, « Du IVe colloque de l’AFEAF à l’ARAFA et au XXVIIe colloque : l’archéologie de l’âge du Fer en Auvergne (1973–2003) », dans Christine Mennessier-Jouannet et Yann Deberge, L'archéologie de l'âge du fer en Auvergne : actes du XXVIIe Colloque international de l'Association française pour l'étude de l'âge du fer, Clermont-Ferrand, 29 mai-1er juin 2003, Lattes, Association pour le développement de l'archéologie en Languedoc-Rousillon, coll. « Monographies d'archéologie méditerranéenne », (ISBN 978-2-912369-13-0), p. 7-22

Liens externes[modifier | modifier le code]

http://www.nearch.eu/IMG/pdf/tea-40.pdf p 11

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Gergovie[modifier | modifier le code]

Site archéologie de Gergovie[modifier | modifier le code]

Site archéologie de Gergovie
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Commune La Roche-Blanche
Département Puy-de-Dôme
Coordonnées 45° 43′ 12″ nord, 3° 07′ 05″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Site archéologie de Gergovie
Site archéologie de Gergovie
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Site archéologie de Gergovie
Site archéologie de Gergovie

Le site archéologique de Gergovie englobe les découvertes archéologiques faites sur le plateau de Gergovie (Puy-de-Dôme) ainsi que dans ses environs, en lien avec la bataille de Gergovie.

Topographie[modifier | modifier le code]

Historiographie[modifier | modifier le code]

Occupations[modifier | modifier le code]

Valorisation[modifier | modifier le code]

  • Yann Deberge et al., « Présences militaires romaines dans le bassin clermontois », dans Michel Reddé (dir.), L’armée romaine en Gaule à l’époque républicaine. Nouveaux témoignages archéologiques, Glux-en-Glenne, Centre archéologique européen, coll. « Bibracte » (no 28), (ISBN 978-2-909668-96-3), p. 73-112
  • Thomas Pertlewieser, Yann Deberge et Iris Ott, « Das südliche Befestigungswerk des Oppidums von Gergovia (Puy-de-Dôme) », dans Stefan Fichtl (dir.), Murus celticus. Architecture et fonctions des remparts de l’âge du Fer, Glux-en-Glenne, Centre archéologique européen, coll. « Bibracte » (no 19), (ISBN 978-2-909668-64-2), p. 281-296
  • Daniel Leguet et Denis Tourlonias, « 302 - La Roche-Blanche », dans Michel Provost et Christine Mennessier-Jouannet (dir.), Le Puy-de-Dôme, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule » (no 63/2), (ISBN 978-2-87754-031-5), p. 264-291
  • Yann Deberge et Vincent Guichard, « Nouvelles recherches sur les travaux césariens devant Gergovie (1995-1999) », Revue archéologique du Centre de la France, t. 39,‎ , p. 83-111 (ISSN 1951-6207, lire en ligne, consulté le 23 octobre 2018)
  • Yann Deberge et al., « Témoignages de la Guerre des Gaules dans le bassin clermontois, nouveaux apports », Revue archéologique du Centre de la France, t. 53,‎ (ISSN 1951-6207, lire en ligne, consulté le 23 octobre 2018)

Archéologie en Auvergne[modifier | modifier le code]

Cébeillac[modifier | modifier le code]

Entre 1970 et 1973, elle a dirigé des fouilles à Mégara Hyblaea (Sicile) qui ont mis au jour la nécropole méridionale de la cité[1].

http://www.anhima.fr/spip.php?auteur23 https://www.academia.edu/5767067/Compte_rendu_de_C._Berrendonner_M._Cebeillac-Gervasoni_L._Lamoine_dir._Le_Quotidien_municipal_dans_l_Occident_romain_Clermont-Ferrand_Presses_Universitaires_Blaise-Pascal_coll._Histoires_crois%C3%A9es_2008_807_p._dans_Histoire_et_Soci%C3%A9t%C3%A9s_Rurales_33_2010 https://condorcetclermont.fr/blog/category/hommage/

  • Laurent Lamoine, « Ostie, aiguillon des programmes de recherche de Mireille Cébeillac-Gervasoni », dans Quinto seminario ostiense. In memoria di Mireille Cébeillac-Gervasoni

Hugues Vertet[modifier | modifier le code]

Hugues Vertet
Description de l'image defaut.svg.
Naissance
Décès (à 93 ans)
Domicile France
Nationalité Drapeau de France Français
Domaines Céramologie
Institutions CNRS
Formation Université de Clermont-Ferrand
Renommé pour Recherches sur Lezoux
Distinctions Médaille de bronze du CNRS (1974)

Hugues Vertet, né le et mort le (à 93 ans), est un archéologue français, spécialiste de céramologie. Son nom est associé à l'archéologie du centre de production de sigillée de Lezoux.

En 1966, il a soutenu une thèse de doctorat à l'université de Clermont-Ferrand, sur les lampes antiques du musée de Moulins[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Duday et Michel Gras (dir.), Mégara Hyblaea 6 : La nécropole méridionale de la cité archaïque, vol. 1 : Les données funéraires (notices des tombes et données biologiques), Rome, École française de Rome, coll. « Collection de l'École française de Rome », (ISBN 978-2-7283-1352-5, 2 février 2019), p. 2
  2. « Nouvelles universitaires », Revue archéologique du Centre de la France, t. 5.3,‎ , p. 284 (ISSN 0220-6617, lire en ligne, consulté le 30 septembre 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Petit camp de César[modifier | modifier le code]

Petit camp de César
Présentation
Patrimonialité
Localisation
Pays
Région
Département
Commune

Lac de Sarliève[modifier | modifier le code]

Lac de Sarliève
Image illustrative de l’article CptKeyes/Brouillon2
Administration
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées 45° 44′ 04″ nord, 3° 09′ 39″ est
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Lac de Sarliève
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Lac de Sarliève

Contextes[modifier | modifier le code]

Contexte géographique[modifier | modifier le code]

Contexte géologique[modifier | modifier le code]

Contexte archéologique[modifier | modifier le code]

Historiographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Trément (dir.), « Un ancien lac au pied de l’oppidum de Gergovie (Puy-de-Dôme) : interactions sociétés-milieux dans le bassin de Sarliève à l’Holocène », Gallia, vol. 64, no 1,‎ , p. 289-351 (ISSN 2109-9588, lire en ligne, consulté le 16 juin 2018)


Epasnactos[modifier | modifier le code]

Epasnactos, ou quelquefois Espasnactos, est un chef arverne, favorable aux Romains, auprès duquel le chef de la rébellion gauloise Lucterios vient chercher refuge après la bataille d'Uxellodunum. Epasnactos livre Lucterios à Jules César[1]. Il est connu aussi par un abondant monnayage, ses monnaies portent l'indication « EPAD » et certaines présentent au revers un guerrier debout, le casque à ses pieds tenant un bouclier et une enseigne, d'autres un cavalier. Ces monnaies ont peut-être été émises sur l'oppidum de Gergovie[Interprétation personnelle ?] où l'on en a retrouvé près de 250, soit plus que sur aucun autre site. Epasnactos était un grand personnage arverne dès avant 52 puisque 65 % des monnaies arvernes retrouvées dans les fossés d'Alésia sont légendées à son nom (types CICEDV.BRI/EPAD et EPAD "au cavalier"). La défaite de Vercingétorix renforça sans doute considérablement son poids politique.



Epasnactos, ou quelquefois Espasnactos, est un chef arverne mentionné dans les Commentaires sur la Guerre des Gaules, auquel est attribué plusieurs types de frappes monétaires.

Chef arverne[modifier | modifier le code]

Sous la plume d'Aulus Hirtius, Epasnactos n'est mentionné qu'une seule fois, brièvement :

« Dans le même temps, Lucterios, dont j'ai apporté qu'il avait pu s'enfuir de la bataille, était venu se mettre entre les mains de l'Arverne Epasnactos : il changeait, en effet, souvent de résidence et ne se confiait pas longtemps au même hôte, car, sachant combien César devait le haïr, il estimait dangereux tout séjour de quelque durée : l'Arverne Epasnactos, qui était un grand ami du peuple romain, sans aucune hésitation le fit charger de chaînes et l'amena à César. »

amicissimus populi romani

Émissions monétaires[modifier | modifier le code]

EPAD au guerrier.

EPAD au cavalier à Alésia, camp D Nieto p. 40 attribution monnaie à Epasnactos remonte à 1763 par Pellerinn

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jules César, Guerre des Gaules, VIII, 44.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Trément, « Aux origines de la cité arverne », dans Daniel Martin, L'identité de l'Auvergne, Nonette, Créer, (ISBN 2-909797-70-8), p. 167-193
  • Laurent Lamoine, « Se nommer, être nommé et intégrer le monde romain. À partir de la documentation gauloise », Droit et cultures, no 64,‎ , p. 69-90 (ISSN 0247-9788, lire en ligne, consulté le 14 novembre 2020)
  • Aurélien Blanc, Marion Dacko, Bertrand Dousteyssier, Laurent Lamoine, Élise Nectoux et Jérôme Trescarte, « Les élites et les marqueurs du développement », dans Frédéric Trément (dir.), Les Arvernes et leurs voisins du Massif Central à l'époque romaine : une archéologie du développement des territoires, vol. 2, Revue d'Auvergne, (ISSN 1269-8946), p. 11-29
  • Sylvia Nieto-Pelletier (dir.), Les Arvernes (Centre de la Gaule), Paris, Bibliothèque nationale de France/Musée d'archéologie nationale, coll. « Catalogue des monnaies celtiques » (no 1), (ISBN 978-2-7177-2566-7)
  • Yann Deberge, Sylvain Foucras, Jean-François Pasty, Guillaume Hulin, Peter Jud, Daniel Leguet, Morgan Millet et François-Xavier Simon, « Présences militaires romaines dans le bassin clermontois », dans Michel Reddé (dir.), Les armées romaines en Gaule à l’époque républicaine. Nouveaux témoignages archéologiques, Glux-en-Glenne, Centre archéologique européen du Mont Beuvray, coll. « Bibracte » (no 28), (ISBN 978-2-909668-96-3), p. 73-112
  • Christine Mennessier-Jouannet, Katherine Gruel, John Collis, Yann Deberge, Magali Garcia et Vincent Guichard, « Les émissions de monnaies arvernes en bronze aux IIe et Ier s. av. n. è. », dans Eneko Hiriart et al. (dir.), Monnaies et archéologie en Europe celtique. Mélanges en l’honneur de Katherine Gruel, Glux-en-Glenne, Centre archéologique européen du Mont Beuvray, coll. « Bibracte » (no 29), (ISBN 978-2-909668-97-0), p. 243-254


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