Agrégation d'histoire en France

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Le concours d'agrégation d'histoire est organisé, avec le concours d'agrégation de géographie et le concours d'agrégation d'histoire et géographie, pour le recrutement des professeurs agrégés enseignant l'histoire-géographie.

Épreuves[modifier | modifier le code]

  • Épreuves d'admissibilité (écrit) :
Épreuve Durée Coefficient
1. Dissertation d'histoire 7 h 1
2. Dissertation d'histoire 7 h 1
3. Commentaire de texte 7 h 1
4. Dissertation de géographie 7 h 1

Chacune des épreuves écrites d'histoire concerne obligatoirement une période historique différente. De plus, les deux dissertations sont données dans un ordre chronologique : si l'histoire médiévale, par exemple, tombe en première dissertation, la seconde dissertation portera systématiquement sur la question d'histoire moderne ou celle d'histoire contemporaine (et non d'histoire ancienne, qui peut cependant être posée en commentaire).

  • Épreuves pratiques et orales :
Épreuve Préparation Durée Coefficient
1. Leçon d'histoire générale (« hors-programme ») 6 h 0 h 50
leçon : 0 h 30
entretien : 0 h 20
2
2. Commentaire de document d'histoire 6 h 0 h 45
leçon : 0 h 25
entretien : 0 h 20
2
3. Épreuve de géographie 6 h 0 h 45
exposé : 0 h 25
entretien : 0 h 20
2

Les questions au programme[modifier | modifier le code]

Programme 2017[1][modifier | modifier le code]

Questions d'Histoire

  • Antique : Le monde romain de 70 av. J.C. à 73 ap. J.-C.
  • Médiévale : Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus)
  • Nouvelle question : Moderne : Sciences, techniques, pouvoirs et sociétés du XVIe siècle au XVIIIe siècle (période de la Révolution française exclue) en Angleterre, France, Pays-Bas/Provinces Unies et péninsule italienne.
  • Nouvelle question : Contemporaine : Le Moyen-Orient de 1876 à 1980

Questions de Géographie

  • Nouvelle question : Géographie des territoires : La France des marges
  • Géographie thématique : Géographie des mers et des océans

Programme 2016[2][modifier | modifier le code]

Questions d'Histoire

  • Antique : Le monde romain de 70 av. J.C. à 73 ap. J.-C.
  • Médiévale : Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus)
  • Moderne : La péninsule Ibérique et le Monde, années 1470 - années 1640.
  • Contemporaine : Citoyenneté, République, Démocratie en France de 1789 à 1899

Questions de Géographie

  • Géographie des territoires : La France : mutations des systèmes productifs
  • Géographie thématique : Géographie des mers et des océans

Programme 2015[3][modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Nouvelle question : Le monde romain de 70 av. J.C. à 73 ap. J.-C.
  • Nouvelle question : Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus).
  • La péninsule Ibérique et le Monde, années 1470 - années 1640.
  • Nouvelle question : Citoyenneté, république, démocratie en France de 1789 à 1899.

Questions de géographie

  • La France : mutations des systèmes productifs.
  • Nouvelle question : Géographie des mers et des océans.

Les sujets tombés pour l'année 2015 sont : Composition d'histoire médiévale : "Centres et marges du pouvoir en Islam". Composition d'Histoire contemporaine : "Intégrer et exclure en république". Commentaire de texte d'histoire antique : "Dion Cassius, Histoire romaine, César et Pompée au matin de Pharsale, 48 av. J.-C.". Composition de géographie : "Les mers méditerranées".

Programme 2014[modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Les diasporas grecques du bassin méditerranéen (Mer Noire et Égypte incluses) à l’Indus, du VIIIe siècle à la fin du IIIe siècle avant J.-C.
  • Guerre et société, vers 1270- vers 1480. (Royaume d’Écosse, Royaume d’Angleterre, Irlande, Pays de Galles, Royaume de France et marges occidentales de l’Empire[4], ―espace italien exclu―)
  • Nouvelle question : La péninsule ibérique et le Monde, années 1470-années 1640
  • Les sociétés coloniales : Afrique, Antilles, Asie (années 1850 – années 1950)

Questions de géographie

  • Géographie des conflits
  • Nouvelle question : La France : mutations des systèmes productifs

Les sujets tombés pour l'année 2014 sont : Composition d'histoire moderne : "La péninsule ibérique et les nouvelles frontières du monde". Composition d'histoire contemporaine : "Le corps en situations coloniales". Commentaire de texte d'histoire médiévale : le traité de capitulation de Guise (1424). Composition de géographie: conflits et ressources stratégiques dans le monde.

Programme 2013[modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Nouvelle question : Les diasporas grecques du bassin méditerranéen (Mer Noire et Égypte incluses) à l’Indus, du VIIIe siècle à la fin du IIIe siècle avant J.-C.
  • Nouvelle question : Guerre et société, vers 1270- vers 1480. (Royaume d’Écosse, Royaume d’Angleterre, Irlande, Pays de Galles, Royaume de France et marges occidentales de l’Empire[4], ―espace italien exclu―)
  • Les circulations internationales, années 1680-années 1780
  • Nouvelle question : Les sociétés coloniales : Afrique, Antilles, Asie (années 1850 – années 1950)

Questions de géographie

  • Géographie des conflits
  • La France urbaine

Les sujets tombés pour l'année 2013 sont : Composition d'histoire antique : "l'expérience du départ en Grèce ancienne du VIIIe au IIIe siècle av. J.-C." Composition d'histoire moderne : "les circulations aristocratiques en Europe 1680-1780" Explication de texte histoire contemporaine : Des extraits du texte de Michel Leiris de 1931 dans la mission ethnographique Dakar-Djibouti, sur Dakar Composition de géographie : "villes et mobilités en France"

Programme 2012[modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Rome et l’Occident, de 197 avant J.-C. à 192 ap. J.-C. (Îles de la Méditerranée occidentale (Sicile, Sardaigne, Corse), Péninsule ibérique, Gaule (Cisalpine exclue), Germanie, Alpes (provinces alpestres et Rhétie), Bretagne)
  • Structures et dynamiques religieuses dans les sociétés de l'Occident latin (1179-1449)
  • Les circulations internationales, années 1680-années 1780
  • Le monde britannique de 1815 à 1931

Questions de géographie

  • Nouvelle question : Géographie des conflits
  • La France urbaine

Programme 2011[modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Rome et l’Occident, de 197 avant J.-C. à 192 ap. J.-C. (Îles de la Méditerranée occidentale (Sicile, Sardaigne, Corse), Péninsule ibérique, Gaule (Cisalpine exclue), Germanie, Alpes (provinces alpestres et Rhétie), Bretagne)
  • Nouvelle question : Structures et dynamiques religieuses dans les sociétés de l'Occident latin (1179-1449)
  • Nouvelle question : Les circulations internationales, années 1680-années 1780
  • Le monde britannique de 1815 à 1931

Questions de géographie

  • L'Europe
  • Nouvelle question : La France urbaine

Programme 2010[modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Nouvelle question : Rome et l’Occident, de 197 avant J.-C. à 192 ap. J.-C. (Îles de la Méditerranée occidentale (Sicile, Sardaigne, Corse), Péninsule ibérique, Gaule (Cisalpine exclue), Germanie, Alpes (provinces alpestres et Rhétie), Bretagne)
  • Pouvoirs, Église et société dans les royaumes de France, de Bourgogne et de Germanie de 888 aux premières années du XIIe siècle
  • Les affrontements religieux en Europe du début du XVIe siècle au milieu du XVIIe siècle
  • Nouvelle question : Le monde britannique de 1815 à 1931

Questions de géographie

  • Nouvelle question : L’Europe
  • La France : aménager les territoires

Programme 2009[modifier | modifier le code]

Questions d'histoire

  • Économies et sociétés de 478 à 88 en Grèce ancienne (Grèce continentale, îles de la Mer Égée, cités côtières d'Asie Mineure)
  • Nouvelle question : Pouvoirs, Église et société dans les royaumes de France, de Bourgogne et de Germanie de 888 aux premières années du XIIe siècle
  • Nouvelle question : Les affrontements religieux en Europe du début du XVIe siècle au milieu du XVIIe siècle
  • Penser et construire l'Europe de 1919 à 1992 (hors des expériences propres au monde communiste)

Questions de géographie

  • Nouvelle question : La France : aménager les territoires
  • Nourrir les hommes

Remarques : En histoire, deux questions sur quatre sont renouvelées chaque année, chaque question restant au programme deux ans. En géographie, une question sur la France est maintenue chaque année, tandis qu'une autre question change tous les ans. Depuis 2008, la question sur la France est thématique, le thème de la session 2011 étant « Aménager les territoires ».

Polémique lors de la session 2011[modifier | modifier le code]

L'agrégation d'histoire a fait l'objet d'une attention exceptionnelle de la part du grand public lors de la session 2011 : le texte donné à l'épreuve de commentaire historique était en effet présenté comme un authentique texte médiéval rédigé au XVe siècle, alors qu'il s'agissait en réalité d'une reconstitution romancée de Palémon Glorieux publié en 1964. Les deux historiennes à l'origine du sujet ont démissionné du jury après la révélation de leur erreur dans les médias français. Le ministère de l'Éducation nationale a officiellement pris position en annonçant que cette erreur, si elle n'était pas conforme à la rigueur scientifique requise, n'entraînait pas pour autant l'annulation de l'épreuve puisque le principe d'égalité entre les candidats n'avait pas été enfreint.

Taux de réussite[modifier | modifier le code]

Statistiques de l'agrégation d'histoire (2003-2011)[5]
Inscrits Non éliminés[6] Admissibles Admis Barre d'admissibilité/80 (/20) Barre d'admission/200 (/20)
2016 1677 189 96 31,5 (7,875) 91,5 (9,15)
2015 1502 714 (47,5 %) 185 (26 %) 91 (12,7 %) 32 (8) 91 (9,1)
2014 1569 747 (47 %) 164 (22 %) 80 (10,7 %) 33 (8,25) 93 (9,3)
2013 1937 748 (39 %) 198 (26,5 %) 100 (12,5 %) 32 (8) 92 (9,2)
2012 1692 644 (38 %) 145 (23 %) 70 (10,9 %) 31,5 (7,88) 95 (9,5)
2011 1654 561 (34 %) 143 (25 %) 71 (12,7 %) 31 (7,75) 87,5 (8,75)
2010 2113 1051 (50 %) 165 (16 %) 84 (8 %) 34,5 (8,625) 87,5 (8,75)
2009 2309 1234 (53 %) 172 (14 %) 84 (6,8 %) 33,5 (8,375) 85,5 (8,55)
2008 2624 1398 (53 %) 193 (14 %) 83 (5,9 %) 35 (8,75) 91 (9,1)
2007 2721 1389 (51 %) 199 (14 %) 92 (6,6 %) 34,5 (8,625) 88 (8,8)
2006 2989 1575 (53 %) 208 (13 %) 92 (5,8 %) 34,5 (8,625) 90 (9)
2005 3118 1788 (57 %) 254 (14 %) 128 (7,2 %) 33,5 (8,375) 81 (8,1)
2004 3049 1763 (58 %) 238 (13,5 %) 115 (6,5 %) 32,5 (8,125) 82,5 (8,25)
2003 3061 1770 (58 %) 269 (15 %) 134 (7,6 %) 33 (8,25) 86,3 (8,63)
Évolution du nombre de postes pourvus (1991-2012)[7]

Entre 2003 et 2009, le nombre de candidats effectifs a diminué de 30 %, sans compenser la raréfaction des postes (-37 % sur la période). D'année en année, le concours est donc de plus en plus sélectif : depuis 2005, le taux d'admission réel n'a jamais dépassé la barre des 7 %, et de 2003 à 2010 (sauf en 2007), le pourcentage d'admis par rapport aux non éliminés était inférieur à celui de l'agrégation de philosophie. En 2011, à la suite d'une très forte baisse du nombre de candidats non éliminés, l'agrégation d'histoire est redevenue moins sélective que celle de philosophie.

Le taux de réussite est très variable selon les académies. Il est exceptionnellement élevé dans les académies de Créteil-Paris-Versailles et de Lyon en raison de la présence des Écoles Normales Supérieures de la rue d'Ulm, de Lyon, de Cachan (les étudiants de cette dernière bénéficiant de la préparation proposée par la rue d'Ulm[8]), de l'École des Chartes, et de facultés réputées comme Paris-I et Paris-IV[9].

Création de l'agrégation d'histoire[modifier | modifier le code]

L'agrégation d'histoire et de géographie est créée en 1831[10]. La distinction entre les deux disciplines est établie, sous l'influence du géographe Emmanuel de Martonne, en 1941 (décret et arrêté du 28 avril) puis entérinée définitivement par l'arrêté du 28 septembre 1943 : "il est institué une agrégation d'histoire et une agrégation de géographie" [11].

Jugements d'historiens sur l'agrégation d'histoire[modifier | modifier le code]

En 1883, Ernest Lavisse, s'adressant aux étudiants parisiens, juge que "l'agrégation ne demandera pas à ceux d'entre vous qui se décideront pour l'histoire de l'antiquité la moindre notion d'épigraphie ou d'archéologie ; ni à ceux qui choisiront l'histoire du Moyen Âge la moindre notion de paléographie ou de diplomatique ou de philologie médiéviste [...] et tout cela qu'on ne vous demandera point, vous sera indispensable"[12].

En 1888, Ernest Denis, qui sera détenteur de la chaire d'histoire moderne de la Sorbonne, et qui était lui-même agrégé, considérait à propos de l'agrégation qu'"il n'y a qu'un moyen de l'améliorer, c'est de la supprimer"[13] - ce qu'en 1966 Jacques Le Goff qualifiera de "propos, hélas! toujours actuels, et qui risquent fort de le demeurer!"[14] En 1892, c'est Ferdinand Lot (chartiste, non agrégé, qui lui aussi termina sa carrière comme professeur d'histoire, en l'occurrence médiévale, à la Sorbonne) qui jugeait "que l'agrégation est une institution malfaisante qui, plus que toute autre, a contribué à notre abaissement scientifique, que c'est un chancre rongeur qui dévore l'intelligence des maîtres et des étudiants"[15].

Après ce tir groupé de jugements à la fin du XIXe siècle, lié aux projets de réforme du système éducatif entraînés par l'avènement de la IIIe République, c'est dans un autre contexte de bouleversement politique, en l'occurrence celui du Front populaire, que réapparaît un avis tranché sur le caractère nocif de l'agrégation d'histoire, en l'occurrence sous la plume de Marc Bloch et Lucien Febvre en leur qualité de directeurs des Annales : « L'agrégation n'est qu'un des rouages d'un formidable mécanisme dont l'emprise s'étend, chez nous, très au delà de l'Université. Bien aveugle, en effet, l'observateur que n'inquièterait pas, jusqu'à l'angoisse, la part croissante prise, dans le destin des meilleurs de nos jeunes hommes, par l'examen, le concours, l'épreuve académique, avec leurs suites quasi fatales : le 'bachotage', le conformisme intellectuel, l'élimination des scrupuleux [...] Parmi tous les vices d'un pareil régime, le plus immédiatement sensible est sans doute de détourner perpétuellement le professeur, qui est, et doit être en même temps un chercheur, de l'objet de ses études propres. [...] Il y a plus grave encore. Ce qu'impose le despotisme de l'agrégation, ce n'est pas seulement le sujet, c'est la manière de le traiter. [...] Elle n'est pas, notre production historique française, seulement beaucoup trop pauvre. Elle est aussi beaucoup trop stéréotypée. Elle abonde en manuels d'un type uniforme et traditionnel. À l'origine, une thèse de doctorat, très neuve, très originale, capable de bouleverser bien des horizons; puis des livres plus généraux, clairs, solides, mais qui ne bouleversent plus rien du tout et, doucement, sont retombés aux anciennes ornières. [...] Point difficile de reconnaître, dans ces ouvrages, d'excellents cours d'agrégation »[16].

Lauréats célèbres[modifier | modifier le code]

Parmi les lauréats célèbres de l'agrégation d'histoire-géographie puis d'histoire, on peut citer : Alexandre Adler (1974), Maurice Agulhon (1950), Lucie Aubrac (1938), Alfred Baudrillart (1881), François Bédarida (1949), Alain Besançon (1957), Georges Bidault (1925), Marc Bloch (1908), François Bluche (1950), Fernand Braudel (1922), Jérôme Carcopino (1904), Pierre Chaunu (1947), Philippe Contamine (1956), Joël Cornette (1974), Denis Crouzet (1976), Daniel-Rops (1922), Jean Delumeau (1947), Albert Demangeon (1895), Georges Duby (1942), Jacques Droz (1932), Jacques Dupâquier (1949), Jean-Baptiste Duroselle (1943), Victor Duruy (1833), Jean Favier (1959), Robert Fossier (1953), François Furet (1954), Max Gallo (1960), Benoît Garnot (1976), Pierre Gaxotte (1920), Pierre George (1930), Raoul Girardet (1944), Jacques Godechot (1928), Pierre Goubert (1948), Julien Gracq (1934), Jules Isaac (1902), Jean Jacquart (1951), Jean-Noël Jeanneney (1965), Louis Joxe (1925), Camille Jullian (1880), Roger Karoutchi (1974), André Kaspi (1961), Annie Kriegel (1948), Michel Labrousse (1935), Ernest Lavisse (1865), Marc Lazar (1979), François Lebrun (1956), Georges Lefebvre (1898), Jacques Le Goff (1950), Emmanuel Le Roy Ladurie (1953), Robert Mandrou (1950), Henri-Irénée Marrou (1929), Jacques Marseille (1969), Emmanuel de Martonne (1895), Roland Marx (1956), Albert Mathiez (1897), Pierre Miquel (1955), Claude Mossé (1944), Robert Muchembled (1967), Pierre Nora (1958), Jacques Ozouf (1954), Jean Poperen (1947), Antoine Prost (1957), Madeleine Rebérioux (1945), Jean-Pierre Rioux (1964), Romain Rolland (1889), Henry Rousso (1977), Maurice Sartre (1968), Charles Seignobos (1877), Jean-François Sirinelli (1973), Albert Soboul (1938), Jean-René Suratteau (1945), Amédée Thalamas (1892), Albert Thibaudet (1908), Valérie Toureille (2000), Jean Tulard (1958), Maurice Vaïsse (1967), Jacques Verger (1966), Paul Vidal de la Blache (1866), Pierre Vidal-Naquet (1955), Jean Vigier (1946), Laurent Wauquiez (1997), Olivier Wieviorka (1984), Michel Winock (1961), Laurent Wirth (1979).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Programme 2017 », sur Ministère de l’Éducation Nationale
  2. http://cache.media.education.gouv.fr/file/agreg_externe/05/1/p2016_agreg_ext_histoire_411051.pdf
  3. http://eduscol.education.fr/histoire-geographie/se-former/examens-et-concours/concours-externes-du-second-degre/agregation-externe-dhistoire.html
  4. a et b Provence, Dauphiné, confédération suisse, comté de Bourgogne, Alsace, Lorraine, Barrois, Luxembourg, Brabant, principauté de Liège, Hainaut, Hollande, Zélande.
  5. Source : Rapports du jury 2003-2008 et 2009-2012. Les taux d'admissibilité et d'admission sont ici calculés à partir du nombre de présents non-éliminés, et non de celui des inscrits.
  6. Candidats ayant réellement composé aux 4 épreuves écrites
  7. [doc] Statistiques établies par Bernard Klein, responsable de la préparation de Paris-IV
  8. Source : Déroulement de la scolarité au département de Sciences sociales de l'ENS de Cachan
  9. ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/siac/siac2/jury/2007/agreg_ext/histoire.pdf
  10. André Chervel, "Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960".
  11. Georges Chabot, "La genèse de l'agrégation de géographie", Annales de Géographie, 1976, vol. 85, n° 469, p. 333-340.
  12. Ernest Lavisse, "Ouverture des conférences de la faculté des lettres de l'université de Paris", Revue internationale de l'enseignement, 1883.
  13. Ernest Denis, in La Révolution française, 14, 1888.
  14. Jacques Le Goff, "Ferdinand Lot et les Annales", Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 21-5, 1966, p. 1179-1186, en l'occurrence p. 1182, [1].
  15. Ferdinand Lot, L'enseignement supérieur en France: ce qu'il est, ce qu'il devrait être, 1892, p. 30 [2].
  16. Marc Bloch, Lucien Febvre, « Le problème de l'agrégation », Annales d'histoire économique et sociale, 44, 1937, p. 115-129 [3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Chervel, Histoire de l'agrégation. Contribution à l'histoire de la culture scolaire, Paris, Kimé, 1993, 289 p.
  • Yves Verneuil, Les agrégés. Histoire d'une exception française, Paris, Belin, 2005, 367 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]