Sainte-Marie-de-Cuines

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Sainte-Marie-de-Cuines
Vue du chef-lieu de la commune en arrivant de Saint-Jean-de-Maurienne.
Vue du chef-lieu de la commune en arrivant de Saint-Jean-de-Maurienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton La Chambre
Intercommunalité Communauté de communes du canton de La Chambre
Maire
Mandat
Philippe Girard
2014-2020
Code postal 73130
Code commune 73255
Démographie
Population
municipale
817 hab. (2014)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 27″ nord, 6° 18′ 07″ est
Altitude Min. 447 m – Max. 2 136 m
Superficie 14,95 km2
Localisation

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Sainte-Marie-de-Cuines
Liens
Site web stemariedecuines.fr

Sainte-Marie-de-Cuines est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village est situé dans la vallée de la Maurienne, dans le canton de La Chambre. Il est situé au pied du célèbre col du Glandon et fait face au col de la Madeleine.

Ce petit village est aussi proche de nombreuses stations telles que Saint-François-Longchamp ou Saint-Colomban-des-Villards, donnant accès au domaine des Sybelles pendant l'hiver.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Marie-de-Cuines
Saint-Étienne-de-Cuines Saint-Étienne-de-Cuines, Saint-Avre Saint-Avre,
Montvernier
Saint-Alban-des-Villards Sainte-Marie-de-Cuines Pontamafrey-Montpascal
Saint-Alban-des-Villards Saint-Alban-des-Villards, Jarrier Jarrier

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière le Glandon à la limite séparative des communes de Saint-Étienne-de-Cuines et Sainte-Marie-de-Cuines.

La rivière l'Arc traverse la commune à l’extrême nord-est de son territoire. Le Glandon, affluent gauche de l'Arc, délimite en le territoire de la commune du sud-ouest au nord.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Marie-de-Cuines est accessible par l'autoroute A43, sortie no 26 : La Chambre, et par la route départementale D 1006 (ancienne nationale 6).

La gare de Saint-Avre - La Chambre, située à proximité, dessert la commune par des liaisons TGV saisonnières en hiver en provenance de Paris, et par des trains TER en provenance de Lyon, Chambéry et Saint-Jean de Maurienne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sint Mari, selon la graphie de Conflans[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Sainte-Marie-de-Cuines.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1986 2008 Michel Vinit ... ...
mars 2008 en cours Philippe Girard ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

À la suite de la délibération du conseil municipal du 2 octobre 2012, la commune a intégré la communauté de communes de la Vallée du Glandon le 1er janvier 2014, se substituant au syndicat intercommunal du canton de La Chambre, désormais dissout.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 817 habitants, en augmentation de 5,83 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
541 581 632 728 762 851 786 736 767
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
718 762 744 744 685 698 710 746 749
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
701 678 699 640 571 537 552 529 527
1982 1990 1999 2007 2011 2014 - - -
524 510 573 723 791 817 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Sainte-Marie-de-Cuines.
  • l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, datant du XIIe siècle, dont le clocher et l'abside sont inscrits au titre des monuments historiques le [6] ;
  • la tour du Châtel-André[7] ;
  • la tour de Burgin[8] ;
  • le château de Sainte-Marie-de-Cuines[9] ;
  • le four à pain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 24
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « Église Notre-Dame-de-l'Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti, , 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 162.
  8. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti, , 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 163.
  9. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti, , 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 163-164.