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Saint-Gervais (Gironde)

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Saint-Gervais
Saint-Gervais (Gironde)
L'église Saint-Gervais.
Blason de Saint-Gervais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cubzaguais
Maire
Mandat
Patrice Potier
2023-2026
Code postal 33240
Code commune 33415
Démographie
Gentilé Gervaisiens
Population
municipale
1 983 hab. (2023 en évolution de +5,59 % par rapport à 2017)
Densité 355 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 08″ nord, 0° 27′ 44″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 50 m
Superficie 5,58 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Gironde
Législatives Onzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Gervais
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Gervais
Géolocalisation sur la carte : Gironde
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Saint-Gervais
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Saint-Gervais
Liens
Site web www.mairiesaintgervais33.fr/

Saint-Gervais est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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La commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux et de son unité urbaine. Elle faisait auparavant partie de l'unité urbaine de Saint-André-de-Cubzac absorbée par celle de Bordeaux selon la délimitation de 2020. Elle est membre de la Communauté de communes du Grand Cubzaguais.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Prignac-et-Marcamps, Saint-André-de-Cubzac, Saint-Laurent-d'Arce, Saint-Vincent-de-Paul et Virsac.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[3] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[4]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 899 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,9 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station ST GERVAIS (33) - alt : 42 m, lat : 45°01'37"N, lon : 0°28'21"O
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,5 3,3 5,4 7,6 11,1 14,1 15,5 15,4 12,5 10,3 6,3 3,8 9,1
Température moyenne (°C) 6,8 7,5 10,4 13 16,5 19,7 21,3 21,5 18,4 15,1 10 7,2 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,2 11,7 15,4 18,3 21,9 25,3 27,1 27,5 24,3 19,9 13,8 10,6 18,8
Record de froid (°C)
date du record
−8,7
02.01.1997
−10,7
09.02.12
−9,4
01.03.05
−2,7
03.04.22
0,5
05.05.19
4,6
01.06.06
8,2
02.07.12
8,2
31.08.10
4
25.09.02
−3,4
30.10.1997
−6,6
22.11.1998
−9,5
30.12.1996
−10,7
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,9
28.01.02
25,8
27.02.19
26
20.03.05
30,4
30.04.05
34,3
30.05.25
40
18.06.22
40,7
23.07.19
41,3
11.08.25
36,7
12.09.22
31,5
02.10.23
24,5
07.11.15
20,5
31.12.22
41,3
2025
Précipitations (mm) 83,5 61 61,4 66,5 63,6 63,5 44,7 51,8 62,7 75,6 98,5 92,1 824,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
42,9
06.01.16
42,8
25.02.24
39,6
10.03.23
40
30.04.20
48,3
10.05.20
50
18.06.21
44,2
06.07.01
58,7
19.08.02
45,9
21.09.06
50,5
17.10.1999
34,1
02.11.23
52,4
03.12.20
58,7
2002
Source : « Fiche 33415001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10,2
3,5
83,5
 
 
 
11,7
3,3
61
 
 
 
15,4
5,4
61,4
 
 
 
18,3
7,6
66,5
 
 
 
21,9
11,1
63,6
 
 
 
25,3
14,1
63,5
 
 
 
27,1
15,5
44,7
 
 
 
27,5
15,4
51,8
 
 
 
24,3
12,5
62,7
 
 
 
19,9
10,3
75,6
 
 
 
13,8
6,3
98,5
 
 
 
10,6
3,8
92,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Milieux naturels et biodiversité

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Natura 2000

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La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Saint-Gervais[9],[10]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[11].

Saint-Gervais fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[12],[13], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[14].

Au , Saint-Gervais est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (72,2 %), zones urbanisées (15,9 %), eaux continentales[Note 5] (5,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), terres arables (1,3 %), forêts (0,1 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Saint-Gervais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bordeaux, regroupant les 28 communes concernées par un risque de submersion marine ou de débordement de la Garonne, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[23]. Les crues significatives qui se sont produites au XXe siècle, avec plus de 6,70 m mesurés au marégraphe de Bordeaux sont celles du (7,05 m, débit de la Garonne de 700 m3/s), du (6,85 m, 1500 à 2 000 m3/s), du (6,84 m, 4 000 m3/s), du (6,77 m, 1 000 m3/s) et du (6,73 m, 2 700 m3/s). Au XXIe siècle, ce sont celles liées à la tempête Xynthia du (6,92 m, 816 m3/s) et du (6,9 m, 2500 à 3 000 m3/s). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2010[25],[21].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[26]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Gervais.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 724 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 724 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2003, 2010 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

En occitan, le nom de la commune est Sent Gervasi.

Ses habitants sont appelés les Gervaisiens[29].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Robert Thonnelier    
1945 1945 Fernand Mandon    
1945 mars 1959 Robert Thonnelier    
mars 1959 mars 1965 Robert Duhard    
mars 1965 mars 1971 René Jean Arnaud    
mars 1971 mars 1977 Robert Duhard    
mars 1977 mars 2001 Yves Prud'Homme    
mars 2001 juin 2018[30]
(démission)
Alain Dumas DVG[31]
puis LREM
Géomètre-expert retraité
Adjoint au maire (1989 → 2001)
Président de la CC du Grand Cubzaguais (2014 → 2020)
juin 2018 décembre 2023 Patrice Gallier PS Directeur des services techniques retraité
Premier adjoint au maire (2017 → 2018)
Président du SIAEPA du Cubzadais-Fronsadais (2020 → 2023)
Mandat écourté après la démission de plus d'un tiers des membres du conseil municipal[32]
décembre 2023[33],[34] en cours Patrice Potier   Chef d'entreprise

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2023, la commune comptait 1 983 habitants[Note 6], en évolution de +5,59 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
837671724763751719799797853
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
819810791780791783727792770
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
764746769677645578563582662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
7798089031 0261 2041 2191 3921 3981 568
2015 2020 2023 - - - - - -
1 8171 9191 983------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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château de Bart de Saint-Gervais (Gironde)

- château de Bart abrite actuellement la mairie. Construit au XVIIIe siècle sur le modèle du grand-Trianon, il s’agissait d'une ancienne maison noble

- Église Saint-Gervais. Le transept et le chœur ont été inscrits au titre des monuments historiques en 1927[39].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Saint-Gervais (Gironde) Blason
Coupé, au premier parti au I de sinople à la façade du château de Bart d'argent, ajourée de sable et au II de gueules au cèpe au naturel flanqué de deux autres plus petits du même sur une terrasse isolée d'argent, au second d'azur à l'église romane fortifiée d'argent émergeant de demi-profil d'un taillis du même mouvant de la pointe et des flancs, adextrée en chef d'un dauphin d'argent ; à la grappe de raisin de gueules tigée et feuillée de sinople brochant sur la partition[40].
Détails
Blason officiel présent sur le site de la commune[41].

Bibliographie

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  • Commune de Saint-Gervais, Saint-Gervais, son histoire, 2009
  • Christophe Meynard, Phred, Le Cubzaguais, un siècle en 100 photos, éd. ARHAL, 2015

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et 72 communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Saint-Gervais » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Saint-Gervais » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. - FR7200660 - La Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  10. Carte du site « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  11. Espèces, INPN, consulté le .
  12. [PDF] - La Dordogne (Identifiant national 720020014), GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  13. Carte de la ZNIEFF « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  14. Espèces, INPN, consulté le .
  15. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  17. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Gervais ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Gervais », sur Géorisques (consulté le ).
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  23. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 sur le bassin Adour-Garonne »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Cartographie des risques d'inondations du TRI de Bordeaux », sur nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  27. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Gervais », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  29. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  30. Philippe Charbonneau, « Le maire de Saint-Gervais passe le flambeau », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  31. « Résultats municipales 2020 à Saint-Gervais », sur lemonde.fr (consulté le ).
  32. Didier Faucard, « En Haute Gironde, à Saint-Gervais, huit conseillers municipaux ont démissionné », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  33. Philippe Charbonneau, « Élections municipales à Saint-Gervais : Patrice Potier remporte largement le scrutin », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  34. Yoan Denéchau, « Saint-Gervais. Patrice Potier officiellement élu maire », Haute Gironde,‎ (lire en ligne).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  39. « Eglise Saint-Gervais », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  40. Le blason sur Armorial de France, à l'exception du « maçonné » du château.
  41. Le blason dans le bandeau de page sur le site de la commune.