Prignac-et-Marcamps

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Prignac-et-Marcamps
Prignac-et-Marcamps
La mairie et le monument aux morts.
Blason de Prignac-et-Marcamps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cubzaguais
Maire
Mandat
Francis Bérard
2021-2026
Code postal 33710
Code commune 33339
Démographie
Gentilé Prignacais
Population
municipale
1 384 hab. (2018 en diminution de 0,72 % par rapport à 2013)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 00″ nord, 0° 29′ 32″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 42 m
Superficie 9,66 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Estuaire
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.prignacetmarcamps.fr

Prignac-et-Marcamps est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans la partie nord du département de la Gironde, avec le département de la Charente-Maritime à 26 km au nord.

Elle est située sur la D.669 entre Blaye à 22 km au nord-ouest, Saint-André-de-Cubzac à 6 km au sud-est et la rive droite de la Dordogne formant sa limite sud[1],[2].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux et de son unité urbaine. Elle faisait auparavant partie de l'unité urbaine de Saint-André-de-Cubzac absorbée par celle de Bordeaux selon la délimitation de 2020.

Bordeaux est à 31 km au sud[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Prignac-et-Marcamps[1]
Tauriac Saint-Laurent-d'Arce
Bourg Prignac-et-Marcamps[1] Saint-Gervais
Ambès Saint-Vincent-de-Paul

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dordogne arrose le sud de la commune ; sa confluence avec la rive droite de la Garonne est à 7,7 km en aval.
Le Moron arrose l'ouest de la commune et se jette dans la Dordogne en rive droite[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 896 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais, mise en service en 1995[9] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 784,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 24 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Prignac-et-Marcamps est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[19] et 969 897 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (32,2 %), prairies (24,5 %), eaux continentales[Note 6] (13,2 %), zones urbanisées (9,9 %), forêts (9,5 %), terres arables (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune proviendrait, pour la partie Prignac, de l'anthroponyme latin Prinius[25] augmenté du suffixe locatif -ac(um).
Pour la partie Marcamps, l'origine en serait la contraction de l'anthroponyme latin Marcus et du terme latin campus, les « terres », la « ferme » et désignerait donc la ferme de Marcus[25].

En gascon, le nom de la commune est Prinhac e Marcamps.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Grotte de Pair-non-Pair[modifier | modifier le code]

Datant du Paléolithique supérieur et habitée environ 40 000 ans avant le présent, Pair-non-Pair a été découverte en 1881 et est classée au titre des monuments historiques depuis 1900[26].

Grotte des Fées[modifier | modifier le code]

La grotte des Fées de Prignac-et-Marcamps est découverte en 1873 par F. Daleau, qui la fouille en compagnie de J.-B. Grassies. Elle se trouve près de la grotte de Pair-non-Pair, à la sortie du village de Marcamps, en rive gauche et en haut du massif calcaire qui domine la vallée du Moron[1],[27].
Sa surface est d'environ 40 m2[27]. C'est un gisement préhistorique du « Magdalénien à pointes de Lussac-Angles »[28],[29], bien qu'elle présente plusieurs stades du Magdalénien, principalement M. supérieur[27].

Parmi le mobilier collecté, quatre pièces de la collection Daleau ont peut-être servi comme lampes-brûloirs[27].

Les premières comparaisons ethnologiques concernant des fours enterrés (« fours polynésiens ») semblent avoir été effectuées à propos des structures découvertes à la grotte des Fées (de Prignac-et-Marcamps en Gironde) et à la grotte des Scilles (grottes de la Save, Lespugue, Haute-Garonne), en contexte Paléolithique[30].

Le musée d'AquitaineBordeaux) abrite une partie du matériel trouvé dans la grotte des Fées[27].

Roc de Marcamps[modifier | modifier le code]

Il se trouve en contrebas de la grotte des Fées, sur un large talus abrupt qui descend jusqu'à la vallée[31].

Site du Magdalénien moyen connu pour avoir livré de nombreuses navettes en os[32],[33]. C'est le seul abri sous roche connu pour avoir livré un « porte-lumière » fait d'une simple plaquette (lampe no 16)[34]. Les autres lampes trouvées dans cet abri ont des cupules. L'une d'elles (la no 13) a été utilisée avec du suif de bœuf[35], trois autres (les nos 1, 5 et 6) avec un corps gras ressemblant à du lard de porc[36]. Une autre encore (la no 2) porte 3 lignes gravées[37] traversant la margelle[38].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le fut célébré le mariage de Mathe d'Albret, fille d'Amanieu VII et veuve du dernier vicomte de Tartas, avec Élie Rudel, seigneur de Bergerac, dans l'église Saint-Michel de Marcamps[39].

Au XVe siècle, Bertrand IV de Montferrand, baron de Montferrand et de Langoiran est seigneur de Marcamps[40].

Guerre du territoire[modifier | modifier le code]

La bataille pour ce territoire entre le peuple dirigé par Callet Elliot et celui dirigé par Massie Anthony a débuté le . L'objectif de cette bataille fut de récupérer le territoire du Moron, qui constitue un territoire stratégique très important pour la pêche des truites de jouvence. Cette bataille opposa Elliot le nain, qui gardait cette position depuis des millénaires, a Anthony Le grand, décideur ultime de Bourg en gironde. A la suite de cette longue guerre qui dura 46 jours en calendrier maya, les deux guerriers furent preuve de sagesse et décidèrent de faire la paix afin de pouvoir cacher au monde l'actuelle existence des truites de jouvence. Il existe cependant encore un moyen de communiquer avec eux, en faisant un rituel dont personne n'a encore révélé les circonstances.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La commune est le résultat de la fusion de trois paroisses : Prignac (sur la route de Blaye), Marcamps (plus au nord, sur les coteaux au-dessus de la vallée du Moron), Cazelle (plus au sud, en descendant vers la Dordogne). Les trois églises existent encore. À cela il faut ajouter l'ancienne chapelle du prieuré de Lurzine, non loin du bourg de Prignac.

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Prignac forme la commune de Prignac et son annexe, Saint-Michel de Marcamps, forme la commune de Marcamps. La paroisse Saint-Félix de Cazelles et son annexe, Sainte-Quitterie de Magrigne, forment la commune de Cazelles. En l'an XII, la commune de Cazelles est rattachée à celle de Prignac qui devient Prignac-et-Cazelles. Le , la commune de Marcamps est rattachée à celle de Prignac-et-Cazelles qui devient Prignac-et-Marcamps[41].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le la commune change de région : l'Aquitaine, à laquelle appartenait Prignac-et-Marcamps, fusionne avec le Limousin et Poitou-Charentes pour devenir la région « Nouvelle-Aquitaine » (cette dernière réunie à la nouvelle région « Occitanie » pour former le « Grand Sud-Ouest français »).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Raymond Prévot PS  
18 mars 2001 31 mars 2013 Max Jean-Jean PS Conseiller général du canton de Bourg (2004-2013)
décédé en fonctions
7 juin 2013 30 mars 2014 Hervé Granchère (intérim)    
30 mars 2014 juillet 2020 Michel Gaillard DVD Retraité
juillet 2020 juillet 2021 Marie-Christine Bouchet    
juillet 2021 octobre 2021 Jean-Luc Bardeau   maire par intérim
octobre 2021 En cours Francis Bérard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Prignacais[42].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].

En 2018, la commune comptait 1 384 habitants[Note 7], en diminution de 0,72 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272259784446440440466475425
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
425414421406410424423422425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
462447430389353361359309364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4108121 0691 2621 2681 2861 3531 3621 384
2017 2018 - - - - - - -
1 3791 384-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Grotte de Pair-non-Pair

Elle est classée monument historique depuis 1900[26].

Grotte des Fées

Gisement préhistorique du Magdalénien.

Roc de Marcamps

Site du Magdalénien moyen.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Chapelle de Lurzine

Vestiges d'un prieuré bénédictin du XIIe siècle. Les ruines sont inscrites[47] aux Monuments Historiques en 1925.

Église Saint-Félix de Cazelles

L'église Saint-Félix datait du XIIe siècle. Le , le cardinal François Uguccione prend une ordonnance réunissant le prieuré de Saint-Laurent d'Arces avec l'église Saint-Félix de Cazelles. Entre 1401 et 1870, pas de trace connue de l'église dans les archives. En 1870 l'église est démolie, à l’exception de son abside qui est vendue à un particulier. L'abside est fermée par un nouveau mur de façade et transformée en chapelle funéraire.

La majorité des modillons du chevet datent de la fin du XIIe siècle. La chaire à prêcher et un bénitier de l'ancienne église se trouvent actuellement dans l'église paroissiale.
Église Saint-Pierre de Prignac

Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle en style néo-gothique à la demande du cardinal Donnet[48].

Église Saint-Michel de Marcamps

D'architecture romane, construite au XIIe siècle, agrandie au XVIIe siècle et restaurée au XIXe siècle, elle est devenue un établissement culturel pour manifestations diverses, concerts ou expositions par exemple[49].

Château Grand Jour[50]

Édifié en 1763 sur les bases d'une ancienne demeure, le château Grand-Jour a appartenu aux familles de Lavergne, Mirande de Peyredoulle et de Lachassaigne. En 1830, il est acheté par Pierre Castanet qui restaure la demeure[51]. En 1986, Mme Gaignerot, sa descendante, vend le château. Il a été depuis le lieu de tournage du téléfilm La Bicyclette bleue avec Lætitia Casta, puis de la saga La Maison des Rocheville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Chaumet (1866-1932), homme d'état et militant républicain, l'un des fondateurs du radicalisme.
  • Éric Jean-Jean (1967), animateur radio et TV.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prignac-et-Marcamps Blason
D'argent au mammouth contourné au naturel défendu du champ sur une terrasse isolée de sinople, le tout soutenu de l'inscription PMC en lettres capitales d'argent accolées 2 et 1 et surmonté de l'inscription « PRIGNAC et MARCAMPS » de sable.
Détails
La représentation du mammouth renvoie à la période préhistorique et évoque la grotte de Pair-non-Pair ; les lettres P, M, C signifient Prignac, Marcamps, Cazelles.
Officiel, présent sur le site internet de la commune[52] (création : Raymond Prevot).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 1, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne) : article 2.XIV, pages 270-271.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Prignac-et-Marcamps, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. a et b « Prignac-et-Marcamps », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Gervais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Prignac-et-Marcamps et Saint-Gervais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Gervais - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Prignac-et-Marcamps et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. a et b Prignac-et-Marcamps sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 6 novembre 2015.
  26. a et b « Grotte de Pair-non-Pair », notice no PA00083683, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. a b c d et e [Beaune 1987] Sophie de Beaune, « Lampes et godets au Paléolithique » (monographie), Gallia Préhistoire, no 23 « Suppl. »,‎ (lire en ligne [sur persee]), p. 209.
  28. [Bourdier et al. 2016] Camille Bourdier, Michel Lenoir, Romain Malgarini, Ludovic Mevel, Patrick Paillet et Geneviève Pinçon, « Trente ans après Allain et al., 1985, que sont devenus les gisements de référence? », dans Camille Bourdier, Lucie Chehmana, Romain Malgarini et Marta Poltowicz-Bobak (dir.), L’essor du Magdalénien. Aspects culturels, symboliques et techniques des faciès à Navettes et à Lussac-Angles (Actes de la séance de la Société préhistorique française, Besançon, 17-19 octobre 2013), Paris, Société préhistorique française, , 261 p. (lire en ligne [PDF]), p. 33-54.
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  30. [Hasler et al. 2000] A Hasler, L Fabre et L Carozza, « Les foyers à pierres chauffées de Château Blanc (Ventabren, Bouches-du-Rhône, France) et du Puech d'Auzet (Millau, Aveyron, France) », Association pour la promotion de l'Archéologie en Bourgogne « Le feu domestique et ses structures au Néolithique et aux âges des métaux »,‎ , p. 37-50 (lire en ligne [PDF] sur hal-inrap.archives-ouvertes.fr, consulté le ).
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