Prignac-et-Marcamps

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Prignac-et-Marcamps
L'église de Prignac.
L'église de Prignac.
Blason de Prignac-et-Marcamps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arrondissement de Blaye
Canton L'Estuaire
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Bourg
Maire
Mandat
Michel Gaillard
2014-2020
Code postal 33710
Code commune 33339
Démographie
Gentilé Prignacais
Population
municipale
1 384 hab. (2012)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 00″ N 0° 29′ 32″ O / 45.0333333333, -0.49222222222245° 02′ 00″ Nord 0° 29′ 32″ Ouest / 45.0333333333, -0.492222222222
Altitude Min. 2 m – Max. 42 m
Superficie 9,66 km2
Localisation

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Prignac-et-Marcamps
Liens
Site web www.prignacetmarcamps.fr

Prignac-et-Marcamps est une commune du sud-ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Prignacais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'aire urbaine de Bordeaux sur la D.669 entre Blaye et Saint-André-de-Cubzac et la rive droite de la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Prignac-et-Marcamps
Bourg Tauriac Saint-Laurent-d'Arce
Prignac-et-Marcamps
Ambès Saint-Vincent-de-Paul Saint-Gervais

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dordogne arrose le sud de la commune. Le Moron arrose l'ouest de la commune et se jette dans la Dordogne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 2 mai 1314 fut célébré le mariage de Mathe d'Albret, fille d'Amanieu VII et veuve du dernier vicomte de Tartas, avec Élie Rudel, seigneur de Bergerac, dans l'église Saint-Michel de Marcamps[2].

Au XVe siècle, Bertrand IV de Montferrand, baron de Montferrand et de Langoiran est seigneur de Marcamps[3].

La commune est le résultat de la fusion de trois paroisses : Prignac (sur la route de Blaye), Marcamps (plus au nord, sur les coteaux au-dessus de la vallée du Moron), Cazelle (plus au sud, en descendant vers la Dordogne). Les trois églises existent encore. À cela il faut ajouter l'ancienne chapelle du prieuré de Lurzine, non loin du bourg de Prignac.

A la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Prignac forme la commune de Prignac et son annexe, Saint-Michel de Marcamps, forme la commune de Marcamps. La paroisse Saint-Félix de Cazelles et son annexe, Sainte-Quitterie de Magrigne, forment la commune de Cazelles. En l'an XII, la commune de Cazelles est rattachée à celle de Prignac qui devient Prignac-et-Cazelles. Le 27 février 1965, la commune de Marcamps est rattachée à celle de Prignac-et-Cazelles qui devient Prignac-et-Marcamps[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prignac-et-Marcamps Blason D'argent au mammouth contourné au naturel défendu du champ sur une terrasse isolée de sinople, le tout soutenu de l'inscription PMC en lettres capitales d'argent accolées 2 et 1 et surmonté de l'inscription « PRIGNAC et MARCAMPS » de sable[5].
Détails La représentation du mammouth renvoie à la période préhistorique et évoque la grotte de Pair-non-Pair ; les lettres P, M, C signifient Prignac, Marcamps, Cazelles.
Officiel, présent sur le site internet de la commune[6] (création : Raymond Prevot).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2013 en cours Hervé Granchère (intérim)    
mars 2001 2013 Max Jean-Jean PS Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 384 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272 259 784 446 440 440 466 475 425
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
425 414 421 406 410 424 423 422 425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
462 447 430 389 353 361 359 309 364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
410 812 1 069 1 262 1 268 1 286 1 353 1 362 1 384
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture vignoble des Côtes-de-Bourg

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Chaumet (1866-1932), homme d'État et militant républicain, l'un des fondateurs du radicalisme.
  • Éric Jean-Jean (1967), animateur radio et TV.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 22 mai 2013.
  2. Les Albret, par Jean Bernard Marquette, Ausonius, 2010, p.157-158
  3. Communay, Essai généalogique des Montferrand de Guyenne, Librairie Veuve Moquet, Bordeaux, 1889
  4. Historique des communes, p. 42, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 22 mai 2013.
  5. GASO - Banque du blason - 33339, consulté le 22 mai 2013.
  6. Site officiel de Prignac-et-Marcamps, consulté le 22 mai 2013.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  9. « Classement MH de la grotte de Pair-non-Pair », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Association de Recherche Historique et Archéologique de Saint Laurent d'Arce, « Une grande dynastie du Bourgeais : la famille Castanet du XVIIIe au XXIe siècle », in Bulletin de l'ARHAL, 2010.