Prignac-et-Marcamps

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Prignac-et-Marcamps
Prignac-et-Marcamps
La mairie et le monument aux morts.
Blason de Prignac-et-Marcamps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cubzaguais
Maire
Mandat
Marie-Christine Bouchet
2020-2026
Code postal 33710
Code commune 33339
Démographie
Gentilé Prignacais
Population
municipale
1 384 hab. (2018 en diminution de 0,72 % par rapport à 2013)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 00″ nord, 0° 29′ 32″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 42 m
Superficie 9,66 km2
Élections
Départementales Canton de l'Estuaire
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.prignacetmarcamps.fr

Prignac-et-Marcamps est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans la partie nord du département de la Gironde, avec le département de la Charente-Maritime à 26 km au nord.

Elle est située sur la D.669 entre Blaye à 22 km au nord-ouest, Saint-André-de-Cubzac à 6 km au sud-est et la rive droite de la Dordogne formant sa limite sud[1],[2].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux et de son unité urbaine. Elle faisait auparavant partie de l'unité urbaine de Saint-André-de-Cubzac absorbée par celle de Bordeaux selon la délimitation de 2020.

Bordeaux est à 31 km au sud[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Prignac-et-Marcamps[1]
Tauriac Saint-Laurent-d'Arce
Bourg Prignac-et-Marcamps[1] Saint-Gervais
Ambès Saint-Vincent-de-Paul

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dordogne arrose le sud de la commune ; sa confluence avec la rive droite de la Garonne est à 7,7 km en aval.
Le Moron arrose l'ouest de la commune et se jette dans la Dordogne en rive droite[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune proviendrait, pour la partie Prignac, de l'anthroponyme latin Prinius[3] augmenté du suffixe locatif -ac(um).
Pour la partie Marcamps, l'origine en serait la contraction de l'anthroponyme latin Marcus et du terme latin campus, les « terres », la « ferme » et désignerait donc la ferme de Marcus[3].

En gascon, le nom de la commune est Prinhac e Marcamps.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Grotte de Pair-non-Pair[modifier | modifier le code]

Datant du Paléolithique supérieur et habitée environ 40 000 ans avant le présent, Pair-non-Pair a été découverte en 1881 et est classée au titre des monuments historiques depuis 1900[4].

Grotte des Fées[modifier | modifier le code]

La grotte des Fées de Prignac-et-Marcamps est découverte en 1873 par F. Daleau, qui la fouille en compagnie de J.-B. Grassies. Elle se trouve près de la grotte de Pair-non-Pair, à la sortie du village de Marcamps, en rive gauche et en haut du massif calcaire qui domine la vallée du Moron[1],[5].
Sa surface est d'environ 40 m2[5]. C'est un gisement préhistorique du « Magdalénien à pointes de Lussac-Angles »[6],[7], bien qu'elle présente plusieurs stades du Magdalénien, principalement M. supérieur[5].

Parmi le mobilier collecté, quatre pièces de la collection Daleau ont peut-être servi comme lampes-brûloirs[5].

Les premières comparaisons ethnologiques concernant des fours enterrés (« fours polynésiens ») semblent avoir été effectuées à propos des structures découvertes à la grotte des Fées (de Prignac-et-Marcamps en Gironde) et à la grotte des Scilles (grottes de la Save, Lespugue, Haute-Garonne), en contexte Paléolithique[8].

Le musée d'AquitaineBordeaux) abrite une partie du matériel trouvé dans la grotte des Fées[5].

Roc de Marcamps[modifier | modifier le code]

Il se trouve en contrebas de la grotte des Fées, sur un large talus abrupt qui descend jusqu'à la vallée[9].

Site du Magdalénien moyen connu pour avoir livré de nombreuses navettes en os[10],[11]. C'est le seul abri sous roche connu pour avoir livré un « porte-lumière » fait d'une simple plaquette (lampe no 16)[12]. Les autres lampes trouvées dans cet abri ont des cupules. L'une d'elles (la no 13) a été utilisée avec du suif de bœuf[13], trois autres (les nos 1, 5 et 6) avec un corps gras ressemblant à du lard de porc[14]. Une autre encore (la no 2) porte 3 lignes gravées[15] traversant la margelle[16].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le fut célébré le mariage de Mathe d'Albret, fille d'Amanieu VII et veuve du dernier vicomte de Tartas, avec Élie Rudel, seigneur de Bergerac, dans l'église Saint-Michel de Marcamps[17].

Au XVe siècle, Bertrand IV de Montferrand, baron de Montferrand et de Langoiran est seigneur de Marcamps[18].

Guerre du territoire[modifier | modifier le code]

La bataille pour ce territoire entre le peuple dirigé par Callet Elliot et celui dirigé par Massie Anthony a débuté le . L'objectif de cette bataille fut de récupérer le territoire du Moron, qui constitue un territoire stratégique très important pour la pêche des truites de jouvence. Cette bataille opposa Elliot le nain, qui gardait cette position depuis des millénaires, a Anthony Le grand, décideur ultime de Bourg en gironde. A la suite de cette longue guerre qui dura 47 jours en calendrier maya, les deux guerriers furent preuve de sagesse et décidèrent de faire la paix afin de pouvoir cacher au monde l'actuelle existence des truites de jouvence. Il existe cependant encore un moyen de communiquer avec eux, en faisant un rituel dont personne n'a encore révélé les circonstances.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La commune est le résultat de la fusion de trois paroisses : Prignac (sur la route de Blaye), Marcamps (plus au nord, sur les coteaux au-dessus de la vallée du Moron), Cazelle (plus au sud, en descendant vers la Dordogne). Les trois églises existent encore. À cela il faut ajouter l'ancienne chapelle du prieuré de Lurzine, non loin du bourg de Prignac.

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Prignac forme la commune de Prignac et son annexe, Saint-Michel de Marcamps, forme la commune de Marcamps. La paroisse Saint-Félix de Cazelles et son annexe, Sainte-Quitterie de Magrigne, forment la commune de Cazelles. En l'an XII, la commune de Cazelles est rattachée à celle de Prignac qui devient Prignac-et-Cazelles. Le , la commune de Marcamps est rattachée à celle de Prignac-et-Cazelles qui devient Prignac-et-Marcamps[19].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le la commune change de région : l'Aquitaine, à laquelle appartenait Prignac-et-Marcamps, fusionne avec le Limousin et Poitou-Charentes pour devenir la région « Nouvelle-Aquitaine » (cette dernière réunie à la nouvelle région « Occitanie » pour former le « Grand Sud-Ouest français »).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Raymond Prévot PS  
18 mars 2001 31 mars 2013 Max Jean-Jean PS Conseiller général du canton de Bourg (2004-2013)
décédé en fonctions
7 juin 2013 30 mars 2014 Hervé Granchère (intérim)    
30 mars 2014 2020 Michel Gaillard DVD Retraité
2020 En cours Marie-Christine Bouchet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Prignacais[20].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2018, la commune comptait 1 384 habitants[Note 1], en diminution de 0,72 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272259784446440440466475425
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
425414421406410424423422425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
462447430389353361359309364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4108121 0691 2621 2681 2861 3531 3621 384
2017 2018 - - - - - - -
1 3791 384-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Grotte de Pair-non-Pair

Elle est classée monument historique depuis 1900[25].

Grotte des Fées

Gisement préhistorique du Magdalénien.

Roc de Marcamps

Site du Magdalénien moyen.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Chapelle de Lurzine

Vestiges d'un prieuré bénédictin du XIIe siècle. Les ruines sont inscrites[26] aux Monuments Historiques en 1925.

Église Saint-Félix de Cazelles

L'église Saint-Félix datait du XIIe siècle. Le , le cardinal François Uguccione prend une ordonnance réunissant le prieuré de Saint-Laurent d'Arces avec l'église Saint-Félix de Cazelles. Entre 1401 et 1870, pas de trace connue de l'église dans les archives. En 1870 l'église est démolie, à l’exception de son abside qui est vendue à un particulier. L'abside est fermée par un nouveau mur de façade et transformée en chapelle funéraire.

La majorité des modillons du chevet datent de la fin du XIIe siècle. La chaire à prêcher et un bénitier de l'ancienne église se trouvent actuellement dans l'église paroissiale.
Église Saint-Pierre de Prignac

Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle en style néo-gothique à la demande du cardinal Donnet[27].

Église Saint-Michel de Marcamps'

D'architecture romane, construite au XIIe siècle, agrandie au XVIIe siècle et restaurée au XIXe siècle, elle est devenue un établissement culturel pour manifestations diverses, concerts ou expositions par exemple[28].

Château Grand Jour[29]

Édifié en 1763 sur les bases d'une ancienne demeure, le château Grand-Jour a appartenu aux familles de Lavergne, Mirande de Peyredoulle et de Lachassaigne. En 1830, il est acheté par Pierre Castanet qui restaure la demeure[30]. En 1986, Mme Gaignerot, sa descendante, vend le château. Il a été depuis le lieu de tournage du téléfilm La Bicyclette bleue avec Lætitia Casta, puis de la saga La Maison des Rocheville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Chaumet (1866-1932), homme d'état et militant républicain, l'un des fondateurs du radicalisme.
  • Éric Jean-Jean (1967), animateur radio et TV.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prignac-et-Marcamps Blason
D'argent au mammouth contourné au naturel défendu du champ sur une terrasse isolée de sinople, le tout soutenu de l'inscription PMC en lettres capitales d'argent accolées 2 et 1 et surmonté de l'inscription « PRIGNAC et MARCAMPS » de sable.
Détails
La représentation du mammouth renvoie à la période préhistorique et évoque la grotte de Pair-non-Pair ; les lettres P, M, C signifient Prignac, Marcamps, Cazelles.
Officiel, présent sur le site internet de la commune[31] (création : Raymond Prevot).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 1, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne) : article 2.XIV, pages 270-271.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Prignac-et-Marcamps, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. a et b « Prignac-et-Marcamps », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  3. a et b Prignac-et-Marcamps sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 6 novembre 2015.
  4. « Grotte de Pair-non-Pair », notice no PA00083683, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. a b c d et e [Beaune 1987] Sophie de Beaune, « Lampes et godets au Paléolithique » (monographie), Gallia Préhistoire, no 23 « Suppl. »,‎ (lire en ligne [sur persee]), p. 209.
  6. [Bourdier et al. 2016] Camille Bourdier, Michel Lenoir, Romain Malgarini, Ludovic Mevel, Patrick Paillet et Geneviève Pinçon, « Trente ans après Allain et al., 1985, que sont devenus les gisements de référence? », dans Camille Bourdier, Lucie Chehmana, Romain Malgarini et Marta Poltowicz-Bobak (dir.), L’essor du Magdalénien. Aspects culturels, symboliques et techniques des faciès à Navettes et à Lussac-Angles (Actes de la séance de la Société préhistorique française, Besançon, 17-19 octobre 2013), Paris, Société préhistorique française, , 261 p. (lire en ligne [PDF]), p. 33-54.
  7. [Kuntz et al. 2015] Delphine Kuntz, Anthony Sécher, Sandrine Costamagno et al., « Le Roc de Marcamps 2(Prignac-et-Marcamps, Gironde) - Nouvelles données sur la subsistance et les traditions techniques au début du Magdalénien moyen », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 112, no 3,‎ , p. 475-516 (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2018), p. 507.
  8. [Hasler et al. 2000] A Hasler, L Fabre et L Carozza, « Les foyers à pierres chauffées de Château Blanc (Ventabren, Bouches-du-Rhône, France) et du Puech d'Auzet (Millau, Aveyron, France) », Association pour la promotion de l'Archéologie en Bourgogne « Le feu domestique et ses structures au Néolithique et aux âges des métaux »,‎ , p. 37-50 (lire en ligne [PDF] sur hal-inrap.archives-ouvertes.fr, consulté le 18 décembre 2020).
  9. Beaune 1987, p. 213.
  10. [Kuntz et al. 2015] Delphine Kuntz, Anthony Sécher, Sandrine Costamagno, Jean-Baptiste Mallye, Jean-Marc Pétillon, Caroline Peschaux, Éric Pubert, William Rendu, Myriam Boudadi-Maligne, Véronique Laroulandie, Carolyn Barshay-Szmidt et Mathieu Langlais, « Le Roc de Marcamps 2 (Prignac-et-Marcamps, Gironde) : nouvelles données sur la subsistance et les traditions techniques au début du Magdalénien moyen », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 112, no 3,‎ , p. 475-516 (lire en ligne [sur persee]).
  11. [Roussot & Ferrier 1970] Alain Roussot et Jean Ferrier, « Le Roc de Marcamps (Gironde). Quelques nouvelles observations », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 67, no 1 « Études & Travaux »,‎ , p. 293-303 (lire en ligne [sur persee]).
  12. Beaune 1987, p. 75.
  13. Beaune 1987, p. 34.
  14. Beaune 1987, p. 35.
  15. Beaune 1987, p. 90.
  16. Beaune 1987, p. 86.
  17. Jean Bernard Marquette, Les Albret, Ausonius, 2010, p. 157-158.
  18. Communay, Essai généalogique des Montferrand de Guyenne, Librairie Veuve Moquet, Bordeaux, 1889.
  19. Historique des communes, p. 42, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 22 mai 2013.
  20. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 22 mai 2013.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. « Grotte de Pair-non-Pair », notice no PA00083683, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Ruines de la chapelle des Lurzines », notice no PA00083684, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Église Saint-Pierre sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 6 novembre 2015.
  28. Établissement culturel de Prignac-et-Marcamps - Ancienne église Saint-Michel sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 6 novembre 2015.
  29. Château Grand Jour et son parc sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 6 novembre 2015.
  30. « Une grande dynastie du Bourgeais : la famille Castanet du XVIIIe au XXIe siècle », Bulletin de l'ARHAL, Association de Recherche Historique et Archéologique de Saint Laurent d'Arce,‎ .
  31. Site officiel de Prignac-et-Marcamps, consulté le 22 mai 2013.