Prignac-et-Marcamps
| Prignac-et-Marcamps | |||||
La mairie et le monument aux morts. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Gironde | ||||
| Arrondissement | Blaye | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Grand Cubzaguais | ||||
| Maire Mandat |
Laury Lefèvre 2025-2026 |
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| Code postal | 33710 | ||||
| Code commune | 33339 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Prignacais | ||||
| Population municipale |
1 494 hab. (2023 |
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| Densité | 155 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 02′ 00″ nord, 0° 29′ 32″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 2 m Max. 42 m |
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| Superficie | 9,66 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Bordeaux (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Bordeaux (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de l'Estuaire | ||||
| Législatives | Onzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | www.prignacetmarcamps.fr | ||||
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Prignac-et-Marcamps [pʁiɲak e maʁkɑ̃] est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.
Elle résulte de la fusion en 1964 de Prignac-et-Cazelles et de Marcamps.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans la partie nord du département de la Gironde, avec le département de la Charente-Maritime à 26 km au nord.
Elle est située sur la D.669 entre Blaye à 22 km au nord-ouest, Saint-André-de-Cubzac à 6 km au sud-est et la rive droite de la Dordogne formant sa limite sud[1],[2].
Bordeaux est à 31 km au sud[2].
La commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, de son unité urbaine et de sa zone d'emploi. Elle se trouve dans le bassin de vie de Prignac-et-Cazelles[I 1]
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Ambès, Bourg, Saint-Gervais, Saint-Laurent-d'Arce, Saint-Vincent-de-Paul et Tauriac.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 9,66 km2 ; son altitude varie de 2 à 42 mètres[3].
Hydrographie
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La Dordogne draine le sud de la commune ; sa confluence avec la rive droite de la Garonne est à 7,7 km en aval.
Le Moron draine l'ouest de la commune et se jette dans la Dordogne en rive droite[1].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 896 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Gervais à 3 km à vol d'oiseau[10], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,9 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Natura 2000
[modifier | modifier le code]La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Prignac-et-Marcamps[14],[15]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[16].
ZNIEFF
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Prignac-et-Marcamps fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[17],[18], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[19].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Prignac-et-Marcamps est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].
Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[21],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (32,2 %), prairies (24,5 %), eaux continentales[Note 6] (13,2 %), zones urbanisées (9,9 %), forêts (9,5 %), terres arables (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %)[24].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 705, alors qu'il était de 666 en 2016 et de 627 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 90,5 % étaient des résidences principales, 1,9 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,5 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Prignac-et-Marcamps en 2022 en comparaison avec celle de la Gironde et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,9 %) par rapport au département (9 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Prignac-et-Marcamps[I 3] | Gironde[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 90,5 | 84,9 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,9 | 9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 7,6 | 6,1 | 8 |
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Prignac-et-Marcamps est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].
La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bordeaux, regroupant les 28 communes concernées par un risque de submersion marine ou de débordement de la Garonne, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[27]. Les crues significatives qui se sont produites au XXe siècle, avec plus de 6,70 m mesurés au marégraphe de Bordeaux sont celles du (7,05 m, débit de la Garonne de 700 m3/s), du (6,85 m, 1500 à 2 000 m3/s), du (6,84 m, 4 000 m3/s), du (6,77 m, 1 000 m3/s) et du (6,73 m, 2 700 m3/s). Au XXIe siècle, ce sont celles liées à la tempête Xynthia du (6,92 m, 816 m3/s) et du (6,9 m, 2500 à 3 000 m3/s). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[28]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2010[29],[25].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des éboulements, chutes de pierres et de blocs[30]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[31].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 610 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 610 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[32],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[31].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[25].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la commune proviendrait, pour la partie Prignac, de l'anthroponyme latin Prinius[33] augmenté du suffixe locatif -ac(um).
Pour la partie Marcamps, l'origine en serait la contraction de l'anthroponyme latin Marcus et du terme latin campus, les « terres », la « ferme » et désignerait donc la ferme de Marcus[33].
En gascon, le nom de la commune est Prinhac e Marcamps.
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]Grotte de Pair-non-Pair
[modifier | modifier le code]Datant du Paléolithique supérieur et habitée environ 40 000 ans avant le présent, Pair-non-Pair a été découverte en 1881 et est classée au titre des monuments historiques depuis 1900[34].
- Grotte de Pair-non-Pair
-
Entrée de la grotte. -
Gravure de mammouth.
Grotte des Fées
[modifier | modifier le code]La grotte des Fées de Prignac-et-Marcamps est découverte en 1873 par F. Daleau, qui la fouille en compagnie de J.-B. Grassies. Elle se trouve près de la grotte de Pair-non-Pair, à la sortie du village de Marcamps, en rive gauche et en haut du massif calcaire qui domine la vallée du Moron[1],[35].
Sa surface est d'environ 40 m2[35]. C'est un gisement préhistorique du « Magdalénien à pointes de Lussac-Angles »[36],[37], bien qu'elle présente plusieurs stades du Magdalénien, principalement M. supérieur[35].
Parmi le mobilier collecté, quatre pièces de la collection Daleau ont peut-être servi comme lampes-brûloirs[35].
Les premières comparaisons ethnologiques concernant des fours enterrés semblent avoir été effectuées à propos des structures découvertes à la grotte des Fées (de Prignac-et-Marcamps en Gironde) et à la grotte des Scilles (grottes de la Save, Lespugue, Haute-Garonne), en contexte Paléolithique[38].
Le musée d'Aquitaine (à Bordeaux) abrite une partie du matériel trouvé dans la grotte des Fées[35].
Roc de Marcamps
[modifier | modifier le code]Il se trouve en contrebas de la grotte des Fées, sur un large talus abrupt qui descend jusqu'à la vallée[39].
Site du Magdalénien moyen connu pour avoir livré de nombreuses navettes en os[40],[41]. C'est le seul abri sous roche connu pour avoir livré un « porte-lumière » fait d'une simple plaquette (lampe no 16)[42]. Les autres lampes trouvées dans cet abri ont des cupules. L'une d'elles (la no 13) a été utilisée avec du suif de bœuf[43], trois autres (les nos 1, 5 et 6) avec un corps gras ressemblant à du lard de porc[44]. Une autre encore (la no 2) porte 3 lignes gravées[45] traversant la margelle[46].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]En 1288, Rose de Bourg, dame de Vayres, Vertheuil et Marcamps, fille de Guitard de Bourg, seigneur de Vertheuil épouse Amanieu VII d'Albret et transmet ensuite ses seigneuries, dont Marcamps, à son fils cadet Bérard Ier de Vayres, qui fonde ainsi une branche de la famille d'Albret au XIVe siècle[47].
Le est célébré le mariage de Mathe d'Albret, fille d'Amanieu VII et veuve du dernier vicomte de Tartas, avec Élie Rudel, seigneur de Bergerac, dans l'église Saint-Michel de Marcamps[48].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Au XVe siècle, Bertrand IV de Montferrand, baron de Montferrand et de Langoiran est seigneur de Marcamps[49].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]Lors de la Révolution française, en 1793, la paroisse Saint-Pierre de Prignac forme la commune de Prignac[3].
Par ailleurs, la paroisse Saint-Félix de Cazelles et son annexe, Sainte-Quitterie de Magrigne, forment en 1793 la commune de Cazelles[50],[51].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Le , la commune de Marcamps — issue de l'annexe paroissiale de Saint-Michel de Marcamps — est rattachée à celle de Prignac-et-Cazelles qui devient alors Prignac-et-Marcamps[51].
La commune est donc le résultat de la fusion de trois paroisses : Prignac (sur la route de Blaye), Marcamps (plus au nord, sur les coteaux au-dessus de la vallée du Moron), Cazelle (plus au sud, en descendant vers la Dordogne). Les trois églises existent encore. À cela il faut ajouter l'ancienne chapelle du prieuré de Lurzine, non loin du bourg de Prignac.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Blaye du département de la Gironde[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Bourg[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de l'Estuaire[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la onzième circonscription de la Gironde.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Prignac-et-Marcamps était membre de la communauté de communes du canton de Bourg, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité est dissoute, et certaines de ses communes, dont Prignac-et-Marcamps[I 1], intègrent le , la communauté de communes du Grand Cubzaguais.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Prignacais[60].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[62].
En 2023, la commune comptait 1 494 habitants[Note 7], en évolution de +8,34 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Le pic démographique constaté en 1968 correspond à l'intégration de la population de l'ex-commune de Marcamps dans celle de Prignac-et-Cazelles, devenue Prignac-et-Marcamps.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Elle est classée monument historique depuis 1900[34].
Gisement préhistorique du Magdalénien.
- Roc de Marcamps
Site du Magdalénien moyen.
Vestiges d'un prieuré bénédictin du XIIe siècle. Les ruines sont inscrites[64] aux Monuments Historiques en 1925.
- Ancienne église Saint-Pierre de Prignac-et-Marcamps.
L'église Saint-Félix datait du XIIe siècle. Le , le cardinal François Uguccione prend une ordonnance réunissant le prieuré de Saint-Laurent d'Arces avec l'église Saint-Félix de Cazelles. Entre 1401 et 1870, pas de trace connue de l'église dans les archives. En 1870 l'église est démolie, à l’exception de son abside qui est vendue à un particulier. L'abside est fermée par un nouveau mur de façade et transformée en chapelle funéraire.
- La majorité des modillons du chevet datent de la fin du XIIe siècle. La chaire à prêcher et un bénitier de l'ancienne église se trouvent actuellement dans l'église paroissiale.
- Église Saint-Félix de Cazelles
-
Façade. -
Abside sud. -
Abside nord. -
Modillon n° 13. -
Modillon n° 17. -
Modillon n° 19.
- Église Saint-Pierre de Prignac
Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle en style néo-gothique à la demande du cardinal Donnet[65].
- Église Saint-Pierre de Prignac
-
Église de Prignac.
- Église Saint-Michel de Marcamps
D'architecture romane, construite au XIIe siècle, agrandie au XVIIe siècle et restaurée au XIXe siècle, elle est devenue un établissement culturel pour manifestations diverses, concerts ou expositions par exemple[66].
- Église Saint-Michel de Marcamps
-
Église de Marcamps.
- Château Grand Jour[67]
Édifié en 1763 sur les bases d'une ancienne demeure, le château Grand-Jour a appartenu aux familles de Lavergne, Mirande de Peyredoulle et de Lachassaigne. En 1830, il est acheté par Pierre Castanet qui restaure la demeure[68]. En 1986, Mme Gaignerot, sa descendante, vend le château. Il a été depuis le lieu de tournage du téléfilm La Bicyclette bleue avec Lætitia Casta, puis de la saga La Maison des Rocheville.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Charles Chaumet (1866-1932), homme d'État et militant républicain, l'un des fondateurs du radicalisme.
- Éric Jean-Jean (1967), animateur radio et TV.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'argent au mammouth contourné au naturel défendu du champ sur une terrasse isolée de sinople, le tout soutenu de l'inscription PMC en lettres capitales d'argent accolées 2 et 1 et surmonté de l'inscription « PRIGNAC et MARCAMPS » de sable. |
|
|---|---|---|
| Détails | La représentation du mammouth renvoie à la période préhistorique et évoque la grotte de Pair-non-Pair ; les lettres P, M, C signifient Prignac, Marcamps, Cazelles. Officiel, présent sur le site internet de la commune[69] (création : Raymond Prevot). |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de Prignac-et-Marcamps (33339) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 8]
- Prignac-et-Marcamps sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Prignac-et-Marcamps » sur Géoportail.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 1, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne) : article 2.XIV, pages 270-271.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et 72 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Prignac-et-Marcamps ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Prignac-et-Marcamps - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Prignac-et-Marcamps - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Gironde - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- « Prignac-et-Marcamps, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
- « Prignac-et-Marcamps », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Prignac-et-Marcamps et Saint-Gervais », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ - FR7200660 - La Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
- ↑ Carte du site « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
- ↑ Espèces, INPN, consulté le .
- ↑ [PDF] - La Dordogne (Identifiant national 720020014), GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
- ↑ Carte de la ZNIEFF « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
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- ↑ Didier Faucard, « Prignac-et-Marcamps : Laury Lefèvre est le nouveau maire », Sud Ouest, (lire en ligne
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