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Saint-Laurent-d'Arce

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Saint-Laurent-d'Arce
Saint-Laurent-d'Arce
Portail au nord de l'église Saint-Laurent.
Blason de Saint-Laurent-d'Arce
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cubzaguais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Suberville
2020-2026
Code postal 33240
Code commune 33425
Démographie
Gentilé Saint-Laurentais
Population
municipale
1 580 hab. (2023 en évolution de +9,04 % par rapport à 2017)
Densité 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 08″ nord, 0° 28′ 08″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 46 m
Superficie 8,07 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Gironde
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Saint-Laurent-d'Arce
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Liens
Site web www.saintlaurentdarce.fr//

Saint-Laurent-d'Arce est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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La commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux et de son unité urbaine. Elle faisait auparavant partie de l'unité urbaine de Saint-André-de-Cubzac absorbée par celle de Bordeaux selon la délimitation de 2020.

Communes limitrophes

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Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Communes limitrophes de Saint-Laurent-d'Arce
Tauriac Cézac
Prignac-et-Marcamps Saint-Laurent-d'Arce Peujard
Saint-Gervais Virsac

Hydrographie

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La commune est traversée par le Moron.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[3] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[4]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 909 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Gervais à 2 km à vol d'oiseau[7], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,9 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Saint-Laurent-d'Arce est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[12]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[13],[14].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38 %), cultures permanentes (20,4 %), forêts (16 %), zones urbanisées (11,9 %), prairies (10,5 %), eaux continentales[Note 5] (3,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Saint-Laurent-d'Arce est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrain et séisme (sismicité faible)[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Moron. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2009[18],[16].

Les mouvements de terrain susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[19]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Laurent-d'Arce.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 603 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 603 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990 et par des mouvements de terrain en 1999[16].

La commune doit son nom à saint Laurent, martyr du IIIe siècle, et au mot latin arx qui signifie « citadelle »[22].

En gascon, le nom de la commune est Sent Laurenç d'Arce.

Ses habitants sont appelés les Saint-Laurentais[23].

Le territoire de Saint-Laurent d'Arce fut occupé très tôt par les hommes préhistoriques, comme en témoignent les résultats des recherches archéologiques menées par l'Association historique et archéologique du Cubzaguais (ARHAL). Ces investigations ont permis la découverte de nombreux vestiges, notamment des racloirs du Moustérien (entre 70 000 et 35 000 avant Jésus-Christ), des haches en bronze, des fragments de poteries, des tombeaux en brique à rebords, des pièces, des objets métalliques et même des bagues des templiers visibles à la mairie, confirmant ainsi que le secteur est occupé dès le Paléolithique moyen.

La paroisse de Saint-Laurent d’Arce dépendait de la baronnie du Cubzaguais jusqu’à son démembrement survenu en . À cette époque, Jean-Frédéric de La Tour du Pin, comte de Paulin, concéda les droits de justice de la baronnie sur les paroisses de Prignac, Cazelles, Marcamps, Saint-Laurent d’Arce et un tiers de Saint-Gervais à Pierre de Montalier, seigneur de Grissac, à la suite de difficultés les opposant. Toutefois, ces paroisses furent réintégrées dans la seigneurie du Cubzaguais dès 1763. La paroisse comptait sur son sol de nombreux fiefs ou terres appartenant à des seigneurs voisins. Quatre maisons nobles se trouvaient sur la paroisse : Puymorin, L’Hurbe, Daubiac et Caillon.

La tourmente révolutionnaire s’exerça avec moins de violence à Saint-Laurent d’Arce qu'à Magrigne. La Révolution visa en premier lieu le clergé. Par la suite, les biens du clergé furent confisqués ; les dépendances de l’église de Saint-Laurent d’Arce furent vendues en 1795. Aucun habitant de la commune ne fut guillotiné sous la Terreur. Seule, la veuve La Chassaigne fut inquiétée du fait qu'un de ses fils était émigré et l'autre prêtre réfractaire. D’autres familles possédant des biens à Saint-Laurent furent plus durement touchées : les terres des fils émigrés de Monsieur de Noiret furent confisquées et vendues comme biens nationaux, et les d’Abbadie virent leur château pillé.

En 1790, fut désigné le premier maire. Durant l’An II, les paroisses de Saint-Laurent d’Arce et de Magrigne furent réunies pour former la commune actuelle. À partir de ce moment, la population de Saint-Laurent d’Arce a fluctué pour atteindre 1 500 habitants de nos jours. Du XVIIIe au milieu du XXe siècle, l’activité économique de la commune se distinguait par la présence de nombreuses carrières de pierre, dont le matériau extrait servit à la construction de nombreux édifices de la région bordelaise. Ces carrières furent ensuite reconverties au XXe siècle pour la culture des champignons de Paris, une activité économique qui a disparu en 1991.

Les Templiers et les Hospitaliers

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Au XIe siècle, une église paroissiale est bâtie, puis, au XIIe siècle, une chapelle dédiée à sainte Quitterie est construite par les Templiers au lieu-dit Magrigne. La paroisse se trouve sur un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple la commanderie passa aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

La chapelle est de style roman et n'a aucune fenêtre latérale à cause des bâtiments qui s'élevaient sur ses côtés. La nef unique est soutenue par de larges contreforts plats et bâtie avec de très belles pierres, elle est couverte d'un berceau brisé sans doubleau. Le chevet est plat et percé d'un élégant triplet aux ouvertures étroites et hautes. Léo Drouyn indique qu'un « cordon horizontal divise l'extérieur en deux étages, et les flancs nord et sud sont surmontés d'une corniche supportant des modillons semblables à ceux de la chapelle de la Magdeleine à Saint Émilion ». La porte du XIIIe siècle est surmontée d'une longue lancette et le pignon se termine par un clocher-arcade géminé. On retrouve des traces de peintures du XIIIe siècle ; Léo Drouyn conclut qu'elle doit être une des dernières ornées de peintures de cette époque.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune fait partie de l'arrondissement de Blaye depuis 2006[24].

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Michel Carrique   Conseiller agricole
mars 2001 septembre 2017 Jacques Bastide UMP-LR boulanger, mort en fonction
2017 en cours Jean-Pierre Suberville    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2023, la commune comptait 1 580 habitants[Note 6], en évolution de +9,04 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
858719734787856835794859775
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
877882874849818827829881886
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
922855813700666711656597625
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7037828771 0201 1401 0571 2601 2891 370
2017 2022 2023 - - - - - -
1 4491 5531 580------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Laurent

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L'église Saint-Laurent est située au centre du village. Elle fut construite au XIe-XIIe siècle, puis dotée d'un puissant clocher barlong. Léo Drouyn indique : « Au XVIe siècle, on a rebâti l'église presque entière et on l'a fortifiée de manière à en faire une sorte de citadelle capable de résister longtemps à une troupe de gens armés. » Son portail construit en avant-corps, dont les voussures en arc brisé retombent sur des chapiteaux de feuillage correspond à la deuxième campagne de travaux, située au XIIIe siècle, et contemporaine de l'édification du clocher; il remplace probablement le premier portail roman[30]. Au fond de l'avant-corps, la porte est ornée au XVIe siècle de motifs du gothique flamboyant. La nef s'accompagne d'un bas côté voûté en étoile dont les clefs sont bordées d'un cordage. Jusque vers 1880, elle était entourée d'un vaste cimetière. L'église est inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques par arrêté du [31].

La chapelle Sainte-Quitterie de Magrigne

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Chapelle Sainte-Quitterie.

L'église Sainte-Quitterie est une chapelle des Templiers a été bâtie au XIIe siècle et elle est dédiée à sainte Quitterie. La chapelle était un sanctuaire au XIIIe siècle, attribué aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Abandonnée, envahie par les herbes folles, les animaux de la ferme, elle fut restaurée et rendue au culte en 1895. Un pèlerinage est organisé chaque année pour la fête de la Pentecôte. La chapelle est classée Monument historique par arrêté du .

Personnalités liées à la commune

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- Amédée de Turgot (1829-1889), officier de cavalerie, maire de Saint-Laurent d'Arce par deux fois.

- Léonie de La Roque de Mons (1837-1904), chanoinesse, propriétaire du Château de L'Hurbe.

- Louis Desplat (1845-1909), chanoine de la cathédrale de Bordeaux.

- François Daleau (1845-1927), archéologue, propriétaire d'un domaine viticole à Saint-Laurent d'Arce.

- Arthur Pléneau (1865-1945), curé, écrivain sous le pseudonyme de "Laurent d'Arce".

- Docteur Emmanuel Petit de La Villéon (1875-1967), chef de clinique, chirurgien.

- Jean Raphaël Chagneau (1900-1983), instituteur et Résistant, chef d'état-major du Colonel Fabien.

- Robert Guesteaux (1907-1945), instituteur, résistant. Une plaque lui rend hommage sur le Monument aux Morts de la commune.

Héraldique

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Blason de Saint-Laurent-d'Arce Blason
Taillé abaissé à senestre, au premier d'azur à l'église du lieu, faillie à senestre, au trait et maçonnée de sable, senestrée en chef d'une croisette de Malte de sable, surmontés de l'inscription « SAINT LAURENT D'ARCE » en lettres de sable ordonnées en arc de cercle, au second d'or au champignon accosté à dextre d'un autre plus petit et à la grappe de raisin feuillée, les deux meubles au trait de sable et rangés en bande[32].
Détails
Officiel, présent sur le site internet de la commune[33]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • ARHAL, Magrigne, témoignage d’histoire, édition ARHAL, 1998
  • ARHAL (collectif), Saint-Laurent d’Arce par ses cartes postales, édition ARHAL, 2008
  • Revue Les Cahiers du Vitrezais n°104, Saint-Laurent d'Arce, 2014.
  • Christophe Meynard, Phred, Le Cubzaguais, un siècle en 100 photos, éd. ARHAL, 2015

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et 72 communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Laurent-d'Arce et Saint-Gervais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  12. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Laurent-d'Arce ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Laurent-d'Arce », sur Géorisques (consulté le ).
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  19. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  20. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Laurent-d'Arce », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  22. Saint-Laurent-d’Arce sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 26 décembre 2014.
  23. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  24. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006, p. 48.
  25. Annuaire des villes jumelées
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  30. Michelle Gaborit, notice Saint-Laurent d'Arce - église Saint-Laurent, in Léo Drouyn et la Haute-Gironde, Les albums de dessin, vol. 12, Éditions de l'Entre-deux-Mers, 2005, (ISBN 2-913568-33-5), p. 82
  31. « Eglise », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  32. Saint-Laurent-d'Arce sur Armorial de France.
  33. Saint-Laurent-d'Arce, histoire.