Ragnvald de Suède

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Ragnvald Ier Knäphöde (suédois: Rögnvald Ingesson ou Rögnvald Olofsson) roi de Suède vers 1125.

Origine[modifier | modifier le code]

Le roi Ragnvald (Rögnvald) surnommé Knäphöde, est mentionné dans la liste de rois annexée à la Västgötalagen comme le successeur du roi Inge le Jeune, mais il n'est pas certain qu'il soit la même personne que « Ragnvald le fils Inge l'Ancien » [1] car une autre tradition représentée par la liste de rois incluse dans les « Scriptores Rerum Svecicarum » le présente comme le 10e roi depuis Olof Skötkonung et le nomme « Rognvalldur svn Olafs Neskonungs » (c'est-à-dire Rognvald fils d'Olof le sous-roi) ou « Ranguualdus Olaui filius »[2].

Règne[modifier | modifier le code]

En tout état de cause le règne de Ragnvald Knäphöde est très bref, car peu après son élection par les Svear d'Uppland et son intronisation lors de son « eriksgata » [3] , il trouve vers 1125, « une mort honteuse » avec sa femme Infegerd Av Reval, tué par les Götar pour avoir pénétré sans y être invité au Thing de Karlaby [4] Selon Saxo Grammaticus c'est son concurrent Magnus Nielssen le candidat « illégitime » des Götar du Västergötland qui devient roi.

Postérité[modifier | modifier le code]

La fille de Ragnvald Ingesson, Ingrid Rögnvaldsdotter épousa le prince Henrik Skädelar Svensson puis, après la mort de ce dernier en 1134 lors des combats qui décimèrent la famille royale danoise, elle deviendra l'épouse du roi de Norvège Harald IV Gillechrist (mort en 1136). Elle épousera ensuite successivement deux nobles norvégiens, Ottar Birting (mort en 1146/1147) puis Arne Kongsmag (mort après 1161).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (de) Europäische Stammtafeln Vittorio Klostermann, Gmbh Frankfurt am Main, 2004 (ISBN 3-465-03292-6), Die Könige von Schweden II, 1060-1250 aus dem Stenkil'schen, dem Erik'schen und dem Sverker'schen Geschlechte. Volume III Tafel 115,
  2. Volume 1, liste n°1 p. 6 & liste n° p. 21
  3. visites aux assemblées régionales afin de faire confirmer son élection
  4. Corpus iuris Sueo-gotorum antiqui ed. H. Collin & C. Schlyter, Stockholm, 1827 I, 300-301.

Source[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]