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Patriarche (christianisme)

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Le titre de patriarche est donné dans certaines Églises chrétiennes, dont l'Église catholique romaine, les Églises orthodoxes et les Églises orientales. L'autorité suprême d'une Église autonome est souvent désignée sous le titre de patriarche. Certaines Églises orientales utilisent aussi le titre de catholicos. Le terme provient du grec ancien πατριάρχης / patriárkhês, « chef de famille ».

Dans l'Église catholique, les patriarcats couvraient l'Empire romain, alors que les catholicos désignaient leur équivalent dans des territoires hors de l'Empire, telles par exemple l'Arménie ou la Perse. On parle aussi de « patriarche mineur ».

Naissance du titre

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Hiérarchisation des évêques

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La notion de patriarcat émerge dans l'Antiquité tardive. En 325, le premier concile de Nicée reconnaît l'existence du métropolitain (Μητροπολίτης) comme supérieur aux autres évêques d'une province civile (Ἐπαρχία) : le métropolitain confirme l'élection des évêques de sa province et en préside le synode. Il reconnaît les prérogatives particulières des évêques de Rome, d'Alexandrie et d'Antioche (canon 6)[1],[2]. En 381, le premier concile de Constantinople confirme les prérogatives d'Alexandrie, d'Antioche, et la semblable organisation des diocèses d'Asie et du Pont (canon 2). Il accorde la préséance d'honneur, après Rome, à Constantinople (canon 3)[3],[4]. En 451, le concile de Chalcédoine confirme la primauté d'honneur de l'évêque de Constantinople en Orient et avalise sa juridiction sur trois des cinq diocèses d'Orient : le Pont, l'Asie et la Thrace[5]. Il crée ce qu'on appellera après le patriarcat de Jérusalem en reconnaissant à son évêque une juridiction sur les trois provinces de Palestine.

Apparition du terme de « patriarche »

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On trouve pour la première fois le mot « patriarche » employé comme titre chrétien dans deux lettres du , dans lesquelles Théodose II l'attribue au pape Léon Ier (440-461), l'une à Valentinien III[6] et l'autre à Galla Placidia[7]. Il est ensuite attribué par l'empereur Anastase Ier au pape Hormisdas (514-523), dans une lettre du . Mais c'était encore un titre honorifique qu'on pourrait donner à n'importe quel évêque vénérable[8], par analogie avec les patriarches de l'Ancien Testament. Néanmoins, le terme semblait déjà désigner des prélats d’un prestige important, peut-être supérieur à celui des métropolitains.

Dans son organisation de l'Église chrétienne au sein de son empire en pentarchie, Justinien assigne comme frontière orientale du patriarcat d'Occident une ligne qui passait à l'est de la Macédoine, la Grèce et la Crète et puis à l'ouest de Cyrénaïque en Afrique.

Par la novelle 109, datée du , il réserve le titre de patriarche aux évêques des cinq sièges de Rome, Constantinople, Alexandrie, Théopolis (=Antioche) et Jérusalem[9]. D'autres novelles de Justinien définissent les prérogatives des patriarches : le droit d'ordonner les métropolitains[10] ; d'exercer le pouvoir judiciaire[11] ; de convoquer les conciles locaux[12] ; d'inspection sur le patriarcat[13].

Cette idée de la pentarchie n'est pas acceptée par l'évêque de Rome, qui préfère la théorie des trois sièges pétriniens de Rome, Alexandrie et Antioche[14],[15],[16], et déjà exerce son influence sans dépendance de l'empereur byzantin, sur les nouvelles nations occidentales, soit par la conversion au catholicisme des peuples germaniques installés dans ce qui dans le passé était l'Empire romain soit par une expansion missionnaire qui embrasse des nouveaux territoires comme l'Irlande et l'Allemagne.

Les cinq grands patriarches

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Armes de Paul III Nona, Patriarche de Bagdad des Chaldéens, Archiéparque de Bagdad des Chaldéens

Les cinq sièges patriarcaux qui formaient la Pentarchie ont vu, au fil des siècles, se porter sur eux les revendications de prélats issus de plusieurs Églises différentes.
Les cinq grands patriarches et les patriarches en lien avec l'Église catholique sont les suivants :

Patriarches d'Antioche

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Le siège d'Antioche fut longtemps le troisième de la chrétienté, derrière Rome et Alexandrie ; il fut fondé par Ignace d'Antioche, successeur de l'apôtre saint Pierre, en 69. Actuellement 5 patriarches en portent le titre: trois catholiques, un orthodoxe et un miaphysite.

  • Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient (d'Alexandrie et de Jérusalem) des Melkites (catholique) : établi en 1724 sous le nom de « melkite-catholique » au sein de l'Église catholique pour les fidèles du Patriarcat d'Antioche qui décidèrent de rétablir avec Rome l'antique communion. En 1724, à la mort du patriarche Athanase IV Dabbas a été élu le patriarche Cyrille VI Tanas, qui adressa aussitôt sa lettre de communion solennelle au Pape Benoît XIII, selon le désir de la majorité des évêques du patriarcat. Réagissant 15 jours plus tard, le patriarcat de Constantinople consacra patriarche d'Antioche un moine grec, Jérémie, qui prit le nom de Sylvestre et fut immédiatement envoyé à Damas pour concurrencer, avec l'appui du pouvoir civil ottoman, le patriarche légitime Cyrille VI. D'où la bicéphalie actuelle divisant le patriarcat d'Antioche : d'une part le patriarche melkite-catholique d'Antioche, successeur de Cyrille VI Tanas, et d'autre part le patriarche orthodoxe d'Antioche, successeur de Sylvestre. Le chef de l'Église grecque-catholique melkite siège à Damas[17]. Les patriarches d’Antioche des melkites se voient d’abord attribuer « l’administration perpétuelle » des patriarcats d’Alexandrie et de Jérusalem (25 juillet 1772), puis le titre de patriarches d’Alexandrie et de Jérusalem (1838)[18]. Actuel titulaire : Joseph Absi depuis le 21 juin 2017.
  • Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient (grec orthodoxe) : siège érigé en 325, sous le nom de « grec-orthodoxe » en 1724, à la suite de l'intervention du Patriarcat de Constantinople imposant Sylvestre comme patriarche d'Antioche Il siège à Damas en Syrie depuis 1366. Sa juridiction s'étend sur la Syrie, le Liban et l'Irak ainsi que sur les diasporas issues de ces pays. Actuel titulaire (158e) : Jean X Yazigi depuis le 17 décembre 2012.
  • Patriarche maronite « ad honores » d'Antioche et de tout l'Orient (catholique) : siège érigé en 1110 au sein de l'Église catholique, quand les maronites séparés depuis le début du VIIIe siècle s'unissent à elle. Il a sa résidence à Bkerké au Liban depuis 1830. Actuel titulaire (77e) : Bechara Boutros Rahi depuis le [19].
  • Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient (syriaque orthodoxe miaphysite) : érigé en 544 par les chrétiens qui refusèrent les décisions du concile de Chalcédoine sur la double nature du Christ, il siège à Damas depuis 1959. Schismes internes (1293-1494). Actuel titulaire (123e): Ignace Ephrem II Karim depuis le 31 mars 2014.
  • Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient des Syriens (syrien-catholique) : érigé en 1662 pour les Syriens orthodoxes qui décidèrent de rallier Rome. Des patriarches syriens avaient déjà fait cette démarche à titre individuel (1237, 1287, 1444). Le siège du patriarcat est à Beyrouth au Liban depuis 1898. Actuel titulaire : Ignace Joseph III Younan depuis le 20 janvier 2009[20].
  • Patriarche latin d'Antioche (catholique) : créé en 1100 lors des Croisades, devenu purement titulaire en 1268, il fut supprimé en janvier 1964[21].

Patriarches d'Alexandrie

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Alexandrie est actuellement le siège officiel de plusieurs patriarcats, un miaphysite, un orthodoxe et deux catholiques.

Patriarches de Jérusalem

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Siège parmi les plus prestigieux de la chrétienté, du fait du statut de la ville sainte, Le siège de Jérusalem ayant été érigé en patriarcat lors du concile de Chalcédoine (451), non reconnu par les églises des trois conciles (miaphysites), les syriaques n’y ont qu’un archidiocèse, de même pour les coptes. Jérusalem est aujourd'hui le siège de quatre patriarcats, un orthodoxe, deux catholiques et un miaphysite :

Patriarches de Constantinople

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Le patriarche de Constantinople Bartholomée Ier.

Bien que n'étant pas fondé par un des Apôtres, le siège de Constantinople est extrêmement prestigieux à cause du statut d'ancienne capitale impériale (330-1453). Il est revendiqué par deux patriarches, un orthodoxe et un miaphysite.

Patriarche de Rome

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Au siège de Rome sont affectés deux titres patriarcaux :

Autres patriarches de l'Église orthodoxe

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Patriarches canoniques

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Patriarches non-canoniques

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Il existe de nombreuses Églises non-canoniques de tradition orthodoxe, ou s'inspirant de la tradition orthodoxe. Leurs chefs se proclament souvent patriarches. Ces Églises ne sont pas reconnues par la communion orthodoxe.

  • Le chef de l'Église orthodoxe turque, non canonique, porte également le titre de patriarche (15 septembre 1922). Titulaire actuel: Papa Eftim IV Paşa Ümit Erenerol depuis le 22 décembre 2002.
  • L’une des trois Églises ukrainiennes actuelles, l’Église orthodoxe ukrainienne (patriarcat de Kiev), revendique pour son primat le titre de patriarche de Kiev (1990/1992). Titulaires: Mstyslav (juin 1990-juin 1993), Volodymyr (octobre 1993-juillet 1995), Filaret (octobre 1995-mars 2026).

Autres patriarches de l'Église catholique

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Patriarches de l'Église latine

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  • Patriarche de Grado : la métropole d'Aquilée, séparée de Rome (schisme des Trois Chapitres), prit la dignité patriarcale (557) puis trouva refuge à Grado (568)[27]. Le retour à la communion avec Rome du patriarche Candidien (607) entraîna l'élection d'un patriarche schismatique, Jean, résidant à Aquilée[28]. Le patriarcat de Grado, désormais reconnu, se vit attribuer la primatie de Dalmatie (bulle Ne passim, )[29], qu'il assuma jusqu'à sa suppression par Nicolas V ()[30], laissant place au patriarcat de Venise[31].
  • Patriarche d'Aquilée : séparé de celui de Grado en 607, supprimé le 6 juin 1751.
  • Patriarche de Venise : créé le par transfert du patriarcat de Grado.
    Sceau du patriarche de Lisbonne avec la tiare, la croix patriarcale et la crosse épiscopale.
  • Patriarche de Lisbonne : l’archidiocèse de Lisbonne, érigé le 10 novembre 1393[32] (bulle In eminentissimæ dignitatis) par détachement de la province de Compostelle, fut divisé en deux (7 novembre 1716)[33] et les prérogatives patriarcales furent données à l’archevêque de Lisbonne-Occidental. Le 13 décembre 1740, le pape mit fin à cette anormale partition et unifia le patriarcat[34].
  • Patriarche des Indes occidentales : fondé en 1520 ou le 11 mai 1524. La Cour d’Espagne tenta d’obtenir un vrai patriarcat ayant juridiction sur toute l’Amérique (1575) ; mais Rome n’accepta qu'un titre patriarcal purement honoraire (vers 1591)[35]: la nomination (15 novembre 1602) de Juan de Guzmán au patriarcat des Indes précisait qu'il n'avait pas droit au pallium et lui interdisait toute juridiction temporelle ou spirituelle et toute présence sans permission dans les Amériques[36]. Le patriarche était une interface entre le gouvernement royal, le Saint-Siège et les diocèses latino-américains, pro-premier chapelain du roi d'Espagne (1610-1931)[37] et vicaire général des armées (1762-1933)[38]. La création du diocèse de Madrid (1885) entraîna la suppression de la charge de pro-chapelain, provisoirement répartie entre les archevêques de Compostelle et de Tolède, ce dernier siège héritant du patriarcat des Indes Occidentales (8 juin 1885)[39]. Par la bulle Per similes (9 décembre 1920), le patriarcat fut une dernière fois reconstitué[40], jusqu'à la chute de la monarchie. Après une vacance (1937-1946), il fut pourvu une dernière fois; il est vacant depuis 1963[41].
  • Patriarche des Indes orientales : le titre, purement honorifique, fut accordé le à l'archevêque de Goa (en Inde), lorsque la juridiction qu'il détenait en vertu du Padroado sur toutes les Indes et sur l'Extrême-Orient lui fut retirée[42].
  • Patriarche d'Éthiopie[43]: fondé le 23 janvier 1555, disparu après 1656. Le roi du Portugal fit nommer João Nunes Barreto comme patriarche latin (1555), avec deux évêques auxiliaires aptes à lui succéder: il mourut en 1562 sans avoir mis un pied en Éthiopie et le siège demeura vacant (1577-1622). Le nouveau patriarche, Alfonso Mendes (1622-1656), ayant demandé au pape les pleins pouvoirs, entreprit une illusoire soumission de l’Église éthiopienne (11 février 1626), et prétendit rebaptiser tous les fidèles, réordonner tout le clergé et latiniser toute la liturgie: après une véritable guerre civile, il fut expulsé (1634) et jamais remplacé[44].
  • Patriarche d'Aquitaine : titre revendiqué par l'archevêque de Bourges, primat des Aquitaines[45], mais jamais conféré ni reconnu par Rome[46].

Dans l'Église latine, le titre de patriarche, à l'exception de celui de patriarche d'Occident, attribué à l'évêque de Rome (le pape), en dehors de prérogatives honorifiques, ne comporte habituellement aucun pouvoir de gouvernement[47]. Les patriarches ont le titre d'appel de Votre Béatitude et le prédicat de Sa Béatitude.

Héraldique

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Armes des patriarches latins non cardinaux
Armes de Paul III Nona, Patriarche de Bagdad des Chaldéens, Archéparque de Bagdad des Chaldéens

Les patriarches latins qui ne sont pas cardinaux timbrent leurs armes, comme l'archevêque, de la croix à deux traverses et du chapeau vert avec cinq rangées de houppes, comme les cardinaux.

Le cordon et les houppes sont parfois représentés entremêlés de fils d'or.

Le patriarche de Lisbonne[48] utilise la tiare comme timbre héraldique à la place du chapeau, mais les clefs utilisées dans les armoiries papales sont remplacées par la croix patriarcale à double traverse et la crosse. Lors des cérémonies pontificales, il portait, jusqu'à une époque récente, une mitre à trois niveaux à l'image de la tiare pontificale[49]. Elle lui aurait été concédée par le pape Clément XII. Il ne semble exister aucun document authentique de cette concession. Le patriarche utilisait également la sedia gestatoria[50] et d'autres insignes du Souverain pontife, comme l'astérisque[51], les flabelli et le fanon.

Patriarches orientaux

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Autres patriarches arméniens

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Autres patriarches coptes

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Patriarches nestoriens

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Notes et références

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  1. Karl Joseph Hefele, Histoire des conciles, vol. 1 (lire en ligne), p. 379
  2. Steven Runciman, Le schisme d'Orient, Les Belles Lettres, , p. 22
  3. Céline Martin, La géographie du pouvoir dans l'Espagne visigothique, Presses Univ. Septentrion, , 407 p. (ISBN 978-2-85939-815-6, lire en ligne), p. 241
  4. Yves Chiron, Histoire des conciles, Perrin, , p. 25
  5. Canon 2 du 2e Concile de Constantinople
  6. a et b Lettre de Théodose II à Valentinien III : Eduard Schwartz, Acta conciliorum œcumenicorum (ACO), II : Concilium universale Chalcedonense (AD 451), 1 : Acta graeca, 1, p. 7
  7. a et b Lettre de Théodose II à Galla Placidia : Eduard Schwartz, ACO, II, 1, 1, p. 7
  8. Adrian Fortescue, "Patriarch and Patriarchate" en Catholic Encyclopedia (New York 1911)
  9. Pour la novelle 109 : (la) [1] (consulté le 18 octobre 2013)
  10. Pour la novelle 6 : (la) [2] (consulté le 18 octobre 2013)
  11. Pour la novelle 123, c. 22 : (la) [3] (consulté le 18 octobre 2013)
  12. Novelle 137
  13. Pour la novelle 30 : (la) [4] (consulté le 18 octobre 2013)
  14. Klaus Schatz, Unterschiedliche Einheitsfunktion in Ost und West ; version anglaise : Klaus Schatz, Papal Primacy : From Its Origins to the Present, Liturgical Press, , 197 p. (ISBN 978-0-8146-5522-1, lire en ligne), p. 45–46
  15. Laurent Cleenewerck, His Broken Body, Euclid University Press, , 448 p. (ISBN 978-0-615-18361-9, lire en ligne), p. 179
  16. Council of Chalcedon dans Encyclopædia Britannica 1911
  17. (en) Site du Patriarcat melkite catholique d'Antioche et de tout l'Orient, d'Alexandrie et de Jérusalem
  18. a b et c C. Karalevskij, « 1. Antioche », DHGE, III, Paris, 1924, col. 679.
  19. Gams, Series episcoporum, I, p. 457 ; R. Janin, Les Églises orientales et les rites orientaux, Paris 1955, p. 454-458 ; G. Zananiri, Pape et patriarches, Paris, 1962, p. 198 ; S.E. Saïd, Les Églises orientales et leurs droits hier, aujourd’hui… demain, Paris, 1989, p. 55-59.
  20. Gams, Series episcoporum, I, p. 458 ; R. Janin, Les Églises orientales et les rites orientaux, Paris, 1955, p. 387-390 ; G. Zananiri, Pape et patriarches, Paris, 1962, 197 ; C. Sélis, Les Syriens orthodoxes et catholiques, (Fils d’Abraham), Maredsous, 1988, p. 36-38 et 214-215 ; S.E. Saïd, Les Églises orientales et leurs droits hier, aujourd’hui… demain, Paris, 1989, p. 71-73.
  21. Gams, Series episcoporum, I, p. 433 ; C. Karalevskij, « 1. Antioche », DHGE, III, Paris, 1924, col. 622-628 ; G. Zananiri, Pape et patriarches, Paris, 1962, p. 199-200.
  22. Gams, Series episcoporum, I, p. 460 ; J., Faivre « 1. Alexandrie », DHGE, II, Paris, 1914, col. 367 ; G. Zananiri, Pape et patriarches, Paris, 1962, p. 190-191.
  23. « L’archevêque Nourhan Manoukian nouveau Patriarche arménien de Jérusalem », sur Nouvelles d'Arménie Magazine, (consulté le ).
  24. Gams, Series episcoporum, I, p. 440 ; R. Janin, « Constantinople. III. Église catholique. i. Le patriarcat latin ; iv. Patriarches, vicaires patriarcaux et vicaires apostoliques », DHGE, XIII, Paris, 1956, col. 740-741 et 745-747 ; G. Zananiri, Pape et patriarches, Paris, 1962, p. 183-185 ; L. de Mas Latrie, « Les patriarches latins de Constantinople, Revue de l'Orient latin 3 (1895), p. 433-456.
  25. Jean-Philippe Goudot, « Pourquoi un patriarche d’Occident ? », Nouvelle Revue Théologique 134 (2012), p. 78-96.
  26. Christophe Levalois, « Le pape a repris le titre de « patriarche d’Occident » », sur Orthodoxie.com, (consulté le )
  27. Karl Joseph von Hefele, Histoire des conciles, vol. III : partie 1, Paris, , p. 146-148.
  28. R. Vancourt, « Patriarcats », dans DTC, vol. XI/2, Paris, , p. 2294.
  29. Bullarum diplomatum et privilegiorum sanctorum romanorum Pontificum (Taurinensis editio), II, Torino 1859, 622-623
  30. (it) G. Gallicciolli, Delle memorie Venete antiche profane ed ecclesiastiche Libri tre, IV, Venezia, , p. 47-48.
  31. Jean-Philippe Goudot, Primats, I, Origines et géographie, Paris, L'Harmattan, 2024, p. 482-489.
  32. Et non 1394 comme on le trouve souvent écrit (par exemple Gams, 104) : cf. A. Brásio, « Erecção da Metrópole Lisbonense », Lusitania Sacra 2 (1957), 51-56 ; M. Clemente, « Lisboa, Diocese e patriarcado de », DHRP, III, Lisboa 2001, 97.
  33. J. Nabuco, Ius Pontificalium, 40 ; M. Clemente, « Lisboa, Diocese e patriarcado de », DHRP, III, Lisboa 2001, 105.
  34. Bulle Salvatoris nostri Mater (13 décembre 1740), in A.C. de Sousa, Provas da historia genealogica da Casa Real Portugueza, V, Lisboa 1746, p. 283-289.
  35. Negociatio Patriarchatus Indiarum, sans date précise, citée in F. Ruiz García, « Patriarcado de Indias y Vicariato General Castrense », REDC 23/65 (1967), p. 463.
  36. F. Ruiz García, « Patriarcado de Indias y Vicariato General Castrense », REDC 23/65 (1967), p. 466.
  37. C. Hermann, L’Église d’Espagne sous le Patronage Royal (1476-1834), (Bibliothèque de la Casa de Velázquez, no 3), Madrid, 1988 {en ligne}.
  38. F. Ruiz García, « Patriarcado de Indias y Vicariato General Castrense », REDC 23/65 (1967), p. 464.
  39. F. Ruiz García, « Patriarcado de Indias y Vicariato General Castrense », REDC 23/65 (1967), p. 469-470; B. Comella, « La jurisdicción eclesiástica de la Real Capilla de Madrid (1753-1931) », Hispania Sacra, 58/117 (2006), p. 159-160.
  40. AAS 12 (1920), p. 594; B. Comella, « La jurisdicción eclesiástica de la Real Capilla de Madrid (1753-1931) », Hispania Sacra, 58/117 (2006), p. 159-160.
  41. Jean-Philippe Goudot, Primats, I, Origines et géographie, Paris, L'Harmattan, p. 538-542.
  42. Jean-Philippe Goudot, Primats, I, Origines et géographie, Paris, L'Harmattan, p. 527-532.
  43. L.M., Jordão de Paiva Manso, éd., Bullarium patronatus Portugalliæ regum in Ecclesiis Africæ, Asiæ atque Oceaniæ, I, Lisboa, 1868, p. 186 ; S.E. Saïd, Les Églises orientales et leurs droits hier, aujourd’hui… demain, Paris, 1989, p. 241 ; P. Caraman, The Lost Empire : the Story of the Jesuits in Ethiopia, London, 1985 ; trad. française, L'empire perdu. L'histoire des jésuites en Éthiopie (Morel, Y., trad.), (Collection Christus, no 67), Paris, 1988, p. 26.
  44. Jean-Philippe Goudot, Primats, I, Origines et géographie, Paris, L'Harmattan, p. 534-535.
  45. Louis de Lacger, « La primatie d'Aquitaine du VIIIe au XIVe siècle », Revue d'histoire de l'Église de France, vol. 23, no 98,‎ , p. 29–50 (ISSN 0300-9505, DOI 10.3406/rhef.1937.2791, lire en ligne, consulté le ).
  46. Jean-Philippe Goudot, Primats, t. I : Origines et géographie, Paris, L'Harmattan, 2024, p. 193-210.
  47. Code de droit canonique, Canon 438.
  48. Jean-Philippe Goudot, Primats, t. 1, 414-415; t.2, p. 33-35.
  49. A tiara patriarcal
  50. Cadeira gestatória
  51. O asterisco
  52. C. de Clercq, Histoire des conciles d'après les documents originaux, XI/2, Paris, 1952, p. 503 et 526 ; L. Petit, « Arménie. Histoire religieuse », DTC, I, Paris, 1909, col. 1907 et 1911-1916 ; R. Janin, Les Églises orientales et les rites orientaux, Paris, 1955, 349 et 355-358 ; R. Janin, « Constantinople. III Église catholique. v. Arméniens catholiques », DHGE, XIII, Paris, 1956, col. 751 ; S.E. Saïd, Les Églises orientales et leurs droits hier, aujourd’hui… demain, Paris, 1989, p. 65-67.
  53. Kirsten Stoffregen-Pedersen, Les Ethiopiens,Turnhout, Editions Brepols, 1990, p. 157.

Bibliographie

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  • R. Vancourt, "Patriarcats", Dictionnaire de Théologie Catholique, XI, Paris, 1932, col. 2253-2297.
  • "Alexandrie (Église d’)", Dictionnaire de Théologie Catholique, I, col. 786-798
  • "Antioche", Dictionnaire de Théologie Catholique, I, col. 1399-1433
  • "Constantinople (Église de)", Dictionnaire de Théologie Catholique, III, col. 1374-1402
  • "Maronite (Église)", Dictionnaire de Théologie Catholique, X, col. 27-50
  • "Monophysite (Église copte)", Dictionnaire de Théologie Catholique, X, col. 2251-2258.

Articles connexes

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Liens externes

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