Nuzi

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Nuzi
Yorgan Tepe
Localisation
Pays Drapeau de l'Irak Irak
Province Kirkuk
Coordonnées 35° 22′ 00″ nord, 44° 18′ 00″ est

Géolocalisation sur la carte : Irak

(Voir situation sur carte : Irak)
Nuzi
Nuzi

Nuzi (ou Nuzu) était une ville de la Mésopotamie antique située au sud-ouest de Kirkouk dans l'Irak actuel, près du Tigre. Ce nom est celui qu'elle porte au IIe millénaire av. J.-C.. Auparavant, elle était connue sous le nom de Gasur. Le site des ruines de cette antique cité est de nos jours appelé Yorghan Tepe. Brièvement fouillée entre 1925 et 1932, il a livré environ 5 000 tablettes cunéiformes de la période des XVe – XIVe siècles av. J.-C., quand Nuzi était une petite ville du royaume d'Arrapha (Kirkouk), peuplée majoritairement de Hourrites, ethnie sur laquelle ces documents offrent une documentation précieuse.

Fouilles[modifier | modifier le code]

Des tablettes et fragments de tablettes provenant de la région de Kirkouk apparaissent sur le marché des antiquités à la fin du XIXe et au début du XXe siècle av. J.-C.. Si certaines proviennent de la grande ville même, où un glissement de terrain les avait mis au jour, la plupart proviennent d’un site voisin, Yorghan Tepe. Des fouilles y débutent en 1925 sous la direction d’Edward Chiera. Ce dernier revient sur le site en 1927-28, puis lui succèdent Robert H.Pfeiffer (1928-29) et Richard Francis Strong Starr (1929-30 et 1930-31), pour des campagnes financées en partie par le musée de Harvard et l’American School of Oriental Research de Bagdad. Ces fouilles dégagent un palais ainsi qu’un temple double et des habitations sur le tell central, et deux grandes résidences au nord du site. Les principaux niveaux dégagés datent des XVe – XIVe siècles av. J.-C. (Âge du bronze récent)[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Plusieurs analyses stratigraphiques ont été effectués sur le site de Nuzi afin de définir sa chronologie : deux sondages ayant permis l'identification de 12 niveaux archéologiques (I à XII du plus récent au plus ancien), la détermination des différents niveaux du complexe des temples (A à G) et les strates de zones fouillées au nord-ouest et au sud-est du tell (I à VIII). Les synchronismes entre ces différentes chronologies, qui ne couvrent pas le même spectre temporel, sont parfois débattus[2].

Concernant les phases protohistoriques, les sondages ont identifié du matériel archéologique de l'époque de Halaf tardif (à partir du milieu du VIe millénaire av. J.‑C.) avec de la poterie peinte polychrome et des traces de constructions rondes en pisé, puis de l'Obeid du Nord (Ve millénaire av. J.‑C.) et de la période d'Uruk (seconde moitié du IVe millénaire av. J.‑C.), notamment des écuelles à bords biseautés[3].

Le site est occupé au IIIe millénaire av. J.‑C., comme l'indique du matériel de type dynastique archaïque mis au jour dans les sondages, mais ce millénaire est surtout documenté à Yorghan Tepe pour la période d'Akkad[4], pour laquelle a été découvert un ensemble de plus de 200 tablettes, sans doute plus exactement datées du début de règne de Naram-Sîn (v. 2254-2218 av. J.-C.). La cité s’appelait alors Gasur et était vassale de l'empire d'Akkad qui avait soumis la Haute Mésopotamie. Il s’agit d’archives d’un domaine géré par un administrateur nommé Zuzu, dépendant peut-être d'un membre de la famille royale d’Akkad : distributions contre redevances de terres à des dépendants du palais ou des locataires, distributions de rations[5]. La domination d'Akkad s'achève au plus tard dans les premières décennies du XXIIe siècle av. J.-C. Une inscription d'un roi d'Assur ayant régné vers cette période, nommé Ititi, indique qu'il a pris et pillé la ville de Gasur[6].

Les niveaux suivants indiquent que la ville continue sans doute d'être occupée par la suite, puisqu'un sondage a livré une tablette de l'époque d'Ur III (XXIe siècle av. J.-C.), puis d'autres de type paléo-babylonien et paléo-assyrien (premiers siècles du IIe millénaire av. J.‑C.). C'est de ces époques que date la construction de la muraille du site, et les niveaux anciens du complexe des temples (G et F)[7].

La période la mieux connue de l'histoire de Yorghan Tepe, tant par l’archéologie que les textes, est celle des XVe – XIVe siècle av. J.-C. La ville s’appelle alors Nuzi, et fait partie du royaume d’Arrapha (Kirkouk), lui-même vassal du royaume du Mitanni (désigné par le terme Hanigalbat dans les textes de Nuzi) depuis une période indéterminée (au plus tard dans la seconde moitié du XVe siècle av. J.-C.[8]). La population qui y vit est majoritairement d’ethnie hourrite, comme on le voit par l’étude des noms de personne. Les niveaux archéologiques correspondants, les plus récents des différentes chronologies archéologiques du site (I, A et II/I), indiquent une culture matérielle similaire à ceux de la période tardive du Mitanni, et du début de l'époque médio-assyrienne, et ils s'achèvent par une destruction du site qui peut être datée vers 1340 av. J.-C.[2] Les archives nous en apprennent cependant bien peu sur les événements historiques de cette période, néanmoins plusieurs textes renvoient à la montée en puissance de l'Assyrie, qui supplante le Mitanni vers le milieu du XIVe siècle av. J.-C. : les relations sont d'abord pacifiques (relations commerciales, présence d'envoyés diplomatiques assyriens dans le royaume d'Arrapha), puis elles deviennent hostiles, quelques textes de Nuzi documentant un affrontement près de la ville de Tursha, dans la région occidentale du royaume d'Arrapha, donc au contact direct de l'Assyrie. Ces événements précédent l'arrêt des archives, donc la destruction de Nuzi, manifestement sous les coups des Assyriens (et non sous ceux des Babyloniens comme cela a pu être proposé par le passé), en même temps que le royaume d'Arrapha est soumis par l'Assyrie[9]. Le site est abandonné par la suite.

Durant l'Antiquité tardive, le site est réoccupé par quelques maisons, et surtout une nécropole. Plusieurs tombes ont été dégagées présentant du matériel archéologique de l’époque sassanide ancienne (IIIe siècle ap. J.-C.), notamment une pièce de monnaie du règne de Shapur Ier (240-270)[10].

Nuzi au XIVe siècle av. J.-C.[modifier | modifier le code]

La période la mieux connue de l’histoire de Yorghan Tepe est de loin celle de la ville de Nuzi aux XVe – XIVe siècles av. J.-C. Les tablettes de cette période nous offrent une vision d’une petite ville provinciale de la Mésopotamie du nord à cette période (région peu documentée), dans une région peuplée majoritairement de Hourrites, peuple mal connu parce que peu documenté, et qui le serait encore moins bien s’il n’y avait les tablettes provenant de ce site.

Les textes de Nuzi[modifier | modifier le code]

Nature de la documentation écrite[modifier | modifier le code]

Le royaume du Mitanni à son apogée au XVe siècle av. J.-C., avec Nuzi et le royaume d'Arrapha à l'extrémité orientale.

Environ 5 000 tablettes ont été exhumées à Nuzi[11]. La provenance archéologique de la plupart d'entre elles est connue. Sur le tell central, le palais a livré de nombreuses archives, et quelques-unes proviennent du temple double de Shaushga et de Teshub qui se trouve à sa proximité. Deux lots privés ont été dégagés dans deux grandes résidences du nord-est du site : celle de Shilwa-Teshub (environ 700 tablettes), fils du roi d’Arrapha[12] ; et celle de Tehip-Tilla (un millier de tablettes), grand propriétaire sans doute lié par mariage à la famille royale. Enfin, un dernier groupe de textes consiste en des lots de tablettes prives provenant de différentes résidences dans la citadelle et la ville basse[13]. Les textes sont datés aujourd’hui de la fin du XVe siècle av. J.-C. et de la première moitié du XIVe siècle av. J.-C., soit les décennies précédent la destruction du site, sur une période d'un peu moins d'un siècle[14].

Les archives de Nuzi sont de nature publique et privée. En plus de tablettes relatives à la gestion des domaines privés et surtout du palais (listes de travailleurs, de distributions de rations et d'armes notamment), il s’agit de contrats privés de prêt, de mariage, de transmission d’héritages, mises en gage, des testaments etc., donc beaucoup d’actes juridiques, ainsi que de lettres[15],[16]. On a pu reconstituer plusieurs lots d’archives de maisonnées, nous renseignant sur les activités d’une même famille.

Les tablettes sont rédigées en écriture cunéiforme, en akkadien, en médio-babylonien (forme moyenne du babylonien, écrite du XVe au XIe siècle av. J.-C. environ), la langue la plus couramment pratiquée dans les archives de cette période. Mais la particularité du langage de Nuzi est d’être souvent assez fautif. En effet, les scribes qui écrivaient ces tablettes étaient en effet eux-mêmes des locuteurs du hourrite, et l’akkadien n’était pas leur langue maternelle, comme pour le reste des habitants du royaume. Cela explique la présence de termes et tournures hourrites dans les tablettes, ainsi que d'une syntaxe inspirée par celle du hourrite, bien différente de celle de l'akkadien[17].

Administration[modifier | modifier le code]

Tablette juridique de Nuzi : compte-rendu de procès. Musée de l'Oriental Institute de Chicago.

Nuzi est une ville provinciale du royaume d’Arrapha. Elle est administrée par un gouverneur (šaknu) depuis le palais. Des officiers subalternes de l’administration royale sont le sukkallu (souvent traduit par « vizir », seconde le gouverneur), le « chef de district » (halṣuhlu), et le « maire » (hazannu), chacun responsable d’un niveau administratif. La justice est rendue par ces officiers, mais également des juges (dayānu) installés dans les districts.

Les sujets libres de l’État sont redevables d’une charge, l’ilku, qui semble consister en des corvées (service militaire, travaux divers pour les compte de l’État, notamment sur ses terres). Quand une personne vend une terre à une autre mais reste pour l’exploiter, il garde la charge de la corvée : cette dernière pèse donc sur l’exploitant et non le propriétaire. Des terres sont également redevables de taxes, alors que d’autres semblent ne pas y être soumises.

Catégories sociales[modifier | modifier le code]

La documentation de Nuzi au XIVe siècle av. J.-C. nous donne une vision d’une société divisée en plusieurs catégories sociales, dont les contours sont souvent difficiles à saisir[18].

  • Les rākib narkabti (« conducteurs de chars ») sont l’élite de la société ; comme leur nom l’indique, il s’agit en théorie d’une élite militaire, qui correspond à la classe des maryannu que l’on retrouve souvent en pays hourrite. Dans les faits, il ne s’agit pas que de militaires, mais ce sont les grands propriétaires du royaume d’Arrapha.
  • Les ālik ilki (« sujets à corvée ») sont la catégorie mentionnée le plus souvent. Ils sont définis par leur condition de tributaire ; ce sont des propriétaires, servant à l’occasion l’État par des corvées ou le service militaire.
  • Les nakkuššu (« substituts »  ?) sont un groupe dont on a du mal à saisir la composition ; ils ne sont pas forcément propriétaires ou tenanciers de terres, mais ne semblent pas être des dépendants, et ont apparemment des métiers spécialisés.
  • Les aššabu (« résidents ») sont des hommes libres de basse condition, non propriétaires, dans une situation de dépendance vis-à-vis du palais.
  • Des esclaves (ardu) sont également présents dans la société de Nuzi.

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Les familles nuzites semblent en majorité être de type nucléaire. Elles sont dominées par un chef de famille. Le mariage est l’étape constitutive du foyer, et est documenté par plusieurs contrats de mariage. Ces documents mentionnent la possibilité de divorce, qui n’est possible qu’à l’initiative de l’époux, pour des causes inconnues ; il doit indemniser la famille de la mariée s’il répudie sa femme, en retournant sa dot. Si la femme est stérile, son mari peut prendre une épouse secondaire pour enfanter, qui garde une position d’infériorité par rapport à la première épouse[19].

La pratique de l’adoption est courante dans la documentation de Nuzi, notamment pour servir dans des pratiques de ventes de terres déguisées (voir plus bas). Il existe également des contrats de prise en fraternité[20].

Les femmes de Nuzi avaient une condition qui semble meilleure que dans la plupart des autres régions du Moyen-Orient du Bronze récent. Dans certains cas de figure, il arrive qu’un père de famille produise un acte qui fait de sa fille son fils, c’est-à-dire qui fait de sa fille l’héritière principale de sa famille, s’il n’a pas de fils[21]. Il s’agit alors d’assurer la succession familiale, et la pratique du culte des ancêtres, et probablement de protéger la fille face à d’autres héritiers masculins potentiels, comme un oncle ou un cousin.

Économie et structures agraires[modifier | modifier le code]

L’économie de la région de Nuzi est évidemment dominée par l’agriculture[22]. Celle-ci est avant tout céréalière (orge surtout), avec ou non la pratique de l’irrigation des champs. Les canaux sont placés sous la responsabilité de superviseurs (gugallu), qui surveillent l’utilisation de l’eau par les exploitants. Les rendements semblent pouvoir être notables dans des champs irrigués (entre 7/1 et 10/1 selon certaines estimations). Des jardins et vergers irrigués servaient à compléter la production des champs. On pratiquait également l’élevage.

Le territoire rural est divisé entre plusieurs communautés villageoises constitués de petits propriétaires disposant de champs dans le domaine proche du village (ugâru), et des grands domaines appartenant à l’État et aux élites du royaume, organisées autour de bâtiments appelés « tours » (dimtu), sans doute des sortes de centres d'exploitation fortifiés, qui semblent parfois aussi servir de centres administratifs puisque le terme désigne dans certains cas des districts ruraux. Il existe également des espaces de « steppe » (ṣeritu), incultes, servant sans doute à faire paître le bétail[23].

Les grands propriétaires sont connus grâce aux archives de Tehip-Tilla et de Silwa-Teshub (qui est un membre de la famille royale). Après l’État qui est le plus grand propriétaire, ce sont eux qui dominent l’économie rurale, et s’imposent aux petits exploitants grâce à leurs moyens financiers importants. Ils concèdent notamment des prêts à des taux très élevés (50 % le plus souvent), généralement en grain, parfois en métal. Ces prêts courent souvent sur le long terme, et peuvent impliquer la mise en gage d’une personne (sa capacité de travail) ou d’une terre (prêt dit titennūtu, une forme d’antichrèse). Il pourrait s’agir d’un moyen déguisé d’aliénation d’une terre.

Le transfert de propriété apparaît dans les textes sous la forme de textes d'adoption, ce qui est couramment vu comme une forme d'achat déguisé : le vendeur « adopte » l’acheteur comme « fils » (ana marūti), et lui donne en guise de « part d’héritage » (zittu) la propriété ; en remerciement, l’acheteur/adopté donne un « cadeau » (qīštu) au vendeur/adoptant, qui correspond au prix d’achat de la propriété dont il en « hérité »[24]. Tehip-Tilla se fait de la sorte adopter une centaine de fois. Cela a fait supposer que l'aliénation de propriété était interdite dans le royaume d'Arrapha, incitant les potentiels vendeurs et acquéreurs à recourir à des fictions juridiques afin de céder leurs terres. Néanmoins, cela a été contesté car il semble bien y a voir des preuves de ventes de terres classiques, et que les actes d'« adoption » en question soient bien conçus comme des ventes, recourant pour une raison indéterminée au vocabulaire de l'adoption[25] Quoi qu'il en soit, il semble par ces nombreux transferts de propriété effectués au profit des grands propriétaires que la région de Nuzi voit un mouvement de concentration de terres au profit des plus puissants, au détriment des petits paysans appauvris, lesquels restent exploitants des terres qu’ils aliènent, versant ensuite une part de la récolte au nouveau propriétaire.

Commerce[modifier | modifier le code]

Quelques documents nous informent également sur l’activité des marchands (tamkāru) de Nuzi[26]. Ceux-ci sont des marchands qui effectuent des voyages à but commercial au profit avant tout du palais (ce sont donc des agents de l’État), mais aussi de personnes privées avec lesquelles ils passent des contrats. Le financement du commerce privé peut se faire par des prêts commerciaux (là aussi à un taux annuel de 50 %), ou bien par des associations réglant le partage du profit (contrats-n/mēmelu). Il s’agit généralement d’approvisionner le palais et les grandes maisons en produits non disponibles à Nuzi.

Matériel archéologique[modifier | modifier le code]

Les fouilles de Yorghan Tepe ont livré de nombreux objets de la période du Bronze récent. C’est sur ce site qu’a été identifié pour la première fois un type de céramique courant en Mésopotamie du nord à la période du royaume du Mitanni, la « céramique de Nuzi », caractérisée par un décor peint en blanc sur un fond sombre[27]. Les motifs sont souvent géométriques (triangles, bandes), curvilignes (rosettes, volutes), et floraux.

Le site a également livré des objets montrant le développement de la technique de la glaçure-émaillage, marquant le début de la réalisation d’objets en verre : briques émaillées, fritte, « faïence » (du verre coloré). On a également exhumé sur le tell des armes en métal, ainsi que des figurines en terre cuite.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stein 2001, p. 639-640
  2. a et b Stein 2001, p. 640-641
  3. Stein 2001, p. 641
  4. Stein 2001, p. 641-642
  5. (en) B. R. Foster, « Administration of State Land at Sargonic Gasur », dans Oriens Antiquus 21, 1982, p. 39–48 ; Id., « People, Land and Produce at Sargonic Gasur », dans Studies on the Civilization and Culture of Nuzi and the Hurrians 2, 1987, p. 87–107
  6. (en) A. K. Grayson, The Royal inscriptions of Mesopotamia. Assyrian periods Vol. 1 : Assyrian Rulers of the Third and Second Millennium B.C. (To 1115 B.C.), Toronto, Buffalo et Londres, 1987, p. 7
  7. Stein 2001, p. 641 et 643
  8. J. Freu, Histoire du Mitanni, Paris, 2003, p. 47-53
  9. Maidman 2010, p. 15-79 réunit les documents relatifs aux relations entre le royaume d'Arrapha et l'Assyrie dans les archives de Nuzi.
  10. Stein 2001, p. 647
  11. Wilhelm 2001, p. 636
  12. (de) G. Wilhelm, Das Archiv des Šilwa-Teššup, Wiesbaden, 1980-1985 (3 t.)
  13. Wilhelm 2001, p. 639
  14. Sur les questions de chronologie : (en) A. H. Friedmann, « Toward a relative chronology at Nuzi », dans SCCNH 2, 1987, p. 109–120 ; (en) D. L. Stein, « A Reappraisal of the “Sauštatar Letter” from Nuzi », dans Zeitschrift für Assyriologie und Vorderasiatische Archäologie 79, 1989, p. 36-60 ; Wilhelm 2001, p. 636-637.
  15. Wilhelm 2001, p. 638
  16. Sur la documentation juridique, aperçu utile dans B. Lion, « Les textes judiciaires du royaume d'Arrapha », dans F. Joannès (dir.), Rendre la justice en Mésopotamie, Archives judiciaires du Proche-Orient ancien (IIIe-Ier millénaires avant J.-C.), Saint-Denis, 2000, p. 141-162.
  17. (de) G. Wilhelm, Untersuchungen zum Hurro-Akkadischen von Nuzi, Neukirchen-Vluyn, 1970
  18. Maidman 1995, p. 941-942 ; Zaccagnini 2003, p. 580-583
  19. Zaccagnini 2003, p. 587-593
  20. Zaccagnini 2003, p. 594-596
  21. B. Lion, « Sexe et genre (1): des filles devenant fils dans les contrats de Nuzi et d’Emar », dans Topoi Supp. 10, 2009, p. 9–25
  22. (en) J. C. Fincke, « Transport of Agricultural Produce in Arrapḫe », dans R. M. Jas (dir.), Rainfall and agriculture in Northern Mesopotamia, Istanbul, 2000, p. 147-169 donne une présentation utile de l'agriculture dans le royaume d'Arrapha.
  23. (en) C. Zaccagnini, The Rural Landscape of the Land of Arraphe, Rome, 1979
  24. Zaccagnini 2003, p. 599-600 et 604-605
  25. Maidman 2010, p. 10-11 et 165-167
  26. (en) C. Zaccagnini, « The Merchant at Nuzi », dans Iraq 39/2, 1977, p. 171-189
  27. M. Yon (dir.), Dictionnaire illustré multilingue de la céramique du Proche-Orient ancien, Lyon, 1985, p. 166-167

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Maynard P. Maidman, « Nuzi: Portrait of an Ancient Mesopotamian Provincial Town », dans J. M. Sasson (dir.), Civilizations of the Ancient Near East, vol. 2, New York, , p. 931-947
  • (en) Diana L. Stein, « Nuzi », dans Eric M. Meyers (dir.), Oxford Encyclopaedia of Archaeology in the Ancient Near East, vol. 4, Oxford et New York, Oxford University Press, , p. 171-175
  • Xavier Faivre et Brigitte Lion, « Nuzi », dans Francis Joannès (dir.), Dictionnaire de la civilisation mésopotamienne, Paris, Robert Laffont, , p. 595-596
  • (en) Carlo Zaccagnini, « Nuzi », dans Raymond Westbrook (dir.), A History of Ancient Near Eastern Law, vol. 1, Leyde, Brill, , p. 565-617
  • (de) Gernot Wilhelm, « Nuzi A. Philologisch. », dans Reallexicon der Assyriologie und Vorderasiatischen Archäologie, vol. IX (7/8), Berlin, De Gruyter, , p. 636-639
  • (en) Diana L. Stein, « Nuzi B. Archäologisch », dans Reallexicon der Assyriologie und Vorderasiatischen Archäologie, vol. IX (7/8), Berlin, De Gruyter, , p. 639-647
  • (en) David I. Owen et Gernot Wilhelm (dir), Nuzi at Seventy-five, Bethesda, CDL Press, coll. « Studies on the civilization and culture of Nuzi and the Hurrians » (no 10),
  • (en) Maynard P. Maidman, Nuzi Texts and Their Uses as Historical Evidence, Atlanta, Society of Biblical Literature, coll. « Writings from the Ancient World » (no 18),