Mustapha El Khalfi

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Mustapha El Khalfi
مصطفى الخلفي
Fonctions
Ministre de la communication et porte-parole du gouvernement
En fonction depuis le 3 janvier 2012
Monarque Mohammed VI
Président du gouvernement Abdelilah Benkirane
Gouvernement Gouvernement Benkirane
Législature IXe législature
Prédécesseur Khalid Naciri
Biographie
Nom de naissance Mustapha El Khalfi
Date de naissance 1er janvier 1973
Lieu de naissance Kénitra (Drapeau du Maroc Maroc)
Nationalité marocaine
Parti politique Parti de la justice et du développement
Profession Universitaire
Religion Islam

Mustapha El Khalfi, Homme politique marocain, né le 1er janvier 1973 à Kénitra, membre du parti à référentiel islamique Parti de la justice et du développement. Il a été chargé en 2011 de la direction d'Attajdid, journal du Parti de la justice et du développement du Maroc, le PJD.

Le 3 janvier 2012, Mustapha El Khalfi a été nommé ministre de la communication et porte-parole du gouvernement dans la formation gouvernementale présidée par Abdelilah Benkirane.

Parcours[modifier | modifier le code]

Mustapha El Khalfi est titulaire de trois baccalauréats (sciences mathématiques, sciences expérimentales, es-lettres), de trois licences en physique, en droit et en études islamiques, d'un DEA sur le projet politique du mouvement islamique au Maroc, et prépare un doctorat sur les approches anglo-américaines relatives aux mouvements islamiques.

Il a créé, en 2009, le centre marocain des études et des recherches contemporaines, une sorte de think-tank marocain qui se propose d'aider les décideurs et la société civile à mieux saisir les changements en cours dans la société marocaine et à développer des politiques publiques qui soient en phase avec ces changements[1].

Activité de Ministre[modifier | modifier le code]

Le 31 mars 2012, Mustapha El Khalfi a rendu publique les nouveaux cahiers des charges des deux chaînes publiques[2] :

80 % des programmes devront être en arabe sur la 1re chaîne (Al-Oula), Seul le journal télévisé de la nuit sera en français sur la seconde chaîne (2M, la plus francophone), Interdiction des publicités sur les jeux de hasards, Diffusion des appels à la prière quotidiens sur la chaîne 2M, Introduction de la langue amazighe dans plusieurs émissions télévisées, Transformation de la chaîne « Al Maghribiya » en chaine d'information internationale en quatre langues.

Interdiction du film Exodus: Gods and Kings[3],[4].

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]