Mourir d'aimer (film, 1971)

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Mourir d'aimer
Réalisation André Cayatte
Scénario André Cayatte
Albert Naud
Pierre Dumayet
Acteurs principaux
Sociétés de production Cobra
Franco London Films
Pays d’origine Drapeau de la France France, Drapeau de l'Italie Italie
Genre Drame
Durée 110 minutes
Sortie 1971

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Mourir d'aimer (titre italien : Morire d'amore) est un film franco-italien réalisé par André Cayatte, sorti en 1971.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une histoire d'amour entre une professeur, Danièle, et un de ses élèves, Gérard, pendant l'ambiance surchauffée de Mai 68. Danièle est une jeune femme enflammée, très engagée politiquement. Les parents de Gérard portent plainte, Danièle est emprisonnée et le drame commence...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Cette histoire est fortement inspirée de l'histoire vraie de Gabrielle Russier (1937-1969), qui s’était suicidée en attendant son jugement en appel à la suite de sa liaison avec un jeune élève.
  • Mourir d'aimer obtint à sa sortie un grand succès public, avec plus de 5 millions de spectateurs.
  • Le film a été tourné en grande partie à Mont-Saint-Aignan et Rouen, en Seine-Maritime, et certaines scènes ont été tournées à Cluses, en Haute-Savoie.
  • Contrairement à ce qu'on peut lire parfois, la chanson Mourir d'aimer de Charles Aznavour, écrite avant le film, ne figure pas dans la bande-son de la version française du film de Cayatte, le compositeur de la bande originale Louiguy s'y étant opposé. Elle est présente en revanche dans certaines versions étrangères[1]. À sa sortie dans les bacs, début 1971, elle est présentée comme « inspirée du film d'André Cayatte Mourir d'aimer »[2]. Charles Aznavour explique dans une interview qu'il a demandé à André Cayatte l'autorisation d'utiliser pour sa chanson le titre de son film. Cette archive ne permet pas de dater la chanson, mais elle illustre l'amour de cette femme et de cet étudiant, et la mort qu'elle se donne pour en finir avec l'acharnement de la machine institutionnelle mobilisée pour la laminer.
  • Deux chansons issue de la bande originale du film, De terciopelo negro et Partida, ont été diffusées en disque 45 tours. Elles sont interprétées par Carmela (Carmen Requeta), accompagnée par Paco Ibañez[3].

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Restauration en HD 4K[modifier | modifier le code]

  • Film restauré en 4K à l'initiative de LCJ Éditions et Productions en 2016 par les laboratoires Silverway
  • Film numérisé et restaurés avec le soutien du CNC dans le but de sauvegarder et de diffuser l’œuvre dans les meilleurs standards techniques actuels.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Raoul Bellaïche, Aznavour : Non, je n'ai rien oublié, L'Archipel, coll. « Arts et spectacles », , 300 p. (ISBN 978-2809805406, lire en ligne)
  2. Mourir d'aimer : Charles Aznavour contre le conservatisme des années 1970, article du 19 juillet 2015, l'Express.
  3. [vidéo] De terciopelo negro (Ecuador) – Carmela & Paco Ibañez sur YouTube

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]