Mont-Cauvaire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mont-Cauvaire
Mont-Cauvaire
Domaine du Fossé : le Colombier.
Blason de Mont-Cauvaire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes inter-Caux-Vexin
Maire
Mandat
Stéphanie Lambard
2020-2026
Code postal 76690
Code commune 76443
Démographie
Gentilé Calvimontais, Calvimontaises
Population
municipale
840 hab. (2019 en augmentation de 32,91 % par rapport à 2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 18″ nord, 1° 06′ 38″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 176 m
Superficie 9,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bois-Guillaume
Législatives Dixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mont-Cauvaire
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mont-Cauvaire
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Seine-Maritime
City locator 14.svg
Mont-Cauvaire
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Mont-Cauvaire

Mont-Cauvaire est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mont-Cauvaire
Clères Authieux-Ratiéville
Anceaumeville Mont-Cauvaire
Montville Fontaine-le-Bourg

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 873 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 21 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mont-Cauvaire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,5 %), forêts (37,7 %), prairies (19,6 %), zones urbanisées (3,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Monte Calvarii en 1251[21].

Le « mont du calvaire »[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1893 Jean Daliphard    
1913 1916 Robert Homais Républicain Avocat
1925   Desmarets    
1933 1940 P. Alexandre    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mai 2020[23] Emmanuel de Bailliencourt MPF  
mai 2020[24] En cours
(au 10 août 2020)
Stéphanie Lambard Horizons Professeure de français
Suppléante du député LREM Xavier Batut

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 840 habitants[Note 8], en augmentation de 32,91 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420435410367398405427415433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
412416423407375372380397410
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386451482546527489419354507
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
411451471557603566600607620
2014 2019 - - - - - - -
637840-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin[29] : elle se substitue à celle du XVIe siècle, jugée trop vétuste. Sous l'impulsion du maire J. Daliphard, du curé Chalot et du président du conseil de fabrique Homais, la première pierre est posée le par l'abbé Margueritte, vicaire général. Elle est achevée l'année suivante, elle est l'œuvre de l'architecte Eugène Barthélemy[30].
  • Château de Rombosc[31], du XVIIe siècle. Inscrit aux Monuments historiques depuis 1932.
  • Colombier de l'ancien château du Fossé[32] (ancien Collège de Normandie). Inscrit aux Monuments historiques depuis 1977.
  • Chapelle de l'ancien collège de Normandie[33] (1930), Logo monument historique Inscrit MH (1975), lieu-dit le Fossé. Inscrite aux Monuments historiques depuis 1975. Chapelle construite en 1930 sur des plans de l'architecte rouennais Pierre Chirol. Cette chapelle œcuménique comporte cinq grandes rosaces en béton armé. Elle fut inaugurée en 1931 par André de La Villerabel, archevêque de Rouen. Le collège de Normandie a été fondé en 1901 pour l'éducation des garçons, dans le cadre du mouvement Éducation nouvelle. Il s'agissait d'un collège privé comportant un internat dont le fonctionnement était inspiré par celui des collèges anglais. L'enseignement en était tourné vers les sports et l'apprentissage des langues. Cet établissement a fonctionné jusqu'en 1940. Occupés par les Allemands pendant la guerre, les bâtiments furent ensuite repris par l'École des Roches, avant de devenir un institut médico-éducatif. La propriété comportait, à proximité du colombier, un petit château de style Directoire, le château du Fossé, aujourd'hui disparu.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Zdzisław Milner (1887-1965), poète et traducteur, a vécu à Mont-Cauvaire.
  • Max Milner (1923-2008), critique littéraire, fils du précédent, est né à Mont-Cauvaire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mont-Cauvaire

Les armes de la commune de Mont-Cauvaire se blasonnent ainsi :
de gueules aux deux fasces ondées abaissées d’argent, au mont de trois coupeaux du même ombrés de sable, mouvant de la pointe brochant sur les fasces, surmonté d’un léopard d’or armé aussi d’argent, lampassé de gueules, tenant une croisette latine aussi de sable en bande.



Les deux léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Mont-Cauvaire et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Mont-Cauvaire et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Tome 3, (ISBN 2600028846), page 1730.
  22. Christian Guerrin - Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime [article] Nouvelle revue d'onomastique Année 2000 - page 319.
  23. « Municipales 2020. Le maire sortant laisse sa place à Stéphanie Lambard candidate à Mont-Cauvaire : Emmanuel de Bailliencourt laisse sa place de maire mais est tout de même sur la liste Ensemble, agir pour demain », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Mont-Cauvaire, Emmanuel de Bailliencourt, qui a entretenu le suspense jusqu’au bout a décidé de se présenter aux élections municipales, mais pour un poste d’adjoint (…) Ainsi donc, la conseillère municipale Stéphanie Lambard a été désignée par l’emblématique maire. À 45 ans, cette professeure de français est arrivée dans le village en 2012 ».
  24. « En Seine-Maritime, un maire sortant, évincé d’un poste d’adjoint, se dit victime d’un complot : Après 19 années de mandats de maire à Mont-Cauvaire (Seine-Maritime), Emmanuel de Bailliencourt a donné sa démission du conseil municipal, non sans amertume. Explications », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « l’élection du maire s’est effectivement déroulée comme prévu, confiant l’écharpe de premier magistrat à Stéphanie Lambard. Les deux premiers adjoints proposés par Stéphanie Lambard ont également été élus. Mais c’est au moment d’élire le troisième adjoint, qu’elle aurait demandé, « ce qu’elle n’avait pas fait précédemment », affirme le maire sortant, si d’autres candidats souhaitaient postuler. Jean Morin s’est alors présenté et un vote a eu lieu… évinçant Emmanuel de Bailliencourt ».
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « Église Saint-Martin », notice no IA00020299.
  30. « Mont-Cauvaire », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) .
  31. « Château de Rombosc », notice no PA00100756.
  32. « Colombier de l'ancien château du Fossé », notice no PA00100755.
  33. « Ancienne chapelle du collège de Normandie », notice no PA00100757.
  34. Notice no IA76002228.
  35. « Le parc de l'ancien collège de Normandie », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).