Miracles dans le Nouveau Testament

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Les miracles du Nouveau Testament sont l'ensemble des événements surnaturels attribués à Jésus ou à ses disciples.

Les miracles sont nombreux dans la littérature juive et hellénistique (ainsi dans la Vie d'Apollonius de Tyane) ; les inscriptions rapportent des guérisons miraculeuses à Épidaure, le sanctuaire du dieu de la médecine, Asclépios. Les miracles sont aussi présents — quoique dans une moindre mesure — dans la littérature antique gréco-latine et chez ses historiens.

Jésus guérit l'aveugle de naissance, par Nicolas Colombel.

Les miracles dans les Évangiles[modifier | modifier le code]

Interprétation rationaliste[modifier | modifier le code]

Dans sa Vie de Jésus, premier volume de l'Histoire des origines du christianisme, Ernest Renan situe Jésus auteur de miracles dans le contexte culturel d'une société crédule du Ier siècle : "Jésus subissait les miracles que l'opinion exigeait de lui bien plus qu'il ne les faisait[1]". "Jésus se fût obstinément refusé à faire des prodiges que la foule en eût créé pour lui ; le plus grand miracle eût été qu'il n'en fît pas. Jamais les lois de l'histoire et de la psychologie populaire n'eussent subi une plus forte dérogation" ; en effet, selon la perspective d'E. Renan, que l'on peut dire sociologique, "le miracle est d'ordinaire l'œuvre du public bien plus que de celui à qui on l'attribue[2]".

Analysant, à titre d'exemple, l'épisode de la résurrection de Lazare, Renan propose deux hypothèses : la joie de revoir Jésus a pu ramener à la vie Lazare qui était alors malade ; "peut-être aussi l'ardent désir de fermer la bouche à ceux qui niaient outrageusement la mission divine de leur ami entraîna-t-elle ces personnes passionnées [la famille de Lazare] au-delà de toutes les bornes. Peut-être Lazare, pâle encore de sa maladie, se fit-il entourer de bandelettes comme un mort et enfermer dans son tombeau de famille". Jésus "désira voir encore une fois celui qu'il avait aimé, et, la pierre ayant été écartée, Lazare sortit avec ses bandelettes, et la tête entourée d'un suaire [...] Intimement persuadés que Jésus était thaumaturge, Lazare et ses deux sœurs purent aider un de ses miracles à s'exécuter [...]. Quant à Jésus, il n'était pas plus maître que saint Bernard, que saint François d'Assise, de modérer l'avidité de la foule et de ses propres disciples pour le merveilleux[3]". "Fatigués du mauvais accueil que le royaume de Dieu trouvait dans la capitale, les amis de Jésus désiraient un grand miracle qui frappât vivement l'incrédulité hiérosolymite [de Jérusalem]. La résurrection d'un homme connu à Jérusalem dut paraître ce qu'il y avait de plus convaincant[4]".

Interprétation religieuse[modifier | modifier le code]

Pour les croyants, les signes accomplis par Jésus témoignent que le Père l'a envoyé (Jn 5. 36, Jn 10. 25). Ils étaient des invitations à croire en Lui (Jn 10. 38). À ceux qui s’adressent à Lui avec foi, il accorde ce qu’ils demandent (Mc 5. 25-34 ; Mc 10. 52 ; etc.)[5].

Chaque miracle veut être le message d'une leçon; c'est presque une parabole [6],[7] en soit même. Les Évangiles y associent une très grande richesse de sens, recouvrant probablement un double sens difficile à retrouver aujourd'hui[réf. souhaitée]. Les miracles apparaissent comme des témoignages et des effets de la foi (Mt 8. 5-13; Mc 9. 23) auxquels le Christ n'accordait pas de valeur en soi : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point ? » (Jn 4. 48).

Pour désigner ce qui est habituellement traduit par « miracle », le mot le plus employé dans les textes néotestamentaires est σεμειον, séméion, signe ; on trouve aussi εργον, ergon, œuvre, et δυναμις, dunamis, puissance. Les miracles sont, pour les rédacteurs des Évangiles, des signes de l'action divine que tout le monde ne percevait pas.

Ainsi, lors de l'épisode de la multipication des pains, Marc précise : « ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci » (Mc 6. 52). L'explication est donnée dans l'Évangile selon Jean : « Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain. Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. » (Jn 6. 35).

La valeur des miracles comme « signes », affirmée dans le Nouveau Testament, rejoint d'une certaine manière l'analyse des historiens rationalistes pour qui ils ne sont pas une description objective des faits mais une façon d'exprimer une vérité religieuse. Daniel Marguerat résume en ces mots que le « récit de miracle est un langage religieux connu de l'Antiquité, et qu'il est porteur d'une ambition bien plus forte que de rappeler un fait merveilleux du passé ; ce langage vit de protester contre le mal[8]. »

Approche historique[modifier | modifier le code]

Le contexte du judaïsme antique[modifier | modifier le code]

"Les signes et les miracles étaient le "fonds de commerce" des charismatiques [ou faiseurs de miracles], la preuve de l'intimité de leur relation avec Dieu qui leur accordait ces pouvoirs, écrit Paula Fredriksen.

Flavius Josèphe, tout comme certaines sources rabbiniques plus proches et le Nouveau Testament, conserve le souvenir de ces individus. Un certain Eléazar chassait les démons des possédés ; Hanina ben Dosa de Galilée guérissait à distance[9]" ; l'historien Geza Vermes voit un "parallèle frappant" entre ce pouvoir thaumaturgique et celui attribué à Jésus dans l'épisode de la guérison du fils d'un officier, où Jésus est également censé agir à distance[10]. "D'autres charismatiques commandaient à la nature : Honi, le traceur de cercles ("Onias" dans Josèphe), et son petit-fils Hanan étaient réputés pour faire venir la pluie. [...] Ces faiseurs de pluie étaient conscients de leur relation privilégiée avec Dieu : Hanan le faiseur de pluie allait même jusqu'à prier pour que son auditoire fît la distinction entre lui et celui qui accordait véritablement la pluie, le Abba au ciel[11]".

Jésus thérapeute : histoire et anthropologie[modifier | modifier le code]

Analysant des récits d'exorcisme dans l'évangile selon Luc, comme la guérison du possédé de Capharnaüm (Lc 4. 31-37), ou celle du démoniaque gadarénien (Lc 8. 26-39), Christine Prieto repère un même modèle rituel, celui du "duel magique" : "Il s'agit d'une bataille entre un exorciste et un démon, où l'on trouve l'usage des noms respectifs, les ordres, la violence, l'attaque et la défense des deux côtés[12]". Elle souligne le fait que le démon nomme Jésus, lui disant par exemple, dans le cas du possédé de Capharnaüm, "Je sais qui tu es : le Saint de Dieu" (Lc 4. 34). Se fondant sur l'"Esquisse d'une théorie générale de la magie" de Marcel Mauss, elle explique que "dans la structure du duel magique, connaître et dire le nom de l'adversaire donnent un pouvoir sur lui[13]". "Nommer l'esprit l'oblige à obéir". "Mais malgré l'utilisation de cette arme classique du système magique, et traditionnellement efficace, le démon [du possédé de Capharnaüm] échoue", Jésus le menace, et le fait taire[14].

Pour le récit de l'exorcisme d'un démoniaque gadarénien, où l'on voit le démon nommé "Légion" sortir du corps du possédé puis entrer dans un troupeau de porcs,"Luc récupère un récit marcien [Marc 5, 1-20] profondément enraciné dans les mentalités du monde juif et non du monde grec. Le rite d'exorcisme qui consiste à chasser un démon hors d'un homme vers un animal est bien connu dans le monde assyro-babylonien[15]". "Que les démons puissent être nombreux au point d'être comparés à une légion, apparaît dans une boule d'incantation en syriaque [provenant de Nippur en Irak] qui protège son client "contre toutes les légions"[16]".

La représentation des guérisons attribuées à Jésus dans l'Evangile de Marc conduit Paul Verhoeren, membre du Jesus Seminar, à dessiner l'image d'un Jésus historique "extrêmement agressif qui n'hésite pas à extirper les démons par la violence" au moment d'"opérer" sur le malade. Les Evangiles selon Matthieu et selon Luc, plus tardifs, effacent toute allusion au déchaînement physique de Jésus[17].

P. Verhoeven pointe le fait notamment que pour la guérison du lépreux (Marc I, 40-43) deux versions du texte existent : dans un manuscrit grec (le Codex de Bèze), Jésus est "pris de fureur" quand il touche l'homme ; dans d'autres manuscrits Jésus est "pris de pitié" (c'est la version généralement retenue). "Pris de fureur", Jésus ne se met pas en colère contre le lépreux, mais contre le démon de la lèpre qu'il chasse[18]. "Le comportement de Jésus lors des exorcismes était si extrême que sa famille le croyait devenu fou [Mc 3. 21][19]".

Quand Jésus guérit un sourd il "lui met les doigts dans les oreilles, crach[e] et lui touch[e] la langue" (Mc 7. 31-37)[20]

Quand Jésus guérit un aveugle, il met "de la salive sur ses yeux" (Mc 8. 22 ; la salive est omise dans Matthieu et Luc). Ch. Prieto remarque à ce sujet que Luc évite une telle mention car "la vertu "sympathique" de la salive" peut "évoquer la magie". Elle note également que lors de la guérison du sourd à Décapole, Jésus s'exprime en araméen, et que Luc, une fois de plus, évite l'évocation d'une "parole étrangère à vertu supérieure", car "Luc s'adresse à des communantés de culture grecque[21]" peu réceptives à l'égard de ce genre de pratiques.

Réception des miracles au Ier siècle[modifier | modifier le code]

"De manière générale, les historiens admettent que Jésus s'est présenté lui-même comme un guérisseur et un exorciste dans une action de salut en accord avec sa parole de libération - du moins, que son entourage l'a perçu comme tel. [...] Le miracle joue un rôle important dans la conversion au christianisme. Dès le déclenchement du processus de séparation entre les Judéens pharisiens et les Judéens chrétiens, les premiers se sont méfiés des derniers à cause de leurs pratiques magiques - la littérature rabbinique a conservé des témoignages de cette défiance[22]".

Liste des miracles[modifier | modifier le code]

Numéroté Evénement Matthieu Marc Luc Jean
1 Noces de Cana Jn 2. 1-11
2 Guérison d'un démoniaque à Capharnaüm Mc 1. 21-28 Lc 4. 31-37
3 La pêche miraculeuse Lc 5. 1-11
4 Résurrection à Naïn Lc 7. 11-17
5 Guérison d'un lépreux Mt 8. 1-4 Mc 1. 40-45 Lc 5. 12-16
6 Guérison du fils d'un officier Mt 8. 5-13  Lc. 7 Jn 4. 46-54
7 Guérison de la belle-mère de Pierre Mt 8. 14-15 Mc 1. 29-34 Lc 4. 38-41
8 Autres exorcismes à Capharnaüm Mt 8. 16-17 Mc 1. 32-34 Lc 4. 40-41
9 La Tempête apaisée Mt 8. 23-27 Mc 4. 35-41 Lc 8. 22-25
10 Chasse les démons chez les Gadaréniens Mt 8. 28-34 Mc 5. 1-20 Lc 8. 26-39
11 Guérison d'un paralytique Mt 9. 1-8 Mc 2. 1-12 Lc 5. 17-26
12 Résurrection de la fille de Jaïrus Mt 9. 18-26 Mc 5. 21-43 Lc 8. 40-56
13 La Femme hémorragique Mt 9. 20-22 Mc 5. 24-34 Lc 8. 43-48
14 Guérison de deux aveugles Mt 9. 27-31
15 Guérison d'un démoniaque muet Mt 9. 32-34
16 Guérison à la piscine de Béthesda Jn 5. 1-18
17 Guérison de l'homme à la main paralysée Mt 12. 9-13 Mc 3. 1-6 Lc 6. 6-11
18 Exorcisme sur un aveugle muet Mt 12. 22-28 Mc 8. 20-30 Lc 11. 14-23
19 Guérison de la femme courbée Lc 13. 10-17
20 Multiplication des pains pour 5000 hommes Mt 14. 13-21 Mc 6. 31-34 Lc 9. 10-17 Jn 6. 5-15
21 Jésus marche sur l'eau Mt 14. 22-33 Mc 6. 45-52 Jn 6. 16-21
22 Guérisons en nombre à Génésareth Mt 14. 34-36 Mc 6. 53-56
23 Guérison de la fille d'une Cananéenne Mt 15. 21-28 Mc 7. 24-30
24 Guérison du sourd à Décapole Mc 7. 31-37
25 Multiplication des pains pour 4000 hommes Mt 15. 32-39 Mc 8. 1-9
26 Guérison de l'aveugle de Bethsaïda Mc 8. 22-26
27 Transfiguration de Jesus Mt 17. 1-13 Mc 9. 2-13 Lc 9. 28-36
28 Guérison d'un épileptique Mt 17. 14-21 Mc 9. 14-29 Lc 9. 37-49
29 Pièce dans la bouche d'un poisson Mt 17. 24-27
30 Guérison d'un homme rempli d'oedèmes Lc 14. 1-6
31 La Guérison des Dix Lépreux Lc 17. 11-19
32 Guérison d'un aveugle-né Jn 9. 1-12
33 Guérison de deux aveugles près de Jéricho Mt 20. 29-34 Mc 10. 46-52 Lc 18. 35-43
34 Résurrection de Lazare Jn 11. 1-44
35 Le figuier stérile Mt 21. 18-22 Mc 11. 12-14
36 Guérison de l'oreille d'un serviteur Lc 22. 49-51
37 La pêche miraculeuse de l'évangile attribué à Jean Jn 21. 1-24

D'après la Bible Louis Segond et Miracles of Jesus(en) dans wikipédia en anglais.

Les miracles dans les Évangiles apocryphes (liste)[modifier | modifier le code]

Dans les Évangiles apocryphes, Jésus-Christ réalise quelques miracles alors qu'il est enfant. Il faut rappeler que ces Évangiles ne sont pas reconnus comme livre saint et totalement véridique par le Vatican.

Miracle Sources
Jeune homme ressuscité Évangile secret de Marc 1
Eau purifiée Évangile de l'enfance selon Thomas 2.2
Fait des oiseaux d'argile et leur donne la vie Évangile de l'enfance selon Thomas 2.3
Résurrection de l'enfant Zénin Évangile de l'enfance selon Thomas 9
Guérison du pied d'un bûcheron Évangile de l'enfance selon Thomas 10
Rapporte de l'eau dans son manteau Évangile de l'enfance selon Thomas 11
Récolte de 100 boisseaux de blé Évangile de l'enfance selon Thomas 12
Égalisation de la pièce de bois Évangile de l'enfance selon Thomas 13
Résurrection d'un professeur Évangile de l'enfance selon Thomas 14-15
Guérison de Jacques après une morsure de vipère Évangile de l'enfance selon Thomas 16
Résurrection de l'enfant mort Évangile de l'enfance selon Thomas 17
Résurrection d'un homme mort Évangile de l'enfance selon Thomas 18
Enfantement par la Vierge, sous les yeux d'une sage-femme Évangile apocryphe de Jacques le Mineur 19-20

Ce tableau a été réalisé à partir de l'article sur les miracles de Jésus dans wikipédia en anglais, et du livre Les Évangiles apocryphes chez Elibron Classics.

Les miracles de Jésus dans la peinture[modifier | modifier le code]

Guérisons[modifier | modifier le code]

Exorcismes[modifier | modifier le code]

Résurrections[modifier | modifier le code]

Jésus contrôle la nature[modifier | modifier le code]

Les miracles de Jésus dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans Simon le Mage (1993), roman de Jean-Claude Carrière, Simon, magicien juif du Ier siècle (mentionné dans les Actes des Apôtres, 8, 4-25), présenté comme un rival de Jésus, s'interroge sur l'authenticité de la résurrection de Lazare. Il se demande : "Pourquoi Jeshubar [Jésus] a-t-il ressuscité Lazare, personnage assez anodin, et laisse-t-il Jahia[23] [ Jean le Baptiste ] dans la tombe ? S'il a tout pouvoir sur la mort, qu'il en ramène le prophète !". Jean le Baptiste est ce prophète ou "maître" qui, d'après les évangiles, aurait baptisé Jésus, avant d'être mis à mort par Hérode. "Certains faisaient remarquer, non sans de solides arguments, qu'on ne ressuscite pas un décapité aussi facilement que celui qui est mort d'une fièvre. La tête a été sectionnée : comment la recoudre ? [...] L'opinion publique, qui accordait certains pouvoirs à Jeshubar, lui en refusait d'autres. On affirme Dieu tout-puissant, mais on lui assigne des limites. Il peut tout faire, mais pas n'importe quoi. Ainsi décidons-nous de lui[24]".

Par la suite, dans ce même roman, Pierre (l'apôtre) révèle à Simon le Mage que la plupart miracles attribués à Jésus, comme la transformation de l'eau en vin lors des noces de Cana, la multiplication des pains, la résurrection de Lazare, sont en réalité l'œuvre des disciples de Jésus. "-Et le vin, à Cana ? demande Simon le Mage.

-Le vin, c'était nous, répond Pierre. Une décision prise sans lui. [...] On a fait venir quelques jarres sur une charrette, on les a cachées, et le moment venu, d'accord avec sa mère, on a fait comme si.

-Il a accepté ?

-Qu'est-ce qu'il pouvait dire ?". "On lui dit qu'il faut des miracles, sinon personne n'arrive à rien"[25]" (pour la résurrection de Lazare, voir l'article correspondant, section "Lazare dans la littérature").

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Renan, La Vie de Jésus, Michel-Lévy frères, 1863, p.360.
  2. Ernest Renan, La Vie de Jésus, Michel-Lévy frères, 1863,p.268.
  3. Ernest Renan, La Vie de Jésus, Michel-Lévy frères, 1863,p.361-363.
  4. Ernest Renan, La Vie de Jésus, Michel-Lévy frères, 1863, p.359.
  5. Catéchisme de l'Église catholique, § 548
  6. Robert Maguire 1863 The miracles of Christ published by Weeks and Co. London page 133
  7. Warren W. Wiersbe 1995 Classic Sermons on the Miracles of Jesus ISBN 0-8254-3999-X page 132
  8. Daniel Marguerat, Le Dieu des premiers chrétiens, Labor et Fides, 1990, p. 35.
  9. Paula Fredriksen, De Jésus aux Christs, éd. du Cerf, 1992, p.143.
  10. Geza Vermes, Dictionnaire des contemporains de Jésus, Bayard, 2008, 197.
  11. Paula Fredriksen, De Jésus aux Christs, éd. du Cerf, 1992, p.143
  12. Christine Prieto, Jésus thérapeute. Quels rapports entre ses miracles et la médecine antique ?, Labor et Fides, 2015, p.289.
  13. Christine Prieto, Jésus thérapeute. Quels rapports entre ses miracles et la médecine antique ?, Labor et Fides, 2015, p.140. L'étude de Marcel Mauss, "Esquisse d'unee théorie générale de la magie" est dans Sociologie et anthropologie (1950), PUF 1973, p.47-49.
  14. Christine Prieto, Jésus thérapeute. Quels rapports entre ses miracles et la médecine antique ?, Labor et Fides, 2015,p.141
  15. Christine Prieto, Jésus thérapeute. Quels rapports entre ses miracles et la médecine antique ?, Labor et Fides, 2015,p.292-293.
  16. Christine Prieto, Jésus thérapeute. Quels rapports entre ses miracles et la médecine antique ?, Labor et Fides, 2015, p.144-145. Ces boules sont des sphères creuses de terre cuite sur lesquelles sont écrites des phrases d'incantation magiques destinées à chasser des esprits maléfiques, ou à les capturer dans la boule, ibid., p.145
  17. Paul Verhoeven, Jésus de Nazareth, trad par A-L Vignaux, 2015, p.127.
  18. P. Verhoeven, Jésus de Nazareth, 2015, p.122-125.
  19. P. Verhoeven, Jésus de Nazareth, 2015, p.126
  20. P. Verhoeven, Jésus de Nazareth, 2015, p.127.
  21. Christine Prieto, Jésus thérapeute. Quels rapports entre ses miracles et la médecine antique ?, Labor et Fides, 2015, p.11
  22. Simon Claude Mimouni et Pierre Marval, Le Christianisme des origines à Constantin, PUF, 2006, p.100.
  23. "Jahia", "le Baptiste, "Jahia, que plus tard on appellerait Jean, ou Juan, ou John", Jean-Claude Carrière, Simon le Mage, Plon, 1993, p.138.
  24. Jean-Claude Carrière, Simon le Mage, Plon, 1993, p.163-164.
  25. Jean-Claude Carrière, Simon le Mage, Plon, 1993, p.203-204.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]