Pédagogie Montessori

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Matériel Montessori dans une classe 3–6 ans.
Matériel Montessori dans une classe 3–6 ans.

La pédagogie Montessori est une méthode d'éducation créée en 1907 par Maria Montessori. Sa pédagogie repose sur l'éducation sensorielle et kinesthésique de l'enfant.

Description[modifier | modifier le code]

La pédagogue italienne Maria Montessori fut d'abord médecin. En tant que pédagogue elle a étudié pendant 50 ans les enfants de milieux sociaux et culturels très défavorisés et en difficulté d'apprentissage. Après l'obtention de son diplôme en médecine, elle va être nommée assistante de clinique psychiatrique à Rome. C'est à cette occasion qu'elle va être pour la première fois en contact avec des enfants déficients. Grâce à cette expérience, Montessori va développer sa méthode et s'intéresser de près à l'éducation.

Ce projet d'éducation nouvelle s'inscrit dans la promotion de la paix et du progrès ; il repose sur trois piliers : une posture particulière de l’éducateur, un environnement préparé et un matériel pédagogique spécifique[1].

Montessori a voulu élaborer une « pédagogie scientifique » s'appuyant sur une démarche expérimentale et des observations, dans le but d'obtenir l’épanouissement de l'enfant[2]. Elle envisage l'éducation de façon globale, en définissant 4 plans de développement différents, en fonction de l'âge de l'enfant, de la naissance jusqu'à ses 24 ans[3]. Ces quatre périodes successives dans la construction de l'enfant, forment un tout, et sont[3],[4] :

  • De 0 à 6 ans, la petite enfance, l’enfant veut apprendre à se débrouiller seul. C'est l'âge de la conscience du moi.
  • Dans la période de 6 à 12 ans, l'enfance, il devient curieux et imaginatif. C'est l'âge moral.
  • De 12 à 18 ans, l'adolescence, l’enfant devient aspire à une vie active et associative. C'est l'âge social.
  • Enfin de 18 à 24 ans, l'âge de la maturité, le jeune adulte devient mature mais a besoin d’être rassuré dans ses engagements. C'est l'âge politique.

Elle utilise du matériel repris notamment aux professeurs Jean Itard et Édouard Séguin, tout en l'adaptant aux périodes sensibles de l'enfant. C'est un matériel « très épuré, qui permet d’isoler les concepts (formes, couleurs, dimensions) et de vivre une expérience individuelle[5] ».

Les écoles Montessori concernent généralement les petites classes : maternelle et primaire pour la France. Il existe quelques collèges et lycée « d'inspiration montessorienne »[6]. Les enfants sont regroupés par classe d'âge (3–6 ans, 6–9 ans) qui correspondent selon Montessori aux différentes « périodes sensibles » au cours desquelles l'enfant serait particulièrement réceptif à certains domaines (le langage, les mouvements, l'ordre, le comportement social, etc.). Les enfants apprennent à devenir autonomes et à s'organiser seul[7].

Historique[modifier | modifier le code]

Matériel Montessori - perles pour le calcul.

Maria Montessori commence en 1897 à suivre des cours de pédagogie à l'Université de Rome, et en s'inspirant des travaux de ses prédécesseurs (notamment Jean Itard) elle commence à se forger des convictions. Elle ouvre sa première salle de classe dans un quartier pauvre de Rome en [7].

Cette méthode d'éducation, en pratique depuis le début des années 1900, a permis l'éclosion de nombreuses écoles maternelles puis primaires, et même pour les jeunes jusqu'à 18 ans.

Lors de l'avènement du fascisme en Italie, Maria Montessori décide de s'installer en Inde, à Madras, jugeant que le développement d'une personnalité libre n'est pas compatible avec un système totalitaire. À son départ de l'Inde en 1946, sa méthode s'est répandue à travers le pays, conduisant à l'ouverture de nombreux établissements dits « montessoriens ».

La situation est nettement différente en Occident : à la suite de la Seconde Guerre mondiale, le nombre d'écoles ouvertes est minime. À la fin des années 1950, il ne reste plus que quelques écoles ouvertes aux États-Unis, maintenues en activité par des disciples de John Dewey.

La méthode imprègne cependant doucement les esprits à travers plusieurs initiatives locales (par exemple sœur Gisèle Pelvey en France). À Paris, la première école est créée après la guerre sur l'initiative de madame Planelle. Celle-ci œuvrera fortement à son développement en France. Elle participera à une autre ouverture à Asnières avec les sœurs de Sainte-Agnès. Anne Frank fut une élève de l' école Montessori.

Montessori aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La pédagogie Montessori est enseignée dans des centres de formation, dont certains bénéficient d'une accréditation des ministères de l'éducation du pays. MACTE[8] (Montessori Accreditation Council for Teacher Education), organisme qui bénéficie de la reconnaissance du gouvernement américain depuis 1995[9], organise une accréditation pour les centres de formations de plusieurs associations : American Montessori Society (AMS), Association Montessori International (AMI), Association Montessori International - USA (AMI-USA), Independents not in a Consortium (INC), International Association of Progressive Montessori (IAPM), International Montessori Council (IMC), Montessori Educational Programs International (MEPI), The Pan American Montessori Society (PAMS).

Il existerait environ 35 000 écoles Montessori dans le monde[5], dont quelque milliers aux États-Unis[7].

En France, on compte, en 2017, environ 200 établissements, dont 110 reconnus par l’Association Montessori de France (AMF). La plupart sont des écoles « hors contrat »[5] ; 3 écoles sont sous contrat d'association avec l'État[10],[11],[12]. En 2015, l'association Public Montessori a été créée afin d’intégrer cette pédagogie au sein de l'Éducation Nationale[13],[14]. L’essor de cette pédagogie conduit, en 2018, le premier réseau de crèches d’entreprises et de collectivités en France à racheter une école Montessori internationale pour développer son propre réseau d’écoles.[15],[16]

En Suisse, on compte, en 2018, plus de 50 établissements Montessori, dont l'école des Nations à Genève. L'École des Nations[17] (pédagogie Montessori) est une fondation créée en 1989 qui offre un enseignement de Montessori, bilingue (français-anglais). Proche des organisations internationales et entourée par de nombreux parcs, elle est ouverte à tous les enfants de 3 à 12 ans.

À Vevey, l'École Montessori est fondée en 1999[18], elle compte parmi ses fondateurs deux anciens élèves de la première École Montessori de Genève. Elle s’adressait alors aux enfants de trois à six ans. Deux ans plus tard, ouvre une classe pour élèves de six à douze ans emménagée dans le même bâtiment, à cinq minutes à pied de la gare et à proximité du lac. L’école occupe aujourd’hui deux étages complets d’un bâtiment intégralement transformé pour correspondre à ses besoins. Elle accueille les élèves depuis le préscolaire jusqu’aux portes de l’université. "Maria Montessori a relevé que nous sommes habitués à penser que ce sont nous qui façonnons les enfants de l’extérieur, plutôt que de réaliser que ce sont en réalité les enfants qui doivent se former eux-mêmes." Paula Polk Lillard, 2017

Études scientifiques sur la pédagogie Montessori[modifier | modifier le code]

Selon le sociologue Stanislas Morel, « Maria Montessori était une femme médecin, auteure d’un livre, Pédagogie scientifique, qui cherchait à établir une pédagogie expérimentale. Il y a un lien de parenté entre Montessori et les neurosciences. Il s’agit dans les deux cas d’expliquer à des enseignants dont la pédagogie est jugée intuitive, spontanéiste, ce que les sciences expérimentales ont à dire des apprentissages[19]. »

Plusieurs travaux en neurosciences[20] se sont intéressés à l'efficacité pédagogique des écoles Montessori, et des recherches en sciences cognitives confortent les « intuitions » et observations de Maria Montessori concernant les enfants[21],[22]. Selon Stanislas Dehaene, une étude publiée dans Science en 2006 « a montré des bénéfices de cette pédagogie sur la lecture, le langage, les fonctions exécutives et la compréhension des autres ». Conduite aux États-Unis, cette étude tend à montrer que les élèves passés par cet enseignement obtiennent de meilleurs résultats lors d'évaluation de leurs capacités scolaires mais aussi sociales, et ce même si l'on contrôle pour les biais d'autosélection[23].

Des études sont en cours pour étudier l'impact de la pédagogie Montessori sur des élèves francophones[24]. Le ministre de l'éducation nationale Jean-Michel Blanquer s'est dit en 2017 favorable à « l'esprit Montessori » : « Je suis pour la créativité, la diversité des expériences. Je ne dis pas que Montessori doit être appliqué partout. D'ailleurs c'est plus l'esprit Montessori, qui doit être revisité, dans des modalités qui doivent évoluer. Au-delà du génie pédagogique qu'était Montessori, c'est sa démarche qui est importante[25]. »

En 2015, un article a examiné les études scientifiques faites par une candidate au doctorat en neuroscience et un professeur de psychologie du développement à l'université de Genève, sur les effets (généraux et spécifiques) de la « méthode pédagogique Montessori » sur le développement psychologique des enfants. L’ensemble des résultats suggère que la méthode Montessori peut avoir des effets bénéfiques sur les comportements socio-émotionnels, les compétences académiques et le potentiel créatif des élèves, mais certains résultats ne sont pas retrouvés. Des études complémentaires en psychologie et en neurosciences sont nécessaires pour confirmer ces résultats comportementaux et commencer à cerner les signatures cérébrales de ces effets bénéfiques.

Pour la première fois, en 2019, une recherche effectuée en Suisse[26] et portant sur les résultats de la pédagogie Montessori a été publiée dans une revue scientifique internationale. L’Ecole Montessori Vevey a soutenu activement cette recherche et un certain nombre de ses élèves y ont participé. En tout, 201 enfants de 5-6 ans et 7-13 ans ont participé à cette recherche. 99 d’entre eux étaient scolarisés dans des écoles Montessori et 101 dans des écoles publiques traditionnelles. Les élèves provenaient de milieux socio-économiques similaires, afin d’éviter un éventuel biais de recherche dû à leur milieu social ou familial.

Prolongements[modifier | modifier le code]

Les travaux de Maria Montessori ont été prolongés au sein du mouvement d'éducation nouvelle auquel elle participait avec de nombreux pédagogues comme Célestin Freinet, Roger Cousinet, Adolphe Ferrière ou le père Faure.

Critiques[modifier | modifier le code]

La méthode Montessori est encore sujette à caution et remise en question par nombre d'éducateurs[27]. Selon Marie-Laure Viaud, docteur en sciences de l'éducation et spécialiste des écoles alternatives : « Certains considèrent que les activités proposées [dans les écoles Montessori] ne couvrent que certains besoins des enfants, d'autres lui reprochent d'être trop centrées sur le préapprentissage scolaire[7]. ». La réintégration dans un système classique peut se faire avec difficulté[7]. Xavier Darcos relève en 2016 que « bien des témoignages montrent que les enfants qui quittent le monde montessorien pour continuer leurs études et pour affronter le monde sont désemparés et ont du mal à suivre le rythme d'un groupe[21]. »

« Montessori n'est pas une marque déposée. N'importe qui peut poser sa plaque et s'autoattribuer ce label sans garantie de sérieux, ni de formation digne de ce nom. Il existe toutefois, depuis 1950, l'association Montessori France (AMF), affiliée à l'association internationale créée par Maria Montessori. Elle compte une centaine d'écoles adhérentes, sur environ 200 structures recensées en France[28]. » La pédagogie et les résultats des écoles « hors-contrat » en France ne sont pas contrôlés[7].

La journaliste Gaëlle Picut pour L'Express relève qu'il s'agit d'une « pédagogie élitiste » : « Paradoxalement, alors que Maria Montessori avait au départ ouvert une école pour les enfants d'un quartier pauvre de Rome, les écoles Montessori d'aujourd'hui sont devenues très chères. Hors contrat, elles ne reçoivent aucune subvention de l’État [en France]. Il faut donc compter débourser entre 5 000 et 8 500 euros par an (hors repas). Seules exceptions à cette règle : trois écoles privées Montessori sous contrat — à Roubaix, Rennes et Latresne à Bordeaux — un peu moins onéreuses et de 2011 à 2014, des classes maternelles au sein d'une école publique à Gennevilliers, où une institutrice (Céline Alvarez) s'est inspiré des méthodes Montessori[6]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Poussin 2017, p. 6.
  2. Poussin 2017, p. 5.
  3. a et b Charlotte Poussin, 3 minutes pour comprendre 50 principes clés de la pédagogie Montessori, Le Courrier du Livre, (ISBN 978-2-7029-1715-2, lire en ligne), p. 48-49
  4. Odile Anot, Montessori au cœur de la vie de famille, Dunod, , 238 p. (ISBN 978-2-10-078587-2, lire en ligne), Pages 11 à 85
  5. a b et c « L’objectif de la pédagogie Montessori est l’épanouissement de l’enfant et l’éducation à la paix », sur La Croix, (consulté le 10 octobre 2018).
  6. a et b « École Montessori : fantasmes et réalités », LExpress.fr,‎ 2014/2016 (lire en ligne, consulté le 12 octobre 2018).
  7. a b c d e et f « La première école Montessori est née il y a cent dix ans », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 12 octobre 2018).
  8. (en) « About MACTE | MACTE », sur www.macte.org (consulté le 26 avril 2016).
  9. (en) « MACTE | Montessori Accreditation Council for Teacher Education », sur www.macte.org (consulté le 26 avril 2016).
  10. « École Montessori Bordeaux - Le Jardin des Enfants Latresne », sur www.montessori-bordeaux.com (consulté le 26 avril 2016).
  11. « Espace Pédagogique », sur www.jdarc-rx.com (consulté le 26 avril 2016).
  12. « École Montessori de Rennes », sur www.montessori-rennes.org (consulté le 26 avril 2016).
  13. « Historique de l’association | Public Montessori » (consulté le 5 mars 2019).
  14. Amandine Hirou, « Montessori : ces profs du public qui cassent les codes », L'express,‎ (lire en ligne).
  15. Valérie Leboucq, « Babilou s'intéresse aux expatriés du Brexit », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  16. « Écoles internationales Montessori | Presse & Media contact », sur Montessori Wi School (consulté le 4 mars 2019).
  17. « L'Ecole des Nations (pédagogie Montessori) à Genève - Ecole privée Français et Anglais pour enfants de 3 à 12 ans », sur www.ecoledesnations.ch (consulté le 1er septembre 2020)
  18. « Ecole Montessori Vevey », sur Ecole Montessori Vevey (consulté le 1er septembre 2020)
  19. « Stanislas Morel : « Les neurosciences illustrent la dépolitisation actuelle de la question scolaire » », Libération.fr (consulté le 10 octobre 2018).
  20. Émilie Trevert, « Montessori : ce qu'en disent les neurosciences », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2018).
  21. a et b Olivier Houdé, L'école du cerveau : De Montessori, Freinet et Piaget aux sciences cognitives, Mardaga, , 208 p. (ISBN 978-2-8047-0564-0, lire en ligne), p. 20.
  22. « Sur Arte : les neurosciences, nouveaux piliers de l’enseignement ? », sur Télérama.fr (consulté le 10 octobre 2018).
  23. (en) Angeline Lillard et Nicole Else-Quest, « Evaluating Montessori Education », Science, vol. 313, no 5795,‎ , p. 1893–1894 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 17008512, DOI 10.1126/science.1132362, lire en ligne, consulté le 10 octobre 2018).
  24. « Solange Denervaud - Psychologie du Développement Sensori-Moteur, Affectif et Social - UNIGE », sur www.unige.ch (consulté le 12 avril 2018).
  25. « Jean-Michel Blanquer : « Dans l'éducation, c'est par plus de liberté qu'on peut aller vers plus d'égalité » », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2018).
  26. admin, « Publication d’une recherche sur les résultats de la Pédagogie Montessori », sur Ecole Montessori Vevey, (consulté le 1er septembre 2020)
  27. « Cinq idées que défend Stanislas Dehaene, l'éminence grise de Jean-Michel Blanquer », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2018).
  28. « Tout ce qu'il faut savoir sur la méthode Montessori », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 10 octobre 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maria Montessori, L'Enfant, Desclee de Brouwer (ISBN 978-2220057736).
  • Maria Montessori, Les étapes de l'éducation, Desclee de Brouwer (ISBN 978-2220059013).
  • Maria Montessori, L'esprit absorbant de l'enfant, Desclee de Brouwer, (ISBN 978-2220053974).
  • (en) Maria Montessori, The Human Tendencies and Montessori Education, Association Montessori internationale, Amsterdam, 1957.
  • Murielle Lefebvre, La Pédagogie Montessori illustrée, TMF (ISBN 978-1480187573).
  • Murielle Lefebvre, Montessori pour les bébés, TMF (ISBN 978-1492727569).
  • Isabelle Patron, Vanessa Toinet et Sylvia Dorance, Montessori pas à pas - les principes fondateurs, (ISBN 978-2-36638-020-0)Éditions École Vivante.
  • (en) Renilde Montessori, Reflections in Our Children's Eyes, Foundation for Montessori Education, Toronto, 1987.
  • Tim Seldin, Éveiller, épanouir, encourager son enfant. La pédagogie Montessori à la maison, Nathan, Paris, 2010.
  • Jeannette Toulemonde, Le Quotidien avec mon enfant, inspiré par la pensée et l'expérience de Maria Montessori, Éditions l'Instant Présent, 2010.
  • Kristina Skjöld Wennerström et Mari Bröderman Smeds, La Pédagogie Montessori, Aspects théoriques et pratiques, Éditions l'Instant Présent, 2012 (ISBN 978-2-916032-18-4).
  • Victoria Kayser, La pédagogie Montessori : De l'approche anthropologique à l'émergence de la neuroéducation, Éditions Universitaire Européennes, (ISBN 978-613-1-53790-5).
  • Isabelle Patron, Vanessa Toinet, Sylvia Dorance, Montessori pas à pas. Les principes fondateurs (ISBN 978-2-36638-020-0) Éditions École Vivante.
  • Clermont Gauthier (dir.) et Maurice Tardif (dir.), La Pédagogie : Théories et pratiques de l'Antiquité à nos jours, 2e édition, Gaëtan Morin Éditeur, 2005, Montréal (ISBN 2-89105-899-2).
  • Victoria Kayser, Autisme et Montessori, Centre de recherche et de développement de matériel didactique pour enfants autistes, Montréal, 2010 (ISBN 978-0557393329).
  • Victoria Kayser, Pédagogie Kayser. Entre approche sensorielle Montessori et théorie des intelligences multiples de Gardner. Centre de recherche DMDEA, Montréal, 2011 (ISBN 978-2-9812711-0-5).
  • Charlotte Poussin, La pédagogie Montessori, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? » (no 4101), (ISBN 978-2-13-080049-1, lire en ligne).
  • Bérangère Kolly et Henri-Louis Go, Maria Montessori et Célestin Freinet : voix et voies pour notre école, ESF, 2020.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]