Kuching

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Kuching
Vue de Kuching depuis le Sarawak Campus. La montagne en arrière-plan est le Santubong.
Vue de Kuching depuis le Sarawak Campus. La montagne en arrière-plan est le Santubong.
Administration
Pays Drapeau de la Malaisie Malaisie
État de Malaisie Sarawak
Maire James Chan Khay Syn
Datuk Abang Wahap Abang Julai
Démographie
Gentilé Orang Kuching
Population 325 132 hab. (2010)
Densité 754 hab./km2
Géographie
Coordonnées 1° 33′ 00″ nord, 110° 20′ 06″ est
Altitude 27 m
Superficie 43 102 ha = 431,02 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Malaisie

Voir sur la carte administrative de Malaisie
City locator 14.svg
Kuching

Kuching est la capitale et la plus grande ville de l'état de Sarawak en Malaisie. Sa population est d'environ 600 000 habitants.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Kuching est antérieur à 1841 date d'arrivée du premier rajah blanc du Sarawak[1],[2]. Plusieurs théories sont avancées concernant son origine. Pour certains il serait dérivé du mot malais désignant le chat (kucing) ou de Cochin le nom des ports indiens sité sur la côte de Malabar désignant de manière générique un port de commerce dans les Indes anglaises et en Chine[3]. Mais selon certaines sources, la ville était appelée Sarawak avant l'arrivée de Brooke. Il n'aurait pris son nom actuel qu'en 1872[4]. Selon d'autres sources, ce nom serait dérivé de celui du fruit mata kucing (Euphoria malaiense) qui est cultivé en Malaisie et en Indonésie. Une des collines de la ville portait le nom de ce fruit : Bukit Mata Kuching. Selon une autre théorie la ville porterait le nom d'un cours d'eau (Sungai Kuching) coulant au pied de la collne et passant devant temple Tua Pek Kong, qui aurait été comblé puis recouvert pour construire le réseau routier. Enfin selon une dernière théorie, le nom serait dérivé des mots chinois "Ku"(古) - vieille et "Ching"(井)fontaine. Celle-ci, située à l'époque dans la rue de Chine dans le bazar principal aurait permis en 1888 de juguler une épidémie de choléra en fournissant une eau de qualité[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Kuching, Capitale de l'Administration de James Brooke[modifier | modifier le code]

 Sir James Brooke, le 1er Rajah de Sarawak
Sir James Brooke, the first Rajah of Sarawak.

Brunei, dont le territoire moderne est enclavé dans celui du Sarawak, est initialement un petit royaume vassal de celui de Majapahit situé dans l'île de Java. Au milieu du 14e siècle Brunei prend son indépendance et étend son influence aux régions côtières du nord de Bornéo notamment au territoire du Sarawak. Au cours du 15e siècle le souverain de Brunei se convertit à l'Islam et prend le titre de sultan de Brunei. À la fin du 17e siècle plusieurs facteurs entrainent le déclin du sultanat : celui-ci connaît une longue guerre de succession et son commerce est ébranlé par la piraterie et l'influence croissante des puissances coloniales européennes.

La dynastie des rajah blancs (1841-1941)[modifier | modifier le code]

Expansion du territoire dirigé par les Brooke.

Au début du 16e siècle, les navigateurs portugais cartographient les côte du Sarawak qu'ils baptisent Cerava, mais aucune colonie n'a été établi dans cette région de Bornéo. Au début du 19e siècle le sultanat de Brunei, qui végète, gère de manière lâche le Sarawak. Le gouverneur qu'il a nommé sur ce territoire, Indera Mahkota, décide de mettre en exploitation un gisement d'antimoine situé près de Kiching et augment les taxes locales pour développer l'extraction suscitant le mécontentement de la population locale[5]. En 1836 les malais et les dayaks de terre (Bidayuhs) du Sarawak se révoltent et proclament leur indépendance. Le sultan Omar Ali Saif-Udin envoie en 1839 son oncle pour mater la révolte mais celui-ci échoue. C'est durant cet épisode de l'histoire du pays que survient James Brooke (1803-1868). Cet aventurier et ancien soldat Anglais de l'Armée des Indes a acheté, avec son modeste héritage, un navire qu'il a armé et avec lequel il se rend à Bornéo en quête d'aventure. Il se met au service du sultanat de Brunei et parvient à mater la rébellion. Le sultan de Brunei le récompense en le nommant Râja (gouverneur) de Sarawak. Le territoire concédé ne s'étend que sur une faible partie du Sarawak moderne. Il comprend la région de Kuching entre Tanjong Datu et la rivière Sadong. Brooke devient le premier des Raja Putih (Rajahs blancs à la tête du Royaume de Sarawak entre 1841 et 1941. James Brooke étend progressivement le territoire vers l'est jusqu'à Tanjong Kidurong. À sa mort qui intervient au Royaume-Uni en 1868 il est remplacé par son neveu Charles Brooke qui dirige le pays jusqu'à son décès en 1917. Celui-ci étend à son tour le territoire en prenant possession de Baram en 1881, Limbang en 1890 et Lawas en 1905 fixant ainsi les limites du Sarawak actuel[6],[7],[8].

Kuching devient le siège du gouvernement de Brooke et donc la capitale administrative du Sarawak. L'actuelle Astana (Palace), qui est aujourd'hui la résidence officielle du Gouverneur du Sarawak, est située à côté de la première résidence de James Brooke[9],[10] .

Kuching continue de prospérer sous le règne du fils de James Brooke, Charles Vyner Brooke, qui lui succéda en tant que Troisième Rajah de Sarawak. En 1941, Kuching devient le lieu de la Célébration du Centenaire du Gouvernement Brooke. Quelques mois plus tard, l'administration Brooke prit fin lorsque l'Empire du Japon occupa le Sarawak.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, six pelotons d'infanteries dont 2/15 du régiment du Punjab étaient stationnés à Kuching. Kuching aurait été défendue grâce à son aérodrome, et parce que son occupation par l'ennemi donnerait accès à l'important aérodrome néerlandais situé à Singkawang II, à 150 km au sud-ouest et à seulement 550 km de Singapour[11].

Kuching a été remise aux forces japonaises le 24 décembre 1941 et Sarawak faisait partie de l'Empire Impérial Japonais pendant trois ans et huit mois, jusqu'à la capitulation japonaise officielle le 11 septembre 1945 à bord HMAS Kapunda. À partir de mars 1942, les japonais ont interné prisonniers de guerre et civils à Batu Lintang camp, à trois miles (5 km) en dehors de Kuching

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le troisième et dernier Rajah, Sir Charles Vyner Brooke cède Sarawak à la Couronne Britannique en 1946. Kuching a depuis été revitalisée en tant que Capitale du Sarawak, par le Le Gouvernement Colonial Britannique. Quand le Sarawak, ainsi que la partie Nord de Bornéo, Singapour et la Fédération de Malaya, formèrent la Fédération de Malaisie en 1963, Kuching a été maintenue en tant que Capitale de l'État. [réf. nécessaire]

Administration[modifier | modifier le code]

Capitale de Sarawak[modifier | modifier le code]

Aire de la métropole du "Grand Kuching":

En tant que capitale de Sarawak, Kuching tient un rôle politique et économique essentiel dans tout l'état. La ville est le siège de toutes les administrations de l'état de Sarawak. L'assemblée législative de l'état de Sarawak est située dans la banlieue de Kuching, à Petra Jaya.

Ville et autorité locale[modifier | modifier le code]

Kuching est l'unique ville de Malaisie à être administrée par deux maires[12], elle est divisée en Kuching Nord et Kuching Sud[13]. Le sud est administré par un maire, et le nord par un commissionaire[14]. Kuching a obtenu son statut de ville par le gouvernement Malaisien le 1er août 1988[15].

Avec une superficie de 1868 km², c'est le District le plus peuplé de Sarawak[16]. Ce district est divisé en trois sous-districts, à savoir Kuching Proper, Padawan et Siburan. Kuching Proper la ville de Kuching et la municipalité de Padawan, tandis que Siburan et Padawan forment un sous-district. La combinaison de ces entités forme le "Grand Kuching"[17].

Geographie[modifier | modifier le code]

Panorama de Kuching.

Kuching est située sur les rives du fleuve Sarawak dans le nord-ouest de l'île de Bornéo[18]. La ville s'étend de l'aéroport international de Kuching au sud, jusqu'aux péninsules de Santubong et de Bako au nord. Elle est limitée à l'ouest par le Parc National de Kuching Wetlands, et à l'est par l'estuaire de la rivière Kuap. Le texte définissant les limites de la ville publié en 1988 précise que celle-ci va de Gunung Lasak (Mont Lasak) à Muara Tebas jusqu'à Batu Buaya (rocher du crocodile) et que sa superficie est de 431 km²[19]. Le point culminant de la ville est le Mont Santubong (810m), sur la péninsule de Santubong. L'urbanisation rapide du "Grand Kuching" a repoussé les limites de la métropole jusqu'à Penrissen, Kota Sentosa, Kota Padawan, Batu Kawah, Siburan, Tarat, Bau, Lundu, Kota Samarahan, Asajaya et Serian.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Sarawak est équatorial (Classification de Köppen AI). La température est relativement uniforme tout au long de l'année et est comprise en moyenne entre 23 °C le matin et 32 °C dans la journée. Les minimum et maximum quotidiens sont de 19 et 36°. La région connait deux moussons. la mousson du nord-est se produit entre novembre et février et produit des précipitations de forte intensité. La mousson du sud-ouest, plus modérée, a lieu de juin à octobre. Les précipitations annuelles sont particulièrement élevées à Kuching (la plus élevée de Malaisie) avec une moyenne annuelle de 4 200 millimètres. L'humidité est particulièrement élevée atteignant 80 à 90 % dans les basses terres[20],[21]. Il pleut en moyenne 247 jours par an. Le nombre d'heures d'ensoleillement est en moyenne de 5 heures par jour et chute à 3,7 heures en janvier, le mois le plus humide de l'année.

Relevé météorologique de Kuching
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 22,9 23 23,2 23,4 23,6 23,3 23 23 22,9 22,9 22,9 22,9 23,1
Température maximale moyenne (°C) 29,8 30,2 31,3 32,3 32,7 32,7 32,4 32,4 32 31,9 31,6 30,6 31,7
Précipitations (mm) 684,1 473,3 338,6 272,9 241,8 220,3 185,6 229,6 262,3 338,6 371,5 498,1 4 116,7
Source : Organisation météorologique mondiale (ONU)[22]


Demographie[modifier | modifier le code]

Mosquée de Kuching.

Groupes Ethniques[modifier | modifier le code]

Le recensement Malaisien de 2010 reporte une population de 325 132 personnes[23]. Elle se divise ainsi: Malais (146,580), Chinois (120,860), Iban (28,691), Bidayuh (13,681), Citoyens Non-Malais (7,216), autres Bumiputeras (3,250), Melanau (2,078), Indiens (1,626) et autres (1,140)[24]. La plupart des Malais et Melanau sont musulmans, la communauté chinoise se divise entre Bouddhisme, Taoïsme et Christianisme. Les Ibans et Bidayuh sont principalement chrétiens, voire animistes.

Un temple chinois, rue Carpenter[25].

Langues[modifier | modifier le code]

Le dialecte malais de Kuching est appelé "Bahasa Sarawak" (Malais de Sarawak)[26]. Compte tenu de la forte communauté présente, le "chinois" est aussi largement utilisé[27]. La quasi-totalité des habitants est capable de s'exprimer en anglais[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Kuching est un des principaux centres industriels et commercial du Sarawak. Plusieurs établissements bancaires et sociétés d'assurance de niveau national et international ont selon le cas des filiales ou leur siège dans la ville. L'activité économique est dominée par le secteur primaire et le secteur tertiaire que le gouvernement du Sarawak tend à favoriser dans sa volonté de faire du Sarawak un état au développement avancé à l'échéance 2020[14],[29],[30]. La ville dispose de trois zones industrielles : Pending Industrial Estate (Industries légère et de transformation), Demak Laut Industrial Park (Industries légère et de transformation) et Sama Jaya Free Industrial Zone (Hi-Tech et industrie électronique)[31]. La ville accueille un certain nombre de congrès de niveau national et international comme les Malaysia Global Business Forum, Tomorrow’s Leaders Summit[32] Tomorrow’s Leaders Summit[33], International Hydropower Association (IHA) World Congress[34] et l'ASEAN Tourism Forum[35] et Routes Asia Conference[36]. Kuching est située à proximité immédiate de la Mer de Chine méridionale et dispose de plusieurs ports. Le port de Tanah Puteh créé en 1961 a un trafic de 350 000 tonnes. Les opérations portuaires sont toutefois principalement réalisées dans les ports de Pending et Senari qui ont une capacité respective de 2,9 et 7 millions de tonnes.

Transports[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

La majorité des routes de la ville sont des 2x2 voies, et la ville est reliée aux autres villes de Sarawak par autoroute. La ville de Kuching se distingue par ses nombreux rond-points[37]. Les routes extérieurs à la ville, moins bien entretenues, sont progressivement rénovées[38].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Taxis.

Il y a deux types de taxis à Kuching, les plus petits sont rouge et jaune, et les plus spacieux sont bleus, plus confortables et plus chers[39]. En 2014, une application smartphone ("MyTeksi") de réservation a été mise en place, ce qui fait de Kuching la cinquième zone de Malaisie avec la vallée du Klang, Cyberjaya, Putrajaya et Johor Bahru a en être équipée[40]. Une gare routière, "Kuching Sentral", a été inaugurée en 2012[41]. Elle est située au sud de la ville, à cinq minutes de l'aéroport International de Kuching, et à 20 minutes du centre ville[42]. Elle propose des longues distances jusqu'à Brunei, Sabah et Kalimantan occidental en Indonésie[43]. Il existe aussi l'ancienne gare routière (Old Kuching Bus Terminal), toujours en service[44].

Maritime et fluvial[modifier | modifier le code]

Un sampan traditionnel

Kuching, comme la plupart des villes de Sarawak, est connectée aux autres villes via le transport maritime. On trouve sur les berges de la rivière Sarawak, au niveau du centre-ville, bon nombre de 'tambang' (bateaux en bois) transportant les passagers d'une rive à l'autre[13],[45]. Le quai pour les bateaux reliant les villes de Sibu and Bintulu est situé à l'est de la ville, au Port Sim Kheng Hong (anciennement Port Tanah Puteh) à Pending[46],[47].

Aérien[modifier | modifier le code]

L'Aéroport international de Kuching (KIA), situé à 12 kilomètres de la ville, a été construit durant les années 1940, et est devenu le quatrième plus important aéroport du pays. En 2016 le trafic passagers était de 4,9 millions de personnes et le trafic fret de 22 500 tonnes. Les liaisons les plus fréquentes sont avec la capitale de la Malaisie Kuala Lumpur (plus de 20 vols par jour), les principaux vols intérieurs sont avec les villes du Sarawak (Sibu, Miri, Bintulu) et du Sabah (Kota Kinabaluà). Des vols internationaux fréquents existent avec Singapour, Pontianak (Indonésie) et Shenzhen (Chine).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le musée de Sarawak construit par le rajah Charles Brooke en 1891[48].

Les lieux les plus visités sont :

L'Astana

Loisirs et parcs[modifier | modifier le code]

Le Parc National Talang-Satang fut créé pour préserver la population des tortues marines de Sarawak[53]. Il couvre une surface de 19 400 hectares, dont quatre îles au large de Kuching [54] (Talang Besar, Talang Kecil off Sematan, Satang Besar et Satang Kecil off Santubong), qui servent également de refuges de certaines espèces telles que le Sterne bridée ou le Sterne diamant[54].

Damai, une des principales station balnéaire de Sarawak, se situe sur la péninsule de Santubong, à 35 minutes de Kuching[55]. On y trouve de grandes plages de sable au pied d'une imposante montagne recouverte de jungle. S'y trouvent également de grands complexes hoteliers (Damai Beach Resort, Damai Puri Resort et l'Hôtel Spa and One Santubong)[56], chacun d'eux disposant d'une plage privée et leurs propres activités nautiques. Au-delà de ça, Damai est aussi le parfait endroit pour observer le Dauphin de l'Irrawaddy[57].

Musique[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, Kuching héberge le Rainforest World Music Festival (en), un festival de musique annuel qui réunit musiciens et spectateurs de la région comme du monde entier. C'est aujourd'hui l’évènement musical le plus important de Malaisie.

Galerie[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Trudy Ring, Robert M. Salkin et Sharon La Boda, International Dictionary of Historic Places: Asia and Oceania, Taylor & Francis, janvier1996, 497–498 p. (ISBN 978-1-884964-04-6, lire en ligne)
  2. Trudy Ring, Noelle Watson et Paul Schellinger, Asia and Oceania: International Dictionary of Historic Places, Routledge, , 866– p. (ISBN 978-1-136-63979-1, lire en ligne)
  3. « Origin of Name - Kuching » [archive du ], sur Asia Tourism Alliance (consulté le 4 février 2015)
  4. a et b Francis Chan, « Origin of Name - Kuching », sur The Borneo Post,
  5. (en) Trudy Ring, Noelle Watson et Paul Schellinger, Asia and Oceania: International Dictionary of Historic Places, SEAP Publications, (ISBN 978-0-87727-712-5, lire en ligne), p. 497
  6. (en) « About Sarawak > History > Sarawak Before 1841 », Portail officiel du gouvernement de l’État de Sarawak (consulté le 3 décembre 2017)
  7. (en) « About Sarawak > History > The Brooke Era », Portail officiel du gouvernement de l’État de Sarawak (consulté le 3 décembre 2017)
  8. L'épopée des Brooke est racontée par Gabrielle Wittkop (1920-2002) dans son roman Les Rajahs blancs (Presses de la Renaissance, 1986, réédition en 2009 aux éditions Verticales)
  9. (en) Charles De Ledesma, Mark Lewis et Pauline Savage, Malaysia, Singapore and Brunei, Rough Guides, , 414– p. (ISBN 978-1-84353-094-7, lire en ligne)
  10. (en) Brian Row McNamee, With Pythons and Head-Hunters in Borneo: The Quest for Mount Tiban, Xlibris Corporation, , 38– p. (ISBN 978-1-4500-0279-0, lire en ligne)
  11. Klemen L, « The Invasion of British Borneo in 1942 », Forgotten Campaign: The Dutch East Indies Campaign 1941–1942, 1999-2000
  12. (en) Pat Foh Chang, Legends and History of Sarawak, (ISBN 978-983-9475-06-7, lire en ligne)
  13. a et b (en) Tamara Thiessen, Borneo: Sabah - Brunei - Sarawak, , 244–246–266 p. (ISBN 978-1-84162-390-0, lire en ligne)
  14. a et b (en) Oxford Business Group, The Report: Sarawak 2008, , 30, 56, 69 & 136 p. (ISBN 978-1-902339-95-5, lire en ligne)
  15. « History »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Council of the City of Kuching South, (consulté le 16 mai 2014)
  16. « Sarawak : Population By Administrative District 2000 & 2010 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], Sarawak Fact and Figures by State Planning Unit, Chief Minister's Department, Sarawak State Government, (consulté le 6 juin 2014), p. 11/16
  17. « Various Studies Aiming To Develop A Better Kuching (Greater Kuching Urban and Regional Study) », Shankland Cox Ltd, Sarawak State Government (consulté le 6 juin 2014)
  18. (en) Alastair Morrison, Fair Land Sarawak: Some Recollections of an Expatriate Official, SEAP Publications, , 93– p. (ISBN 978-0-87727-712-5, lire en ligne)
  19. « City of Kuching Ordinance » [PDF], Sarawak State Attorney-General's Chambers, , p. 3 (Chapter 48)
  20. (en) « About Sarawak > The Geography of Sarawak », Portail officiel du gouvernement de l'état de Sarawak (consulté le 2 décembre 2017)
  21. (en) « Climat Malaisie » (consulté le 10 décembre 2017), p. Climats et voyages
  22. « Weather Information for Pontianak »
  23. « Population Distribution by Local Authority Areas and Mukims, 2010 (page 1 & 8) », Department of Statistics, Malaysia (consulté le 19 juillet 2013)
  24. « Population Distribution by Local Authority Areas and Mukims, 2010 », Statistics Department, Malaysia, (consulté le 19 juillet 2013)
  25. « Main Bazaar and Carpenter Street » [archive du ], Sarawak Tourism, Kuching (consulté le 5 juin 2014)
  26. (en) Paitoon M. Chaiyanara, Sanggam Siahaan, Hilman Pardede, Selviana Napitupulu, Basar Lolo Siahaan, Siska Anggita Situmeang, SIJLL (Singapore International Journal of Language and Literature), 149– p. (ISSN 2251-2829, lire en ligne)
  27. (en) Richard L. Schwenk, The Potential for Rural Development in the New Seventh Division of Sarawak: A Preliminary Background Report, , 18– p. (lire en ligne)
  28. Nelson Alcantara, « Kuching is as easy as ABC », eTurbo News, (consulté le 7 juin 2014)
  29. « Sarawak's Development Plans (Sectoral Shift, 1980 - 2010 ..from Primary to Secondary and Tertiary Sectors) » [PDF], State Planning Unit (Chief Minister's Department), United Nations Development Programme, (consulté le 7 juin 2014), p. 4
  30. « Sarawak State Planning Unit leads the way towards 2020 economic ambitions », Investvine, (consulté le 7 juin 2014)
  31. « Industrial Estate by Division » [archive du ], sur sarawak.gov.my, Official website of the Sarawak Government (consulté le 3 juillet 2015)
  32. « Delegate prospectus » [archive du ], Malaysia Global Business Forum (consulté le 28 janvier 2015)
  33. « Starbucks Coffee the official beverage at youth summit » [archive du ], The Borneo Post, Malaysia, (consulté le 28 janvier 2015)
  34. « Press release: INTERNATIONAL HYDRO POWER ASSOCIATION TO BRING WORLD CONGRESS TO SARAWAK, BORNEO IN 2013 » [archive du ], Bernama, Malaisie, (consulté le 28 janvier 2015)
  35. « ASEAN Tourism Forum 2014 » [archive du ], sur unwto.org, World Tourism Organization (consulté le 3 juillet 2015)
  36. Kevin Tan et Janet Ho, « 500 for Historic Routes Asia Conference » [archive du ], New Sarawak Tribune, (consulté le 3 juillet 2015)
  37. (en) Jonathan Chia, « New landscaping for oldest roundabout » [archive du ], The Borneo Post, (consulté le 8 juin 2014)
  38. (en) Martin Carvalho, Yuen Meiking and Rahimy Rahim, « Pan Borneo Highway to be upgraded » [archive du ], The Star, (consulté le 8 juin 2014)
  39. (en) Lonely Planet, Daniel Robinson et Adam Karlin, Paul Stiles, Lonely Planet Borneo, , 276– p. (ISBN 978-1-74321-651-4, lire en ligne)
  40. Jacky, « Taxi booking app MyTeksi launches in Kuching, one of the most improbable Malaysian city » [archive du ], Vulcan Post, Yahoo! News, (consulté le 8 juin 2014)
  41. Sharon Kong, « Kuching Sentral system boosts bus companies’ sales and revenues » [archive du ], The Borneo Post, (consulté le 8 juin 2014)
  42. « Kuching Bus Terminal » [archive du ], Express Bus Malaysia (consulté le 8 juin 2014)
  43. « Kuching Sentral » [archive du ], e-tawau, (consulté le 8 juin 2014)
  44. John Teo, « Stand-off over Kuching Sentral » [archive du ], New Straits Times, AsiaOne, (consulté le 8 juin 2014)
  45. Outlook Publishing, « Outlook Traveller », Outlook Publishing, , p. 69–
  46. Sarawak. Jabatan Kerja Raya, « Annual Report »,
  47. « Tanah Puteh », The Straits Times, National Library Board, (consulté le 9 juin 2014), p. 8
  48. a et b (en) Terry Grigg, Backpacking With A Bunion, AuthorHouse, 304–305 p. (ISBN 978-1-4817-8209-8, lire en ligne)
  49. (en) Alice Yen Ho, Old Kuching, Oxford University Press, (ISBN 978-983-56-0050-0, lire en ligne)
  50. (en) Robert L. Winzeler, The Architecture of Life and Death in Borneo, University of Hawaii Press, , 160– p. (ISBN 978-0-8248-2632-1, lire en ligne)
  51. (en) Jan van Harssel, Richard H Jackson et Lloyd E. Hudman, National Geographic Learning's Visual Geography of Travel and Tourism, Cengage Learning, , 530– p. (ISBN 978-1-305-17647-8, lire en ligne)
  52. (en) Asiatechnology, Review Publishing Company Limited (lire en ligne)
  53. « Talang Satang National Park a sanctuary for endangered turtles » [archive du ], Bernama, The Borneo Post, (consulté le 6 août 2014)
  54. a et b « Talang-Satang National Park » [archive du ], Sarawak Forestry Corporation (consulté le 6 août 2014)
  55. « Santubong Peninsula (Damai Beach Resort and its surrounding) » [archive du ], e-tawau, (consulté le 6 août 2014)
  56. (en) Jane Bickersteth et Amanda Hinton, Malaysia & Singapore Handbook, Footprint Handbooks, (ISBN 978-0-8442-4909-4, lire en ligne)
  57. (en) Helen Oon, Malaysia, New Holland éditeurs, , 60– p. (ISBN 978-1-84537-971-1, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]