Éditions Verticales

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Logo de la maison d'édition
Repères historiques
Création 1997
Dates clés 1997 : Date de création
1999 : Rachat par Le seuil
2005 : Rachat par Gallimard
Fondée par Bernard Wallet
Fiche d’identité
Statut Appartient au groupe Gallimard
Siège social Paris (France)
Dirigée par Yves Pagès
Jeanne Guyon
Titres phares Le Nécrophile, La Passe imaginaire, Entre les murs
Langues de publication Français
Diffuseurs SODIS
Société mère Éditions Gallimard
Site web Verticales.com
Environnement sectoriel
Principaux concurrents Hachette Livre, Seuil

Les éditions Verticales sont une maison d'édition française fondée par Bernard Wallet en 1997 et co-dirigée aujourd’hui[Quand ?] par Jeanne Guyon et Yves Pagès au sein des éditions Gallimard.

Historique[modifier | modifier le code]

Fondation (1997-1999)[modifier | modifier le code]

Les deux premiers auteurs publiés en mars 1997, Yves Pagès (avec Prières d’exhumer) et Christophe Claro (avec Livre XIX)[réf. nécessaire], deviennent par la suite de proches collaborateurs de la maison d'édition. Yves Pagès, embauché comme assistant en janvier 1998, y occupe un rôle éditorial ; Claro y travaille de façon plus épisodique à titre de correcteur et de lecteur. Les années fondatrices de la période des éditions Slatkine[pas clair] mettent en pratique le désir d’éclectisme de Bernard Wallet qui avait entamé sa carrière d’éditeur « généraliste » chez Denoël. La fiction française contemporaine prédomine alors, avec de nombreux écrivains suisses, belges ou québécois et surtout une forte proportion de découvertes. Les jeunes éditions Verticales rejoignent alors une maison-mère, Le Seuil (qui depuis l’origine assurait déjà sa diffusion).

Éditions du Seuil (2000-2005)[modifier | modifier le code]

Au sein des éditions du Seuil, de février 2000 à mars 2005, Verticales se concentre sur la littérature française contemporaine, avec en moyenne quatre premiers romans (ou récits) par an. En marge de cette production fictionnelle, Verticales continue d’accueillir quelques essais et documents ainsi que des livres illustrés. Cette diversification change de nature en octobre 2002 avec la création d’une collection d’inédits au format semi-poche intitulée « Minimales »[1].

Éditions Gallimard (2005-2009)[modifier | modifier le code]

Au sein des éditions Gallimard, le rythme de parution se stabilise autour d’une quinzaine de titres par an jusqu’en 2009. Cette nouvelle étape est marquée par l’arrivée d’auteurs extérieurs (Camille de Toledo, Arno Bertina, Mathias Énard, Jean-Charles Massera, Hugues Jallon ou Jacques Rebotier), des rééditions (Morgue de Jean-Luc Hennig ou Schrummschrumm de Fernand Combet), des découvertes (notamment Rideau de verre de Claire Fercak ou Des néons sous la mer de Frédéric Ciriez), mais aussi les succès publics de François Bégaudeau avec son troisième livre Entre les murs (2006), d’Olivia Rosenthal avec son septième livre On n’est pas là pour disparaître (2007), d’Arnaud Cathrine avec son septième livre La Disparition de Richard Taylor (2007) et de Maylis de Kerangal avec son quatrième livre Corniche Kennedy (2008). Preuve en est qu’une « politique d’auteur » initiée depuis une décennie porte enfin ses fruits. Fin 2008, le fondateur de la maison, Bernard Wallet, prend sa retraite. Antoine Gallimard confie alors la direction littéraire à Yves Pagès et Jeanne Guyon. La maison d'éditions conserve chez Gallimard une liberté éditoriale marquée par la volonté de décloisonner[2].

Evolution en 2009-2016[modifier | modifier le code]

Le binôme éditorial, toujours secondé par ses lecteurs extérieurs et stagiaires, poursuit le travail avec les auteurs des douze premières années et la prospection de nouveaux écrivains. Entre 2009 et 2016, Verticales garde sa politique éditoriale de départ : la mise en lumière de premiers romans .

Depuis 2008, chaque rentrée littéraire (de septembre et de janvier) donne lieu à des lectures d’auteurs, sets musicaux et diaporama dans une salle de concert.

Modèle économique[modifier | modifier le code]

Les éditions Verticales, fondées en mars 1997, ont d’abord été financées et administrées par l’éditeur suisse Slatkine[3]. En novembre 1999, Le Seuil acquiert la société, le fonds et reconduit Bernard Wallet et Yves Pagès, rejoints l’année suivante par Jeanne Guyon. Au printemps 2005, tous trois quittent Le Seuil/La Martinière et rejoignent les éditions Gallimard. En décembre de la même année, le rachat des éditions Verticales devient effectif. Bernard Wallet en assume la direction jusqu’à son départ en retraite fin 2008. Depuis 2008, elles sont sous la direction littéraire conjointe de Jeanne Guyon et Yves Pagès. Les éditions Verticales ont donc toujours eu un statut de « collection » chez leurs trois actionnaires successifs.

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Luc Douin, « Présentation de "Minimales" », Le Monde des Livres,‎ (lire en ligne)
  2. Macha Séry, « Les éditions Verticales fêtent leurs vingt ans », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. « L’aplomb de Verticales », Le Matricule des Anges,‎ septembre-octobre 1998 (lire en ligne)
  4. « Prix Wepler - Fondation La Poste », sur Wepler.com
  5. « ENS Cachan - Bibliothèque - 3e édition du Prix littéraire de l'ENS Cachan (2002-2003) », sur www.bibli.ens-cachan.fr (consulté le 12 décembre 2016)
  6. « prix Rhône-Alpes du livre - les précédents lauréats | Auteurs en Rhône-Alpes », sur auteurs.arald.org (consulté le 12 décembre 2016)
  7. « Lauréats | Lettres frontière », sur www.lettresfrontiere.net (consulté le 14 décembre 2016)
  8. « Deux livres ont été primés à Cannes », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  9. « Le prix Médicis décerné à Maylis de Kerangal », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. « Les lauréats 2010 », sur Villagillet.net
  11. « Olivia Rosenthal, lauréate du Livre Inter », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  12. « Olivia Rosenthal remporte le premier prix Alexandre Vialatte », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  13. « Maylis de Kérangal et Antoine Laurain lauréats du Prix Landerneau », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  14. Marie-Christine Imbault, « Le prix Franz Hessel désigne ses finalistes », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  15. « Le Prix Renfer 2013 à Pierre Chappuis et le Prix Alpha 2013 à Isabel Ascencio », Canton de Berne,‎ (lire en ligne)
  16. « Remise des Prix de l’AES au Ministère des Sports », sur Association des Écrivains Sportifs
  17. « Prix littéraires de la Ville de Caen : de l'émotion », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  18. Marine Landrot, « Maylis de Kerangal, lauréate du Roman des étudiants France Culture - “Télérama” », France Culture-Télérama,‎ (lire en ligne)
  19. « Maylis de Kerangal lauréate du Prix RTL-Lire 2014 », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  20. François Oulac, « Maylis de Kerangal remporte le prix Orange », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  21. « Maylis de Kerangal lauréate du Prix des lecteurs de L'Express-BFMTV 2014 », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  22. Clarisse Normand, « Le prix Relay 2014 revient à Maylis de Kerangal », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  23. Vincy Thomas, « Maylis de Kerangal primée par des détenus », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  24. « Maylis de Kerangal | Académie française », sur www.academie-francaise.fr (consulté le 12 décembre 2016)
  25. « Prix littéraires de la Région : les lauréats ! », sur www.iledefrance.fr,
  26. « Arnaud Cathrine | Académie française », sur www.academie-francaise.fr (consulté le 12 décembre 2016)
  27. « Le prix Wepler à Pierre Senges pour "Achab" », Culturebox,‎ (lire en ligne)
  28. « La SGDL décerne ses prix de printemps 2016 », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  29. « SGDL - Les lauréats des Prix Révélation de la SGDL », sur www.sgdl.org (consulté le 12 décembre 2016)
  30. lesoir.be, « Hubert Antoine remporte le Prix Rossel », lesoir.be,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]