Kourtrajmé

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Kourtrajmé
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Logo de Kourtrajmé, avec une écriture imitant l'art du graffiti.
Histoire
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SIRET
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Kourtrajmé (verlan de « court métrage ») est une association française[1] et un collectif d'artistes œuvrant dans le domaine de l'audiovisuel, créé en 1994 par Kim Chapiron, Toumani Sangaré et Romain Gavras, autour du court-métrage Paradoxe perdu. Aujourd'hui, Kourtrajmé regroupe 135 membres actifs dans plusieurs domaines.

Depuis 2018, des écoles de cinéma Kourtrajmé sont également mises en place par le collectif, à l'initiative de Ladj Ly.

Kourtrajmé Productions[modifier | modifier le code]

Intervenants célèbres[modifier | modifier le code]

Le collectif Kourtrajmé a le soutien de célébrités du cinéma telles que Vincent Cassel ou Mathieu Kassovitz, qui jouent dans certains courts métrages, et de chanteurs tels qu'Oxmo Puccino, qui fait des apparitions dans Sheitan et Les Frères Wanted III : Le Chat de la grand-mère d'Abdel Krim, Teki Latex du groupe TTC, Alexis Manenti, ou encore le groupe La Caution.

Charles Villeneuve, l'ex-présentateur de l'émission Le Droit de savoir sur TF1, s'est prêté au jeu de l'autodérision en participant activement au court-métrage de Ladj Ly Go Fast Connexion (2008)[2].

Écoles de cinéma[modifier | modifier le code]

Le collectif crée et gère également des écoles de cinéma à l'initiative de Ladj Ly. La première est à Clichy-sous-Bois / Montfermeil en 2018[3],[4],[5]. Les suivantes sont à Marseille en 2020 et à Dakar en 2022. D'autres créations sont encore envisagées[6]. L'ambition est de former une nouvelle génération aux métiers du cinéma, en rendant accessible les formations aux métiers. Les formations sont gratuites, et n’imposent aucune condition de diplôme ou d’âge[6]. Mais les candidats sont sélectionnés sur leur motivation et sur une vidéo qu'ils ont réalisés, consacrée à un thème libre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Chiffre d'affaires, résultat, bilans et identité de l'association enregistrée sous le numéro insee : 448553602 », sur Societe.com (consulté le ).
  2. Diane Lisarelli, « Kourtrajmé débauche Charles Villeneuve », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne).
  3. AFP, « Une école de cinéma gratuite prend ses quartiers en Seine-Saint-Denis », L'Express,‎ (lire en ligne).
  4. Clémentine Mercier, « Ladj Ly, de la rage dans l’air », Libération,‎ (lire en ligne).
  5. Carole Sterlé, « À Clichy et Montfermeil, l’école de cinéma gratuite a pris son envol », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  6. a et b Théa Ollivier, « Cinéma : à Dakar, l’école Kourtrajmé veut "casser les codes" », Le Monde,‎ (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (it + en) Alessandro Grandesso, « Kourtrajmé Productions », dans Venice International Short Film Festival 5a Edizione : Circuito Off, 30 aprile >> 08 maggio // 2004, Pendragon, , 116 p., p. 87–90.
  • Cornelia Lund, « kourtrajmé – des courts métrages à l’envers », dans Gisela Febel (dir.) et Natascha Ueckmann (dir.), Europäischer Film im Kontext der Romania : Geschichte und Innovation, Lit, coll. « Folies » (no 5), , 313 p. (ISBN 978-3-8258-0941-6 et 978-3-03735-971-6), p. 281–292.
  • (de) Cornelia Lund, « The real fake : Audiovisuelle Authentizitätsstrategien bei kourtrajmé und The Dix », dans Susanne Knaller (dir.), Realitätskonstruktionen in der zeitgenössischen Kultur : Beiträge zu Literatur, Kunst, Fotografie, Film und zum Alltagsleben, Böhlau, , 260 p. (ISBN 978-3-205-77718-2), p. 46–56 [lire en ligne].
  • (en) Jim Morrissey, « From Ciné Liberté to Kourtrajmé : Three ‘Generations’ of French Collective Filmmaking », Modern & Contemporary France, vol. 22, no 2,‎ , p. 177–192 (DOI 10.1080/09639489.2014.886829).

Liens externes[modifier | modifier le code]