Jean Dessès

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Jean Dessès
Jeand Dessès portrait001.jpg

Jean Dessès 1954.

Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 65 ans)
AthènesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
CouturierVoir et modifier les données sur Wikidata

Jean Dessès, né Jean Dimitre Virginie, est un couturier, né de parents grecs à Alexandrie, en Égypte, le et mort à Athènes le .

Il a possédé à Paris, de 1937 au 1968, l'une des plus importantes maisons de couture[1],[2].

Utilisant la technique nommée « moulage » en conjoction avec l’esthétique sculpturale d'antiquité, Jean Dessès se fait remarquer dès l'ouverture de sa maison. Il bénéficie de couverture des journaux quotidiens ainsi que de la presse spécialisée dans la mode[3] : L'Officiel, L'art et la mode[4] .Vogue[5].

Les caractéristiques de son style sont les coupes et structures intérieures complexes, plissages et torsions de matières avec préférence pour des tissus vaporeux: les tulles, mousselines, drap lègers et jerseys souples[6]. Le savoir faire en modélisme à permis à Jean Dessès à vriller où plier des écharpes pour créer des formes qui apparaissent faciles mais difficilement copiées et réinterprétées[7].[réf. insuffisante]

Ses modèles sont caractérisés par les décolletés généreux en carré, en dard, en pointe, en cœur prolongées profondément dans le dos[8], les détails géants comme cols, revers ou poignets à large entournure[9].[réf. insuffisante] Aussi accumulation des boutons, ourlets insolites, revers effilées, ampleur du buste rejeté en arrière, manches kimono. Des pièces transformables : la robe de jour devient robe du soir, manteau réversible, deux en un, gilet détachable, col amovible, boléro trompe l’œil.

Ses robes drapées avec les plissées placés [10],[11] qui retombent sur le côté, en avant en arrière, en souple panneaux comme des pétales [12] qui dégradaient cinquante et jusqu'à soixante mètres de mousseline. Tout au long de sa carrière, Jean Dessès a essayé à détrôner le noir par l’utilisation des couleurs, douces, brumeux et indéfinissables dans des nuances les plus subtiles et tendres.

La silhouette de Jean Dessès, en opposition avec celle de ses confrères, n'a pas imposée la tendance mais interprète la tendance avec des nouveaux codes, jeux des volumes, ligne inédite et l'élégance[13]. Son style affirmé surtout dans les collections de 1937 à 1958 est prémonitoire[réf. souhaitée] de la transition entre la mode d'avant guerre et les temps nouveaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Jean Dessès poursuit des études de droit afin d'entrer dans la carrière diplomatique et fait « Sciences Po ». Il a une adoration pour sa mère et, à huit ans, il dessine pour elle la robe qu'il souhaite lui voir porter. C'est une robe de gaze écossaise blanche et noire avec, dans le dos, un énorme nœud dans le velours noir.

Èlegance de sa mère, première inspiration

Années: 1920 : L'âge d'or[modifier | modifier le code]

Le jeune étudiant, Jean Dessès imprégné par cette atmosphère des Années folles décide de se lancer dans la mode. Il présente ses dessins à des couturiers dans le quartier de la Madeleine. Le nom du premier qui consent à lui acheter des croquis est tombé dans l'oubli mais, fort de ce premier succès il décide de continuer sa prospection. Ainsi il se trouve dans la maison de couture chez Madame Jane, rue de la Paix centre de la haute couture à l'époque, qui accepte de réaliser plusieurs de ses modèles. Les modelés soit si applaudis qu'elle lu confia la direction de son studio pendant dix ans[14].

Années 1930 : La griffe de grand couturier[modifier | modifier le code]

Graphisme Marcel Dormay, imprimerie Léon Hacker & cie.

Âgé de 33 ans en septembre 1937. dans le triangle d'or de Paris, 37 avenue George-V, il ouvre sa maison de couture[15]. La nouvelle maison est signalée par la presse dès sa première collection par l'élégance de ses manteaux en lainage garni de renard argenté, d'un col et des manches d'astrakan gris[16].

Parution dans journal Élegance, "Moineaux de Paris" , Gruau 1955.

Années 1940, la maison de couture sous l'occupation[modifier | modifier le code]

Dans les années 1940 il ne s'agit plus d'encombrement, d'ornements, de surcharge mais au contraire, de dépouillement. La mode s'adapte désormais aux circonstances pour devenir nette, simple[17]. C'est par des coupes d'une technique nouvelle que Jean Dessès emploi dans ses collections sobres, seyantes, jeunes et pratiques, essentiellement parisiennes qu'il se fait distinguer . Les robes y sont des pièces indispensables. Elles se plient sans se froisser, coupées dans des lainages légers, en toile, en foulard, en crêpe elles sont à la fois sport et citadines. Jean Dessès a mis partout un grand tact pour se maintenir entre ce qui parait trop luxueux et ce qui ne doit pas attrister davantage. Afin de sauver la sobriété de ses robes de lainage ou de crêpe noir il les décore par un jeu de fines nervures, accompagne les rais par une architecture habile, passe le piqué blanc en plastron, en revers sur ses tailleurs sombres.

Années 1950, quintessence de la haute couture[modifier | modifier le code]

Après les terreurs de la guerre c'est un monde nouveau et la mode change. Les couturiers veulenyt séduire et réussire à influencer la mode populaire. En 1948, l'hôtel du baron Gustave Eiffel, 1 rue Rabelais et 17 avenue Matignon se trouvae vacant et Dessès y transporte ses salons avec située au rez-de-chaussée, deux boutiques baptisées « Sœurs Hortensias ». L'une toute bleue et l'autre rose, respectivement pour les accessoires et colifichets pour une clientèle moins fortunée ne pouvant pas se permettre le sur-mesure.

Après la fermeture de la maison Lucien Lelong, la première de l'atelier tailleur, Germaine Devaucou, rejoint Jean Dessès. La maison de couture en octobre 1949 a 12 ans d'existence[18]. L'hiver 1949, Jean Dessès présente [19]la collection Cerfs volants définie par la ligne "Lasso " intégralement publiée dans le supplément du magazine Femina. Désirant conserver une égalité d'intérêts, cette période représente l'affirmation du couturier mettant la fin aux pourparlers avec les investisseurs.

La talent de Dessès consiste à créer personnellement toutes ses robes avec une précision et vitesse étonnante[20]; il coupe, drape, épingle lui-même ses modèles. Collectionneur et amateur d’art, il s'installe au Cours d'Albert-Ier au 10e d'un immeuble moderne et confié à Victor H.Grandpierre décoration de son appartements, sa boutique à Paris et Athènes de ses maisons de couture.

À partir de 1950, Jean Dessès innove et conçoit des modèles pour la fabrication en série pour le marché américain. Jusqu'en 1956, il effectue 12 voyages pour diffuser ses créations exclusives aux grands magasins de luxe à New York : Bergdorf Goodman, Neiman Marcus, Saks afin de vendre des patronages aux confectionneurs des séries destinées au grand public.

Vitrine Bergdorf Goodman NY, "The Moonlight Chiffon of Dessès"
Dessès Yellow Glow

Jean Dessès crée la boutique Bazar en 1953. Elle remplace les magasins Hortensia, pour vendre des robes sur mesures plus abordables que les modèles de la haute couture.

Au cours de 1955[21] après des expériences aux États-Unis où il vend licence à deux fabricants, il crée une ligne basées sur le système américain de confection en séries ready-to-wear en 1949 et nomme sa la ligne Diffusion dont les produit sont distribuées dans un certain nombre de magasins en France et en Afrique du Nord. Entouré d'assistants, le modéliste Guy Laroche et styliste Valentino qui au sein de la maison commencent carrière de couturier. L'un des premiers en France, en 1956 Jean Dessès signe le contrat avec Galeries Lafayette[22] pour l'exploitation des modèles de prêt à porter. La maison de couture en 1958 réalise un chiffre d'affaires annuel de 275 000 000 francs, emploie un personnel de 200 ouvriers. Pour une opération immobilière, Dessès abandonna les locaux de l'hôtel particulier. Lors de la démolition, alors que la maison de couture est en pleine élaboration d'une nouvelle collection, il doit déménager mais s'installe au 12 Rond-point des Champs-Élysées dans l'immeuble de madame Yvonne Alexandrine Le Baron. La même année, Jean Dessès monte la Société Nouvelle Jean Dessès.

L'année suivante, le capital social est augmenté. La nouvelle maison de couture comporte, en dehors du rayon robes, tailleurs et manteaux (prêt-à porter et sur mesure), dix nouveaux rayons qui, tout en s'incorporant dans l'ensemble de l'affaire, bénéficient d'une certaine autonomie : fourrure de luxe et boutique, chapeaux sur mesure et boutique, plage et sports d'hiver, sweaters et jersey coupés, chaussures de luxe sur mesure et prêt-à-porter, sacs, gants, lingerie et corps de maison, bijoux vrais et faux, objets, cadeaux et gadgets. Le département de robes, tailleurs et manteaux comporte plusieurs rayons très distincts, dont le rayon de prêt-à-porter Maria Carine, qui vend à des prix assez bas et présente des collections de prêt-à-porter avec du stock dans plusieurs tailles pour l'exploitation en province et à l'étranger de deux collections annuelles sous la marque Jean Dessès Bazaar[23].

Années 1960, le prêt-à-porter et la grande distribution[modifier | modifier le code]

Une succursale ouvre à Athènes en 1960, en collaboration avec les fourreurs Sistovaris. Lors d'un cocktail de gala sous patronage de la reine Frederika en 1961, Jean Dessès a présenté sa première collection de haute couture spécialement étudiée pour la vie méditerranéenne[24]. Malgré tous les efforts pour sauver sa maison, avec 40 ans de métier en 1963, Jean Dessès, le grand couturier informe la presse qu'il abandonnait la haute couture, fermait sa maison du Rond-Point des Champs-Élysées et désirait se consacrer au prêt-à-porter et à la grande distribution. « Je capitule avec l'optimisme » dis le couturier. « Jusqu'au cette année chaque saison, on annonçait que la haute couture était morte, que les acheteurs ne venait plus à Paris, mais les maisons de couture continuaient à présenter leur collections dans le plus grand secret et ne semblaient pas faire la faillite. »

Plein d'espoir[réf. souhaitée] Jean Dessès est le premier à passer la main. La boutique prend le devant. La haute couture se retire, le luxe se déplace et la clientèle est triée sur le volet. Jean Dessès publie un communiqué annonçant l'arrêt d'exploitation du rayon « Fait sur mesure-Haute couture » afin de moderniser les bases et les principes de la haute couture et ainsi pouvoir contrôler les prix de vente actuels. La maison d'Athènes subit une réduction de personnel mais poursuit la vente de parfums, sweaters, cravates, foulards et prêt-à-porter. En 1963 Christiane Leconte Meyer, la marquise de Sourdis d'Escoubleau devient le gérant de la société jusqu'au 1968.

Alors que Jean Dessès est âgé de 64 ans, la société est placée en liquidation judiciaire. Cependant, le 17 octobre paraît un article dans le journal grec Apoyevmatini (en grec moderne Απογευματινή), présentant les collections de prêt-à-porter de Dessès-Sistovaris[25].

Célébrités[modifier | modifier le code]

Robe de mariage pour la Princesse Margaret 1960.

Jean Dessès bénéficie de la confiance de ses associés et financiers Andréas Embiríkos, Aristote Onassis, Paul Boniface, René Burrus (ancien de chez Dior) et cultive des liens durables avec ses amies clientes : la reine de Grèce Frederika de Hanovre[26]ses filles Irène et Sophie de Grèce, Marina de Grèce la Duchesse de Kent, Farah Diba, Princesse Margaret, Christina Onassis, Jacqueline de Ribes , Marthe de Fels[27]

Le couturier Jean dessès a créé les robes pour Maria Callas, Dalida[28], Marlène Dietrich[29].Rita Hayworth, Marika Rökk, Maria Felix, Michèle Morgan, Martine Carol[30], Jacqueline Delubac[31].

Marlene Dietrich habillée par JD pour Martin Roumagnac en 1946.

Les robes du soirs griffées Jean Dessès sont également appréciés de nos jours par les stars : Renee Zellweger en 2011 et Jennifer Lopez en 2006 lors de la cérémonie des Oscars[32]. Kristin Davis[33][réf. insuffisante] pour la première de Sex and the city à N.Y.C. en 2010. Julianna Margulies[34][réf. insuffisante] pour « 100th Annual White Housse - Association dinner » à Washington.

Charité[modifier | modifier le code]

Jean Dessès participe aux manifestations comme "Le bal des petit lits blancs"[35] où transatlantique "April in Paris Ball" au bénéfice de l'hôpital français, les étudiants, réfuge des petits les gens en détresse. La manifestation "d'extreme élégance"[36] à New York sous la présidence d’honneur de Mmme. Eisenhower, avec parmi les personnages célèbres Françoise Sagan.

Mannequins haute couture et photographes[modifier | modifier le code]

  • Mannequins

Bettina Graziani, Geneviéve de Marcy, Suzy Parker, Monique Chevalier, Jean Patchett [37][réf. insuffisante], Sunny Harnett, Barbara Mullen, Lisa Foussagrines, Eva Gerney, Jean Role, Ghislaine Asac, Christa Fiedler, Ivy Nicholson, Simone D'Aillencourt, Fiona Albert Walter, Christa Päffgen(aka Nico)

  • Photographes

Georges Saad[38],[réf. insuffisante], Henry Clarke, Philippe Poitier, Gordon Parks, Lillian Bassman, Vicky Raynaud, Georges Saad, Richard Avedon, Seeberger Brothers, Willy Maywald, Regina Relong, Sabine Weiss, Ginsbourger, Photo Shell, Erwin Blumenfeld, Norman Parkinson

Parfums[modifier | modifier le code]

Celui de Jean Dessès est un parfum chypré floral pour femme. Créé par Paul Vacher pour les parfums Jean Dessès. Lancé en 1938. la publicité de l'époque le décrit comme "le parfum doux comme secret". Le parfum comprend :

Il existe quatre conditionnements :

  • Celui par Jean Dessès, parfum en bouteille cristal de Baccarat taillé à la main avec bouchon or signé Maboussin
  • Eau de Cologne parfumé, forme de la bouteille identique à "Celui" mais en verre de cristal poli. Trois tailles 2,4,8 oz
  • Celui, en bouteille cristal lourd de Baccarat dans deux tailles 6" pour le parfum de toilette et 5" pour le parfum
  • Le kit de voyage composé des deux bouteilles triangulaires avec capuchon en letton dans un étui de cuir rouge.

Calispera

Gymicana Eau de Cologne pour homme

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "Treinte ans de haute couture- Catalogue, Elégance et création, Paris 1945-1975. Bibliothèque de musée Galliera- réf. B82 du Mai août 1977.
  2. Avec Balenciaga et Molyneux avec plus de 200 employeuurs sis 37 avenue Georges V, dans un immeuble de quatre étages. Ensuite sa deuxième : maison investie l'Hôtel Eiffel sis 17 Avenue Matignon et 1 rue Rabelais, et la troisième: 12 Rd Point des Champs-Élysées
  3. 1/"Paris-Soir" du 25/9/1942. (A3,No 750) Silhouette d'hiver – Jean Dessès"
    2/Le "Petit Parisien" - Journal quotidien du soir de 13/03/1942. La veuve joyeuse - Théâtre Mogador - habillé par Jean Dessès 3/"Le Journal" du 4/11/1942. Les robes de Jean Dessès. 4/"Terre et ciel", revue du personnel d'Air France de juin 1948 (A3 No 24). 5/"Ce Soir" de 13/10/1944. EDG (A8 No 957). Publicité pour les présentations des collections au 37, avenue Georges V, Paris 8e. 6/"Air France" de décembre 1951(A17 -1952/02) Des goûts...et des tissus. 7/ "Le Populaire" Journal et revenue hebdomadaire. 8/"Le Nouvelles d'Indochine" 1939/01/08 (A4,N119) Jacquette de Jean Dessès. 9/ "Oggi" , Anno III, No 36, 5/09/1957. El Ora dei Sarti Giovanni – Maestri della eleganca. Photos: Robe pour Tina Onasis. Nomination des clientes : La reine de Grèce, Duchesse de Kent, duchesse de Windsor, Rita Hayworth, mannequin Jeanine Lecombe. 10/ "Aurore" du 15/10/1958 Dalida en robe mythique rouge. No 8.063, 29e année du 4/08/1970. Jean Desses, mort à dimanch à Athènes, avait dessiné sa première robe à 8 ans. 11/"Femina" du septembre 1937. Signale la nouvelle élégance de la maison de Jean Dessès. 12/"Vogue" de mars 1939. - Jean Dessès inspiré par le XVIII siècle. 13/"Le Matin" du 14/03/1942 No 21124, Le regard sur les défilées - article, Loucie Heringoyen. 14/" Le Figaro" No 52 21/02/1940. Page féminine de Figaro 15/"Paris- Soir" du 2/02/1941. (A2 No 250,EDG) Annonce pour les présentations de collections Avenue Georges V plusieurs jours de la semaine. 16/ "Elle" No 240 - 07/1950. Article avec photos : Par le trou de la serrure 17/ "Women's Wear Daily" de juin 1963.
    Supplément "Femina", octobre 1949. Publication d'entière collection Hiver 1949-1950. Chronique fr Griette Maestrachi - N° hors série d'octobre 1949 "Ce siècle avait...cinquante uns..." article et photo robe de satin au décolleté asymétrique
  4. No 2768-1955-Interview "Jean Dessès, couturier né", double page
  5. Vogue, février 1950, Collections - article "Où va la mode" - "Silhouette importante, typique à succès"
  6. Interview avec Mlle. Odette, secrétaire et assistante de grand couturier, publication avec photos dans "L'art et la mode" No 2730-1949-, p. 94-95
  7. citation|traduction - Le Vogue de septembre 1951 proclame ses robe en mousseline équivalente d'une "Ford" et "valable pour la vie." En 1958, ellee sont appelées « les classiques » avec les variations qui paraissent infinies. Modern Fashion Encyclopedia, par Madelyn Shaw, curator of The National Museum of American History
  8. Le lexique, "L'art et la mode" No 2731-1949, p. 54-55.
  9. Trois types de manches importantes qui donnent importance au buste, tandis que la jupe étroite semble la tige d'une fleur éclose, "Femina dernieres modes d'hiver" N° Hors série, décembre 1949 - Janvier 1950, p. 58
  10. La robe "spirale" Vogue- octobre 1950 p. 84
  11. Article et photo dans "L'art et la mode", No 2768-1955, p. 36-37
  12. Sur l'importante jupe de tulle reposent des longs pétales soyeux, "L'art et la mode" No 2731-1949, p. 70-71
  13. Deux lignes très différentes se disputent la vedette : La ligne chiffre "8" où la jupe répète à l'inverse la ligne arrondie du corsage et prend la forme dite "tonneau" en opposition à la ligne "corolle" évasé en bas de nouveau couturier Christian Dior, commentaire dans le Vogue de 1947. Aussi la ligne "Cornet", "Lasso" et "Cerf volants" de la collection hiver de 1949. La ligne "chalumeau" largement décolleté avec drapée qui met en valeur la poitrine haute : "L'art et la mode" No 2767-1955
  14. Interview dans journal L'art et la mode, No 2768-1955 - p. 22-23 "Jean Dessès, couturier né."
  15. Archives commerciales de la France du 16/06/1937 p. 229 [lire en ligne]
  16. Magazine Femina de septembre 1937 p. 37 [lire en ligne]
  17. Le Figaro du 21/02/1940. no 52 - Page Feminine du Figaro [lire en ligne]
  18. Intérieurs de l'hôtel du baron Eiffel construit par l'architecte Henri Parent, [lire en ligne]
  19. L’Officiel de la mode no 333-334 de 1949, p. 84 et
  20. L’Art et la mode no 2730 de 1949, p. 94 et 95
  21. "L'Art et la mode" de 1950 No 2736, p. 52/53 Photo publié durant son séjour à New York, au cours du bal Knickerboker le prix du Gown of the year fut attribué à la robe qu'il avait créée pour Madame Embiricos
  22. Une chronologie : 1952-1973, Farid Chenouine - "Jalons pour une histoire culturelle de la mode".
  23. Une robve plissé avec un manteau vague, Jean Dessès Bazaar, L'art et la mode No 2768-1955 - p. 22-23
  24. L’Art et la mode no 3 de 1961, p. 138 et 139
  25. Frères Sistovaris "Les fournisseurs furreurs de S. M. La Reine" 9 Avenue Panepistimiou, Athènes.
  26. L’Officiel de la mode no 411-412 de 1956, p. 182 et 183.
  27. Écrivain reconnu par l'Académie Française, auteur de "Quatre messieurs de france", "Vauban", "Carnets de Voyage U.S.A., Pierre poivré ou l'Amour des épices". Mariée avec le Comte André de Fels, un homme politique français.
  28. Chronique sur Dalida. Histoire d'une tenue de scène la plus emblématique de la carrière de la chanteuse. La robe en velours rouge écarlate - 1958.[1]
  29. Martin Roumagnac Création de costumes pour Marlene Dietrich,
  30. Costumes pour le film "Nathalie" de Christian Jacques , tourné en 1957[2]
  31. L'Art et la Mode, no 2731 de 1949. p. 126 [lire en ligne]
  32. Robe portée par Renee Zellweger parmi 10 plus belles des Oscars de tous les temps"Digs Frocks & Books"
  33. Robe en robe drapée rose [3]
  34. Robe sans manches mousseline noir[4]
  35. Gala annuel créé par le patron de presse Léon Bailby en 1918.
  36. Le quatrième bal, auquel l'élite de la société américaine et internationale se rend fidèlement en 1955. L'Art et la mode No 2767-1955 - p. 114-115
  37. Collection printemps-été 1950. Jean Patchett photographiée par Norman Parkinson, [5]
  38. Georges Saad le photographe en vogue de journal "L'Art et la Mode" [6]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Supplément au Magazine Femina, Numéro d'Octobre, Mode : La Collection Jean Dessès Hiver 1949-50, Femina-Paris,1949.
  • Bertin Celia, Mode : Paris à la mode, London,1956.
  • Carter Ernestine, Mode : With Tongue in Chic, London,1974.
  • Lambert Eleonor, Mode : The Changing World of Fashion: 1900 to the Present, London,1977.
  • Stegemeyer Anne, Mode : Who's Who in Fashion, Third Edition, New York,1996.
  • Jean-Yves Gaborit, Parfums : Prestige et haute couture, Office du Livre, , 174 p. (ISBN 2826400258)

Liens externes[modifier | modifier le code]