Jean-Baptiste Pompallier

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Jean-Baptiste Pompallier
image illustrative de l’article Jean-Baptiste Pompallier
Son portrait figuré sur un vitrail de l'église de Lapaha, aux îles Tonga.
Biographie
Naissance
Lyon
Ordre religieux Pères maristes
Ordination sacerdotale
Décès
Puteaux
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par le cardinal Giacomo Filippo Fransoni
évêque d'Auckland
Vicaire apostolique de Nouvelle-Zélande
Vicaire apostolique de l'Océanie occidentale
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Jean-Baptiste François Pompallier (né à Lyon le et mort à Puteaux le ) est un missionnaire mariste français, naturalisé britannique en 1851.

Biographie[modifier | modifier le code]

Prêtre (1829), il bénéficie de la désignation des maristes en Océanie (1835) pour devenir vicaire apostolique en 1836 pour tout l'ouest océanien. Parti de France en décembre avec six autres frères, il fait escale à Tahiti et aux îles Gambier puis arrive au Tonga le 5 octobre 1837. Le débarquement leur est alors interdit.

Il évangélise alors les îles Wallis-et-Futuna et l'île Rotuma puis, à partir de janvier 1838 la Nouvelle-Zélande, dont il devient le premier vicaire apostolique en 1842. Installé dans la région de l'Hokianga (en), il y développe une grande activité missionnaire, installe une tannerie pour la reliure de la Bible maorie et, lors du traité de Waitangi (1840), réussit à imposer un article sur la liberté de religion.

En 1843, le vicariat ouest-océanien est scindé en deux, l'Océanie Orientale sous l'autorité de Mgr Pierre Bataillon, et l'Océanie Continentale, la Nouvelle-Zélande sous celle de Mgr Pompallier. En 1848, celui-ci est scindé en vicariat de Wellington (Mgr Philippe-Joseph Viard) et vicariat d'Auckland (Mgr Pompallier).

Après un voyage à Rome en 1846, il devient en 1848 le premier évêque d'Auckland, poste qu'il occupe jusqu'à son retour en France, pour des raisons de santé, en 1869.

Le 9 janvier 2002, il est exhumé du cimetière de Puteaux, où il reposait depuis Décembre 1871, puis est inhumé définitivement au Cimetière d'Auckland en Nouvelle-Zélande, qui se trouve derrière la cathédrale Catholique Saint-Patrick, en présence d'une forte assistance de Maoris et de Denis Trouxe, adjoint de Mr Raymond Barre, maire de Lyon, absent, et excusé pour cause de maladie. Des reliques furent aussi transférées à Hokianga, un village Maori de Nouvelle- Zélande (morceaux du cercueil de la tombe de Puteaux, dents, etc.)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]