Guy Bourdin

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Guy Bourdin, né le à Paris et mort le à Paris (à l'âge de 62 ans), est un photographe français de mode et de publicité.

Biographie[modifier | modifier le code]

Guy Bourdin est né à Paris le 2 décembre 1928. Sa mère quitte son père alors qu’il est jeune enfant. Celui-ci se remarie quelques années plus tard et le garçon est placé dans un internat où il reste cinq ans avant d’être pris en charge par sa grand-mère maternelle. Il passe son enfance entre Paris et la Normandie. Lorsqu’il a 15 ans, naît son demi-frère Michel avec qui il entretient des relations cordiales jusqu’aux années où, accablé par une suite de drames personnels, il tend à rompre des relations anciennes qui l’attachent aux périodes de sa vie devenues des souvenirs lourds à porter mais qu’il met en scène dans son travail[1].

Vie privée[modifier | modifier le code]

En 1961, Guy épouse Solange Gèze, une secrétaire originaire de Dordogne. De cette union nait Samuel Bourdin. En 1966, alors qu’il réalise à New-York les photos d’une de ses campagnes publicitaires pour Charles Jourdan, il rencontre une jeune femme de 20 ans, Holly Warner qu’il embauche comme interprète. Il quitte Solange et leur fils. Holly Warner le rejoint à Paris et ils s’installent ensemble rue du Pélican. En 1968, il se lie avec un mannequin autrichien Eva Gschopf. Holly tente de mettre fin à ses jours. A l’été de 1966, Eva décède accidentellement en grimpant sur un arbre. Il se lie avec une amie d’Eva - Sybille Dallmer. Peu de temps après que le couple s’installe ensemble, son épouse Solange qui tenait un magasin d’antiquités en Normandie décède.  La thèse de suicide est évoquée par des amis du photographe. En 1981, Sybille Dallmer met fin à ses jours dans l’appartement parisien du couple[1].

De nombreuses séries de Guy Bourdin se nourrissent de ces drames. D’après Serge Lutens, cité par Anthony Haden-Guest dans un article de The New Yorker retraçant la vie du photographe, « Ce que Guy faisait c’était de mener sa propre psychanalyse dans le Vogue »[2].

Le photographe partage ses dernières années avec Martine Victoire, une assistante de pharmacien martiniquaise. Il lui lègue ses archives dans un testament contesté plus tard par son fils. Guy Bourdin meurt le 29 mars 1991 des suites d’un cancer diagnostiqué en 1989[1].

Personnalité[modifier | modifier le code]

Discret[3], cherchant la perfection de ses images et non la reconnaissance, le photographe refuse non seulement des expositions, rares de son vivant, et des publications mais aussi les distinctions. En, il 1985 refuse le Grand Prix National de la Photographie que souhaite lui remettre le Ministère de la Culture[4] qui a été attribué l'année précédente à André Kertész, et ce malgré les soucis financiers et conflit avec le Fisc qui lui ont valu un emprisonnement[1][5] :

« De multiples anecdotes courent sur ses exigences et sur son dédain de la gloire (à Jack Lang qui lui offrait le Grand Prix de la photo, il écrivit: Merci pour les confiseries, mais j'ai du cholestérol) »

. D'après un de ses collaborateurs « Guy voulait effacer toute trace de son existance »[6]. Il refusait les entretiens et répugnait à être pris en photo[7].

Parcours[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Guy Bourdin est formé à la photographie durant son service militaire, passé dans l'armée de l'air à Dakar, Sénégal (1948–1949)[8]. En 1950, retourné à la vie civile, il expose des dessins et des peintures dans une galerie parisienne. En 1951, Il rencontre le peintre et photographe Man Ray après plusieurs tentatives[1].

En 1952, il propose sa première exposition de photographies rue de Seine à Paris, le catalogue est préfacé par Man Ray. En 1953, il expose à nouveau ses photographies de paysages sous le pseudonyme d'Edwin Allan[9], et en 1954, il expose à nouveau ses dessins.

  • 1950 Première exposition de dessins et peintures à la Galerie, Rue de la Bourgogne, Paris,
  • 1952 Galerie 29, catalogue avec la préface de Man Ray, Paris,
  • 1953 Exposition de photographies sous le pseudonyme de Edwin Hallan à la Galerie Huit, Paris,
  • 1954 Expositions de dessins à la Galerie de Beaune, 5 rue de Beaune, Paris,
  • 1954 Participe à C.S. Association UK - expositions itinérantes, en 1954-55 et 1955-57, toutes deux exposées à la Whitechapel Art Gallery, Londres,
  • 1955 Exposition de dessins à la Galerie des Amis des Arts, Paris,
  • 1955 Exposition de peintures à la Galerie Charpentier, Paris,
  • 1956 Exposition de dessins à la Galerie de Seine, Paris,
  • 1957 Exposition de peintures et dessins à la Peter Deitsch Gallery, New York,

Collaborations : magazines de mode[modifier | modifier le code]

Il est encouragé en début de carrière par Michel de Brunhoff, rédacteur en chef de Vogue France, mais ses premières photos de mode sont publiées dans le numéro de février 1955 de Vogue France, alors dirigé par Edmonde Charles-Roux[8]. « Il avait l'air d'un écolier » raconte Charles-Roux, frappée par les images qu'il lui avait présenté : « C'était des hommes et des femmes nus, montrant seulement leur dos ou leur postérieur à la caméra, assis. […] Le sujet choisi était loin de ce qui aurait pu nous intéresser à Vogue », mais la qualité du travail était « exceptionnelle »[1]. Sa première série de mode est un sujet sur les chapeaux, la première image présentait un chapeau Balenciaga avec un petit voile, Charles-Roux se souvient :« Sous la voilette, sur le visage du modèle, il y avait une mouche. Ou une abeille, je crois. Elle était morte mais avait l'air bien vivante. »[1]. Dans un extrait de l'émission radiophonique « Un certain regard » (1967) rediffusé par France Inter Bourdin comment ainsi le choix de cet "accessoire" : « La beauté attire les mouche comme une charogne » [10]. D'autres images sont prises dans une boucherie, le modèle et son chapeau posant devant des têtes de veaux avec la langue pendante[11].

Bourdin travaillera pour le magazine jusqu'en 1987. Il débute sa collaboration avec Vogue Italia en 1972 et avec le Vogue britannique en 1974.

En 1967, il réalise sa première série pour Harper's Bazaar et ses images (lesquelles ?) sont publiées dans le magazine Photo, qui vient de voir le jour. C'est pour l'édition italienne du magazine qu'il réalise se dernière série de mode (1991).

En réalisant des photographies destinées à être publiées, le photographe s'adapte aux contraintes d'édition sans renoncer à la perfection de l'image qu'il offre aux lecteurs[12].

Mode & publicité[modifier | modifier le code]

Ses campagnes publicitaires pour Charles Jourdan, de 1967 à 1981, l'ont fait connaître du grand-public.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1957 Exposition collective “Vogue”, International Photography Biennale, Venise,
  • 1969 Exposition collective L'insolite et la mode à la Galerie Delpire, Paris,
  • 1977 Exposition itinérante The History of Fashion Photography  : International Museum of Photography, George Eastman House, Rochester, New York ; San Francisco Museum of Modern Art
  • 1978 Participe au salon Photokina 78, Cologne,
  • 1981 Exposition images pour une page, Rencontres internationales de la photographie d'Arles
  • 1982 Exposition collective Color as pourm à l'International Museum of Photography, New York,
  • 1986 Participe au salon Photokina 86, Cologne,
  • 1988 Participe à la Triennale Internationale de la Photographie, Paris,

Style[modifier | modifier le code]

Son œuvre se caractérise par des images troublantes, souvent provocatrices et pourtant mystérieuses[14], qui ont instauré un changement radical dans la manière d'aborder les séries de mode et les campagnes publicitaires. Nicolle Mayer, mannequin et muse du photographe de 1977 à 1980[15], qualifie l'univers du photographe de "surréaliste, théâtral et désinhibé."[16] Les modèles sont souvent malmenés, posant dans des positions provocantes et inconfortables dans des décors claustro-phobiques[1],[8]. Le sexe et la violence sont au cœur de son œuvre. D'après Francine Crescent, ancienne rédactrice en chef de Vogue [6]:

« Le travail de Guy Bourdin traite de la vie. Il savait avant tout le monde que le sexe et la violence allaient devenir les facteurs les plus importants de notre société. Mais je ne pense pas que ce qui l’intéressait, ce qu’il voulait décrire, c’était la vie »

Mais la force des photographie de Guy Bourdin ne repose pas uniquement sur l'univers qu'elle met en scène mais aussi sur une maitrise imparable des outils techniques dont il disposait et qu'il poussait au delà de leurs limites par son obstination à parvenir au résultat souhaité[17]. Ses images, très « léchées », sont éclairées crûment et les couleurs sont très saturées. Ses photographies racontent une histoire et troublent le spectateur[6] :

« Le goût du cadrage, la saturation des couleurs, avec un rouge omniprésent et l’utilisation des mannequins renvoient au septième art. Le mystère qui en découle rappelle les films de David Lynch, esthétiquement proches de la perfection, jamais limpides sur le fond. »

Postériorité[modifier | modifier le code]

Trois ans après la disparition du photographe, le journaliste de The New Yorker faisait un constat suivant sur la "notoriété" du photographe au début des années 1990 : « Il était le plus innovant des voyeurs. Puis son style s'est démodé et il est tombé dans l'oubli. A présent, un retour en grâce parfaitement Bourdinesque est en route »[1]. Force est de constater que cette route fut longue et semée d'embuches, pour les héritiers du photographe[18]. Ce n'est que dix ans plus tard que les rétrospectives des œuvres du photographe ont fait le tour du monde. Le documentaire consacré au photographe et réalisé par l'assistant de Guy Bourdin, Sean Brandt retrace aussi ce parcours de combattant du fils de l'artiste[7].

L'héritage de Guy Bourdin - 6000 photographies et 12 heures de rushes de films privés réalisés par Bourdin[7], est géré par The Guy Bourdin Estate[19] qui a confié la représentation du photographe à deux galeries : Louise Allexander Gallery[14] et Michael Hoppen Gallery[20].

Influences, réappropriations[modifier | modifier le code]

Dès son vivant l’œuvre de Guy Bourdin a exercé une influence notable sur de nombreux photographes et artistes. Parmi les photographes dont il a influencé le style, sont cités : Juergen Teller, Terry Richardson[21]. Mert Alas and Marcus Piggott, Jean Baptiste Mondino, Nick Knight et David LaChapelle reconnaissent être des admirateurs de ses clichés[22]. Pour les besoins du documentaire « When the Sky Falls : The Myth of Guy Bourdin » Sean Brandt a recueilli les témoignages des artistes contemporains et des pairs de Bourdin, tels que Annie Leibovitz, Oliviero Toscani, Araki, Jean Paul Goude, Sarah Moon, Nan Goldin, Paolo Roversi, Steve Hiett, Ellen von Unwerth, David Bailey, Terry Richardson, Nick Knight, Albert Watson et Grace Coddington. Ils témoignent de son influence sur leur travail, tout comme des artistes et cinéastes comme Lord David Puttnam, Jim Jarmusch, Chris Doyle et Agnès Varda, mais aussi des stylistes tels que Karl Lagerfeld, Tom Ford, Sonia Rykiel, Emmanuel Ungaro, Marc Jacobs et Alber Elbaz[7].

Son œuvre ne cesse d'inspirer, voir faire objet de "réappropriations inappropriées". Ainsi, le clip vidéo de la chanson Hollywood de Madonna (2003), réalisé par Jean-Baptiste Mondino, par exemple, est directement inspiré du travail de Bourdin, voir copié, au point que le fils de celui-ci, Samuel Bourdin, a porté l'affaire en justice[23],[24]. Coïncidence de calendrier peut-être, la "résurrection" des clichés du photographe dans le clip de la star américaine, correspond à sa première rétrospective posthume au prestigieux Victoria & Albert Museum à Londres. La chanteuse a visité cette rétrospective une semaine avant le début du vidéo-clip dans lequel, d'après le plaignant, au moins 11 photographies de Guy Bourdin, ont été réutilisées[25]. La même année voit la première publication d'une sélection de ses images, réunies dans un album (Exibit A : Guy Bourdin).

Grâce au travail de promotion de son œuvre réalisé après sa disparition par des galeries, musées et maisons d'édition, son impact artistique s'étend au-delà de l'Occident et fait objet d'un intérêt grandissant[21].

Expositions posthumes[modifier | modifier le code]

  • 2003 "The Retrospective", Victoria & Albert Museum, Londres[26],
  • 2004 "The Retrospective", National Gallery Victoria, Melbourne ; Jeu de Paume, Paris ; FOAM, Amsterdam,
  • 2005 "The Retrospective", NRW, Dusseldorf ; National Art Museum of China, Pékin,
  • 2006 "The Retrospective", Shanghai Art Museum, Shanghai ; Tokyo Met Museum of Photography ; Daimaru Umeda Museum, Osaka,
  • 2006 "A Message for You" [un message pour toi], Phillips de Pury (New York) ; Peggy Guggenheim (Venise) ; HSBC Foundation (Paris) ; Hollywood Centre, (Hong Kong) ; Today’s Art Museum (Pékin)
  • 2008 "The Retrospective", KunstHausWein (Vienne) ; FotoMuseum, (Anvers),
  • 2009 "The Retrospective", Moscow House of Photograph (Moscou) ; MUBE (São Paolo),
  • 2009 "A Message pour You" [un message pour toi], Gallery Carla Sozzani, Milan,
  • 2009 “Unseen: Guy Bourdin,” [Inédit : Guy Bourdin], The Wapping Project, London[22],[27],[28]
  • 2009 Invité [photographe à l'honneur] Festival International de la Photographie de Mode, Cannes[29],
  • 2009 "Ses films", Le Bon Marché, Paris,
  • 2010 "A Message pour You" [un message pour toi], Canal Isabel II, Madrid,
  • 2010 "Ses films", 10 Corso Como, Séoul,
  • 2010 "In Between", French Consulate, New York
  • 2011 "The Retrospective", Museu de Arte Contemporânea, Porto Alegre,
  • 2013 "Untouched", Rencontres de la photographie, Arles[30],
  • 2013 "Retrospektiv", Deichtorhallen, Hambourg,
  • 2014 "Guy Bourdin: Selection of works from the gallery collection" [Guy Bourdin : œuvres choisies dans la collection de la galerie], Louise Alexander Gallery, Porto Cervo
  • 2014-2015 "Guy Bourdin: Image Maker" [Guy Bourdin : Créateur d'images], Somerset House, Londres[21],

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1985 Grand Prix National de la Photographie du Ministère de la Culture (prix refusé par le photographe)
  • 1988 Prix de la photographie appliquée
  • 1988 Infinity Award (pour sa campagne publicitaire Chanel en 1987) de l'International Center of Photography, New York, remis par Annie Leibovitz.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Anthony Haden-Guest, « The Return of Guy Bourdin », The New Yorker,‎ (lire en ligne)
    Le lien renvoie vers la reproduction de l'article sur le site non officiel du photographe (.net). La version d'origine est disponible sur les archives en ligne du journal - réservés aux abonnés.
  2. (en) Anthony Haden-Guest, « The Return of Guy Bourdin », The New Yorker,‎ (lire en ligne) :

    « What Guy did (...) was conduct his own psychoanalysis in Vogue. »

  3. « Guy Bourdin - à propos de l'invité », sur Festival International de la Photographie de Mode,‎ 2009 (consulté le 26 avril 2015) : « Photographe encore trop peu connu du grand public, Guy Bourdin (1928-1991), homme discret, presque secret, est pourtant paradoxalement un artiste français mythique, dont l’univers très personnel se décline dans des images souvent radicales prises pendant plus de trente ans. »
  4. [réf. souhaitée]
  5. « LA PHOTO EN DEUIL:GUY BOURDIN ETAIT UN PROVOCATEUR », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  6. a, b et c Benjamin Favier, « Guy Bourdin », Le Monde de la Photo,‎ (lire en ligne)
    "Le lien vers le site consacré à Guy Bourdin" (.org) n'est plus actif. Le site valide au jour de la consultation de la page est : .net
  7. a, b, c et d (en) Sean Brandt (Introduction by), Klaus van den Berg (interview by), « When the sky fell down », Zoo Magazine, no 26,‎ (lire en ligne)
  8. a, b et c « Guy Bourdin : à propos de l'invité », sur Festival International de la Photographie de Mode,‎ 2009 (consulté le 26 avril 2015)
  9. Martin Harrison (préf. Marc Lambron), Apparences : la photographie de mode depuis 1945, Paris, Éditions du Chêne,‎ (1re éd. 1991 Jonathan Cape, Londres), 310 p. (ISBN 9782851087621), chap. 6, p. 248
  10. « Player - France Inter », sur France Inter (consulté le 10 juin 2015)
  11. Photo noir et blanc de la série « chapeaux » de Vogue Paris, février 1955 [image]
  12. « Guy Bourdin : à propos de l'invité », sur Festival International de la Photographie de Mode,‎ 2009 (consulté le 26 avril 2015) : « Conçues pour être imprimées, les photographies de Guy Bourdin répondent aux contingences de l’édition, comme celles du format ou de la composition, ainsi qu’aux exigences de publication et aux conditions de lecture. Guy Bourdin est un « metteur en page » en même temps qu’il est le brillant metteur en scène de ses photographies, allant jusqu’à concevoir une composition selon la pliure verticale de la double page du magazine. »
  13. Farid Chenoune, « Beauté, produits, images. Les créateurs du sublime. », dans Florence Müller, Dior, images de légende : les grands photographes et Dior, New York, Rizzoli,‎ (ISBN 978-0-8478-4369-5), p. 96
  14. a et b (en) Louise-Alexander Gallery, « Guy Bourdin : Biography », sur Louise-Alexander Gallery (consulté le 26 avril 2015)
  15. (en) « Guy Bourdin : a message for you », sur Steidl (Maison d'édition) (consulté le 26 avril 2015) : « She appeared in over thirty of Bourdin’s famous campaigns for Charles Jourdan and in iconic French Vogue editorials. »
  16. (en) Guy Bourdin, Nicolle Mayer et al, Guy Bourdin : A Message for you, Steidl Verlag,‎ , 320 p. (ISBN 978-3869305516, lire en ligne)
    Le lien revoit vers un article de présentation en français du livre
  17. Clémentine Mazoyer, « Guy Bourdin et Nicolle Mayer ont "un message for you" », Actu Photo,‎ (lire en ligne)
    Compte-rendu d'ouvrage "Guy Bourdin : a message for you"
  18. (en) Alex Rayner, « Guy Bourdin: Vogue legend », sur guardian.co.uk, The Guardian,‎ (consulté le 4 mars 2013)
  19. (en) « Guy Bourdin », sur Guy Bourdin Estate - page d'accueil bloquant le domaine .com (consulté le 26 avril 2015)
  20. (en) « Guy Boudin », sur Galerie
  21. a, b et c (en) Matthew Schneier, « Guy Bourdin’s Work Stands the Test of Time », New York Times,‎ (lire en ligne)
  22. a et b (en) Marina Cashdan, « Now Hanging Guy Bourdin », New York Times,‎ (lire en ligne)
  23. (en) Madonna Accused Of Picture Piracy - The Smoking Gun
  24. « Madonna en justice pour plagiat », Le Nouvel Observateur,‎
  25. (en) Robert Gearty & Bill Hutchinson, « Material Girl in a racy suit », New York Daily News,‎ (lire en ligne)
  26. (en) « Photographs by Guy Bourdin », sur Victoria & Albert Museum
  27. (en) « Unseen : Guy Bourdin », sur Vogue Magazine on the iPad,‎ 2009
  28. (en) Robb Young, « Vintage Muse Revealed », Brittish Vogue,‎ (lire en ligne)
  29. « Présentation », sur Festival International de la Photographie de Mode,‎ 2009 (consulté le 26 avril 2015)
  30. « Les rencontre de la photographie d'Arles : expositions 2013 - Guy Bourdin », sur Site Officiel

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Albums, catalogues d'exposition (ordre de parution)[modifier | modifier le code]

  • (en) Guy Bourdin: Britain by Cadillac, Somerset House Trust,‎

Albums et témoignages[modifier | modifier le code]

  • Nicolle Meyer (curated & written by), Shelly Verthime (edited by), Guy Bourdin :A Message For You, vol. 2, Steidl Dangin,‎ (ISBN 3-86521-197-6)

Ouvrages et articles critiques[modifier | modifier le code]

  • Alison M. Gingeras, Guy Bourdin, Phaidon,‎
  • Christian Caujolle, « BOURDIN GUY - (1928-1991) », Encyclopædia Universalis [en ligne],‎ (lire en ligne)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Sean Brandt, When the Sky Fell Down : The Myth of Guy Bourdin, (en post-production ?)
  • Nicola Roberts, Dream Girls : The Photographs of Guy Bourdin, BBC, 1996

Liens externes[modifier | modifier le code]