Opera

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Opera
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Opera 17.0 sur Microsoft Windows 7
Opera 17.0 sur Microsoft Windows 7

Développeur Opera Software
Dernière version 22.0.1471.70 (10 juin 2014) [+/-]
Écrit en C++
Environnements BSD, Linux, Mac OS X, Windows, OS/2, QNX, Solaris, Nintendo Wii, Nintendo DS, Symbian, iOS, Android
Langues Multilingue
Type Suite Internet
Licence Gratuiciel avec des composents Open Source[1]
Site web www.opera.com/fr

Opera est un navigateur Web gratuit et multiplate-forme développé par la société norvégienne Opera Software, qui propose plusieurs logiciels relatifs à Internet.

Opera est un navigateur relativement peu utilisé par rapport aux autres navigateurs web, totalisant 1,39 % de parts de marché en avril 2014 [2]. Il peut cependant se féliciter d'être le quatrième navigateur mobile mondial avec 12,54 % de parts de marché [3] en avril 2014, selon StatCounter. Depuis sa version 15, Opera utilise le moteur de rendu HTML Blink (contre Presto précédemment).

Personnalisable et portable, il est disponible pour de nombreuses architectures et plates-formes, de Windows à OS/2, en passant par Linux, FreeBSD, Solaris et Mac OS, tant sur les architectures x86 que SPARC. Il est maintenant disponible sur le Twin de l'opérateur ADSL Neuf, la Nintendo DS, la Wii et le Nokia N800.

Opera est par ailleurs traduit en de nombreuses langues.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

En 1992, Jon Stephenson von Tetzchner et Geir Ivarsøy étaient membres d'un groupe de recherche à Televerket, la compagnie publique norvégienne de télécommunications (désormais nommée Telenor). Le groupe prit part au développement de ODA, un système basé sur des standards pour le stockage et la recherche de documents, d'images et d'autres contenus numériques. Le système ODA ne fut jamais utilisé à grande échelle malgré son efficacité et fut abandonné. Le groupe de recherche créa également le premier serveur Internet norvégien et leurs premières pages personnelles en 1993.

Les membres du groupe pensaient toutefois que le navigateur NCSA Mosaic avait une structure trop « plate » pour être efficace dans la navigation sur le Web. Sur la base de ces constatations, le groupe s'intéressa au principe de développer un nouveau navigateur de documents en partant de rien. Inspirés par le projet ODA, ils virent le potentiel du développement d'un navigateur plus adapté aux multiples facettes de la structure du Web. Leur compagnie mère Televerket leur donna le feu vert et fin 1993, le premier prototype était réalisé et fonctionnel.

En 1994, Televerket devint une société anonyme où l'État était actionnaire majoritaire, et von Tetzchner et Ivarsøy furent autorisés à continuer le développement par eux-mêmes dans les locaux de Televerket.

Fin 1995, Televerket changea de nom pour Telenor, et l'entreprise Opera Software fut alors créée dans les mêmes locaux qu'auparavant. Leur produit était initialement connu sous le nom de MultiTorg Opera et fut rapidement reconnu par la communauté des internautes pour son interface multidocuments (MDI) et sa « hotlist » (barre latérale) qui facilitait la consultation de plusieurs pages à la fois.

Toutefois, Televerket se trouvait face à un dilemme : une dérégulation totale du marché norvégien des télécommunications était prévue pour l'année 1998, ce qui signifiait qu'elle devait se préparer à la concurrence. Il n'était pas sûr que le navigateur correspondrait à son cœur de métier.

D'Elektra à Presto et Blink[modifier | modifier le code]

Des versions 4 à 6, Opera utilisa le moteur de rendu HTML Elektra et changea de moteur lors de la sortie d'Opera 7, le 28 janvier 2003.

Presto permet d'améliorer la gestion des feuilles de style CSS, de l'interpréteur JavaScript et du support de DOM. Le support de ce dernier, couplé à JavaScript permet de rendre l'interprétation des pages dynamiques. Ainsi, certains éléments se voient réinterprétés et le contenu peut bouger en réagissant à toutes sortes d'événements dictés par l'utilisateur ou définis par le concepteur de la page Web. Le passage à Presto a également permis la correction de nombreux bugs.

Opera Software a décidé de vendre des licences d'utilisation de son moteur Presto à plusieurs entreprises ; c'est ainsi qu'il est utilisé par Adobe Dreamweaver MX et Adobe Creative Suite 2 et suivant[4].

Avec l'arrivée de Opera 15, WebKit, puis Blink, remplaceront Presto.

Vers le grand public[modifier | modifier le code]

En août 2004 débuta une phase restreinte de tests préliminaires de Opera 7.6. Cette version proposa un support plus abouti des standards, et introduisit le support de la voix pour Opera, et le support de Voice XML. Opera annonça également un nouveau navigateur pour la télévision numérique, lequel incluait l'option Fit to Width (« ajustement à la largeur ») créée pour Opera 8. C'est une technologie propriétaire qui combine la puissance du CSS, avec la technologie interne d'Opera. Les pages sont redimensionnées de manière dynamique, en diminuant la taille des images ou du texte et même en supprimant les images de taille spécifique, pour l'ajuster à la largeur de n'importe quel écran, améliorant ainsi grandement son utilisation sur de petits écrans. Opera 7.6 ne fut jamais distribuée en tant que version finale.

Le 19 avril 2005, sortie de la version 8.0. En plus du support de SVG Tiny, des fonctionnalités multimodales et de User JavaScript (scripts JavaScript créés par l'utilisateur), l'interface utilisateur fut nettoyée et simplifiée. La page de démarrage par défaut est un portail de recherche amélioré. Cela suggère que le navigateur vise une cible commerciale plus générale, plutôt que des utilisateurs expérimentés. Ceci, toutefois, n'a pas été bien accueilli par certains des utilisateurs, car quelques paramètres avancés sont désormais cachés. Le 6 juillet 2005, la version de démonstration technologique d'Opera 8.02 inclut, pour la première fois, un client BitTorrent simple qui fût introduit dans la version 9.0 d'Opera.

Le 20 septembre 2005 marque un tournant dans la stratégie d'Opera Software avec la version 8.5. Aucune nouvelle fonctionnalité n'apparaît dans cette version, mais le navigateur devient un produit gratuit. Auparavant, Opera se déclinait en deux versions : une version payante au prix de 34 € et une version gratuite qui incluait une bannière de publicité. Toutefois, le logiciel reste payant pour certaines plates-formes (Opera pour Windows Mobile, par exemple).

Maintenant, la société Opera tire ses revenus des versions pour appareils mobiles (comme les assistants personnels et les téléphones mobiles) du navigateur, les autres versions (pour Windows, Linux et Mac OS) servant de vitrines technologiques.

Le 15 février 2006, Opera et Nintendo annoncent leur partenariat pour l'intégration du navigateur sur la console de jeu portable DS, illustrant l'orientation de plus en plus marquée d'Opera vers les systèmes embarqués. Le 10 mai 2006, Nintendo a également annoncé qu'Opera serait le navigateur qui équiperait la Wii, leur nouvelle console de salon, navigateur qui est maintenant disponible dans sa version finale.

Le 20 juin 2006, Opera lance officiellement la version 9.0 de son navigateur. Cette version intègre les téléchargements par fichiers BitTorrent. Elle intègre également des widgets permettant de personnaliser le navigateur (en y ajoutant une calculatrice, une horloge...) fournis par la communauté.

Cette nouvelle version accepte de faire apparaître les éditeurs WYSIWYG disponibles sur différents sites Web. Elle passe avec succès le test Acid2, qui vise à tester la qualité de l'implémentation de certaines fonctionnalités de CSS 2 et d'autres standards du Web du moteur de rendu.

Le 18 décembre 2006, la version 9.10 d'Opera est lancée. Elle propose notamment un filtre anti-hameçonnage fourni par GeoTrust ou encore PhishTank.

Le 11 avril 2007, la version 9.20 est publiée. Celle-ci corrige quelques bogues et apporte plusieurs nouvelles fonctionnalités dont l'appel rapide, qui consiste à afficher une miniature de 9 sites, choisis par l'utilisateur, lorsque celui-ci ouvre un onglet vierge. Il peut ainsi accéder rapidement et visuellement à ses sites favoris en deux clics.

En mars 2008, Opera annonce, en même temps que WebKit, atteindre deux des trois objectifs du test Acid3, à savoir le score de 100/100[5],[6] et le rendu parfait au pixel près[7].

Le 12 juin 2008, sortie de la version 9.50 build 10063 finale. Il inclut un nouveau mode de défilement de page appelé Drag to Scroll. Cette fonction, à l'aide d'un raccourcis clavier (Control+Alt) et d'un clic gauche permet « d'empoigner » une page (ou une zone de la page s'il s'agit d'une zone de texte ou d'une frame/iframe) de manière plus rapide et précise, à l'instar de l'outil « main » que l'on retrouve dans de nombreux logiciels de traitement d'images. Opera propose la synchronisation des signets et des notes en ligne, avec le site communautaire My Opera.

Le 8 octobre 2008, sortie de la version 9.6 build 10447.

Le 16 juin 2009, Opera présente et sort par la même occasion une fonctionnalité innovante : Opera Unite[8] (voir fonctionnalités du navigateur Opera).

Le 1er septembre 2009, Opera sort la version 10.00. Voici quelques unes de ses nouveautés :

  • Opera Turbo, qui accélère par 2 ou plus les connexions les plus lentes mais réduit la qualité des images ;
  • le Speed Dial, renommé « Accès rapide » par la suite, qui est une liste — sous la forme d'une grille de miniatures — de sites web choisis par l'utilisateur et affichés lors de l'ouverture d'un nouvel onglet ;
  • la refonte du style du logiciel ;
  • les onglets peuvent afficher une miniature des sites.

Le 23 novembre 2009, Opera sort la version 10.10. Elle inclut la version finale d'Opera Unite.

En 2010 sort la version finale d'Opera 11. Cette version ajoute le support des extensions du navigateur, à la manière de Chrome ou Firefox.

Le 12 avril 2011, Opera sort la version 11.10. Cette nouvelle version du navigateur apporte la mise à jour du moteur de rendu Presto en 2.8, la prise en charge du format d'image WebP développé par Google, l'installation silencieuse des plugins externes et la mise en place du SpeedDial 2.0

Le 3 mai 2011, Opera lance son nouveau channel de développement : Opera Next[9] et propose dans la foulée une version alpha de Opera 11.50 baptisée Swordfish.

Le 31 mai 2011, Opera publie la version beta d'Opera 11.50 (Swordfish)[10] sur son channel de développement Opera Next. Cette version beta propose des extensions dans le speed dial, une amélioration notable d'Opera Link pour le transfert des données personnelles et enfin un meilleur support du HTML5 et du format SVG. Peu après sort la version d'Opera 11.50.

Le 24 juin 2011, Jon Stephenson von Tetzchner, fondateur d'Opera annonce son départ de la société dans un mail adressé aux employés.

Le 12 février 2013, Opera annonce son changement de moteur de rendu HTML, qui passe de Presto à WebKit[11],[12].

Historique des sorties[modifier | modifier le code]

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Nom du

Navigateur

Moteur

JavaScript

Moteur

de rendu

Version Nom de Code Date de lancement Changements significatifs
MultiTorg Opera aucun autre 1.00 inconnu Projet de recherche Interface multidocument, navigation au clavier.
Opera 2.00 22 avril 1996 Annonce publique du lancement d'Opera.
2.10 9 décembre 1996 Zoom, gestionnaire de sessions. Lancement officiel.
2.12 12 février 1997 JPEG, GIF, BMP.
autre 3.00 1er décembre 1997 Anti-pop-up.
Elektra 3.50 18 novembre 1998 Gestionnaire de téléchargement.
3.60 6 mai 1999
Linear A 4.00 28 juin 2000 Onglets, clients de messagerie et newsgroups.
5.00 6 décembre 2000 Téléchargeable en version d'évaluation.
5.10 10 avril 2001 Navigation à la souris.
6.00 18 décembre 2001 PNG, unicode, habillages.
Linear B Presto 1.0 7.00 28 janvier 2003 Glissé-déposé des onglets, panneaux latéraux.
7.10 11 avril 2003 Notes, gestionnaire de mots de passe.
7.20 23 septembre 2003
7.50 12 mai 2004 RSS, client IRC.
8.00 19 avril 2005 Atom, navigation vocale.
8.50 20 septembre 2005 Première version totalement gratuite.
Presto 2.0 9.00 Merlin 20 juin 2006 Client BitTorent, blocage de contenus, widgets.
9.10 18 décembre 2006 Anti-hameçonnage.
9.20 11 avril 2007 Speed Dial.
Futhark Presto 2.1 9.50 Kestrel 12 juin 2008 Opera Link, Opera Dragonfly
9.60 8 octobre 2008
Presto 2.2 10.00 Peregrine 1er septembre 2009 Opera Turbo, onglets visuels.
10.10 23 novembre 2009 Opera Unite.
Carakan Presto 2.5 10.50 Evenes 2 mars 2010 Navigation privée.
Presto 2.6 10.60 1er juillet 2010 WebM, géolocalisation.
Presto 2.7 11.00 Kjevik 16 décembre 2010 Extensions, empilement des onglets, raccourcis souris visuels.
Presto 2.8 11.10 Barracuda 12 avril 2011 WebP, WOFF.
Presto 2.9 11.50 Swordfish 28 juin 2011 Extensions Speed Dial, synchronisation des mots de passe via Opera Link
Presto 2.10 11.60 Tunny 6 décembre 2011 Amélioration d'Opera Mail, nouvel analyseur HTML5
Presto 2.10 12.00 Wahoo 14 juin 2012 Support du 64 bits, intégration de "Do not Track", améliorations graphiques, etc.
Presto 2.12 12.10 6 novembre 2012 SPDY, support en CSS3 des dégradés, transitions, animations, et transformations, API plein écran, API visibilité de la page, WebSockets, Profils ICC.
V8 Blink 15.0 inconnu 2 juillet 2013 Basé sur Chromium 28, nouvelle interface, barre d'adresse et de recherche unifiée.
16.0 27 août 2013 Basé sur Chromium 29, géolocalisation, meilleure intégration à Windows 7 et Windows 8, mode présentation pour Mac OS X.
17.0 8 octobre 2013 Basé sur Chromium 30, favoris, onglets épinglés.
18.0 19 novembre 2013 Basé sur Chromium 31, barre d'accès rapide aux favoris, thèmes, déplacement des onglets entre fenêtres.
19.0 28 janvier 2014 Basé sur Chromium 32, barre d'onglets, création de thèmes, paramètres avancés.
20.0 4 mars 2014 Basé sur Chromium 33, onglets glissables, nouvelles options pour le speed dial.
21.0 6 mai 2014 Basé sur Chromium 34, utilisation de la technologie aura, meilleure complétion d'URL, nouveaux badges pour le HTTPS.
22.0 3 juin 2014 Basé sur Chromium 35, ajout de thèmes par défaut.

Source : http://www.opera.com/docs/history/

Principales caractéristiques[modifier | modifier le code]

Navigation par onglets[modifier | modifier le code]

Opera serait le premier navigateur à avoir proposé la navigation par onglets[réf. souhaitée]. Ces onglets peuvent être déplacés, empilés dans la base d'onglets comme pour les fenêtres d’applications normales dans les systèmes d’exploitation. En laissant la souris sur un onglet, un aperçu de son contenu apparait momentanément.

Opera permet également de naviguer facilement à partir d'un onglet fermé malencontreusement, via une liste d'onglets fermés durant la navigation. Lors d'un arrêt inopiné d'Opera, un choix est proposé à l’utilisateur entre reprendre l’état précédent de la navigation, démarrer avec la page d’accueil préférée ou avec aucune page du tout. Ce choix peut également, s'il est configuré, être fait pour les démarrages normaux.

Applications supports à la navigation web[modifier | modifier le code]

Opera intègre un vérification orthographique Aspell, un gestionnaire de téléchargement qui gère les protocoles de transferts Http, FTP et BitTorrent, un gestionnaire de mots de passe et des informations personnelles, un système de favoris, la prise en charge de la reconnaissance vocale, codéveloppée avec IBM. Il intègre également un niveau de zoom qui varie de 20 % à 1000 %. Opera permet également une configuration de mouvements de la souris, pour permettre à l’utilisateur d’effectuer certaines commandes.

Opera permet également d'exécuter des recherches rapides via une liste de moteurs de recherche personnalisée. Cette fonction se présente soit par l'intermédiaire d'une zone de recherche déroulante dédiée, permettant de choisir le moteur de recherche désiré à la souris ; soit directement dans la barre d'adresse en utilisant des mots-clés (ou lettres-clés) personnalisables.

Opera possède un historique possible sur 50 000 pages. Il donne également la possibilité d'éditer à la volée le code source d'une page et de voir le résultat dans le navigateur.

Applications connexes à la navigation web[modifier | modifier le code]

Tout en étant un navigateur web, Opera intègre également un client de courrier électronique (M2) et un lecteur de nouvelles, un lecteur de fichier au format ZIP un lecteur de flux d'informations au format RSS un carnet d'adresses, un bloc-notes, mais égament un client IRC depuis la version 7.50. Opera Unite, qui permet d'avoir un serveur via son navigateur internet. Ce serveur permet le partage de fichiers, de contenus multimédias, de photos, et fait même office de serveur Web. Il intègre également des services tel qu'un chat, ou encore le « fridge ».

Standard[modifier | modifier le code]

Opera supporte tous les standards majeurs du web[13] actuellement utilisés, notamment CSS 2.1, HTML 4.01, XHTML 1, HTTP 1.1, DOM 2, JavaScript, PNG, SVG 1.1 Basic, Unicode et l’algorithme bidirectionnel d’Unicode. Opera dispose également d’un support préliminaire de certaines fonctionnalités CSS3. Comme d’autres navigateurs, il supporte une large gamme d’autres fonctionnalités non-standardisées mais utilisées de fait de HTML et JavaScript. Le respect des futurs standards HTML5 est également mis en œuvre.

Protection[modifier | modifier le code]

Opera intègre un filtre anti-spam pour son client de courriel, il intègre également un filtre anti-hameçonnage, une possibilité de filtrage de site (pour contrôle parental ou filtrage des publicités par ex.), un mode de configuration « administrateur » pour définir certaines préférences fixes qui ne pourront être modifiées dans les profils d'utilisateur ; Opera permet aux utilisateurs d’autoriser ou non les sites à afficher des pop-ups. Par défaut, Opera bloque toutes les fenêtres intruses non sollicitées. Depuis la version 8, Opera affiche un avertissement quand une fenêtre intruse est bloquée : cliquer sur cet avertissement provoque son affichage.

Personnalisation[modifier | modifier le code]

Les raccourcis clavier et souris d'Opera peuvent être changés à l’aide d’un éditeur interne, et les barres d’outils peuvent être facilement modifiées à l’aide de la boîte de dialogue. N'importe quel bouton ou champ de formulaire peut être modifié, ou créé à l'aide de jeux de fonction prédéfinis, puis placé sur la barre d’outils. Les barres d’outils et les menus sont définis par de simples fichiers texte. L’utilisateur peut télécharger plusieurs de ces fichiers et choisir parmi les configurations disponibles pendant l’exécution du logiciel. À l’instar des thèmes, ces fichiers peuvent être automatiquement installés depuis les serveurs correctement définis.

Depuis, La version 9.20 intègre une fonctionnalité nommée Speed Dial qui offre, à l'ouverture d'un nouvel onglet ou par le biais de raccourcis clavier numériques, l'accès rapide aux neuf sites (ou plus) choisis de l'utilisateur (cette fonctionnalité a été reprise par de nombreux autres navigateurs depuis) ;

Là où la majorité des navigateurs n'autorisent qu'une seule feuille de style CSS personnalisée par l’utilisateur, Opera autorise plusieurs feuilles de styles qui peuvent être individuellement activées ou désactivées. Cela améliore l’accessibilité et permet le formatage personnalisé et à la volée des documents XML. Opera inclut de nombreuses feuilles de style personnalisées, dont un émulateur Commodore 64, créée pour démontrer la puissance des CSS.

De manière similaire, la version 8 introduit les scripts JavaScript des utilisateurs. Cela permet aux utilisateurs d’exécuter préemptivement du code JavaScript sur chaque page, et donc d’ajuster les sites web pour corriger des problèmes ou ajouter des fonctionnalités. Il s'agit de l'adaptation d'une fonctionnalité présente dans le navigateur Firefox sous forme d'extension : Greasemonkey.

À partir des versions 9, le comportement d'Opera peut se personnaliser site par site, pour définir finement la manière d'y gérer les cookies, les popups, le contenu (images, sons, animations, greffons...), le type d'affichage (inline frame, styles...), les javascripts, les référer et les redirections, ainsi que le User-Agent annoncé.

Parts de marché[modifier | modifier le code]

Les parts de marché des navigateurs Web (juin 2014 - mettre à jour)
Source Chrome
Google
Internet Explorer
Microsoft
Firefox
Mozilla
Safari
Apple
Opera
Opera Software
Android
Google
Autres
Statcounter (Monde - juin 2014)[14] 45,44 % 20,98 % 17,94 % 10,32 % 1,37 % 1,34 % 2,61 %
Statcounter (Europe - juin 2014)[15] 42,01 % 16,78 % 24,14 % 11,62 % 2,46 % 1,71 % 1,28 %
Statcounter (France - juin 2014)[16] 38,97 % 17,27 % 28,08 % 11,68 % 1,03 % 1,84 % 1,13 %
Net Marketshare (Monde - Desktop - juin 2014)[17] 19,34 % 58,38 % 15,54 % 5,28 % 1,05 % 0,00 % 0,41 %
Akamai (Monde - juin 2014)[18] 39,7 % 18,7 % 14,3 % 17,3 % 0,5 % 7,1 % 2,4 %
AT internet (Europe - mars 2014)[19] 30,5 % 23,6 % 20,4 % 18,5 %     7,0 %
W3Counter (Monde - juin 2014)[20] 38,0 % 19,0 % 16,8 % 16,0 % 3,2 % 4,1 % 2,9 %
Moyenne générale (sans Net Marketshare) 38,41 % 20,57 % 17,36 % 15,53 % 1,69 % 4,18 % 2,26 %
Les parts de marché des navigateurs Mobiles (Juin 2014 - mettre à jour)
Source Android
Google
Safari
Apple
Chrome
Google
Opera
Opera Software
UC Browser
UCWeb
IEMobile
Microsoft
Nokia
Nokia
Firefox
Mozilla
BlackBerry
RIM
iPod Touch
Apple
Autres
Statcounter (Monde - Juin 2014) 24,49 % 22,38 % 19,40 % 11,49 % 9,81 % 2,35 % 4,13 % 0,42 % 1,55 % 1,02 % 2,96 %
Statcounter (Europe - Juin 2014) 29,42 % 32,22 % 26,75 % 3,28 % 0,31 % 3,33 % 0,92 % 0,65 % 1,49 % 0,95 % 0,68 %
Statcounter (France - Juin 2014) 24,18 % 39,48 % 26,29 % 0,61 % 0,26 % 4,73 % 0,24 % 0,69 % 0,66 % 1,81 % 1,05 %

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]