Drachenbronn-Birlenbach

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Drachenbronn-Birlenbach
Drachenbronn-Birlenbach
Ouvrage Hochwald.
Blason de Drachenbronn-Birlenbach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Wissembourg
Maire
Mandat
Pierre Koepf
2020-2026
Code postal 67160
Code commune 67104
Démographie
Gentilé Drachenbronnois [1]
Population
municipale
685 hab. (2018 en diminution de 21,89 % par rapport à 2013)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 12″ nord, 7° 52′ 16″ est
Altitude Min. 157 m
Max. 310 m
Superficie 7,13 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Wissembourg
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.drachenbronn-birlenbach.fr

Drachenbronn-Birlenbach est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace et fait partie du parc naturel régional des Vosges du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes avoisinantes sont Keffenach au sud, Lampertsloch à l'ouest, Cleebourg au nord, Ingolsheim et Hunspach à l'est.

Le chef-lieu de canton, Soultz-sous-Forêts, se trouve à cinq kilomètres.

Communes limitrophes de Drachenbronn-Bierlenbach
Cleebourg
Soultz-sous-Forêts Drachenbronn-Bierlenbach Ingolsheim
Keffenach Hunspach

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Drachenbronn-Birlenbach s'établit sur les contreforts du piémont des Vosges, au pied du massif du Hochwald entre Haguenau et Wissembourg. La morphologie urbaine des deux villages est de type village-rue. Leur développement s'est fait le long du ruisseau Birlenbæchel.

La commune est située dans le périmètre du "Parc naturel régional des Vosges du Nord" qui regroupe 113 communes, et classé Réserve Mondiale de la Biosphère en 1989.

Les terres agricoles occupent 62 % de la surface communale, les espaces naturels (forêts, prés, vergers) en occupent 28 %.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

  • Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) du bassin Rhin-Meuse, commune de Drachenbronn-Birlenbach. Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :
    • ruisseaux le Wintzenbach, la Heimbachgraben, le Birlenbach.
  • Syndicat des Eaux et de l'Assainissement Alsace-Moselle (SDEA) Alsace-Moselle[4].
  • Synthèse locale assainissement périmètre de Drachenbronn-Birlenbach[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[6],[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Commune desservie par les D77, D65, D51[8].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • Le réseau de transport interurbain[9].
  • Régie autonome des transports scolaires des Drachenbronn-Birlenbach.
Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes du Pays de Wissembourg.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Drachenbronn-Birlenbach est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Drachenbronn-Birlenbach bénéficie du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la Communauté de communes du Pays de Wissembourg[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,1 %), forêts (24 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %), zones urbanisées (8,1 %), prairies (4,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Drachenbronn » signifie littéralement « La fontaine du dragon ». « Birlenbach » signifie « Le ruisseau aux saules », matière première pour la vannerie. Depuis 1298, où les villages sont mentionnés la première fois, on trouve différentes orthographes dans les archives : « Trachenburg », « Trachenburn », « Drachenborn », « Drachenbrunn » ; et « Birlebach », « Birelbach », « Bürlebach », « Berlebach ». Concernant Drachenbronn, deux hypothèses étymologiques peuvent être avancées :

  • le mot Trachen peut venir de drehen (= tourner, serpenter), Drachenbronn est effectivement situé sur un méandre du Birlenbächel ;
  • « Drachen » = « Le dragon » qui était associé dans la mythologie franque à des ruisseaux à débordements ravageurs et imprévisibles (dragon vomissant son eau). Le Birlenbächel a déjà prouvé à plusieurs reprises (1888-1980) qu'il est de cette catégorie. Il y a également une légende selon laquelle un dragon descendait de la montagne afin de s'abreuver à la fontaine du village.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La vallée du Birlenbaechel était déjà habitée à l'âge de pierre, puisqu'on a trouvé plusieurs vestiges préhistoriques dont une hachette néolithique dans le lit du ruisseau près du Tiergartel (M. Trautmann de Soultz) et un silex taillé en couteau (6 cm de long sur 1,5 de large) dans la forêt (section Sommerholz).

Antiquité[modifier | modifier le code]

En remontant la rue de l'École (Täufergassel), on trouve une grande quantité de pierres cuites, de tuiles (tegulae) et même de tessons de poterie (sigillés) datant de l'époque gallo-romaine. De plus, au cimetière, le pasteur Charles Ungerer a trouvé des tuiles et quatre pièces romaines datant des IIe et IIIe siècles apr. J.-C. Il a mis au jour une boule de fécondité (65 cm de diamètre) en aval de la Walckmühle dans le lit du Winzenbaechel. Autre curiosité : sur le ban de Birlenbach passe un chemin dit "Römerstrasse" ou "Altstross", chemin ancestral qui reliait Soultz à Wissembourg. Le pasteur Birckel se souvient des dires des anciens qui parlaient des traverses en chêne qui se trouvaient dans les endroits humides dudit chemin.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention écrite des deux villages, déjà réunis dans le même document, date de 1298[18]. En effet, il y a 700 ans, Birlebach et Trachenburg appartenaient au même seigneur, le sire de Ribeaupierre (Haute-Alsace). C'étaient les seules possessions de cette puissante seigneurie dans l'Outre-Forêt. En raison de l'éloignement, Birlebach et Trachenburg avaient été donnés en fief aux Chevaliers de Than (Dhan). Une branche de cette famille résidait au château de Birlenbach, mentionné en 1457. La « Hanenburg » était située au nord-est du village, à l'emplacement où s'élèvera plus tard la « Catharinenburg ». Deux colonnes de ce château se trouvent dans la cave du presbytère. Dès le milieu du XIVe siècle, Drachenbronn devient la propriété des barons de Fleckenstein-Soultz. Le protestantisme est imposé successivement par les Dahn (1544) et les Fleckenstein (1554).

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1608, les princes protestants du Saint-Empire romain germanique se regroupent pour former une alliance pour s'opposer à la Contre-Réforme. Ils choisissent le comte palatin Jean II des Deux Ponts, propriétaire de Birlenbach depuis l'extinction de la branche des Dahn. En 1618, Jean-Casimir des Deux Ponts, frère cadet de Jean II et son épouse Catherine Vasa (fille de Charles IX de Suède), futurs parents de Charles-Gustave, futur roi Charles X de Suède achètent le village de Birlenbach et y font construire un château : le Catherinenbourg. Ils n'y resteront pas longtemps, préférant fuir les menaces de guerre.

La guerre de Trente Ans dévaste, en effet, les deux villages et le château de Birlenbach est démantelé. Le village fut rattaché illégalement au bailliage de Cleebourg, mais la petite-fille de Jean-Casimir récupéra symboliquement son héritage quelques années plus tard en faisant sonner les cloches de l'église, et dont l'une conserve encore des inscriptions relatant cet événement.

Les villages à l'époque de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Lettre de baptême
(Birlenbach, 1858).

À la Révolution, Drachenbronn et Birlenbach furent intégréEs au canton de Soultz-sous-Forêts. Le pasteur Schweppenhaeusser, partisan des idées révolutionnaires, fit danser la carmagnole dans l'église et il fit battre son blé, le jour de Noël 1793, dans la grange du presbytère. Ce bâtiment « historique » existe toujours actuellement, mais son état est préoccupant. C'est l'une des dernières « granges-étables » de presbytère de la région. Les pasteurs, ainsi que la majorité des artisans, ouvriers et instituteurs, cultivaient aussi la terre.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Le 25 juillet 1870, une patrouille de reconnaissance allemande commandée par le capitaine Ferdinand von Zeppelin (qui devint le célèbre constructeur du ballon dirigeable) fit une halte dans le bas du village de Birlenbach pour abreuver les chevaux et pour se restaurer avant de reprendre la route en direction de Wœrth, puis de Schirlenhof où il y eut les premiers morts de cette guerre. De mémoire des anciens, des habitants de Drachenbronn et de Birlenbach ont été réquisitionnés avec chariot et attelage pour ramasser les morts sur le champ de bataille de Frœschwiller.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Années 1930 : le développement militaire[modifier | modifier le code]

Avant 1929, la localité de Drachenbronn était en somme peu connue et ne comptait dans la région que par ses cerises et surtout par ses châtaignes. En 1929, Drachenbronn fait en quelque sorte son entrée dans l'histoire avec la construction de la ligne Maginot et de nombreux ouvrages dont la fameuse forteresse du « Hochwald ». C'est l'un des ouvrages géants de la ligne, capable d'abriter 1 200 hommes. Il est entièrement creusé dans la montagne. Construit entre 1929 et 1935, il est le plus puissant d'Alsace. Il comporte 11 blocs actifs, tourelles, casemates d'artillerie, 3 blocs « entrées » et un réseau de galeries reliant ces différents éléments, qui s'étend sur 7 km.

1972 : la fusion des deux villages[modifier | modifier le code]

La commune devient Drachenbronn-Birlenbach à la suite de la fusion-association, le 1er août 1972, avec le village de Birlenbach (commune associée).

1987 : visite du président de la République[modifier | modifier le code]

Le 16 mars 1987, François Mitterrand fut le premier président de la République à visiter les installations de la Base aérienne 901 Drachenbronn dans l'ouvrage du Hochwald, un élément majeur dans le système de défense aérienne. À sa descente d'hélicoptère, il fut accueilli par le colonel Chabanne, le sous-préfet Coudert et le maire Henri Pflug qui fut le seul civil à s'entretenir quelques instants avec lui.

1998 : le septcentenaire des deux villages[modifier | modifier le code]

De nombreuses festivités ont eu lieu en cette année :

  • 3 et 4 juillet : spectacle son et lumière joué à guichet fermé.
  • 5 juillet : journée « Portes Ouvertes », 120 acteurs bénévoles ont quitté la scène pour descendre dans la rue en début d'après-midi. Ils étaient accompagnés de plusieurs groupes folkloriques et musicaux pour un cortège historique en 23 tableaux.
  • Une exposition en l'honneur de Louis-Philippe Kamm eut lieu du 5 au 12 juillet. Elle s'est déroulée à l'école primaire de Drachenbronn où se trouvent deux grandes peintures murales (inscrites à l'inventaire des monuments historiques). Cette exposition regroupa essentiellement des œuvres de l'artiste en relation avec Drachenbronn et Birlenbach venant de collections privées, à savoir une quarantaine de tableaux, des livres illustrés par l'artiste et des objets lui ayant appartenu.
  • 700 arbres ont, en raison de cet anniversaire historique, été plantés sur les bans de la commune par les habitants et les jeunes élèves.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Drachenbronn-Birlenbach

Les armes de Drachenbronn-Birlenbach se blasonnent ainsi :
« Accolés, au premier : de sinople à la fontaine d'argent (Drachenbronn) ; au second : d'argent aux trois écussons de sinople (Birlenbach). »[19].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Drachenbronn-Birlenbach
Période Identité Étiquette Qualité
1972 1977 Georges Steiner    
1977 1995 Henri Pflug    
1995 2014 Henri Nordmann    
mars 2014 En cours
(au 31 mai 2020)
Pierre Koepf [20]
Réélu pour le mandat 2020-2026
   
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune accueille, au sommet de la colline du Langenberg, un important complexe militaire, la base aérienne 901 Drachenbronn qui assure, depuis 1957, le contrôle des aéronefs militaires, la police du ciel au-dessus du Nord et de l'Est de la France, ainsi que la recherche et le sauvetage des aéronefs, civils ou militaires, en difficulté. En 2004, elle comptait 700 salariés militaires.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Ferme-auberge Moulin des sept fontaines.

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Ferme auberge. Productions de la ferme : Élevage charolais, porcs et lapins; fruits et légumes[21].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Ferme-Auberge des 7 fontaines[22], Moulin à farine dit Moulin des Sept Fontaines[23].
  • Ferme Equestre Werly[24].
  • Restaurant Au Châtaignier.
  • Chambres d'hôtes[25].

Commerces, équipements et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité à Wissembourg[26].
  • Piscine couverte[27].

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[28] :

  • total des produits de fonctionnement : 632 000 , soit 741  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 385 000 , soit 452  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 72 000 , soit 85  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 502 000 , soit 589  par habitant ;
  • endettement : 119 000 , soit 140  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 18,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,20 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 57,42 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 45,42 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 25,94 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 842 [29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2018, la commune comptait 685 habitants[Note 2], en diminution de 21,89 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
203259288343363334305241270
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
234235252242245243226190188
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
178173166167173271795316407
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
621730754859870862955951834
2018 - - - - - - - -
685--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[34] :

  • École primaire[35] à Drachenbronn-Birlenbach,
  • École maternelle à Memmelshoffen, Lobsann, Climbach,
  • Collèges à Soultz-sous-Forêts, Wissembourg, Wœrth,
  • Lycées à Wissembourg, Walbourg.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[36] :

  • Médecins à Lembach, Soultz-sous-Forêts,
  • Pharmacies à Lembach, Soultz-sous-Forêts,
  • Hôpitaux à Lobsann, Wissembourg, Goersdorf, Niederbronn-les-Bains.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique, Communauté de paroisses catholiques de Soultz-sous-Forêts[37].
  • Culte protestant, Paroisses de Birlenbach et Cleebourg (Drachenbronn, Keffenach)[38].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Souvenir de confirmation (Birlenbach, 1908).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Deux chapelles et une église catholiques ainsi qu'un temple protestant sont les lieux de cultes se répartissant sur les trois sites (Drachenbronn, Birlenbach et la base aérienne) :
    • Chapelle de la base aérienne 901 de Drachenbronn[39].
    • Chapelle du Christ Roi (Drachenbronn)[40].
    • Église Saint-Maurice (Birlenbach)[41],[42].
    • Temple protestant (Birlenbach)[43],[44],
son orgue de Stiehr-Mockers[45],[46],
Dalle funéraire de Jean Georges de Dahn[47],[48],
Dalle funéraire, de Jeanne Louise Beuerlin[49].
  • Presbytère[50].
  • Croix de cimetière : Christ en croix[51].
  • Monument aux morts[52] à Birlenbach[53].

Autres patrimoines[modifier | modifier le code]

Chemin des cimes[modifier | modifier le code]

Passerelle d'accès, tour panoramique et toboggan

À la fin des années 2010, la reconversion de l'ancienne base aérienne 901 Drachenbronn est menée en recherchant des objectifs touristiques et naturels. Un chemin des cimes s'inspirant explicitement du Baumwipfelpfad Schwarzwald est construit en 2019. Il est construit par la société allemande Erlebnis Akademie et initialement prévu pour ouvrir à l'été 2020[57],[58]. Le chemin des cimes est ouvert depuis le 22/05/2021. Le site comprend un sentier de 1050 m de long, une tour panoramique de 29 m de haut et un toboggan de 75 m.[59]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis-Philippe Kamm (1882-1959), artiste-peintre et illustrateur[60]. Deux fresques intérieures de cet artiste figurent d'ailleurs sur les murs des salles de classe de l'école élémentaire de Drachenbronn[61],[62].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/bas-rhin-67
  2. Didacticiel de la règlementation parasismique
  3. Fiche commune Drachenbronn-Birlenbach
  4. Observatoire national des services d'eau et d'assainissement
  5. Synthèse locale assainissement périmètre de Drachenbronn-Birlenbach
  6. Ensoleillement
  7. Table climatique
  8. Desserte de Drachenbronn-Birlenbach
  9. Le réseau de transport interurbain : Le Réseau 67 dans le département
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Plan local d'urbanisme intercommunal
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. « Ecart », notice no IA00118835, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
  20. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  21. Produits fermiers et accueil à la ferme. Grand-Est
  22. Histoire de la Ferme-Auberge
  23. « Moulin à farine dit Moulin des Sept Fontaines, ferme », notice no IA00118848, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Ferme Equestre Werly
  25. Chambres d'hôtes
  26. Commerces et services de proximité à Wissembourg
  27. Piscine couverte
  28. Les comptes de la commune
  29. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. Établissements d'enseignements
  35. « Ecole primaire », notice no PA67000002, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Professionnels et établissements de santé
  37. Communauté de paroisses catholiques de Soultz-sous-Forêts
  38. Paroisses de Birlenbach et Cleebourg (Drachenbronn, Keffenach)
  39. Chapelle de la base aérienne 901
  40. Chapelle du Christ Roi
  41. « Eglise paroissiale Saint-Maurice », notice no IA00118836, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Église Saint-Maurice (Birlenbach)
  43. « Temple », notice no IA00118837, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Temple protestant (Birlenbach)
  45. Notice no IM67005163, base Palissy, ministère français de la Culture orgue (grand orgue)
  46. Birlenbach, Église protestante : Inventaire de l'orgue
  47. Notice no IM67005159, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire de Jean Georges de Dahn
  48. Notice no PM67000813, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire de Jean Georges de Dahn
  49. Notice no IM67005158, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire, de Jeanne Louise Beuerlin
  50. « Presbytère », notice no IA00118840, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Notice no IM67005164, base Palissy, ministère français de la Culture croix de cimetière : Christ en croix
  52. Guerre 1914 - 1918. Fonds du ministère des Pensions : livre d'or des Morts pour la France - Département du Bas-Rhin (1919-1935)
  53. Monument aux morts à Birlenbach
  54. « Château Catharinenburg », notice no IA00118839, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Moulin à huile Oelmuhle », notice no IA00118847, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Mairie, école », notice no IA00118838, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. M. C. et L. S., « Bas-Rhin : en 2020, un chemin des cimes sur le site de l'ancienne base militaire de Drachenbronn », France 3,‎ (lire en ligne).
  58. Magali Burkhart, « En route pour le Chemin des cimes », Maxiflash,‎ (lire en ligne).
  59. https://www.jds.fr/drachenbronn-birlenbach/point-de-vue-paysage-et-panorama/chemin-des-cimes-alsace-14833_L
  60. « Village », notice no IA00118832, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Notice no IM67005154, base Palissy, ministère français de la Culture peinture murale : la forêt enchantée
  62. Notice no IM67005153, base Palissy, ministère français de la Culture peinture murale : terre d'Alsace

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]