Claude Mollard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Claude Mollard
Image dans Infobox.
Mr. Claude Charles Mollard
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité

Conseiller spécial du président de l'Institut du monde arabe Expert en ingénierie culturelle

Photographe et Écrivain
Autres informations
Distinctions

Claude Mollard est expert en ingénierie culturelle, conseiller spécial du président de l'Institut du monde arabe, artiste-photographe, écrivain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Claude Mollard né le à Chambéry (Savoie). Licencié en droit et diplômé de l'Institut d'études politiques de Lyon, il est ancien élève de l'École Nationale d'Administration, promotion Marcel Proust (1965 / 1967).

Carrière dans l'administration des Finances et à la Cour des Comptes (1967-1971, 1978-1981, 1996-2000, 2004-2010)[modifier | modifier le code]

Après sa sortie de l'ENA, il choisit le ministère des Finances où il exerce ses fonctions en tant qu'administrateur civil (direction du budget), de 1967 à 1971. Rapporteur du Groupe Financement de la Commission des Affaires culturelles du VIe Plan et auteur du rapport proposant la création du Fonds d'Intervention Culturelle (FIC). Conseiller référendaire à la Cour des Comptes (1978), conseiller maître (2004- 2010).

Conseiller politique (1967- 2002)[modifier | modifier le code]

1967 : adhérent du PSU, il travaille avec Pierre Mendes-France, qu’il aide dans la préparation de ses discours et conférences. Assistant parlementaire de Michel Rocard, 1967.

Février 1968-juin 1971 : secrétaire de la section du PSU du Ve arrondissement de Paris.

Juin 1981 : chargé de mission au cabinet de Jack Lang, ministre de la Culture

Avril 2000-avril 2002 : conseiller pour le développement artistique et culturel au cabinet de Jack Lang, ministre de l’Éducation nationale.

Comme haut fonctionnaire dans le secteur public de la culture et de la communication (1971-1986)[modifier | modifier le code]

Le Centre Georges Pompidou en 2017.

De 1971 à 1978, il participe à la conception, la construction puis l'ouverture au public du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou en qualité de Directeur administratif et financier puis de secrétaire général. En 1978, il est nommé secrétaire général de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) auprès du Président Pierre Emmanuel. De 1979 à 1981, il est Délégué Général de l'Union centrale des arts décoratifs. Il engage à ce titre la rénovation du Musée des arts décoratifs de Paris et lance le Musée de la mode et du textile. Il crée une filiale spécialisée dans l'édition d'objets d'art à partir des collections du Musée : ARCODIF.

En 1981, il est nommé Chargé de mission auprès de Jack Lang, ministre de la Culture. À ce titre, il est chargé du doublement du budget du Ministère qu'il mène à bon port, la réorganisation des services du Ministère et le lancement d'une nouvelle politique des musées et des arts plastiques. En 1982, il crée la Délégation aux Arts plastiques, dont il est nommé Délégué ainsi que Président du Centre national des arts plastiques (CNAP). Dans ces nouvelles fonctions, il lance les Fonds régional d'art contemporain (FRAC), il gère le Fonds national d'art contemporain (FNAC), il crée et gère le Fonds de Commande Publique, il lance les aides à l'édition, il crée le FIACRE. Il assure la gestion des Manufactures nationales de tapis et tapisseries des Gobelins, de Beauvais, du Puy, de Lodève, le Mobilier national, l'Institut Supérieur de Restauration des Œuvres d'Art (IFROA), sept Écoles nationales d'Art (Cergy, Dijon, Aubusson, Nancy, Limoges, Bourges, Nice). Il exerce la tutelle de l’État sur l'École nationale supérieure des beaux-arts, sur celle des arts décoratifs, sur la Villa Médicis à Rome.

Les colonnes de Buren dans la cour du Palais-Royal.

En septembre 1982, il devient Président du Centre national de la photographie qu'il crée et dont la direction est assurée par Robert Delpire. Il crée l'École nationale supérieure de la photographie à Arles, inaugurée en 1985. En 1983, il lance l'École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI)[1] dont le premier Président est Anne-Marie Boutin. Cette école supérieure est le premier établissement d'enseignement supérieur à recevoir en France le statut d'établissement public à caractère industriel et commercial. Il lance le Centre national d'art contemporain de Grenoble (appelé aussi "le Magasin") dont il assure la présidence. Il crée l'APCI (Association pour la Promotion de la Création Industrielle) qui organise notamment les concours du mobilier de bureau, du luminaire, des arts de la table, de l'éclairage urbain.

La Tour aux figures de Dubuffet.
L'Axe majeur de Cergy-Pontoise.

À partir de 1985, il assure la présidence de l'Association de préfiguration du Centre National des Arts Culinaires, présidée ensuite par Jean Ferniot. Il lance et fait réaliser un certain nombre de grandes commandes publiques à des artistes, dont la Tour aux figures de Jean Dubuffet[2], la Fontaine de Tinguely et Niki de Saint Phalle au Centre Pompidou, le Centaure de César dans le 6e arrondissement de Paris, les accumulations d'Arman (horloges et valises) à la Gare St Lazare, les colonnes de Buren au Palais royal, l'Axe Majeur[3] de Cergy Pontoise et plus de cent autres sculptures[4].

Consultant et chef d'entreprise (1986-aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

En 1986, il quitte le ministère de la Culture et obtient une mise en disponibilité de la Cour des Comptes pour créer une entreprise de conseil autour du concept d'ingénierie culturelle qu'il invente et dont il assure le développement. Il fonde la première agence d'ingénierie culturelle, ABCD (Arts, Budget, Communication, Développement)[5].

Il crée l'Institut Supérieur de Management Culturel (ISMC) en 1987 dont il exerce la direction (président: Robert Bordaz puis Jean-Philippe Billarant).

En tant que consultant en ingénierie culturelle, il lance un grand nombre d’études, de projets et de manifestations en France et à l'étranger (au total plus de 500) parmi lesquelles figurent :

  • la cathédrale de la Résurrection d'Évry (1990 - 1995);
  • la Fondation de la Mémoire à Oradour-sur-Glane (1988 - 1999);
  • Tuileries 89 (700 000 visiteurs dans le cadre du bicentenaire de la Révolution);
  • l’Europe des Créateurs Utopies 89 au Grand Palais, avec la participation de 50 villes et régions de plus de 20 pays d’Europe (1989);
  • le parc archéologique de Carthage en Tunisie (1992 -1993);
  • la bibliothèque francophone de Limoges, les bibliothèques de Rouen, Blois, Montpellier, etc;
  • le musée historique de Sarlat (1993);
  • l'audit culturel du Zimbabwe avec l'Union Européenne (1992);
  • le musée gallo-romain de Périgueux avec l'architecte Jean Nouvel[6];
  • l’exposition Les Monuments de Calder à la Défense et à la Kunsthalle de Bonn;
  • le projet de Théâtre national catalan avec Ricardo Bofill à Barcelone (1988);
  • le projet de "Tour de la terre" aux côtés de Nicolas Normier (depuis 1997);
  • le projet des Sept Merveilles parrainé par l'UNESCO;
  • le projet d'Avignon Capitale culturelle de l'Europe en l'an 2000 (1998);
  • le projet 7 autoportraits pour les 9 villes européennes de la culture en liaison avec la CEE (Saint Jacques de Compostelle, Avignon, Bologne, Bruxelles, Prague, Cracovie, Reykjavik, Bergen, Helsinki) (1998);
  • le projet de réhabilitation du château du Rivau (au pays de Rabelais);

En 1996, il quitte l’Agence ABCD qui est reprise par ses consultants. Il réintègre la Cour des comptes et décide de recentrer ses activités.

Il entreprend la rédaction de l’histoire de la politique culturelle de la Ve République (« le Cinquième pouvoir, la culture et l’État, de Malraux à Lang » paru chez Armand Colin en octobre 1999).

A son départ de la Cour des Comptes en 2010, il reprend ses activités d’ingénierie culturelle sous le nom de Claude Mollard Consultants (CMC).

Il est notamment conseiller (2008-2012) du président de l’IMEC (Institut mémoires de l'édition contemporaine) pour le projet de transfert de l’Atelier typographique de l’Imprimerie nationale depuis Paris à l’abbaye d’Ardenne à proximité de Caen. 

  • Consultant d’Emmaüs International pour la création du Centre abbé Pierre Emmaüs (2010-2012)
  • Consultant de l’agglomération de Rouen Elbeuf (CREA) pour le projet de Musée des grands formats, l’Historial Jeanne d’Arc, le Musée des panoramas.
  • Consultant du château du Clos Lucé pour la scénographie de l’Atelier de Léonard de Vinci et pour le lancement du premier Centre international d’interprétation de Léonard de Vinci et la Renaissance. 
  • Programmation de l'Abbaye de la Chaise-Dieu[7].
  • Conception et réalisation de l'Historial Jeanne d'Arc à Rouen (2015).

Comme haut fonctionnaire au ministère de l'Education nationale (mai 1999-janvier 2004)[modifier | modifier le code]

En avril 2000, il est nommé auprès de Jack Lang, alors ministre de l'Éducation nationale « chargé de mission auprès du ministre pour les arts et la culture » . Il conçoit puis met en œuvre « le plan de cinq ans » des deux ministres de la Culture et de l'Éducation nationale pour développer les arts à l’école.

Il est l'initiateur, à ce titre, des classes à PAC (à projets artistiques et culturels) - près de 30 000 seront réalisées pour la seule année scolaire 2001-2002.

Nommé en janvier 2001 directeur général du Centre national de Documentation Pédagogique (CNDP), il poursuit dans ce cadre la mise en place du Plan, ainsi que la réforme du CNDP et de son réseau de Centres régionaux, l’ensemble prenant le nom de Réseau SCEREN en mars 2002 (Services Culture Éditions Ressources pour l’Éducation nationale : budget total de 150 millions d’euros et 3.500 agents répartis sur tout le territoire).

À ce titre il met au point de nombreuses publications, éditions et productions audiovisuelles et multimédia :

  • avec la Cinq, coproduction de nombreuses émissions télévisées à caractère pédagogique et création de la première web TV européenne, accessible dans tous les établissements scolaires abonnés par les collectivités locales (programmes disponibles à terme : 300 heures sous la forme de 2000 modules téléchargeables).
  • avec Gallimard, la coproduction d’une collection de 30 ouvrages minimum, à raison de un par académie, “ l’Art pour guide ”, première histoire culturelle des régions de France depuis la préhistoire. avec les Cahiers du cinéma : la collection « les petits cahiers ».
  • en liaison avec les ayants droit la collection de DVD à usage pédagogique portant sur les grands films du patrimoine français et étranger: «les Quatre cents coups» de Truffaut, «La prisonnière du désert » de John Ford, « Où est la maison de mon ami ? » de Kiarostami, « Les temps modernes » de Charlie Chaplin, etc.
  • avec les Éditions Autrement, une collection de dix livres d’initiation aux différents arts à destination des élèves du collège et du lycée. dans le domaine des arts et de la culture, l’édition ou la coédition de plus de 150 produits pédagogiques.
  • il développe la production de DVD en portant à près de 50 le nombre d’exemplaires issus du SCEREN au cours de ces trois années.
  • il rénove la Librairie de l’éducation de la rue du Four à Paris dont le chiffre d’affaires s’accroît de 40 % en un an. 

A l'Institut du monde arabe (IMA) (depuis 2013)[modifier | modifier le code]

Anamorphose, exposition "Jardins d'Orient" à l'Institut du monde arabe (2016).

Conseiller spécial du président Jack Lang, il anime le comité chargé des expositions. Il assure de commissariat ou la coordination d’expositions comme Il était une fois… l’Orient-Express, qui en 2014 a reçu 270 000 visiteurs ; mais aussi Stéphane Pencréac’h, œuvres monumentales (2015) ; Jardins d’Orient (2016) ; Etel Adnan, (2017) ; Le canal de Suez (2018), L’Orient Express à Singapour (2020)...

La gare du Nord à Singapour (décembre 2020).

Il est à l’origine de la donation de 1500 œuvres d’art faite au musée de l’IMA par Claude et France Lemand (2018). Il conçoit et met en œuvre la création d’une Ecole Pro de l’IMA chargée de développer des actions de formation professionnelle dans le cadre du musée, à partir des œuvres d’art, notamment celles d’art moderne et contemporain.

Il est vice-président du Fonds de dotation Claude et France Lemand qui intervient dans l’enrichissement des collections du musée de l’IMA et dans les actions de recherche, développement et pédagogie.

Il anime la nouvelle plateforme IMAGO qui assure des prestations dans les domaines de l’ingénierie culturelle, de la formation professionnelle et des itinérances d’expositions.

Autres activités[modifier | modifier le code]

Il a dirigé la délégation française au Sommet culturel mondial de Sao Paulo en 2004 et participé au Forum international de la Culture en août 2005 à Bahia.

Il fut chargé de conférences sur l’art contemporain à l’université Candido Mendes à Rio de Janeiro.

Il a fondé l'Espace Krajcberg[8] en 2003 dont il est président d'honneur.

De 2014 à 2018, il est président du Fonds de dotation de l'Ermitage fondé par Martine Boulard et inauguré par Jack Lang en 2014.

En tant que photographe-plasticien (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

Claude Mollard dévoile son travail photographique conduit depuis plus de 40 ans. Il a commencé à exposer de ses photographies qui reproduisent les esprits de la nature, sorte de paysages anthropomorphes. Les Éditions « Cercle d’Art » lui ont consacré un livre qui présente ces images avec un texte de Christine Buci-Glucksmann qui les appelle les « visages d’avant les dieux ».

Il a entrepris un recensement dans de nombreux pays des « Origènes », nom qu’il donne à ses photos anthropomorphes, pour identifier à travers ces visages que les hommes primitifs avaient déjà reconnus, les origines de notre culture, de l’art et donc de l’homme lui-même. Il a publié divers ouvrages dont un sur la métamorphose des portraits de Pompéi et en 2012, sur les « Graphogènes », visages démasqués dans les graffitis urbains. 

Entre 2005 et 2017, il a exposé à Marrakech, Strasbourg, Gand, Bruxelles, Karlsruhe, Paris (Espace Paul Ricard), Naples, Paris, Aix en Provence, Arles, abbaye de Silvacane, Meknès, Lima (Pérou), Paris (différentes galeries), Mayence, Lille (Musée des beaux-arts), Sao Paulo (Brésil), Rio de Janeiro (Jardin botanique), Nançay (Cher), Garches (Fonds culturel de l’Ermitage). 

Il a publié chez Beaux-arts Les esprits de Vallons (2014), la Forêt parallèle de Frans Krajcberg (2015), la collection revisitée Durand Ruel avec Martine Boulart (2015).

En 2017, il a exposé dans la galerie Claude Lemand (Paris)[9] et dans la galerie Gérard Capazza (Nançay).

De novembre 2017 à janvier 2018, une exposition rétrospective lui a été consacrée à la Maison européenne de la photographie[10].

Publications[modifier | modifier le code]

  • L’enjeu du Centre Pompidou, 1976
  • Le mythe de Babel, essai sur l’artiste et le système, Grasset, 1984
  • La passion de l’art, La Différence, 1986
  • Jeanclos, en collaboration avec Bruno Foucart et Marcellin Pleynet, La Différence, 1986
  • Profession : ingénieur culturel, La Différence, 1987
  • Les mille et une nuits de Ramsà, Pictura Edelweis, 1989
  • Professions : ingénieur culturel (deuxième édition), Charles le Bouil, 1989
  • Concevoir un équipement culturel, Le Moniteur, 1992
  • L’ingénierie culturelle, Que sais-je ? PUF, 1992 ; 1999 (deuxième édition)
  • Vana Xénou, Le Cercle d’art, 1995
  • La cathédrale d’Evry, Odile Jacob, 1996
  • Le poème attrapé par la queue, fantaisie poétique, AREA, 1999
  • Le cinquième pouvoir. La culture et l’Etat de Malraux à Lang. Armand Colin.1999.
  • Les nouveaux réalistes, Le Cercle d’art, 2002
  • Quand les artistes entrent à l’université, Buren et Orlan, catalogue de l’exposition itinérante organisée par le CNDP, 2002
  • Le Très Grand Véda, Gallimard, avec des dessins de Tomi Ungerer, 2004
  • Frans Krajcberg, La traversée du feu, (en collaboration avec Pascale Lismonde), Isthme éditions, 2005
  • Juan Gris, Le Cercle d’art. 2006
  • Origènes, livre de photographies de Claude Mollard avec un texte de Christine Buci-Glucksman, Cercle d’art, 2006
  • Pompéi, métamorphose du portrait, Editions du Très Grand Véda. Textes de Pascale Lismonde, Michel Sicard, Claude Mollard. 2007
  • L’ingénierie culturelle, et l’évaluation des politiques culturelles, 3e édition, Que-sais-je ? 2009
  • Contaminations, en collaboration avec Valérie Honnart, photographies et peintures, textes de Valérie Honnart et Claude Mollard, Editions du Très Grand Véda. 2010
  • La saga de l’Axe majeur de Dani Karavan à Cergy Pontoise, Editions du Moniteur, 2011
  • Malraux, Lang et après, avec Yves Marek, Area Descartes et compagnie, 2012
  • Les graphogènes, photographies avec une préface de Robert Delpire, Editions du Très Grand Véda, 2012
  • Le nouveau Manifeste du Naturalisme intégral, texte et photographies de Frans Krajcberg et Claude Mollard, Critères, 2013
  • Les esprits des vallons (dans la maison de Martine Boulart), préface de Jean Hubert Martin, entretien Martine Boulart, Beaux-Arts Editions, 2014
  • La collection revisitée de Denyse et Philippe Durand Ruel, Fonds culturel de l’ermitage, préface de Jean de Loisy, textes de Claude Mollard, Martine Boulart, Denyse Durand Ruel,  Beaux-Arts Editions, 2015
  • La forêt parallèle, le Sitio Natural de Frans Krajcberg à Bahia, préface de Christophe Rioux, textes de Claude Mollard et Frans Krajcberg, Beaux-Arts Editions, 2015
  • Triptyques, préface de Jack Lang, textes de Claude Mollard, Gérard Capazza, Martine Boulart, Beaux-Arts Editions, 2015
  • La culture est un combat. Les années Lang-Mitterrand, 50 histoires, PUF, 2015
  • L’ingénierie culturelle, Que Sais-je ? 5ème édition, avec Steven Hearn, 2016
  • L’art de concevoir et de gérer un musée, avec Laurent Le Bon, Les éditions du Moniteur, 2016
  • Etres premiers, une anthropologie imaginaire, textes d’Edgar Morin, Tomi Ungerer, Gilbert Lascault et Gabriel Bauret. Editions Dilecta, 2017 (à l’occasion de l’exposition des photos de Claude Mollard à la Maison Européenne de la Photographie)
  • Frans Krajcberg, un artiste en résistance, préface de Bruno David, textes de Claude Mollard et Sylvie Depondt, Editions Museo, 2017 (à l’occasion de l’exposition Krajcberg au Musée de l’Homme)
  • Maroc, regards croisés : Tahar Ben Jelloun, Les portes, Claude Mollard, les visages de Meknès, préface de Claude Mollard sur les peintures de Tahar Ben Jelloun et préface de Tahar Ben Jelloun sur les photographies de Claude Mollard, 2017 (à l’occasion de l’exposition galerie Trigano)
  • Béatrice Englert, Etait, sera, est, Editions Beaubourg 24, 2018 (catalogue de l’exposition galerie 24)
  • Philippe Dujardin, Du passé faisons table rase, contribution, La passe du vent, 2018
  • Il était une fois le canal de Suez, avec Marianne Coadou, bande dessinée, Altercomics 2018 (à l’occasion de l’exposition faite à l’Institut du monde arabe)

Décorations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ENSCI - Les Ateliers: Une plongée dans l'histoire », sur www.ensci.com (consulté le )
  2. « Le nouveau visage de la « Tour aux Figures » de Dubuffet », sur Les Echos, (consulté le )
  3. « La saga de l'Axe majeur | Publications », sur www.axe-majeur.info (consulté le )
  4. Raphael Cuir, « Entretien avec Claude Mollard - Vidéo Dailymotion », sur Dailymotion (consulté le )
  5. « ABCD Culture – Ingénierie culturelle et artistique », sur www.abcd-culture.com (consulté le )
  6. « Vesunna | Site-musée gallo-romain à Périgueux » (consulté le )
  7. Centre France, « Patrimoine - Le nouveau parcours muséographique de l'abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire) entre-ouvre ses portes », sur www.lamontagne.fr, (consulté le )
  8. « Espace Frans Krajcberg », sur Monsite (consulté le )
  9. « Galerie Claude Lemand », sur www.claude-lemand.com (consulté le )
  10. « Exposition - Claude Mollard à la MEP | Arts in the City » (consulté le )
  11. Décret du 3 avril 2015 portant promotion et nomination

Liens externes[modifier | modifier le code]