Bouchoir

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Bouchoir
Bouchoir
L'église de Bouchoir fin 1915 (Cl. Berne-Bellecour) :
destruction lors de la Première Guerre mondiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Terre de Picardie
Maire
Mandat
Magali Crappier
2014-2020
Code postal 80910
Code commune 80116
Démographie
Population
municipale
318 hab. (2015 en augmentation de 11,58 % par rapport à 2010)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 57″ nord, 2° 40′ 28″ est
Altitude Min. 96 m
Max. 106 m
Superficie 5,88 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie.bouchoir.pagesperso-orange.fr/index.html

Bouchoir est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bouchoir est une commune située sur le plateau du Santerre, à une dizaine de kilomètres de Roye. Le village occupe une position de carrefour à l'intersection de la route Amiens - Roye et de la route Albert - Montdidier.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est exclusivement composé de couches argileuses du limon des plateaux. Le sous-sol quant à lui est formé de craie blanche pour la partie supérieure et de craie marneuse pour la partie inférieure[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est presque totalement plat et culmine à une centaine de mètres d'altitude. Le paysage est celui du plateau du Santerre au sol plat et découvert[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a sur le territoire de la commune ni cours d'eau, ni source. La nappe phréatique était située en 1899 à une vingtaine de mètres au-dessous du niveau du sol[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique[1].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Située en bordure de la route Amiens - Roye (ex-route nationale 334, devenue RD 934), la commune a un habitat groupé. Il n'y a dans la commune ni hameau, ni ferme isolée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bouchoir
Folies Rouvroy-en-Santerre
Arvillers Bouchoir Parvillers-le-Quesnoy
Erches

Toponymie[modifier | modifier le code]

On rencontre plusieurs formes pour désigner Bouchoir dans les textes anciens : Bucheria, Buchuherre (1215), Bouchouerre, Buchuerre, Bouchuere, Bouchoire, Bouchoir (1567).

Bouchoir signifierait « lieu planté de buis »[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne a révélé la présence de vestiges de villas gallo-romaines sur le territoire de la commune[2].

Moyen Age[modifier | modifier le code]

En 1121, Adèle de Vermandois fit donation de sa terre de Bouchoir à l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne[1].

Jusqu'au milieu du XIIe siècle, Bouchoir était rattachée à la paroisse d'Erches [1].

La seigneurie de Bouchoir passa à la famille de Beaufort, dépendante de celle de Mailly puis au marquisat de Nesle[1].

En 1431, Jean Poton de Xaintrailles, ancien compagnon de Jeanne d'Arc y aurait battu les Bourguignons qui ravageaient la région. Dans le village, la rue du Marteloir[Note 1] rappellerait cet événement[1].

Epoque moderne[modifier | modifier le code]

Aux XVIe et XVIIe siècles, des invasions espagnoles touchèrent la localité[1].

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • L'existence d'une école est attestée à Bouchoir en 1794[1].
  • À la fin de l'épopée napoléonienne, le maire et quelques habitants voulurent résister en 1814 aux Cosaques et en arrêtèrent quelques-uns. L'un d'eux mourut. Le 25 mars 1814, un détachement russe incendia le village et flagella publiquement certains habitants[1].
  • À la fin de la guerre franco-allemande de 1870, le village fut occupé par l'armée prussienne[1].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale (1914-1918), le village, situé dans la zone des combats[3],[4],[5],[6],[7],[8], fut presque totalement détruit[9],[10],[11]. Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [12].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le village de Bouchoir fut reconstruit durant l'entre-deux-guerres, les architectes Emmanuel Gonse et Charles Duval restaurèrent l'église et dirigèrent la reconstruction de la mairie et de l'école communale.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune de Bouchoir pendant la Seconde Guerre mondiale fut marquée par la personnalité de son curé, l'abbé Emile Lavallard qui entra dans la Résistance en 1942. Agent de liaison entre les groupes résistants de Roye, Guerbigny et Rosières-en-Santerre sous le pseudonyme de « Milou », il fut un résistant actif au sein du mouvement Francs-tireurs et partisans et devint l'un des responsables du mouvement de Résistance, Front national, du département de la Somme. A l'été 1943, il dit la messe dans le cimetière militaire britannique de Bouchoir. Il eut à son actif, le sauvetage d'aviateurs anglo-américains dont l'appareil avait été abattu. Il réceptionnait également des parachutages d'armes sur le plateau du Quesnoy, comme celui fait en plein jour fin 1943. Le 24 avril 1944, il fut arrêté à Amiens. Emprisonné à la citadelle d'Amiens, interné au camp de Royallieu à Compiègne, il fut déporté à Neuengamme puis à Sachsenhausen et enfin à Falkensee.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachement administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouvait de 1793 à 2016 dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Péronne[13]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Rosières-en-Santerre[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Moreuil.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Santerre créée le .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département[15].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[16],[17],[18]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[19], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [20].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22],[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1793   Pierre Aimé André Quillet    
1824 1830 Pierre Chrysostome Quillet    
Les données manquantes sont à compléter.
  novembre 1906 Jules Bernard    
novembre 1906 juillet 1939 Cleophas Turcq    
juillet 1939 mars 1959 Joseph Bedier   Agriculteur
mars 1959 mars 1977 Edgar Barbier   Agriculteur
mars 1977 juin 1995 André Bedier   Agriculteur
juin 1995 2014[24] Jean-Pierre Pitavy   Garagiste
2014[25] en cours
(au 6 juin 2017)
Magali Crappier   Agricultrice

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2015, la commune comptait 318 habitants[Note 2], en augmentation de 11,58 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697591739697732746708712690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
648664669615659643627569540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507481485252290310320302300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
293295195201222226263269274
2013 2015 - - - - - - -
311318-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les activités économiques sont liées presque exclusivement à l'agriculture[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre des XVIe et XVIIIe siècles, détruite pendant la Première Guerre mondiale[29],[30], restaurée et reconstruite en partie en 1925. Elle abrite une statue de la Vierge du XVIIe siècle.
Article détaillé : Église Saint-Pierre de Bouchoir.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Grâce, élevée en 1867 par Virginie Toullet-Tronquet à la mémoire de ses parents protégés par la Vierge en 1814. Très dégradée, cette chapelle communale fait l'objet de chantiers de restauration depuis 2010 grâce à l'action de l'association les amis du patrimoine de Bouchoir[31],[32].
  • Calvaire de la fin du XIXe siècle, typique de la région, en fer forgé[33].
  • Monument aux morts offert par le Comité américain, érigé en 1926[34]. La commune voulait le compléter d'un groupe sculpté commandé au sculpteur Lefranc de Montdidier financé par la commune. En marbre de Carrare, il représente une femme - allégorie de la Patrie, de la République ou de la Victoire - soutenant le soldat mourant. Achevé en 1926, il ne trouve pas place sur le monument aux morts, et cette sculpture en est aujourd'hui encore toujours distinct[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abbé Emile Lavallard, (1907-1945), curé de Bouchoir de 1938 à 1944. Mobilisé en 1939, il devint caporal-infirmier pendant la Drôle de guerre, et la bataille de France. Retourné dans sa paroisse, il entra en résistance au sein du mouvement Francs-tireurs et partisans et devint un des responsables du Front national (mouvement de résistance) du département de la Somme. Il recueillit des aviateurs anglo-américains dont l'appareil avait été abattu. Il réceptionna des parachutages d'armes comme celui fait en plein jour fin 1943. Le 24 avril 1944, il est arrêté à Amiens avec Aimé Merchez et Jean-Marc Laurent. Interné au camp de Royallieu à Compiègne, il est déporté à Neuengamme puis à Sachsenhausen et enfin à Falkensee. Du 5 novembre 1944 au 18 février 1945, il y célébra clandestinement la messe. Atteint d'un phlegmon et d'une phlébite, il fut évacué au camp de Mauthausen où il décèda le 13 avril 1945, quelques jours avant la libération du camp[37].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 - réédition partielle sous le titre : Chaulnes et ses environs, Paris, Le Livre d'histoire Rassorts Lorisse, 2006 (ISBN 978-2-877-60916-6).

Liens internes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le toponyme Marteloir signifie : lieu d'un grand massacre.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l et m Notice géographique et historique sur la commune de Bouchoir, rédigée par Monsieur Hautbout, instituteur en 1899, Archives départementales de la Somme
  2. https://www.persee.fr/doc/rnord_0035-2624_1965_num_47_187_2544
  3. Berne-Bellecour, Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. Position d'une batterie de 75 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, fin 1918 (consulté le 10 août 2017).
  4. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. Cimetière du 250e Régiment d'infanterie », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  5. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. Distribution de la soupe à la cuisine roulante », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  6. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir (près). Batterie de mortiers anglais de 203 : un mortier servi par des artilleurs français », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  7. « Bouchoir (près). Batterie de mortiers anglais de 203 : poste téléphonique près des pièces », Fonds des Albums Valois,
  8. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir (près). Batterie de mortiers anglais de 203 : pose de fusées sur les obus », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. La grande rue », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  10. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. Un carrefour », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. L'entrée du village sur la route de Roye », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  12. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17720.
  13. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/, (consulté le 15 janvier 2017).
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : Le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  16. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  17. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : L’annonce a été faite jeudi 1er octobre à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  19. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  20. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  21. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  22. « Les maires de Bouchoir », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 10 août 2017).
  23. « Les maires successifs », sur http://mairie.bouchoir.pagesperso-orange.fr (consulté le 10 août 2017).
  24. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 15 juillet 2008)
  25. « Bouchoir : Magali Crappier devient maire », Le Courrier picard,‎ (www.courrier-picard.fr/region/bouchoir-magali-crappier-devient-maire-ia184b0n345482).
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. L'église : façade principale », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  30. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. L'église ; le chœur », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  31. « Des petites actions pour une grande restauration, celle de la chapelle de Bouchoir : Les Amis du patrimoine, qui vont fêter leurs 10 ans d’existence, multiplient les animations pour collecter des fonds destinés à la remise en état de la chapelle », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  32. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 249 (ASIN B000WR15W8)
  33. Section photographique de l'armée, « Photo : Bouchoir. La route de Roye et le calvaire », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 10 août 2017).
  34. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IA80000050, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « groupe sculpté : la patrie soutenant un poilu touché », notice no IM80000018, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. « Mairie-école à Bouchoir », La Construction moderne, no 2,‎ 1932-1933, p. 114-117.
  37. Amicale d'Orenienburg-Sachsenhausen, Sachso, Paris, Librairie Plon et Les Editions de Minuit collection Terres humaines, 1982 (ISBN 2-259- 00 894-1) pp. 390-392