Bibliothéconomie jeunesse

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Des enfants dans une bibliothèque de Montréal, en 1943.

La bibliothéconomie jeunesse relève de la science des bibliothèques et se définit comme un champ interdisciplinaire ou multidisciplinaire qui applique les approches théoriques, les pratiques et les outils de la gestion, des technologies de l'information, de l'éducation et d'autres secteurs, comme le design, qui sont reliés aux bibliothèques jeunesse, aux collections, à l'organisation, la préservation, la diffusion et la médiation des ressources en matière d'information pour les jeunes.

Le Manifeste de l’UNESCO pour la bibliothèque publique stipule deux missions clés qui touchent directement la bibliothéconomie jeunesse : stimuler l’imagination et la créativité des enfants et des jeunes et créer et renforcer l’habitude de lire chez les enfants dès leur plus jeune âge[1].

La bibliothéconomie jeunesse aborde aussi le sujet des bibliothèques scolaires.

Description des services[modifier | modifier le code]

La bibliothéconomie jeunesse sert un public non homogène. Du point de vue de l’âge notamment depuis les bébés jusqu’aux jeunes adultes. Mais également, considérant leurs besoins, leurs centres d’intérêt, leurs compétences, leur bagage culturel, familial, sociologique ou économique[2]. Les services offerts aux jeunes par les bibliothèques s’adaptent et évoluent dans le temps. Depuis les premières bibliothèques pour les jeunes à l’instar de la bibliothèque de l’Heure joyeuse en France[3], les bibliothécaires jeunesse s’intéressent à l’aménagement, la planification d’espaces, la création d’animations et d’actions culturelles pour les jeunes et leur famille au sein de la communauté. Elles fournissent également un accès à des ressources sur différents supports. Des sites Internet spécialement conçus pour les jeunes ont vu le jour comme l’espace Jeunes de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[4].

Partout dans le monde, avec l’avènement du numérique, les bibliothèques se développent et celles consacrées aux jeunes n’y font pas exception. En effet, le volet technologie amène les bibliothécaires pour la jeunesse à développer des collections de livres numériques pour la jeunesse. De plus, ces bibliothécaires doivent aussi former les jeunes à la manipulation d’information venue du Web[5].

La petite enfance (0-4 ans)[modifier | modifier le code]

L'accueil du public de la petite enfance connaît un essor depuis 30 ans. La lutte contre les exclusions et les inégalités constituent l'un des principaux enjeux de la lecture aux tout-petits[6].

Pour accueillir ce public, il est nécessaire de passer par les adultes (parents ou professionnels de l’enfance) qui servent de médiateurs puisqu’il est difficile de communiquer avec les plus petits et de cerner leurs besoins[7]. Parmi les activités généralement proposées aux plus jeunes, on retrouve l’heure du conte et les spectacles. Pour les 0-3 ans, l'animation "bébé lecteur" (qui consiste d'une une lecture individualisée) engage et l'enfant et sa famille, ce qui permet à l'enfant de développer une familiarité avec les livres et favoriser la lecture à la maison avec les parents[8]. Pour supporter les apprentissages, le jeu est utilisé chez les tout-petits par le biais d’expériences qui vont encourager la connaissance à travers la découverte[9]. L'offre documentaire se concentre sur les albums imagés, qui contiennent peu de texte ou aucun texte[10].

Les adolescents (13-18 ans)[modifier | modifier le code]

Les services pour les adolescents en bibliothèques sont variés. Des bibliothèques choisissent d’aménager des espaces réservés pour les adolescents, interdits aux plus jeunes et aux adultes. Certaines bibliothèques mettent à disposition des jeux vidéo, d’autres proposent des studios de musique où des instruments sont mis à disposition des jeunes, d’autres encore créent des Fab Lab, espaces de création, d’innovation, de partage et de découvertes[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Le concept de bibliothèque pour enfants apparaît dans la foulée de la création des bibliothèques scolaires tel que mentionné en 1862 par Gustave Roulaud, ministre secrétaire d'État au département de l'Instruction publique et des Cultes : « Il sera établi dans chaque école publique primaire une bibliothèque scolaire. Cette bibliothèque sera placée sous la surveillance de l'instituteur dans une des salles de l'école dont elle est la propriété. Les livres seront rangés dans une armoire-bibliothèque conforme... »[12].

Le développement des bibliothèques pour enfants remonte au début du XXe siècle puisque auparavant le public jeunesse se mêle au public des bibliothèques populaires. Par ailleurs, les enfants fréquentent des bibliothèques scolaires[13].

La première bibliothèque pour les enfants est située sur le rue Boutebrie dans le 5e arrondissement de Paris. Créée par l'entremise d'une fondation américaine, le « Book Committee on Children's Libraries » ouvre le sous le nom de « L'Heure Joyeuse »[14].

Les initiatives pionnières de « L'Heure Joyeuse » et de « La Joie par les livres », fondée par Geneviève Patte, apportent aux bibliothèques pour enfants une légitimité qui dépasse le succès d'estime avec des inscriptions et l'intérêt croissant des professionnels[13].


L'importance et la place grandissante du numérique dans la littérature amène les bibliothèques à repenser leur développement de collections afin d'y intégrer davantage l'offre littéraire numérique, tout en développant des activités et services liés aux enjeux du numérique[15].

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Le concept de l'accès des enfants à une bibliothèque s'inscrit dans la foulée du développement de l'éducation pour les jeunes au XIXe siècle aux États-Unis. L'intérêt national pour un tel développement est aussi encouragé par le mouvement des bibliothèques publiques dans les années 1850, l'essor de la littérature pour enfants et un changement dans les mentalités concernant le bien-être des jeunes[16]. Les premières bibliothèques pour enfants américaines prennent la forme des bibliothèques dans les écoles du dimanche qui fournissent des livres religieux mais aussi des ouvrages sur d'autre sujets[17].

Ce sont des pionniers et des pionnières qui portent les projets de ces nouveaux espaces pour les jeunes, des collections dédiées et des bibliothécaires formées pour servir des enfants. Le XXe siècle entraîne une institutionnalisation progressive à travers le leadership de certaines bibliothèques (Carnegie Library of Pittsburg), la formation professionnelle, l'American Library Association qui crée une section (Section for Children's Librarians) en 1900, les maisons d'édition qui organise des départements pour les publications jeunesse (Macmillan Publishing)[17].

Les années 1920 à 1950 sont des années de consolidation et de développement. On assiste pendant la période de la Grande dépression à un essor des emprunts en bibliothèque et le prêt des enfants représentent 40 à 45 % de ces usages[17].

En 1941, la Division of Libraries for Children and Young People de l'American Library Association comprend trois sections : Children's librarians, young peoples' librarians, school librarians[18].

Les principales figures dans l'histoire de la bibliothéconomie jeunesse américaine au XIXe et au XXe siècle sont les suivantes : Caroline Hewins (en), Emily Hanaway, Mary Wright Plummer, Anne Carroll Moore (en), Augusta Baker, Charlemae Hill Rollins (en), Pura Belpré (en), Margaret A. Edwards[19].

Au Canada[modifier | modifier le code]

Lillian Helena Smith (-1983) est considérée comme la première bibliothécaire formée en bibliothéconomie pour les enfants au Canada, et même dans l'Empire britannique[20]. Diplômée de l'Université de Toronto en 1910, elle travaille comme bibliothécaire pour enfants à la bibliothèque Carnegie de Pittsburgh, en Pennsylvanie (États-Unis), puis au département des enfants de la bibliothèque publique de New York (succursale Washington Heights) en 1911[21].

En 1912, elle est recrutée par le bibliothécaire en chef, George Locke, pour organiser le nouveau département pour les enfants de la bibliothèque publique de Toronto où elle contribue, notamment, au développement de la collection pour enfants pendant quarante ans[21].

Smith enseigne la littérature pour enfants de 1913 jusqu'à sa retraite en 1952[20]. En 1928, l'Université de Toronto crée son école supérieure de bibliothéconomie, où Smith poursuit son enseignement.

Elle siège au conseil exécutif de l'American Library Association entre les années 1930 et 1940[21].

En 1930, elle développe un système de classification adapté aux livres pour enfants.

En 1952, l'American Library Association publie son ouvrageThe Unreluctant Years: A Critical Approach to Children's Literature[20].

Elle participe à la fondation de la Canadian Association of Children's Librarians[20].

Un des succursales de la bibliothèque publique de Toronto porte son nom : Lillian H. Smith. Un projet est consacré à son héritage[22].

Au Québec[modifier | modifier le code]

Parmi les grandes figures de l'histoire de la bibliothéconomie jeunesse au Québec on peut citer Joséphine Marchand, Mary Sollace Saxe, Éva Circé-Côté, Marie-Claire Daveluy, Léo-Paul Desrosiers, Hélène Grenier, Hélène Charbonneau, Christiane Charrette (bibliothécaire), Janina-Klara Szpakowsk, Paulette Bernhard, Gilles Bouchard.

Les bibliothèques paroissiales disposaient de collections pour la jeunesse au XIXe siècle. L'Œuvre des livres gratuits, une initiative portée par Joséphine Marchand qui prend la forme d'une bibliothèque ambulante a aussi supporté l'accès aux livres, notamment pour les jeunes[23].

La bibliothèque publique de Westmount (BPW), à l'instar des bibliothèques canadiennes de l'époque, dispose d'une collection pour enfants dès son ouverture en 1899[24]. Mais grâce à la pugnacité de la bibliothécaire en chef, Mary Sollace Saxe, diplômée des universités McGill et Columbia (New York), la BPW se dote d'une bibliothèque pour les enfants qui ouvre le suivant les standards les plus avancés au début du XXe siècle[25]. La BPW fait figure de précurseur au Québec en matière de services pour les enfants. La bibliothécaire pour enfants de la BPW, Wendy Wayling, reçoit le prix Anne-Galler pour "services exceptionnels en bibliothéconomie" en 2014[26],[27]. Elle est l'auteure d'un article « With the children in Canada », Library Journal, 37 (August 1912), p.  433-435. La bibliothèque Fraser dispose également d'une salle pour les enfants au début du XXe siècle. Avec sa première bibliothèque en 1929, on doit à la Montreal Children’s Library le déploiement d’un important réseau de bibliothèques destinées aux enfants, mais qui, comme la BPW, n’a « profité pour ainsi dire qu’aux enfants de la communauté anglo-saxonne »[28]. Il faudra attendre 1937 avant qu’on ne voit apparaître une première bibliothèque francophone pour enfants à Montréal[29].

Éva Circé-Côté croit profondément en l'importance de l'accès à la bibliothèque[30] pour les enfants. Elle leur réserve un espace à la Bibliothèque municipale de Montréal dès 1928 en attendant qu'une salle dédiée soit mise à leur disposition[31].

On doit à Léo-Paul Desrosiers, conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal, et en même temps directeur de l'École des bibliothécaires de l'Université de Montréal, d'avoir contribué au développement des services pour les jeunes à Montréal. Avec la bibliothécaire Marie-Claire Daveluy, il s'implique dans la création d'une bibliothèque pour les enfants dès son entrée en poste à la Bibliothèque municipale de Montréal[32].

Hélène Grenier, directrice des bibliothèques scolaires de la Commission des écoles catholiques de Montréal[33] de 1933 à 1961, est largement reconnue pour sa contribution à l'éveil à la lecture des jeunes québécois. Elle fonde la bibliothèque des professeurs de la Commission des écoles catholiques de Montréal, une des plus grandes bibliothèques pédagogiques du Québec. Elle est à l'origine d'un réseau de bibliothèques scolaires qui ont été mises en place dans les années 1950. Le nombre de bibliothèques pour les écoles élémentaires atteint 240 et une douzaine de grandes bibliothèques dans les écoles de niveau secondaire sont aussi créées[34].

Hélène Charbonneau travaille à la bibliothèque d'Ahuntsic (Montréal) pendant 20 ans[24]. Elle poursuit sa carrière en tant que coordonnatrice des services aux jeunes aux services administratifs des bibliothèques de la Ville de Montréal jusqu'à sa retraite en 1992[35]. Elle développe le programme Livres dans la rue en 1982. Elle crée aussi le Solde de livres annuel des Amis de la Bibliothèque de Montréal dont elle est une des membres fondatrices en 1993[35]. Elle est aussi membre fondatrice de l'organisme Communications-jeunesse[36] (1971) qui décerne le prix Hélène Charbonneau aux médiateurs de la littérature jeunesse québécoise et canadienne d’expression française.

Christiane Charrette (bibliothécaire) organise le programme hors les murs Livres dans la rue de 1982 à 2015. Elle a reçu en 2007, le prix Ken Haycock Award for Promoting Librarianshipde la Canadian Library Association (CLA) pour souligner le 25e anniversaire du programme[37].

Janina-Klara Szpakowska, professeure à l'EBSI de 1968 à 1985, spécialiste de la recherche sur la lecture des jeunes, a formé plusieurs générations d'étudiants[38]. Madame Szpakowska est décédée le 20 janvier 2000. Elle est l’autrice de plusieurs publications sur les adolescents et la lecture[39].

Paulette Bernhard, professeure à l'EBSI, de 1985 à 2000, est chargée de l'enseignement sur les bibliothèques scolaires. Elle contribue à la recherche sur l'amélioration de la littératie de l'information et le développement des compétences informationnelles des jeunes, notamment par le biais d'une ressource en ligne : "Chercher pour trouver"[40].

Un autre nom important de la bibliothéconomie jeunesse au Québec serait celui de Gilles Bouchard[41]. En 1989, il écrit un rapport, publié par le comité d’études sur les bibliothèques scolaires, s’intitulant les Bibliothèques scolaires québécoises : plus que jamais…[42] Cet ouvrage donne naissance à une association pour les services documentaires en milieu scolaire, aujourd’hui appelé l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires. L’APSDS fête ses 30 ans. Cette association donne des formations à ses membres et publie régulièrement des articles à propos de la bibliothéconomie jeunesse ou les milieux scolaires. Ses objectifs sont la promotion, le rassemblement et le partage des ressources documentaires au Québec[43].

Unique en Amérique du Nord, le Québec compte le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse (CQRLJ)[44], qui est un service spécialisé de la BAnQ. Situé dans les locaux de la Grande Bibliothèque, le Centre a pour objectifs la conservation et la diffusion de la littérature jeunesse francophone[45]. On y trouve une collection patrimoniale qui comprend des œuvres québécoises et une collection universelle d'œuvres étrangères pour la jeunesse[46].

En Belgique[modifier | modifier le code]

Une bibliothèque totalement consacrée à la jeunesse est envisagée en Belgique juste après la Première Guerre mondiale (1914 - 1918). À cette époque-là, la bibliothèque était toujours présentée comme le complément de l’école[47].

Dans le cadre de l'aide à la reconstruction d’après la guerre, BOOK Committee on Children's Libraries, une fondation américaine créée à New York en 1918, propose à la Belgique le projet d’ouverture d’une bibliothèque enfantine. C’est ainsi que le 24 septembre 1920, Bruxelles ouvre sa première salle de lecture pour la jeunesse, l'Heure Joyeuse au 16 rue de la Paille, où elle se trouve jusqu’à présent[48].

L’Heure Joyeuse, la première en Europe, est souvent trouvée sous le nom de l'Heure Joyeuse Brand Whitlock, car elle a pu être créée sous l'égide de l’ambassadeur des États-Unis en Belgique, Brand Whitlock.

Au-delà de l’objectif de doter la Belgique d'œuvres éducatives, l'Heure Joyeuse avait comme but « d’aider les enfants à récupérer du traumatisme » de la guerre.

Le succès de la première bibliothèque, qualifiée comme projet pilote [48], encourage Bruxelles à ouvrir, quatre ans plus tard, une salle de lecture pour les enfants dans une école. Il s’agit de la bibliothèque nommée l’Heure Joyeuse Suzanne Lippens de l’école primaire numéro 20, situé au 53 rue du Canal[48].

Les autres Heures Joyeuses créées par la suite en Belgique, sont organisées selon la même philosophie que les bibliothèques américaines. La bibliothèque est publique et gratuite; dotée d’une salle de lecture et des rayons d’accès libre. Les enfants y trouvent, appart de livres, des spectacles de théâtre et de marionnettes, des Heures du conte, des projections de films ou de diapositives et « des bibliothécaires attentives à leurs problèmes ».

Une section « adultes » fonctionne également dans la bibliothèque l'Heure Joyeuse Brand Whitlock et accueille les plus âgés avec autant de professionnalisme que les plus jeunes lecteurs.[49]

La bibliothèque était ouverte tous les jours, même les dimanches. En moyenne on y trouve deux tiers d’ouvrages récréatifs et un tiers d’ouvrages documentaires. [48] La collection initiale des livres pour les enfants contenait approximativement 1 000 livres en français, 250 livres en anglais et 100 livres en flamand[50].

En 1924, un service de prêts à domicile fut mis en place. L’objectif de ce service était de « favoriser le travail scolaire à domicile »[48].

À la suite du décret de 1978 réglementant la lecture publique, les Heures Joyeuses fusionnent avec les bibliothèques publiques, créant ainsi un réseau de bibliothèques filiales.[51]

Une partie de l’ancien fonds des Heures Joyeuses, qui ont vu le jour sur le territoire de la Ville de Bruxelles entre 1920 et 1948, se trouve aujourd’hui au Centre de Littérature de Jeunesse de Bruxelles. Les collections provenant de ces bibliothèques enfantines « constituent aujourd’hui un patrimoine très riche ». Il compte, en tout, plus de quarante mille ouvrages; avec une partie « consultable via le net »[52].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Manifeste de l'IFLA/UNESCO sur la Bibliothèque Publique 1994 », sur ifla.org (consulté le 21 novembre 2019)
  2. (en) Developed by the IFLA Library Services to Children and Young Adults Section and Edited by Carolynn Rankin, IFLA Guidelines for Library Services to Children aged 0-18, International Federation of Library Associations and Institutions, , 2nd Edition (revision of 2003 Guidelines) version 1.1.1 éd., 19 pages p. (lire en ligne), p.13
  3. Viviane Ezratty, « Les fonds d’archives du Fonds patrimonial Heure Joyeuse de la médiathèque Françoise Sagan : une histoire " humaine " », Strenae,‎ (lire en ligne)
  4. Pascale Grenier, « Les services d’information pour les jeunes : pour allumer des réverbères », Documentation et bibliothèques, vol. 57, no 2,‎ , p. 67–68 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI https://doi.org/10.7202/1028871ar, lire en ligne, consulté le 21 novembre 2019)
  5. Pascale Grenier, « Les services d’information pour les jeunes : pour allumer des réverbères », Documentation et bibliothèques, vol. 57, no 2,‎ , p. 67–68 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI https://doi.org/10.7202/1028871ar, lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  6. Bouland 2016, p. 23.
  7. Bouland, Mina., Être bibliothécaire jeunesse aujourd'hui, Paris, ABF, Association des bibliothécaires de France, 207 p. (ISBN 978-2-900177-45-7 et 2-900177-45-6, OCLC 967940651, lire en ligne), p.30
  8. Caroline Daviron, « Accueillir les tout-petits et leur famille : premiers pas en bibliothèque », Documentation et bibliothèques, vol. 66, no 2,‎ , p. 12–19 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI 10.7202/1069967ar, lire en ligne, consulté le 2 octobre 2020)
  9. Campana, Kathleen,, Mills, J. Elizabeth, et Hildreth, Susan,, Create, Innovate, and Serve : A Radical Approach to Children's and Youth Programming, (ISBN 978-0-8389-1720-6 et 0-8389-1720-8, OCLC 1033550098, lire en ligne), p.100
  10. Caroline Daviron, « Accueillir les tout-petits et leur famille : premiers pas en bibliothèque », Documentation et bibliothèques, vol. 66, no 2,‎ avril–juin 2020, p. 12–19 (ISSN 2291-8949, lire en ligne)
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  12. Bouland 2016.
  13. a et b « Bibliothèques pour enfants | Enssib », sur www.enssib.fr (consulté le 3 septembre 2018)
  14. Bouland 2016, p. 13-14.
  15. Cécile Pellegrin, « L’offre numérique destinée aux jeunes dans les bibliothèques de lecture publique », sur bbf.enssib.fr, (consulté le 1er octobre 2020)
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  49. Hélène Weis, Les bibliothèques pour enfants entre 1945 et 1975, Paris, Editions du cercle de la Librairie, (ISBN 9782765408987, lire en ligne), p. 236
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  51. « Bibliothèque Brand Whitlock », sur www.brunette.brucity.be, (consulté le 12 octobre 2020)
  52. Francoise Vanesse, « Le Centre de Littérature de Jeunesse de Bruxelles : Conservation et promotion », sur fibbc.net, (consulté le 15 octobre 2020)

Bibliographie[modifier | modifier le code]