Bibliothèque publique

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Bibliothèque publique moderne (Chambéry)

Une bibliothèque publique est une bibliothèque ouverte au grand public, permettant la lecture sur place et, en général, le prêt à domicile.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières bibliothèques[modifier | modifier le code]

Étant donné les changements culturels apparus depuis l'invention de l'écriture, il est difficile d'assigner une origine précise au concept de bibliothèque publique. Il existe depuis l'antiquité des archives, des collections de manuscrits privées, et des collections semi publiques, accessibles à une minorité de lettrés comme la mythique bibliothèque d'Alexandrie. Les premiers lieux de lecture publique décentralisés sont peut-être les thermes publics grecs et romains, avec des pièces réservées où les visiteurs peuvent librement consulter des manuscrits, ainsi la bibliothèque des Thermes de Caracalla.

Au Moyen-Orient et en Afrique du nord existent également dès le IXe siècle des "maisons de la science" gérées par des communautés religieuses islamiques. Ces centres sont ouverts au public. Certains pratiquent le prêt, mais dans des conditions très restrictives. La plupart des visiteurs sont censés consulter les ouvrages sur place.

À partir du moment où sont fondées les premières universités européennes, elles possèdent des bibliothèques qui ne sont ouvertes qu'aux membres de l'université.

Article détaillé : Bibliothèque.

Les précurseurs[modifier | modifier le code]

Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale de Manchester

Depuis la réforme anglicane de 1538, il était entendu que les fidèles devaient avoir accès à la lecture de la Bible. Thomas Cranmer ordonna qu'un exemplaire de la traduction de Myles Coverdale soit placé dans toutes les églises, où il devait être enchaîné à la chaire. Des lecteurs pouvaient en faire la lecture aux analphabètes. Plus tard, le livre de John Foxe, Book of Martyrs, sera également disponible (mais enchaîné) dans de nombreuses églises du royaume pour l'édification des fidèles. L'idée est posée que l'ensemble des sujets du roi doivent avoir librement accès à ce qui forme le socle incontournable de l'éducation chrétienne, la Bible, le livre par excellence.

Au début de l'âge baroque, de nombreuses bibliothèques voient le jour dans les villes de Grande-Bretagne, soit à l'initiative d'institutions ou de sociétés savantes, soit à celle d'éléments de la petite bourgeoisie urbaine désireux de parfaire leur instruction[1]. La bibliothèque de Norwich ouvre ses portes en 1608, six ans après la fondation de la bibliothèque ouverte à la "république des savants" par Thomas Bodley, la Bodleian Library, et cent quarante-cinq ans avant la fondation du British Museum. Cette bibliothèque pourrait être la première institution de ce genre placée sous l'autorité d'une municipalité provinciale, titre qui lui est disputé par la bibliothèque Francis Trigge de Saint-Wolfram [2] à Grantham, dans le Lincolnshire, dont la fondation précède de dix ans celle de Norwich puisqu'elle est créée en 1598 par le recteur de la localité voisine de Welbourne. Les livres y sont enchaînés comme l'étaient la Bible et le Livre des martyrs.

On peut citer parmi les autres bibliothèques publiques britanniques des débuts celles de Ipswich (1612), de Bristol (fondée en 1613 et inaugurée en 1615) et enfin de Leicester (1632). L'école de Shrewsbury ouvre également ses portes aux résidents de la ville[3].

D'autres municipalités revendiquent l'honneur d'avoir été parmi les premières à ouvrir des bibliothèques au grand public. C'est le cas de Bristol, avec la bibliothèque des Kalendars ou Kalendaries, association de clercs et de laïcs rattachés à l'église de Tous-les-Saints. Les archives indiquent qu'en 1464, des dispositions avaient été prises pour construire une bibliothèque sur le site de la maison des Kalendars. Référence est faite à un acte notarié de l'époque indiquant que "tous ceux qui le souhaitent pour l'amour de l'instruction doivent avoir entrée et accès libre à certaines heures du jour"[4].

De nombreux libraires et éditeurs pratiquent également le prêt à Londres et dans les grandes villes de province, par exemple Bath où réside un public cultivé prêt à s'acquitter d'un droit pour pouvoir emprunter des ouvrages. La librairie de prêt payante, appelée circulating library, devient extrêmement populaire, mais elle est réservée à une certaine classe sociale[5].

Au milieu du XIXe siècle, l'Angleterre possédait 274 bibliothèques qui fonctionnaient avec un système d'abonnement, et l'Écosse 266.

États-Unis[modifier | modifier le code]

Bates Hall, salle de lecture de la bibliothèque de Boston
Bibliothèque municipale d'Altona, Illinois

Dans un ouvrage très peu conventionnel, The Tribes and the States, William James Sidis affirme que la bibliothèque publique est une institution d'inspiration américaine et que la première bibliothèque municipale a ouvert ses portes à Boston en 1636. La Boston Public Library est toujours en activité [6]. Par ordre d'ancienneté viendraient ensuite la bibliothèque provinciale du presbytère de St. Philipp, à Charleston (1698), et la bibliothèque de Philadelphie fondée par Benjamin Franklin et ses amis en 1731. Elle est constituée en société et instaure le prêt aux abonnés. Ceux-ci achètent une participation à la bibliothèque sous forme d'actions, l'argent ainsi récolté servant à enrichir le fonds. Tout abonné où actionnaire a le droit d'utiliser les ressources de la bibliothèque. La compagnie de la bibliothèque de Philadelphie existe toujours aujourd'hui. C'est une société à but non lucratif, qui fonctionne comme bibliothèque de recherches indépendante[7].

Parmi les bibliothèques notoires aux États-Unis, on peut encore citer la bibliothèque publique de Franklin, Massachusetts, constituée à partir d'une dotation de livres faite par Benjamin Franklin pour remercier la municipalité d'avoir donné son nom à la ville [8]; la bibliothèque de Scoville, à Salisbury, Connecticut, qui date de 1803 et pratique le prêt gratuit pour la première fois dans l'histoire américaine [9]; la première bibliothèque construite avec un financement public à Peterborough, dans le New Hampshire en 1833 [10].

Révolution des mentalités au début du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la révolution américaine et la révolution française, les revendications de justice et d'égalité se posent également dans le domaine de l'instruction et de l'accès à la culture. Une grande partie de la population mondiale est encore totalement illettrée, et il faudra attendre le milieu du XIXe siècle pour que les progrès de l'instruction publique soient accompagnés d'une véritable démocratisation de l'accès au livre par l'ouverture de bibliothèques due à l'initiative publique mais parfois aussi à l'action privée de philanthropes. L'Angleterre et les États-Unis font encore figure de précurseurs dans ce domaine.

En Grande-Bretagne, le début d'un réseau national de bibliothèques publiques proprement dites remonte à une loi cadre de 1850. Avant cette date, les musées municipaux de Warrington et de Salford avaient ouvert leurs locaux à une bibliothèque, dans le cadre de la loi sur les musées de 1845[11]. Manchester fut la première ville à ouvrir une bibliothèque de prêt gratuit, sans frais d'inscription, en 1852[12]. Norwich est la première municipalité à avoir eu recours à la loi sur les bibliothèques de 1850 qui autorisait la perception d'une taxe d'un demi penny dans toutes les agglomérations de plus de 100 000 habitants afin de subventionner la construction de bibliothèques publiques, mais non l'achat des livres. Mais la bibliothèque de Norwich n'ouvre qu'en 1857, en onzième position derrière des municipalités telles que Winchester, Manchester, Liverpool, Bolton, Kidderminster, Cambridge, Birkenhead et Sheffield.

Une salle d'étude de la bibliothèque municipale de New York

La bibliothèque municipale de New York, dont la construction commence en 1849 se termine en 1901, devient une des plus importantes aux États-Unis[13]. Le gouverneur Samuel J. Tilden (1875) était un bibliophile. Il pensait que les Américains devraient avoir accès à la lecture et à l'instruction gratuitement.

Le millionnaire et philanthrope américain Andrew Carnegie finance le développement du nombre des bibliothèques publiques dans le monde anglo-saxon à partir de la fin du XIXe siècle. Dans les Pays-Bas, les premières bibliothèques publiques qui ouvrent au début du XXe siècle sont également le résultat d'initiatives privées[14].

Cependant il faudra attendre la fin de la Deuxième Guerre mondiale pour que l'Europe dans son ensemble se voie dotée d'un réseau de bibliothèques publiques et de gros progrès restent à accomplir dans de nombreux pays pauvres.

Les bibliothèques publiques en France[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le concept de bibliothèque publique est d'origine anglo-saxonne (public library)[15]. Il est importé en France au début du XXe siècle par Eugène Morel, qui parlait à l'époque de librairie publique. Si la quasi-totalité des bibliothèques publiques françaises sont des services dépendants de collectivités territoriales, il existe dans le monde anglo-saxon et au Québec des bibliothèques publiques financées par des fondations privées. Avant cela, Claude Sallier (1685-1761), bibliothécaire du roi, avait eu une idée avancée pour l’époque : mettre la culture à la portée de tous. De 1737 à 1750, il fit parvenir à la ville de Saulieu des caisses de livres qui constituèrent ainsi « la première bibliothèque publique » de France.

La Bibliothèque publique d'information[modifier | modifier le code]

La Bibliothèque publique d'information (Bpi), située au sein du Centre Georges Pompidou à Paris, est un établissement public sous tutelle du Ministère chargé de la culture. Ouverte à tous, elle est réservée à la consultation sur place.

Les bibliothèques municipales ou intercommunales[modifier | modifier le code]

Les bibliothèques municipales ou intercommunales, dépendent des communes ou groupements de communes concernés. Elles sont ouvertes à tous et permettent la consultation sur place et le prêt à domicile. Certaines conservent des collections patrimoniales.

Lors de l'introduction vers 1982 des enregistrements de documents audiovisuels dans les bibliothèques municipales - il s'agissait à l'époque de cassettes au format Betacam et surtout au format VHS - le terme de médiathèque a été utilisé pour marquer l'extension de leurs activités. Il est depuis couramment et officiellement employé par de nombreuses villes et même départements.

Les bibliothèques départementales de prêt[modifier | modifier le code]

Les bibliothèques départementales de prêt (BDP), dépendent des conseils départementaux. Ce sont principalement des services d'aide aux petites bibliothèques municipales. Dans les plus petites communes rurales, les bibliothèques aidées par la BDP sont gérées par des bénévoles qu'on appelle également bibliothécaires volontaires.

Les bibliothèques publiques en Belgique[modifier | modifier le code]

En Fédération Wallonie-Bruxelles (ancienne Communauté française de Belgique)[modifier | modifier le code]

Les Bibliothèques publiques reconnues en Fédération Wallonie-Bruxelles (partie francophone de la Belgique) sont, en vertu de la législation actuelle (le décret du 30 avril 2009 et son arrêté d’application du 19 juillet 2011), soit des Opérateurs directs (bibliothèques locales, itinérantes ou spéciales), soit des Opérateurs d’appui. Il existe également une bibliothèque dépôt : La Réserve centrale du Réseau public de la Lecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles

L'opérateur direct - bibliothèque locale[modifier | modifier le code]

Il vise la population d'une ou de plusieurs communes (territoire de compétence) et peut être organisé en réseau composé de différentes entités bibliothèques.

Certaines bibliothèques locales peuvent par ailleurs être reconnues comme offrant et assurant « la conservation d’une collection encyclopédique disponible pour les opérateurs directs et les usagers du Service public de la Lecture d’un territoire plus large que celui visé par leur reconnaissance » (article 18 du décret). Ces opérateurs assistent en termes de collections d'autres bibliothèques locales qui se trouvent à proximité (souvent plusieurs communes avoisinantes, ou un arrondissement).

L'opérateur direct - bibliothèque itinérante[modifier | modifier le code]

Dans les localités dépourvues de bibliothèques, cet opérateur permet un accès au service de lecture publique via le prêt direct. Elle assiste également les bibliothèques locales en s'arrêtant, sur leur territoire de compétence, aux endroits que celles-ci lui désignent. Le prêt au niveau local ou interlocal est organisé par les provinces avec un ou plusieurs bibliobus[16].

L'opérateur direct - bibliothèque spéciale[modifier | modifier le code]

Il permet un accès à la lecture publique aux personnes qui sont dans l'incapacité de profiter des services des bibliothèques publiques "traditionnelles" (personnes aveugles et amblyopes ou personnes malades handicapées, âgées immobilisées et/ou accueillies dans des institutions). Actuellement, les bibliothèques spéciales reconnues par la Fédération Wallonie-Bruxelles s’adressent toutes à un public aveugle ou malvoyant.

L'opérateur d'appui[modifier | modifier le code]

Il assiste les bibliothèques locales, itinérantes et spéciales qui se trouvent sur son territoire de compétence. Son territoire de compétence est soit une province ou la Région de Bruxelles-capitale (et vise les bibliothèques de ce territoire), soit la Fédération Wallonie-Bruxelles (et est organisé directement par celle-ci au bénéfice de l’ensemble du Réseau public de la Lecture). Il intervient en seconde ligne pour aider les opérateurs directs à rencontrer leurs missions et apporte son aide aux pouvoirs organisateurs qui souhaitent obtenir la reconnaissance de leur bibliothèque.

Il existe 6 opérateurs d’appui :

  • Bibliothèque centrale pour le Brabant wallon
  • Bibliothèque centrale pour la Région de Bruxelles-Capitale
  • Bibliothèque centrale du Hainaut
  • Bibliothèque centrale de la Province de Liège
  • Bibliothèque centrale de la Province de Luxembourg
  • Bibliothèque centrale de la Province de Namur

La Réserve centrale du Réseau public de la Lecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles[modifier | modifier le code]

La Réserve centrale du Réseau public de lecture de la Communauté française est un service extérieur du Service public de la Lecture. Il est reconnu comme un opérateur d’appui communautaire. Mis en place en 2004 à la demande des acteurs du Réseau public de la Lecture, il reçoit une partie des ouvrages retirés des collections des bibliothèques. À la fois réservoir et lieu de réorientation, il donne aux bibliothécaires la garantie que la plupart des documents qui y seront transférés connaîtront une seconde vie. Ils seront soit récupérés au sein du réseau de la Lecture publique via notamment le prêt interbibliothèques, soit ils seront réorientés au sein notamment de fonds spécialisés. La Réserve centrale possède également une réserve précieuse pour conserver les ouvrages ayant une valeur patrimoniale. En parallèle à ses missions spécifiques de traitement des ouvrages élagués, la Réserve centrale coordonne  un plan de conservation partagée des périodiques imprimés afin d’aider les bibliothécaires dans la gestion documentaire de ce support spécifique.

Législation[modifier | modifier le code]

À l'origine, les conditions de reconnaissance des bibliothèques publiques ont été fixées par la loi du 17 octobre 1921 relative aux bibliothèques publiques. En ce qui concerne la Communauté française, cette loi est abrogée et remplacée par le décret du 28 février 1978 organisant le Service public de la Lecture. La législation intègre ensuite l'arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 14 mars 1995 relatif à l'organisation du service public de la lecture. Le décret du 30 avril 2009 relatif au développement des pratiques de lecture organisé par le réseau public de la lecture et les bibliothèques publiques et son arrêté d'application du 19 juillet 2011 remplacent le décret de 1978. Après une législation qui a insisté sur la professionnalisation du secteur, celle-ci vise à permettre aux opérateurs une adaptation la plus efficace possible à leurs réalités territoriales dans le but de développer les pratiques de lecture de la population en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les bibliothèques publiques en Allemagne[modifier | modifier le code]

Il existe une très grande hétérogénéité parmi les bibliothèques publiques en Allemagne et leur importance varie d'une institution à l'autre. En général elles relèvent de la compétence des arrondissements, des villes ou des communes. La plus grande liberté est laissée à l'organisation et à la constitution du fonds des bibliothèques, dont résultent de très grandes disparités au niveau de l'offre de lecture selon les endroits. Il n'existe aucune législation qui régisse les bibliothèques, que ce soit au niveau des régions ou de l'état fédéral, contrairement à ce qui se passe pour les archives, qui elles sont soumises à une législation nationale.

Dans les grandes villes il existe généralement un système hiérarchisé, avec une bibliothèque municipale et des bibliothèques de quartier. En dehors des zones urbanisées on trouve des bibliobus, ou de petites structures locales. L'activité des bibliothèques est encadrée dans les régions par des services techniques spécialisés qui dépendent de l'état.

Outre les bibliothèques qui relèvent de l'autorité communale, il existe également des bibliothèques publiques ouvertes par l'église catholique (katholischen öffentlichen Büchereien ou KÖB) ou par les synodes protestants (Evangelischen öffentlichen Büchereien ou EÖB), établissements publics qui peuvent être soutenus financièrement par les régions ou les communes. La gestion de ces structures et leur animation sont confiés principalement à des bénévoles. La plupart des diocèses possèdent des services techniques analogues à ceux du service public capables de venir en aide aux bibliothèques, notamment pour former les bénévoles.

Les bibliothèques d'accès restreint, comme les bibliothèques d'entreprise, les bibliothèques en milieu carcéral ou hospitalier, sont considérées comme bibliothèques publiques.

L'image des bibliothèques publiques ont radicalement changé sous l'influence des changements sociaux et avec l'apparition des nouvelles technologies. Elles forment le socle de toute l'institution éducative et constituent le service le plus sollicité par toutes les couches sociales et toutes les classes d'âge dans les communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Robert Altick, The English Common Reader. A social history of the mass reading public, 1800-1900, [1957]
  2. St. Wulfram's Church
  3. Anthony Hobson, "Open Shelves", TLS, 8 December 2006, 9
  4. "All who wish to enter for the sake of instruction shall have ‘free access and recess’ at certain times"
  5. Literary Encyclopedia: Circulating Libraries
  6. Site de la bibliothèque de Boston
  7. The Library Company of Philadelphia Homepage
  8. « (lien) » (sur l'Internet Archive)
  9. Scoville Memorial Library
  10. library. The Columbia Encyclopedia, Sixth Edition. 2001-07
  11. Museums Act of 1845
  12. BBC NEWS | England | Anniversary of first public library
  13. NYPL History
  14. Article néerlandais
  15. Il faut faire attention cependant au terme public qui dénote deux phénomènes légèrement différents en anglais et en français puisque outre-manche il signifie ouverte au public et non financée par l'argent public. Voir notamment la différence entre école publique (en anglais state school) et public school (en fait des écoles privées)
  16. Arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 14 mars 1995 relatif à l'organisation du service public de la lecture, modifié par les arrêtés des 2 septembre 1997, 8 novembre 1999, 12 décembre 2000 et 8 novembre 2001