Antony Armstrong-Jones

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Antony Armstrong-Jones
Le comte de Snowdon en 1965.
Le comte de Snowdon en 1965.

Titre Comte de Snowdon
Biographie
Nom de naissance Antony Charles Robert Armstrong-Jones
Naissance
Londres (Grande-Bretagne)
Décès (à 86 ans)
Kensington, Londres (G-B)
Père Major Ronald Armstrong-Jones
Mère Anne née Messel,
puis comtesse de Rosse
Conjoint 1) princesse Margaret
2) Lady Lindsay-Hogg
Liaisons Melanie Cable-Alexander
Enfants David, comte de Snowdon
Lady Sarah Chatto
Lady Frances von Hofmannsthal

Coat of Arms of Antony, Earl of Snowdon.svg

Antony Charles Robert Armstrong-Jones, né le à Londres où il est mort le , comte de Snowdon, est un designer, photographe et réalisateur britannique.

Lord Snowdon est plus connu en tant qu'ex-mari de la princesse Margaret du Royaume-Uni.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 7 mars 1930 du major Ronald Armstrong-Jones (en) (1899 † 1966) et d'Anne Messel (en); après le mariage de son fils, cette dernière prendra le nom de comtesse de Rosse.

(Gauche à droite) Lord Snowdon, First Lady Bird Johnson, sa femme la princesse Margaret et le président Lyndon B. Johnson à la Maison-Blanche le 17 novembre 1965.

En 1960, il épouse la princesse Margaret du Royaume-Uni, sœur de la reine Élisabeth II qui l'anoblit en 1961. Le couple a deux enfants, David Linley, puis 2e comte de Snowdon et Lady Sarah Chatto, mais divorce en 1978 car lord Snowdon entretient une liaison avec Melanie Cable-Alexander[1]. Il se remarie avec Lucy (précédemment Lady Lindsay-Hogg), née Davies, dont une fille, Lady Frances Armstrong-Jones épouse de Rodolphe von Hofmannsthal[2].

En tant que photographe, il commence à se faire connaître par ses portraits de la famille royale lors de leur visite officielle au Canada en 1957. Durant les années 1960, Armstrong-Jones est le directeur artistique du supplément magazine du Sunday Times. Ses images vont du portrait de personnalité, publiées dans des magazines comme Vogue et Vanity Fair, à la mode, en passant par des travaux documentaires, comme sa série sur les personnes internées pour troubles psychiatriques. En 1979, il photographie Serge Gainsbourg, une photo sert à la pochette de l'album Aux armes et cætera.

La National Portrait Gallery de Londres conserve une centaine de ses portraits.

Lord Snowdon des années 1980.

Distinctions honorifiques[modifier | modifier le code]

Stervan de Koninklijke Orde van Victoria.jpg

Protocole[modifier | modifier le code]

À la naissance et jusqu'après son mariage avec la princesse Margaret, Antony Armstrong-Jones ne portait après que suffixe « Esquire » (abrégé en Esq.), synonyme de gentleman, puisqu’il n’appartenait pas à la noblesse britannique[3]. Il est titré par sa belle-sœur la reine Élisabeth II un peu plus d’un an après son mariage par lettres patentes, le  ; il reçoit les titres de comte de Snowdon (en anglais, Earl of Snowdon) et vicomte Linley (Viscount Linley), de Nymans dans le Sussex[4],[5]. En tant que comte britannique, il fut accordé dès lors le prédicat honorifique de très honorable ((en) Right Honourable).

Également par mandat royal d’Élisabeth II, le comte de Snowdon est créé aussi baron Armstrong-Jones, le [6] ; il s’agit d’une pairie viagère[7] pour garder son siège au Parlement britannique[8].

Nominations annexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. www.jaspercable-alexander.co.uk.
  2. www.cracroftspeerage.co.uk.
  3. (en) « Margaret’s mate to be made Earl says British Press », The Terre Haute Star, Terre Haute, Ind., Star Pub. Co.,‎ (OCLC 8790206, lire en ligne).
  4. Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, Éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha », (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 513.
  5. (en) « Honours and awards — Home Office », The London Gazette, London, Her Majesty’s Stationery Office,‎ (ISSN 0374-3721, lire en ligne).
  6. (en) « Crown Office », The London Gazette, London, Her Majesty’s Stationery Office,‎ (ISSN 0374-3721, lire en ligne).
  7. (en) Michael Bedford, Dod’s Parliamentary Companion 2000 : 168th year, London, Vacher Dod, , 1 209 p. (ISBN 9780905702285, lire en ligne), p. 364.
  8. www.parliament.uk.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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