Antony Armstrong-Jones

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Anthony Armstrong-Jones)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Snowdon.
image illustrant un photographe image illustrant le Royaume-Uni
Cet article est une ébauche concernant un photographe et le Royaume-Uni.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Pour plus d’informations, voyez le projet associé.

Antony Armstrong-Jones
Comte de Snowdon
Le comte de Snowdon, dans les années 1980.
Le comte de Snowdon, dans les années 1980.

Titre Comte de Snowdon
Autres fonctions Photographe de mode, réalisateur
Biographie
Nom de naissance Antony Charles Robert Armstrong-Jones
Naissance (86 ans)
Londres (Royaume-Uni)
Père Ronald Armstrong-Jones (en)
Mère Anne Messel (en), comtesse de Rosse
Conjoint Margaret du Royaume-Uni
Lucy Davies
Liaisons Melanie Cable-Alexander
Enfants David, vicomte Linley
Sarah Armstrong-Jones
Frances Armstrong-Jones

Earl of Snowdon Arms.svg

Antony Charles Robert Armstrong-Jones, 1er comte de Snowdon, né le à Londres (au Royaume-Uni), également connu comme « lord Snowdon », est un designer, photographe et réalisateur britannique, ancien époux de la princesse Margaret du Royaume-Uni.

Biographie[modifier | modifier le code]

Antony Charles Robert Armstrong est né le 7 mars 1930 du barrister Ronald Armstrong (1899-1966), et d'Anne Messel. Après le mariage de son fils, cette dernière prendra le nom de comtesse de Rosse.

En 1960, il épouse la princesse Margaret du Royaume-Uni, sœur de la reine Élisabeth II qui l'anoblit en 1961. Le couple a deux enfants, David et Sarah, mais divorce en 1978 car lord Snowdon entretient une liaison avec Melanie Cable-Alexander. Il se remarie avec Lucy Davies. Ils ont un fils, Frances Armstrong-Jones.

En tant que photographe, il commence à se faire connaître par ses portraits de la famille royale lors de leur visite officielle au Canada en 1957. Durant les années 1960, Armstrong-Jones est le directeur artistique du supplément magazine du Sunday Times. Ses images vont du portrait de personnalité, publiées dans des magazines comme Vogue et Vanity Fair, à la mode, en passant par des travaux documentaires, comme sa série sur les personnes internées pour troubles psychiatriques. En 1979, il photographie Serge Gainsbourg, une photo sert à la pochette de l'album Aux armes et cætera.

La National Portrait Gallery de Londres conserve une centaine de ses portraits.

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

  • 7 mars 1930 — 6 octobre 1961 : Antony Armstrong-Jones, Esq.
  • depuis le 6 octobre 1961 : The Right Honourable Earl of Snowdon

À la naissance et jusque après son mariage avec la princesse Margaret, Antony Armstrong-Jones ne portait après son nom que le suffixe Esquire (abrégé en Esq.), synonyme de gentleman, puisqu’il n’appartenait pas à la noblesse britannique[1]. Il est titré par sa belle-sœur la reine Élisabeth II un peu plus d’un an après son mariage par lettres patentes, le  ; il reçoit les titres de comte de Snowdon (en anglais, Earl of Snowdon), vicomte Linley, de Nymans dans le comté de Sussex[2],[3]. En tant que nouveau comte britannique, il reçoit dès lors le préfixe honorifique de très honorable (en anglais, The Right Honourable).

Également par une lettre patente d’Élisabeth II, le comte de Snowdon est fait baron Armstrong-Jones, de Nymans dans le comté du Sussex-de-l’Ouest, le [4] ; il s’agit d’une pairie viagère[5].

Honneurs et disctinctions[modifier | modifier le code]

Chevalier grand-croix de l’ordre royal de Victoria (GCVO) Chevalier grand-croix de l’ordre royal de Victoria [GCVO] ()

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Margaret’s mate to be made Earl Says British Press », The Terre Haute Star, Terre Haute, Ind., Star Pub. Co.,‎ (OCLC 8790206, lire en ligne)
  2. Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, Éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha »,‎ (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 513
  3. (en) « Honors and awards — Home office », The London Gazette, London, Her Majesty’s Stationery Office,‎ (ISSN 0374-3721, lire en ligne)
  4. (en) « Crown Office », The London Gazette, London, Her Majesty’s Stationery Office,‎ (ISSN 0374-3721, lire en ligne)
  5. Michael Bedford, Dod’s Parliamentary Companion 2000 : 168th year, London, Vacher Dod,‎ , 1 209 p. (ISBN 9780905702285, lire en ligne), p. 364

Bibliographie[modifier | modifier le code]