2005 par pays en Afrique

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Les évènements de l'année 2005 en Afrique.

2003 par pays en Afrique - 2004 par pays en Afrique - 2005 - 2006 par pays en Afrique - 2007 par pays en Afrique

Continent africain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 2005 en Afrique.
  • 4 et 5 janvier : rencontre d’évaluation du « Processus de Bamako » (2000), portant sur les « institutions et pratiques démocratiques dans l’espace francophone », a été organisé à Dakar les 4 et 5 janvier 2005, par l'Organisation internationale de la francophonie en partenariat avec le Haut commissariat aux Droits de l’homme et à la promotion de la Paix au Sénégal.
  • 14 janvier : rencontre à Bamako des représentants de cinq pays d'Afrique sub-saharienne producteurs de coton (Mali, Bénin, Burkina Faso, Sénégal et Tchad) qui insistent sur la nécessité pour les pays développés de réduire les subventions accordées à leurs agriculteurs. « Pour la seule campagne 2004-2005, l'Afrique de l'Ouest et du Centre connaîtra un déficit estimé à plus de 220 milliards de FCFA, soit plus de 400 millions de dollars, aggravant ainsi la pauvreté en annihilant les efforts de développement », ont-ils déclaré dans un communiqué commun.
  • 17 janvier : à l'ouverture d'une réunion réunissant 18 ministre des finances africains, Gordon Brown, ministre britannique des Finances a souhaité l'annulation de la dette « impayable » de pays africains et a présenté l'ébauche d'un plan de lutte contre la pauvreté en Afrique qui a reçu le soutien de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela.
  • 28 janvier : les pays du G8 et du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique) annonce à Dar es Salaam des actions pour le développement de l'agriculture en Afrique orientale et centrale portant principalement sur les semences, les pesticides, le commerce de l'alimentation et la mise en place de mécanismes de surveillance, d'alerte et d'évaluation pour la sécurité alimentaire.
  • 12 mars : réunis à Ouagadougou (Burkina Faso) en marge des 3e journées de l'Association cotonnière africaine (ACA), les ministres de l'Agriculture du Bénin, du Burkina Faso, du Mali et du Tchad ont lancé un appel aux gouvernements africains et à la communauté internationale pour la mise en place d'un fonds de sauvetage en faveur des producteurs africains de coton. Ils souhaitent également que soit fixé un délai aux États-Unis et à l'Union européenne pour la réduction et la suppression totale des subventions accordées à leurs producteurs de coton. La concurrence du coton subventionné américain et européen entraîne un « manque à gagner » de 200 milliards de francs CFA (plus de 300 millions d'euros) aux producteurs africains de coton.
  • 17 mars, Aéronautique : Pose de la première pierre de l'Institut africain des métiers de l'aérien en construction sur le site de l'Aéroport international de Bamako-Sénou. Ce nouvel institut de formation a été initié par la compagnie aérienne Air France.
  • 21 juin : les paysans ouest-africains, regroupés au sein du réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles (ROPPA) et du Réseau des chambres d’agriculture de l’Afrique de l’ouest (RECAO), réunis à Bamako, se sont opposés au Organismes génétiquement modifiés (OGM).

Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de l'Afrique du Sud.

Algérie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de l'Algérie.
  • 3 janvier : annonce par les autorités algériennes de l'arrestation de Nourredine Boudiafi, chef du GIA. Ce mouvement islamiste avait signé nombre d'attentats et avait terrorisé les Algériens des années durant.

Angola[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de l'Angola.

Burkina Faso[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Burkina Faso.
  • 12 mars : réunis à Ouagadougou (Burkina Faso) en marge des 3e journées de l'Association cotonnière africaine (ACA), les ministres de l'Agriculture du Bénin, du Burkina Faso, du Mali et du Tchad ont lancé un appel aux gouvernements africains et à la communauté internationale pour la mise en place d'un fonds de sauvetage en faveur des producteurs africains de coton. Ils souhaitent également que soit fixé un délai aux États-Unis et à l'Union européenne pour la réduction et la suppression totale des subventions accordées à leurs producteurs de coton. La concurrence du coton subventionné américain et européen entraîne un « manque à gagner » de 200 milliards de francs CFA (plus de 300 millions d'euros) aux producteurs africains de coton.
  • 13 novembre : Blaise Compaoré, président sortant est réélu au premier tour de l’élection présidentielle.

Burundi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Burundi.
  • 1er janvier : quarante-six rebelles des Forces nationales de libération (FNL), le dernier mouvement rebelle du Burundi, et trois soldats ont été tués, lors d'une « opération d'envergure » de l'armée près de la capitale du pays, Bujumbura, a-t-on appris, dimanche, auprès de l'armée.
  • 13 juin : aux élections communales, le Conseil national pour la défense de la démocratie (CNDD, anciens rebelles des Forces pour la défense de la démocratie)les Forces pour la défense de la démocratie (FDD) arrive largement en tête.
  • 4 juillet : le CNDD emporte également les élections législatives.

Cameroun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Cameroun.

République centrafricaine[modifier | modifier le code]

  • 8 mai : François Bozizé, président sortant, emporte avec 64,6 % des voix l’élection présidentielle face à Martin Ziguélé lors du deuxième tour le 8 mai. Aux élections législatives, la coalition présidentielle obtient la majorité relative.

République du Congo|Congo-Brazzaville[modifier | modifier le code]

République démocratique du Congo[modifier | modifier le code]

  • 7 mars : dans un rapport, l'organisation Human Rights Watch (HRW) dénonce le fait que « moins d'une douzaine d'agresseurs ont été poursuivis » alors que des dizaines de milliers de femmes et de fillettes ont été violées depuis 1998 par les soldats et les miliciens dans l'est de la République démocratique du Congo.
  • 30 mars : le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l'unanimité, la résolution 1592 par laquelle il proroge, jusqu'au 1er octobre 2005, le mandat de la Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUC). Il réaffirme sa préoccupation quant aux « hostilités que les groupes armés et milices continuent d'entretenir dans l'est de la République démocratique du Congo, en particulier dans les provinces du Nord et du Sud Kivu et dans le district d'Ituri » et demande au gouvernement de traduire en justice les responsables des « graves violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire ». Il considère « que le maintien de la présence d'éléments des ex-Forces armées rwandaises et Interahamwés demeure une menace sur les populations civiles locales et un obstacle à des relations de bon voisinage entre la République démocratique du Congo et le Rwanda » et invite l'Union africaine à travailler en coopération avec la MONUC.
  • Juin 2005 : une nouvelle constitution est adoptée par référendum, ouvrant la voie à une série d’élections prévues jusqu’au 30 juin 2006 pour mettre un terme à la transition démocratique.
  • 18 décembre : référendum constitutionnel congolais. Le peuple congolais accepte la constitution de la IIIe République en RDC. Selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale indépendante le 20 décembre, le oui l’a emporté avec environ 78 % des suffrages. Ce référendum est une première étape dans le processus devant achever la transition démocratique, des élections générales doivent se tenir d’ici juin 2006.

Côte d'Ivoire[modifier | modifier le code]

  • 11 janvier : Thabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud, mandaté par l'Union africaine s'est rendu à Yamoussoukro, capitale politique de la Côte d'Ivoire afin d'assister au conseil des ministres. Les ministres de Forces nouvelles (mouvement de la rébellion) n'ont pas assisté à ce conseil. Selon l'Agence France-presse (AFP), leur absence a été interprétée comme « un signe de mécontentement contre les conclusions de ce sommet, qui a reconnu au président Laurent Gbagbo le droit d'aller au référendum pour adopter la révision de l'article 35 de la Constitution sur les conditions d'éligibilité à la présidence de la République ».
  • 22 janvier : l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) a autorisé le gouvernement ivoirien à réparer son aviation détruite le par les militaires français de l'opération Licorne, sans qu'il soit possible de la réarmer. Guillaume Soro, secrétaire général des Forces nouvelles considère que « c'est un acte grave par rapport au processus de paix ».
  • 1er février : le conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l'unanimité une résolution présentée par la France renforçant l'efficacité de l'embargo sur les armes. Cette résolution 1584 autorise les casques bleus de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) et les soldats français de l'opération Licorne à inspecter sans préavis les cargaisons des avions et de tout véhicule de transport utilisant les ports, aéroports, champs d'aviation, bases militaires et postes frontières. Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien, le parti du président Laurent Gbagbo, a déclaré être surpris et déçu par cette mesure qu'il qualifie de « provocation inutile ».
  • 24 mars : le secrétaire général des Nations unies, dans un rapport sur la situation en Côte d'Ivoire, indique qu'« en dépit des efforts méritoires que le Président Mbeki a entrepris au nom de l'Union africaine et des perspectives encourageantes qu'ouvre le plan d'action de l'Union africaine, le pays reste effectivement divisé ». Il s'inquiète du déclin économique du pays, de la persistance des violations des droits de l'Homme, du non désarmement des miliciens et des combattants des Forces nouvelles. Craignant une confrontation grave dans le pays, il déclare : « Il existe un réel danger de voir la situation devenir incontrôlable, cette évolution pouvant entraîner des conséquences incalculables pour la population ivoirienne et la sous-région dans son ensemble ».
  • 31 mars : dans un rapport, l'organisation de défense des Droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) indique que plusieurs « centaines de combattants du Libéria récemment démobilisés, dont de nombreux enfants de moins de 18 ans » ont été recrutés par le gouvernement ivoirien depuis le début de la guerre civile.
  • 30 octobre : l’élection présidentielle prévue pour mettre un terme au processus de paix issu des accords de Marcoussis devait se dérouler. Elle est reportée. Le Président Laurent Gbagbo a déclaré qu’il se maintiendra en tant que président alors que l’opposition réclame son départ. Le Conseil de sécurité des Nations unies accepte le maintien pour une durée d'un an maximum du président qui doit nommer un nouveau premier ministre acceptable par tous qui nommera un gouvernement d'unité chargé d'organiser des élections générales.

Djibouti[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de Djibouti.
  • 8 avril : l'élection présidentielle est remportée par Ismail Omar Guelleh, président sortant et unique candidat, l’opposition appelant à boycotter ces élections, estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour une élection « honnête, libre et transparente ».

Érythrée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de l'Érythrée.

Éthiopie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de l'Éthiopie.
  • L'équipe de l'archéologue Sileshi Semaw annonce dans la revue Nature avoir découvert les ossements d'hominidés Ardipithecus ramidus, datant d'environ 4,5 millions d'années sur le site de fouille de Gona dans la région de l'Afar.
  • 15 mai : aux élections législatives, le Front populaire démocratique révolutionnaire éthiopien (FDRPE), parti au pouvoir, obtient la majorité des 547 sièges de la Chambre des représentants du peuple. L’opposition dénonce des fraudes ; des manifestations ont lieu à Addis-Abeba. Les dirigeants de l’opposition sont arrêtés par les forces de l’ordre.

Gabon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Gabon.
  • 27 novembre : le président sortant Omar Bongo Ondimba a été réélu avec 79,18 % des suffrages selon les résultats officiels lors de l’élection présidentielle. L’opposition dénonce les fraudes massives constatées lors du scrutin.

Guinée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de la Guinée.

Guinée-Bissau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de la Guinée-Bissau.
  • À l’issue du second tour de l’élection présidentielle, Joao Bernardo Vieira est élu avec plus de 55 % des voix.

Kenya[modifier | modifier le code]

Lesotho[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Lesotho.
  • 30 avril : premières élections locales.

Liberia[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Libéria.
  • Ellen Johnson-Sirleaf emporte l’élection présidentielle au second tour face à George Weah, arrivé en tête au premier tour. Celui-ci a dans un premier temps dénoncé des fraudes avant de reconnaître la victoire de la première femme présidente en Afrique.

Madagascar[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de Madagascar.

Mali[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 2005 au Mali.

Maroc[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Maroc.

Maurice[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de Maurice.
  • 3 juillet : l’opposition regroupée dans l’alliance sociale remporte les élections législatives.

Mauritanie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de la Mauritanie.

Mozambique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Mozambique.

Namibie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de la Namibie.

Niger[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Niger.

Nigeria[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Nigéria.

La Réunion|Réunion[modifier | modifier le code]

Sénégal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Sénégal.
  • 4 et 5 janvier : rencontre d’évaluation du « Processus de Bamako » (2000), portant sur les « institutions et pratiques démocratiques dans l’espace francophone », a été organisé à Dakar les 4 et 5 janvier 2005, par l'Organisation internationale de la francophonie en partenariat avec le Haut commissariat aux Droits de l’homme et à la promotion de la Paix au Sénégal.
  • 4 et 5 février : à l'invitation du président sénégalais Abdoulaye Wade, un forum international sur « la fracture agricole mondiale » s'est tenu à Dakar (Sénégal) en présence de plusieurs chefs d'État : Amadou Toumani Touré (Mali), Jacques Chirac (France), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Olusegun Obasanjo (Nigeria), Maaouiya Ould Taya (Mauritanie), Mamadou Tandja (Niger). Il a réuni des hommes politiques, des scientifiques, des représentants de la société civile et des firmes agroalimentaires autour des « perspectives pour les espaces agricoles en développement ». Des organisations paysannes d'Europe, d'Asie, d'Afrique et d'Amérique du Nord se sont réunis à l'initiative du Réseau des organisations paysannes et des producteurs de l'Afrique de l'Ouest (Roppa) et du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr) afin de porter leurs revendications, le droit à la souveraineté alimentaire pour chaque pays, la fin des dumpings et des subventions déguisées, et la prise en compte des intérêts des paysans dans les négociations de traités internationaux comme ceux de l'Organisation mondiale du commerce.

Somalie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de la Somalie.
  • 29 septembre : aux élections législatives du 29 septembre, l’Union des démocrates (Udub, parti au pouvoir) obtient 33 sièges, le Kulmiye (solidarité) et le Parti pour la justice et le bien-être, deux partis d’opposition, obtiennent respectivement 28 et 21 sièges.

Soudan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Soudan.

Tanzanie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique de la Tanzanie.

Tchad[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Tchad.

Togo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Togo.

Zimbabwe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Zimbabwe.

Voir aussi[modifier | modifier le code]