Slackline

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Slackline
Picto
Autres appellations slack
Fédération internationale FFCAM[1] / UIAA
Image illustrative de l'article Slackline
Un pratiquant de slackline sur une longline dans un parc près de Toulouse.

La slackline ou slack (fr. corde lâche[2]) est une pratique sportive récente s'apparentant au funambulisme. Elle s'en distingue cependant clairement par l'utilisation d'une sangle élastique en polyester, ainsi que par l'absence d'accessoire de type balancier. La sangle utilisée, appelée slackline, est tendue entre deux ancrages (tels qu'arbres, poteaux, points d'ancrage d'escalade …) à l'aide d'un système de tension facilitant sa mise en place. Cette facilitation permet la pratique en milieu naturel ou urbain, voire en intérieur. Cette polyvalence a joué un rôle significatif dans l'essor de la slackline, encourageant le slackeur (anglicisme de "slacker")[3] à adapter la discipline selon son imagination (highline, waterline, rodeoline …).

La nature élastique et dynamique de la slackline invite à y progresser en équilibre, mais aussi à y réaliser d'innombrables figures utilisant le rebond, ce qui la rapproche d'un trampoline long et étroit. Ce sport est lié aux pratiques de l'escalade, du surf, du snowboard, du longboard, ou des agrès de gymnastique, et peut aussi être utilisé comme moyen de concentration.

Origine[modifier | modifier le code]

La slackline aurait été inventée au Yosemite (Californie) au début des années 1980. Au Camp 4, camping des grimpeurs, une chaine molle était fixée entre deux blocs. Arrivé en France à cette même époque, tout était valable pour travailler l’équilibre, chaine, câble, corde, voir barrière. Généralement des équipements déjà en place. La sangle bien plus confortable pour les pieds nus, est plus ressentie.

En 1983, le film La Vie au bout des doigts de Jean-Paul Janssen montre également Patrick Edlinger pratiquant du funambulisme sur une corde tendue entre deux arbres lors de son entraînement physique. Cette apparition montre que la découverte de la pratique de la slackline ne peut être ni définie précisément ni attribuée à une seule personne.

En outre, il faut considérer la pratique de la corde molle en tant que discipline de cirque, et qui peut être considérée comme l'ancêtre de la slackline.

Pratiques[modifier | modifier le code]

Cette liste répertorie les pratiques dissimulées derrière un vocabulaire couramment utilisé par les slackeurs.

Les différentes pratiques énumérées ci-dessous ne sont pas exclusives. Par exemple, les figures décrites en jumpline peuvent être réalisées en highline ou en longline, une waterline pouvant aussi être une longline, etc.

Shortline[modifier | modifier le code]

La shortlineshort » pour « court » en anglais) est la pratique la plus accessible et la plus connue du grand public. Elle s'effectue sur une sangle de longueur limitée (jusqu'à 15 mètres environ), souvent près du sol (de 30 à 60 cm environ), ce qui est idéal pour les débutants.

Trickline[modifier | modifier le code]

Trickline à Cambridge

La pratique de la trickline (« trick » pour « figure » en anglais) consiste à réaliser des figures, en équilibre sur la slackline : demi-tour, tour complet, position assise, allongée, grand écart, surf...

Bien que les figures dynamiques soient les plus impressionnantes, les figures statiques demandent autant sinon plus de dextérité.

Jumpline[modifier | modifier le code]

De jump qui signifie « saut » en anglais, cette variante de la trickline est spécialement réservée aux sauts acrobatiques. On utilise à ces fins des sangles de faible élasticité, ce qui a pour effet de renvoyer l'énergie qu'on y met plutôt que de l'absorber et permet de faire des sauts de grande amplitude. Ce sont souvent des sangles de 5 cm de largeur, moins traumatisantes, même si les sangles de 2,5 cm peuvent être utilisées.

Longline[modifier | modifier le code]

Cette pratique s'intéresse à la traversée de distances de plus en plus longues. Il n'y a pas de règle précise mais on parle de longline pour des lignes dont la longueur dépasse 30 à 50m. La pratique étant en essor, il n'y a pas de longueur maximale admise. L'évolution du matériel alliée à l'évolution de la pratique permet aujourd'hui à certains slackeurs de dépasser les 300m.

Tenir en équilibre sur des longlines demande beaucoup de pratique ; les forces en jeu (la tension de la sangle) deviennent très importantes, et l'instabilité ressentie est proportionnelle à la flèche. Cette flèche oblige à monter les longlines de plus en plus haut aux ancrages en fonction de leurs longueurs. Ainsi, certaines longlines peuvent être ancrées à plus de deux mètres de hauteur.

La difficulté ressentie par les pratiquants est exponentiellement proportionnelle à la longueur de la ligne. Faire dix traversées d'une ligne de 10m sans poser le pied au sol semble bien plus simple qu'une traversée d'une ligne de 100m.

Highline[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Highline.

Cette pratique s'intéresse à la traversée de sangles tendues en hauteur (jusqu'à plusieurs centaines de mètres). On parle de highline à partir de l'instant où la traversée nécessite d'être assuré pour une pratique sécurisée. La pratique de la highline fait un lien direct avec celles de l'escalade et de l'alpinisme, par la recherche de lieux adaptés, situés la plupart du temps en montagne, souvent à proximité des lieux d'escalade.

La treeline (de tree qui signifie « arbre » en anglais) est une variante de la highline. Il s'agit de tendre une ligne en hauteur, mais entre deux arbres.

Waterline[modifier | modifier le code]

La pratique de la waterline (de l'anglais water qui signifie « eau ») s'effectue en tendant une slackline au-dessus d'un cours d'eau, de la mer, d'un lac ... Il faut alors veiller à ce que la profondeur de l'eau traversée soit suffisante en tout point et sans obstacle dangereux (rochers, racines, branches d'arbre). Cette pratique est très appréciée en été et permet de combiner baignade et slackline. Elle est aussi un bon entraînement à la highline car des contraintes supplémentaires apparaissent : les repères visuels sont en effet mouvants et il est impossible de prendre appui au sol pour les départs.

Rodéoline[modifier | modifier le code]

Une rodéo line

La pratique de la rodéoline, ou rodéo, est inspirée de la pratique du funambulisme sur corde molle. Il s'agit de marcher sur une slackline détendue, dont la flèche peut varier de un à plusieurs mètres, et dont la longueur ne dépasse généralement pas 20m. L'élasticité de la sangle n'est alors plus mise à l'épreuve, et c'est la mollesse de la sangle qui détermine la difficulté à y tenir en équilibre. Aucun système de tension n'est alors requis.

Blindline[modifier | modifier le code]

La blindline (de blind qui signifie « aveugle » en anglais) est la pratique de la slackline en aveugle. Ce n'est pas une discipline à part entière telle que la higline ou la waterline mais plutôt un défi qui peut être pratiqué sur tout type de ligne, et qui demande beaucoup de maîtrise, la vision étant importante dans la gestion de l'équilibre[4].

Il s'agit d'un bon entraînement à la waterline et à la highline, car ces disciplines nécessitent de se fier à des repères visuels mouvants, absents ou différents des repères visuels habituels que sont le sol ou l'horizon.

Matériel[modifier | modifier le code]

L'essor de la slackline est intimement lié à l'évolution du matériel depuis le début des années 2000. De nombreux systèmes spécifiques à la pratique de la slackline ont donc été conçus et fabriqués, inspirés de l'escalade, du sanglage des marchandises, de la manutention … Des fabricants et revendeurs sont apparus, parmi les plus répandus en France : Gibbon (de), Slack.fr (fr), Line-Spirit (fr), Slack-Mountain (fr), Landcruising (de), Equilibrium (cs), etc.

Les sangles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Slackline (sangle).
Détail d'une slackline en polyester de type Dragon (marque Equilibrium)

Appelée aussi ligne, ou tout simplement slackline ou slack, la sangle est l'élément principal dans la pratique de la slackline. De nombreux types de sangle existent, faisant varier la masse linéique, l'élasticité, la résistance à la rupture … en fonction des dimensions, ainsi que de la matière et du type de tressage utilisés dans la fabrication de la sangle.

Deux largeurs de sangles sont fréquemment rencontrées : les sangles de 25mm et celles de 50mm. Les sangles de 50mm sont généralement utilisées pour la pratique de la jumpline, du fait des tensions importantes qu'elles peuvent nécessiter pour sauter. En outre, les jumplines sont souvent courtes et c'est alors que le cliquet comme système de tension semble le plus adapté (faible allongement de la sangle donc faible enroulement sur le cliquet), encourageant l'utilisation de sangles de 50mm. Les sangles de 25mm de large sont préférées pour leur élasticité et leur souplesse dans les autres pratiques telles que la longline / waterline / highline. L'élasticité est souvent prônée pour obtenir la sensation de surf et de balancement obtenue sur la ligne lors de la pratique.

La masse linéique des slacklines peut être très variable, allant de 30g/m à 150g/m environ. Une sangle légère sera jugée plus facile à slacker, surtout en longline. Une sangle lourde sera plus difficile à maîtriser sur les grandes longueurs, son poids jouant un rôle déstabilisant pour le pratiquant, car la ligne oscillera plus facilement. La grande majorité des sangles sont fabriquées en polyester. Les sangles les plus légères sont aujourd'hui réalisée en dyneema (UHMPE), matériau très léger et résistant, mais ne pouvant subir de chocs important, ce qui exclut ces sangles de la pratique en highline.

Deux types de sangles semblent se démarquer : les sangles plates appréciées pour leur élasticité moyenne et leur résistance à l'abrasion, et les sangles tubulaires appréciées pour leur élasticité importante (qui les rend difficiles à utiliser en longline) et leur confort.

Schéma de fonctionnement d'un système de blocage de sangle de type banana

Pour éviter de réduire la résistance à la rupture de la sangle, il est déconseillé de la bloquer par un système de nœuds. Différents mécanismes de blocage de sangle ont été conçus pour la pratique de la slackline. Le linelock est un maillon métallique qui, associé à un nœud simple de la sangle la bloque pour pouvoir la fixer au système de tension. Le banana, qui tire son nom de sa forme incurvée, bloque la sangle dans un sens mais pas dans l'autre, ce qui permet à l'utilisateur d'ajuster la longueur de la sangle slackable (voir schéma ci-contre). Enfin, le line-grip est un système mécanique plus complexe composé de mâchoires et destiné à bloquer la sangle lors de la tension, avant d'être relayé par un mécanisme de blocage autre tel qu'un banana.

Les systèmes de tension[modifier | modifier le code]

La tension soumise à une slackline peut devenir très importante en fonction de la pratique exercée, et c'est ainsi que les systèmes de tension se sont adaptés aux pratiques de plus en plus extrêmes (en longline et jumpline notamment). Ainsi, une longline de 100m avec une flèche de 2m pour un slackeur d'une masse de 70kg au milieu de la sangle, est tendue de sorte que la force de traction à chaque ancrage s'élève à environ 8600N, soit 875kgf. Cependant, ce calcul considère une situation complètement statique, et ne prend en compte ni les mouvements du slackeur, ni même des sauts ou une chute en highline. La masse et les frottements du système sont également négligés.


Système de tension d'une slackline par mouflage autobloquant sur sangle appelé système primitiv, utilisant trois mousquetons et un maillon de blocage appelé linelock

Le système de cliquet, adapté initialement au sanglage des marchandises, est surtout adapté aux jumplines de 50mm. Certaines adaptations ont été réalisées (utilisant des entretoises en plastique) par des fabricants tels que Slack.fr permettant l'utilisation du cliquet avec des sangles de 25mm, mais le système de cliquet reste restreint par sa faible capacité à "avaler" de la longueur de sangle lors de la tension. Il reste néanmoins un système adapté à la pratique débutante car peu onéreux et facilement transportable.

Le mouflage autobloquant sur sangle (appelé aussi primitiv) est un système de tension nécessitant très peu de matériel (deux mousquetons et un bloqueur), adapté à des longueurs de ligne allant jusqu'à 30 ou 40 mètres maximum (les nombreux frottements empêchant les tensions importantes nécessaires pour les longueurs plus importantes), pour des sangles de 25mm de largeur.

Mouflage de cordes : système de tension d'une slackline par double-poulie avec bloqueur de type grigri et banana

Le mouflage de corde (ou palan) permet quant à lui des tensions importantes et une flexibilité dans le montage (tension et relâche facilitées). Il consiste en un système de poulies et de cordes démultipliant l'effort de traction. Il n'inflige en outre à la ligne que les contraintes nécessaires à sa tension et son blocage, contrairement au système primitiv qui induit de nombreux frottements induisant une usure prématurée de la sangle. Il peut aussi être utilisé pour les jumplines nécessitant de fortes tensions dues à leur longueur. Les systèmes les plus répandus sont à double ou quadruple poulies, utilisant une corde semi-statique, le tout associé parfois à un mécanisme de renvoi démultipliant encore la force de traction. Un bloqueur de corde (par exemple un grigri ou tout autre descendeur utilisé en escalade) est aussi utilisé pour maintenir le système en tension.

Les ancrages[modifier | modifier le code]

Les ancrages les plus souvent utilisés sont les arbres dans les parcs (jumpline, trickline, rodéo, treeline), le mobilier urbain, les ancrages d'escalade en falaise (spit ou goujons-plaquettes), ou toute autre géométrie le permettant (rochers), associés à des élingues de levage et des manilles ou des mousquetons de levage.

Le phénomène de mécanique statique de triangulation est à prendre en compte lors de l'installation des ancrages car il peut engendrer une augmentation importante des forces de traction dans les élingues. Cette augmentation est liée à l'angle formé par les brins de l'élingue utilisés pour l'accroche de la slackline ou du système de tension. Ces forces peuvent atteindre deux fois la tension soumise à la slackline pour un angle de 75,5°, et donc devenir critique en fonction des élingues utilisées (voir schéma et démonstration). Notons que la représentation schématique ci-contre suggère que ce phénomène n'existe que pour un ancrage sur deux points, mais le même phénomène existe pour un ancrage autour d'un arbre : seul l'angle formé par les brins de l'élingue détermine le rapport entre la tension dans la slackline et les forces en jeu dans l'élingue.

Le matériel spécifique à la highline[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Highline.
Vue schématique du dispositif d'assurage dans la pratique de la highline

En cas de chute depuis une slackline tendue en hauteur, le slackeur est retenu par un système d'assurage multiple, constitué d'un baudrier d'escalade, une corde de sécurité appelée leash, un ou deux anneaux d'assurage, et une ligne de vie appelée backup. Il est souvent jugé préférable de doubler les dispositifs de sécurité en mettant deux anneaux autour de la sangle et du back-up, ainsi qu'en doublant le leash.

Ainsi, le matériel utilisé pour équiper des highlines s'inspire du matériel utilisé dans la pratique de l'escalade : goujons et plaquettes ou spit pour les ancrages, baudrier et cordes semi-statiques ou dynamiques pour l'assurage, bloqueurs, poulies, etc. Certains éléments matériels utilisés en highline et nécessitant une haute résistance mécanique sont issus quant à eux du matériel de levage : élingues, manilles ...

Précautions et restrictions[modifier | modifier le code]

Précautions environnementales et sociales[modifier | modifier le code]

L'ancrage d'une slackline sur un arbre peut en altérer sa santé par l'arrachement de son écorce ou de petites branches, ou par l'écrasement de l'aubier, notamment lors des périodes des montées de sève au printemps (de mars à mai)[5]. Augmenter la largeur des élingues établissant l'ancrage et placer des protections en mousse entre l'élingue et l'écorce participe à sauvegarder la santé des arbres. La force de traction importante d'une longline ou d'une jumpline peut aussi engendrer l'arrachement total de l'arbre si celui-ci est trop jeune ou malade. Il convient donc de choisir des arbres dont le diamètre est suffisant pour supporter plusieurs centaines de kgf, et d'y fixer la slackline le plus bas possible afin de réduire le moment de force induit à son pied.

La pratique de la slackline dans un lieu public peut aussi gêner les autres utilisateurs du lieu. Il convient donc aux slackliners d'éviter de tendre leurs sangles au travers de chemins ou à proximité directe de jeux ou d'installations sportives. La visibilité de la slackline peut être augmentée en y accrochant des fanions ou des rubans de tissu de couleur vive.

Législation[modifier | modifier le code]

La pratique de la slackline, notamment dans les parcs et espaces verts, peut engendrer des nuisances pour l'environnement et pour les autres utilisateurs, amenant parfois les autorités à en restreindre sa pratique.

France[modifier | modifier le code]

Aucune législation nationale n'existe en France concernant la pratique de la slackline (août 2014). Cependant, la gestion des espaces verts incombant aux municipalités, certaines réglementations fixées par arrêté municipal interdisent d'utiliser les arbres comme support à l'escalade ou toute pratique sportive, incluant la slackline.[réf. nécessaire]

Suisse[modifier | modifier le code]

La ville de Lausanne a mis en place une charte du slackliner vantant les mérites de la pratique, mais ne l'autorisant dans les parcs de la ville uniquement sous certaines conditions (protection des arbres, exigences matérielles et de montage, respect des autres activités ... )[5].

Canada[modifier | modifier le code]

La ville de Calgary (province d'Alberta) a interdit par arrêté l'accroche de quelconque objet à un arbre dans le domaine public, ce qui interdit par conséquence la pratique de la slackline. Avril 2013, une vidéo de promotion du tourisme à Calgary avait pourtant montré un pratiquant de slackline dans un parc de la ville, les producteurs eux-mêmes ignorant l'interdiction portée à la discipline[6].

Santé et dangerosité[modifier | modifier le code]

La pratique de la slackline amateur est sans danger lorsque les précautions de sécurité sont respectées. Les pratiques de la longline, de la jumpline ou de la highline, plus extrêmes, peuvent cependant comporter des risques, notamment de brûlures dues aux frottements avec la ligne ou de traumatismes dus à de mauvaises chutes.

La pratique de la slackline peut être bénéfique pour la santé. Elle est depuis peu utilisée dans le domaine de la kinésithérapie pour le travail de la proprioception et de l'équilibre du patient, et même pour le renforcement musculaire. Le dynamisme à la fois vertical et horizontal de la slackline oblige le pratiquant à réaliser un effort cognitif important pour l'analyse et la gestion de l'équilibre du corps[7],[8].

Records[modifier | modifier le code]

  • Le record du monde de waterline est détenu par Alexander Schulz. Le 31 août 2014, il a traversé une ligne en dyneema de 327 mètres sur le lac de Eibsee en Allemagne[9].
  • Le record du monde de longline est détenu par les français Nathan Paulin et Théo Sanson. Le 14 novembre 2014, ils ont traversé une ligne en dyneema-polyester de 601 mètre à Toussieux dans l'Ain[10].

Notes et Références[modifier | modifier le code]

  1. « La slackline s'organise », sur kairn.com
  2. http://www.gentside.com/performance/il-marche-en-equilibre-sur-une-corde-lache-a-plusieurs-dizaines-de-metres-de-hauteur-en-images_art7119.html
  3. Deux appellations sont communément admises pour désigner le pratiquant de slackline : slacklineur et slackeur (qui semble cependant être plus utilisé)
  4. « L'équilibre chez l'être humain », sur equilibre.adslfred.fr
  5. a et b « La charte du slackliner », sur lausanne.ch
  6. (en) « Calgary tourism video features illegal slacklining », sur metronews.ca,‎ avril 2013
  7. (en) « Slacklining and physiotherapy », sur medi-line.com
  8. (en) « Benefits of slacklining », sur slackline4u.com
  9. (en) « Waterline world record », sur OneInchDreams.com
  10. « Slackline : des funambules français battent un record du monde », sur http://www.lemonde.fr/,‎ 21/11/2014 (consulté le 21/11/2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (fr) (en) Highlinedatabase - Base de données référençant un certain nombre de spots highline.