Raynald Fréchette

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Raynald Fréchette (né le 13 octobre 1933 à Asbestos, mort le 20 mars 2007 à Sherbrooke) était un avocat, homme politique et juge québécois.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils d'Irénée Fréchette, menuisier, et d'Alice Leroux[1]. Il étudie à l'université de Sherbrooke. Il est admis au Barreau du Québec en 1961[1]. Il est avocat à Sherbrooke. Il est président-fondateur de la Société de criminologie de Sherbrooke[1].

Il est député de l'Union nationale de la circonscription de Sherbrooke à l'Assemblée nationale de 1966 à 1970. De 1968 à 1970, il est vice-président de l'Assemblée nationale, il en devient président le 24 février jusqu'au 9 juin 1970[2]. Il est défait comme député à l'élection générale de 1970.

Il retourne à la pratique du droit jusqu'en 1981.

Il est député du Parti québécois de la circonscription de Sherbrooke à l'Assemblée nationale de 1981 à 1985. Il devient ministre du Revenu dans le gouvernement de René Lévesque de 1981 à 1982. Puis il est nommé ministre du Travail de 1982 à 1985. Par la suite, il devient ministre de la Justice et ministre du Travail dans le gouvernement de Pierre-Marc Johnson en 1985[2]. Il est défait comme député à l'élection générale de 1985.

Par après, il est retourné à la pratique du droit. En 1988, il est nommé juge à la Cour supérieure à Montréal. En 1991, il occupe le même poste dans le district de Saint-François en Estrie[2].

Il meurt en 2007, à l'âge de 73 ans.

En septembre 2010, dans le but d'honorer sa mémoire, le comité de toponymie confirma que le Palais de Justice de la ville de Sherbrooke deviendra le Palais de Justice Raynald-Fréchette[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Raynald FRÉCHETTE (1933-2007) » — Assemblée nationale du Québec
  2. a, b et c René-Charles Quirion, « La Mémoire de Raynald Fréchette honorée », La Tribune,‎ 15 septembre 2010
  3. (en) « Palais de justice: la mémoire de Raynald Fréchette honorée », La Presse,‎ 14 septembre 2010 (lire en ligne)