Pointe-Claire
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| Pointe-Claire | |||||
Le moulin de Pointe-Claire |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Province | |||||
| Statut municipal | Ville | ||||
| Maire Mandat |
Bill McMurchie 2009 - 2013 |
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| Constitution | 1er janvier 2006 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pointe-Clairais, aise | ||||
| Population | 30 732 hab. (2008) | ||||
| Densité | 1 604 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | |||||
| Superficie | 1 916 ha = 19,16 km2 | ||||
| Divers | |||||
| Langue(s) | Français, Anglais | ||||
| Fuseau horaire | EST (UTC-5) | ||||
| Indicatif | +1 514 | ||||
| Code géographique | 66097 | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : Région métropolitaine de Montréal Géolocalisation sur la carte : Québec Géolocalisation sur la carte : Québec |
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Pointe-Claire est une ville de l'agglomération de Montréal, au Québec (Canada) bordant le lac Saint-Louis[1]. La ville a une population de 30 732 habitants (en 2008). Son symbole est le moulin à vent situé non loin de l'église Saint-Joachim de Pointe-Claire. La ville possède deux bibliothèques municipales, un centre aquatique, une aréna, un parc naturel et ses propres installations de filtration d'eau.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La ville est localisée dans la région administrative de Montréal (06). Elle est entourée à l'est par Dorval, à l'ouest par les villes de Kirkland et Beaconsfield, et au nord par Dollard-Des Ormeaux. Au sud, Pointe-Claire est bordé par le lac Saint-Louis. Pointe-Claire fait partie de la circonscription provinciale de Jacques-Cartier, et de la circonscription fédérale de Lac-Saint-Louis.
Histoire [modifier]
L'origine de cette ville remonte au XVIIe siècle, lorsque le défrichage des terres sur l'île de Montréal fut assez avancé pour y implanter une route longeant la rive sud de l'île et se rendant jusqu'à l'extrémité ouest de l'île. C'est en 1705, que l'intendant Raudot ordonne la construction d'une route reliant Montréal au lieudit du Haut de Lisle de Montréal. Les terres adjacentes avait alors été concédées à un seigneur du nom de Saint-Joachim. Mais dès 1685, une première paroisse fut fondée, St-Louis du Haut de Lisle de Montréal, et son premier desservant fut le sulpicien François Saturnin Lascaris d'Urfé, marquis de Bouge. En 1689, à la suite du massacre de La Chine par les Iroquois, les colons abandonnent leur terres. En 1713, une seconde paroisse est fondée, St-François-de-Sales du Haut de Lisle de Montréal, par détachement de celles de Ste-Anne du Bout de Lisle de Montréal et des Sts-Anges-Gardiens de La Chine. Dès 1714, cette paroisse adopte le nom de St-Joachim (voir les registres subsistant dans le Fonds Drouin et les précieux microfilms du Fonds Faillon du Séminaire St-Sulpice aux Archives de l'Université de Montréal). Les registres antérieurs à 1715, donc ceux des origines, sont malheureusement en partie perdus, mais il est possible avec de la patience, de retracer certains actes de la paroisse originale parmi les plus anciens des Sts-Anges-Gardiens de Lachine.
C'est en 1854 que Pointe-Claire devint officiellement une municipalité de village de Saint-Joachim-de-la-Pointe-Claire, qui deviendra ville sous le nom abrégé de Pointe-Claire en 1911[2]. On peut signaler dans les mentions historiques celles de Nicolas Perrot, « à la Pointe Claire du lac Saint-Louis », dans son Mémoire sur les mœurs, coustumes et relligion des sauvages de l'Amérique septentrionale (1684) et de Mathieu-Benoît Collet, dans des procès-verbaux de 1721, «en la coste de la Pointe-Claire».
Le centre névralgique de l'agglomération se trouvait alors au sud de l'actuelle autoroute 20. L'arrivée du Grand Tronc (maintenant le chemin de fer du CN) en 1853, puis du Canadien Pacifique en 1887, ainsi que l'avènement du téléphone ont grandement contribué à l'essor de la ville, qui était à l'époque une destination de vacances très prisée par les anglophones.
La construction de l'autoroute 20 dans les années 1940 a eu pour conséquence le déplacement du centre-ville au nord de celle-ci. L'hôtel de ville, le centre récréatif et les postes de police et de pompiers se trouvent actuellement au coin de l'ancienne côte Saint-Jean, maintenant transformée en boulevard, et de la rue Douglas-Shand.
Économie [modifier]
L'agriculture fut la principale activité économique de l'agglomération pendant quelques siècles, jusque dans les années 1940 avec la Seconde Guerre mondiale. Actuellement, on retrouve les sièges sociaux de plusieurs compagnies le long de l'autoroute 40, ainsi que plusieurs centres commerciaux, le plus important étant le centre d'achat Fairview, situé sur le boulevard Saint-Jean.
Démographie [modifier]
La ville est majoritairement anglophone à 56,7 %, et francophone à 24,0 %.
Politique [modifier]
Au niveau municipal, la ville est divisée en 8 districts, chacun étant représenté par son conseiller à l'hôtel de ville.
Le conseil municipal, depuis les élections de 2009, est ainsi formé[3]:
- Maire: Bill McMurchie
- Conseillers :
- district 1 (Cedar): Robert Geller
- district 2 (Lakeside):Paul Bissonnette
- district 3 (Valois): Jacques Labbé
- district 4 (Cedar Park Heights): Aldo Iermieri
- district 5 (Lakeside Heights): Edward Sztuka
- district 6 (Seigniory): Jean-Pierre Grenier
- district 7 (Northview): Dennis Smith
- district 8 (Oneida): Morris Trudeau
Au provincial, Pointe-Claire est représenté par le député de Jacques-Cartier le libéral Geoffrey Kelley.
Au fédéral, Pointe-Claire est représenté par le député de Lac-Saint-Louis, le libéral Francis Scarpaleggia
Sports [modifier]
La ville possède un vaste centre sportif comprenant une aréna, trois piscines dont une de dimensions olympiques et une tour de plongeon. Plusieurs athlète ayant participé aux Jeux olympiques se sont entraîné à Pointe-Claire, notamment Anne Montminy en plongeon.
Il existe aussi une association de soccer amateur, l'ASAPC (association de soccer amateur de Pointe-Claire), créée en 1966.
De plus, il existe un club de canoe, le CPCC (Club de canoe Pointe-Claire), qui se distingue de plus en plus lors de compétitions provinciales, nationales et même internationales. Il se situe en bordure du lac St-Louis et de l'autoroute 20. Depuis quelques années, plus de 150 jeunes et moins jeunes participent aux programmes de compétition. Des athlètes tel Tom Hall et Andrew Willows, deux médaillés des dernières coupes du monde, sont la fierté du club et de la ville de Pointe-Claire. Lors des championnats canadiens 2006 tenus à Regina en Saskatchewan, les quelque 40 athlètes participants ont ramené une vingtaine de médailles ainsi qu'un trophée signifiant l'impressionnante victoire de Sébastien Clermont et Marc Tarling lors de l'épreuves de C2 1000M Midget. Le club, grâce à ces performance, s'est même classé parmi les 10 meilleurs au pays. Les programmes multiples dont le bateau dragon, les camps de jour et les catégories maîtres intéressent de plus en plus de participants.
Attraits [modifier]
- Moulin à vent de Pointe-Claire
- L'église Saint-Joachim de Pointe-Claire
- Fairview Pointe-Claire
- Maison Hyacinthe-Jamme-dit-Carrière
- ancienne maison de ferme d'inspiration française bâtie entre 1769 et 1791[4]
Municipalités limitrophes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Gouvernement du Québec, « Pointe-Claire », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire
- Commission de toponymie du Québec : Pointe-Claire
- http://www.resultats-municipales2009.gouv.qc.ca/index.php?r=6
- Lieux patrimoniaux du Canada : Maison Hyacinthe-Jamme-dit-Carrière