Mazerier

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Mazerier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Gannat
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Gannat
Maire
Mandat
Michel Menon
2014-2020
Code postal 03800
Code commune 03166
Démographie
Population
municipale
286 hab. (2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 34″ N 3° 11′ 28″ E / 46.1261111111, 3.19111111111 ()46° 07′ 34″ Nord 3° 11′ 28″ Est / 46.1261111111, 3.19111111111 ()  
Altitude Min. 290 m – Max. 461 m
Superficie 7,23 km2
Localisation

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Mazerier est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg de Mazerier se trouve à deux kilomètres au nord-ouest de Gannat, sur la route de Saint-Bonnet-de-Rochefort. Les habitations des deux communes ont aujourd'hui tendance à se rejoindre, séparées seulement par la trouée de l'A719. Le territoire de la commune se situe, pour la plus grande part, sur les coteaux, en partie calcaires, qui séparent la Limagne bourbonnaise de la rive droite de la Sioule. Les habitations du bourg et des lieux de Langlard au nord et du Puy de Mazerier au sud qui se trouvent en bordure du coteau jouissent d'un panorama remarquable sur la Limagne et, au-delà, sur la Montagne bourbonnaise. Madame de Sévigné, en visite au château de Langlard chez son ami l'abbé Bayard, avait déjà noté l'attrait de sa terrasse dominant la plaine.

La ligne de chemin de fer Commentry-Gannat traverse la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1847 avril 1850 Barthélemy Bas Sauvage    
mai 1856 mai 1876 Barthélemy Bas (neveu du précédent)    
mai 1892 décembre 1900 Henry Piquet (neveu du précédent)    
mars 2001 mars 2008 Gérard Touze    
mars 2008 avril 2014 Patrick Chabridon    
avril 2014 en cours Michel Menon[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 286 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
351 385 424 481 457 454 483 467 514
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
490 496 504 504 469 445 470 436 427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
396 390 377 357 326 339 288 295 285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
316 286 265 302 299 278 272 268 283
2011 - - - - - - - -
286 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Saturnin. Fin Xe au XIVe siècle. Clocher du XIXe siècle. L'église a été restaurée récemment et le clocher a reçu une couverture en bardeaux de châtaignier. Peinture murale de l'Adoration des mages (dans la nef). D'autres peintures ont été repérées sous les enduits et seront dégagées. Classement MH (arrêté du 25 janvier 1990).
  • Château de Langlard (ou L'Anglard), des XIIIe et XVe siècles, situé au bord du coteau dominant la Limagne. Il a appartenu à de nombreuses familles différentes, dont la famille de Montmorin au XVe siècle et la famille Bayard de la fin du XVe au XVIIe siècle[4]. Le rez-de-chaussée de la tour orientale du château, servant de chapelle, abrite une peinture murale représentant le Jugement dernier, commandée par Agnès de Montmorin dans la deuxième moitié du XVe siècle. Inscrit M.H. (arrêté du 29 mars 1929).
Article détaillé : château de Langlard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Thévenin Vodable, donateur de la fresque de l'Adoration des mages en 1383, selon l'inscription (il n'est pas connu par ailleurs). On a donné son nom à la place de l'église.
  • L'abbé Bayard, propriétaire du château de Langlard, où il accueillit Madame de Sévigné, venue prendre les eaux à Vichy.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 3 juin 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. a et b René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée,‎ 2004, 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 512.