Marathon Man
Marathon Man
| Réalisation | John Schlesinger |
|---|---|
| Scénario | William Goldman |
| Acteurs principaux | Dustin Hoffman Laurence Olivier William Devane Roy Scheider Marthe Keller |
| Pays d’origine | |
| Genre | Thriller espionnage |
| Sortie | 1976 |
| Durée | 125 minutes |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Marathon Man est un film américain réalisé par John Schlesinger et sorti en 1976, qui est une adaptation du roman éponyme de William Goldman paru en 1975. Le film a valu à Laurence Olivier d'obtenir le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle et d'être nommé à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.
Sommaire |
[modifier] Synopsis
Babe Levy est un jeune New-Yorkais, nouvellement diplômé de l'université et qui s'entraîne pour courir son premier marathon. Il va se retrouver malgré lui dans le monde impitoyable des intrigues internationales. Son frère Doc travaille officiellement dans l'industrie pétrolière. En réalité, il est membre actif d'une organisation gouvernementale secrète, et il est assassiné. On apprend que le Dr Szell, un criminel de guerre nazi, serait venu récupérer un trésor de guerre qu'il avait confié autrefois à son frère... Babe Levy va devoir courir le marathon de sa vie pour échapper aux tenailles qui se referment sur lui.
[modifier] Fiche technique
- Titre : Marathon Man
- Titre original : Marathon Man
- Réalisateur : John Schlesinger
- Production : Robert Evans et Sidney Beckerman
- Scénario : William Goldman, d'après son roman
- Musique : Michael Small
- Image : Conrad L. Hall
- Montage : Jim Clark
- Société de distribution : Paramount Pictures
- Genre : Thriller, espionnage
- Pays :
États-Unis - Langues : anglais, français, allemand, espagnol et yiddish
- Durée : 125 minutes
- Dates de sorties en salles :
8 octobre 1976 •
22 décembre 1976, 26 mai 2010 (ressortie en salles) - Film interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie en salles en France[1].
[modifier] Distribution
- Dustin Hoffman (VF : Michel Bedetti) : Thomas Babington « Babe » Levy
- Laurence Olivier (VF : André Valmy) : Dr Christian Szell, l'« ange blanc » / Christopher Hess
- Roy Scheider (VF : Gabriel Cattand) : Henry David « Doc » Levy
- William Devane : (VF : Serge Sauvion) : Peter Janeway
- Marthe Keller (VF : Marthe Keller) : Elsa Opel
- Fritz Weaver (VF : François Chaumette) : Professeur Biesenthal
- Richard Bright : Karl
- Marc Lawrence : Erhard
- Allen Joseph : Le père de Babe
- Tito Goya : Melendez
- Ben Dova : Klaus Szell, le frère de Christian
- Lou Gilbert : Rosenbaum
- Jacques Marin : LeClerc
- James Wing Woo : Chen
- Nicole Deslauriers : Nicole
- Treat Williams : un joggeur
- Madge Kennedy : Une femme à la banque
[modifier] Autour du film
- La réplique « Is it safe? » répétée plusieurs fois dans le film par le personnage de Laurence Olivier a été classée à la 70e place de la liste 100 ans... 100 Répliques du Cinéma de l'American Film Institute.
- Le personnage de Laurence Olivier est inspiré du docteur Mengele, médecin SS en chef du camp d'extermination d'Auschwitz, qui s'enfuit en Amérique du Sud où il meurt en 1979[2].
- Une anecdote célèbre voudrait que lors du dernier jour de tournage, Dustin Hoffman, qui vient de faire un long footing pour paraître épuisé dans le plan qui s'apprête à être tourné, s'étonne du peu de préparation de Laurence Olivier pour la scène. Ce dernier, imperturbable, de lui répondre : « Et si vous vous contentiez de jouer ? ». La réalité est en fait différente comme l'explique Dustin Hoffman lors de son interview réalisée à l'Actor's Studio par James Lipton. Etant en instance de divorce, Dustin Hoffman tentait d'oublier ses soucis en se consacrant au travail. Laurence Olivier, qui avait compris son petit jeu, voulut par cette phrase, lui faire comprendre qu'il savait et qu'il lui donnait son soutien.
- Bien qu'il incarne un étudiant, Dustin Hoffman avait trente-huit ans lors du tournage[3].
- La scène de torture où le personnage de Laurence Olivier transperce le nerf d'une dent du personnage de Dustin Hoffman a été écourtée car, lors de la projection-test, l'assistance s'en montra choquée[2],[3].
[modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
- William Goldman, Marathon Man, éditions Denoël, 1975.
[modifier] Liens externes
- Marathon Man sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais
- (fr) Le décor new-yorkais
- Analyse du film sur Dvdclassik.com
[modifier] Notes et références
- (en) Fiche du film sur IMDb. Consulté le 26 octobre 2010.
- (fr) Secrets de tournage - Allociné. Consulté le 26 octobre 2010
- (en) Trivia - IMDb. Consulté le 26 octobre 2010.