La Montagne (Haute-Saône)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Montagne.
La Montagne
La chapelle Notre-Dame dite chapelle de Beauregard à Montagne
La chapelle Notre-Dame dite chapelle de Beauregard à Montagne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Faucogney-et-la-Mer
Intercommunalité Communauté de communes des mille étangs
Maire
Mandat
Denis Tisserand
2014-2020
Code postal 70310
Code commune 70352
Démographie
Population
municipale
40 hab. (2011)
Densité 3,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 18″ N 6° 35′ 33″ E / 47.9217, 6.592547° 55′ 18″ Nord 6° 35′ 33″ Est / 47.9217, 6.5925  
Altitude Min. 570 m – Max. 808 m
Superficie 12,61 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Voir sur la carte administrative de Haute-Saône
City locator 14.svg
La Montagne

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Voir sur la carte topographique de Haute-Saône
City locator 14.svg
La Montagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Montagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Montagne

La Montagne est une commune française, située dans le département de la Haute-Saône en région Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Montaignions.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Montagne est située dans le nord-est du département de la Haute-Saône, dans le massif des Vosges. Son territoire est limitrophe avec les communes vosgiennes du Girmont-Val-d'Ajol et de Rupt-sur-Moselle au nord et les communes de La Rosière (Haute-Saône) à l'est, La Longine et Corravillers au sud.

Ses altitudes varient de 570 mètres au Moulin de la Scie à 808 mètres au Gueuty.

La commune est traversée par le ruisseau de la Croslière (il naît sur le territoire communal à la Breuche Beugnot et est un affluent du Breuchin qu'il rejoint à La Longine).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Girmont-Val-d'Ajol
(Vosges)
Rupt-sur-Moselle (Vosges) Rose des vents
Le Val-d'Ajol
(Vosges)
N La Rosière
O    La Montagne    E
S
La Longine

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de La Montagne comptait un peu plus de 700 habitants au début du XIXe siècle, avec une pointe à 774 habitants au recensement de 1846[1]. La démographie n'a cessé de chuter depuis le milieu du XIXe siècle à nos jours, notamment à cause de l'industrialisation de la vallée du Breuchin (usines textiles, forges,...) et ensuite à la désindustrialisation (fermeture de ces mêmes usines à partir des années 1940-1950) et à l'exode rural vers les villes, qui marque la fin de la petite polyculture agricole, celle-ci même qui maintenait encore un peu plus de 200 habitants à La Montagne dans les années 1950 (201 habitants au recensement de 1954). La Montagne ne compte plus, aujourd'hui, qu'une quarantaine d'habitants.

Dès lors, de nombreux hameaux ont été délaissés tels que les secteurs des Graviers, des Murots (en contrebas de l'étang), Le Rancey, Le Pré des Deux, Grange Flaon, Le Valmont, Faing Mougeot, Faing Laurent où il ne subsiste plus aucune habitation. Il existe encore les hameaux du Petit et Grand Saucy, le Marchessant, les Meneuvres, le Martenot, le Laurien, Les Saumages, La Breuche Beugnot, Les Genêtres, Champ Chamagne, Le Lanhy, Les Feignes, La Brosse, Derrière la Brosse, La Voie du Ban, les Habatteux qui sont habités et/ou qui disposent de quelques maisons secondaires.

Au siècle dernier, il y avait encore 3 moulins sur le territoire communal :

  • le Moulin du Laurien (sur le ruis. de la Croslière, en ruine aujourd'hui) ;
  • le Moulin de la Grange Flaon (sur le ruis. Le Flaon, en ruine aujourd'hui) ;
  • le Moulin du Marchessant (sur le ruis. de la Croslière, Minoterie Duhoux dans les années 1950, encore existante)

La carte de Cassini, élaborée vers 1760 et visible sur le site geoportail, donnerait deux autres moulins : au niveau du Petit Saucy, sur le ruisseau de la Croslière et aux Meneuvres (entre les Meneuvres et le Grand Saucy, visible aussi sur cadastre napoléonien de 1825).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1989 mars 2001 Gérard Colle    
mars 2001 réélu en 2008[2] Denis Tisserand    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune de La Montagne comptait 40 habitants. À partir du XXIe siècle siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
699 533 708 718 663 718 721 774 766
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
634 618 619 599 582 538 459 418 411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409 375 394 331 312 291 270 241 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
164 103 77 47 30 23 35 38 40
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle de Beauregard édifiée en 1884. C’est un paysan, qui s’était perdu une nuit de grande neige, il émit le vœu de construire une chapelle s’il retrouvait la direction de sa ferme. Il l'a donc érigé à l’endroit même où il s’était égaré.

Autel en bois de chêne portant le Christ avec les quatre évangélistes (bas-relief). Statue de la Vierge de la Médaille Miraculeuse sur l'autel. Pèlerinage le lundi de la Pentecôte.

  • Quelques étangs dont l'étang des Murots (5,5 ha env.), l'étang des Peux (4 ha env.)
  • Le Moulin du Marchessant[5]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Daval, originaire du Marchessant vers 1630, ecclésiastique et philosophe. Il disparut un jour, en laissant sa famille, qui apprit seulement vingt ans après que Nicolas avait voyagé jusqu'en Allemagne. Il se fixa à Salzbourg (Autriche) et il mourut à Linz (Autriche) le 21 janvier 1706[6].

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :