Jean de Gaulle

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Jean de Gaulle
Fonctions
Député de la VIIIe circonscription de Paris
2 avril 19932 janvier 2007
Législature de Xe à XIIe législature
Prédécesseur Pierre de Bénouville
Successeur Sandrine Mazetier
Député de la IIIe circonscription des Deux-Sèvres
2 avril 19861er avril 1993
Législature XIIIe et IXe législature
Prédécesseur Albert Brochard
Successeur Jean-Marie Morisset
Maire de Thénezay
24 mars 198918 juin 1995
Biographie
Date de naissance 13 juin 1953 (61 ans)
Lieu de naissance Bourg-en-Bresse, Drapeau de la France France
Parti politique RPR puis UMP

Jean de Gaulle est un homme politique français, né le 13 juin 1953 à Bourg-en-Bresse (Ain). Il est le fils de Philippe de Gaulle et d'Henriette de Montalembert, et le petit-fils de Charles de Gaulle (voir Famille de Gaulle).

Vie professionnelle[modifier | modifier le code]

DipIômé de l'ESLSCA, il est directeur associé dans le secteur privé de l'audit avant de devenir expert comptable et commissaire aux comptes. En 2006, il est nommé - au tour extérieur - conseiller-maître à la Cour des Comptes.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Il est élu maire, conseiller général et député des deux-Sèvres de 1986 à 1993. Il devient ensuite député de Paris de 1993 à 2007 et adjoint au maire de Paris de 1996 à 2001. Il fait alors partie du groupe UMP. Il démissionne le 2 janvier 2007 de son mandat de député et ne se représente pas aux élections législatives de 2007.

Démêlés judiciaires[modifier | modifier le code]

Il est mis en examen depuis le 12 septembre 2003 pour recel de détournement de fonds publics dans l'enquête sur les emplois fictifs de la ville de Paris. Il avait bénéficié de l'assistance à l'Assemblée en 1990 et 1991 d'une employée rémunérée par la ville de Paris alors qu'elle ne s'y rendait jamais et n'y exerçait aucune fonction. Il est condamné le 15 décembre 2011 par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison avec sursis pour recel d'abus de confiance et recel de détournements de fonds publics[1],[2] ; cette condamnation est automatiquement amnistiée par la loi du 3 août 1995.

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Augustin Scalbert, Emplois fictifs : Chirac condamné à deux ans de prison avec sursis, Rue89, 15 décembre 2011
  2. Deux relaxés parmi les co-prévenus de M. Chirac, dépêche AP, 15 décembre 2011, reprise sur le site nouvelobs.com