Ghetto de Lvov

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Ghettos dans la Pologne occupée (indiqués par des étoiles rouges/or)
Holocaust monument in Lviv
Памятник жертвам Холокоста Львов.jpg

Le Ghetto de Lvov[1] (en allemand : Ghetto Lemberg ; en polonais : getto we Lwowie ; en russe : Львовское гетто; en ukrainien : Львівське гетто) était un ghetto organisé dans l'Europe occupée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale dans la ville de Lvov (dénommée depuis 1945 en ukrainien : Lviv]) sur un territoire administré par le Gouvernement Général devenu ensuite zone d'occupation soviétique lorsque la Pologne fut envahie par les Allemands en 1939.

Ce fut un des plus importants ghettos juifs créés par les nazis en Pologne occupée par les nazis puis par les Soviétiques, après le Ghetto de Varsovie et le Ghetto de Łódź. La ville de Lvov abritait plus de 110 000 habitants juifs en 1939. Mais au moment de l'occupation par les nazis, ce nombre était passé à plus de 220.000 [1],[2]. En effet, les Juifs, qui craignaient pour leur vie, commencèrent à quitter la Pologne occupée en direction de la Pologne orientale. Cette zone occupée par les Soviétiques leur procurait, à cette époque, un sentiment relatif de sécurité, notamment à Lvov. Le ghetto fut installé à partir de la seconde moitié de l'année 1941 après l'arrivée des Allemands et fut détruit en juin 1943 et tous ses habitants exterminés. Ceux qui survivaient furent envoyés à la mort dans des wagons à bestiaux vers les camp d'extermination de Bełżec, et Janowska (camp de travail forcé)[3].

La communauté juive de Lvov[modifier | modifier le code]

Il semble que des Juifs se soient établis dans la région dès le Xe et à Lvov même, dès le XIIIe siècle[4]. Dès le XIVe siècle, deux communautés existent à Lvov, l'une dans les murs de la ville, l'autre hors les murs, chacune avec ses synagogues. Au XVIe siècle, la population juive atteint le millier de personnes. Les plus prospères étaient des commerçants internationaux, certains étaient artisans tanneurs ou bouchers ou orfèvres et les plus pauvres colporteurs[4]>. En 1571 est érigée une synagogue de style gothique, la synagogue de la Rose d'or (en), ruinée durant la Seconde Guerre mondiale[4] et finalement détruite par les Ukrainiens en 2011[5].

Après le partage de la Pologne, Lvov est intégrée à l'Autriche et devient Lemberg. En 1820, 265 des 290 boutiques de Lemberg sont tenues par des Juifs et en 1826, la ville compte 19 000 habitants juifs[4].

La Haskalah est influente parmi les juifs de Lemberg et en 1844, une synagogue réformée est fondée tandis que se répand aussi le hassidisme. À la fin du XIXe siècle, le sionisme est aussi influent. La communauté juive compte alors des médecins et des avocats mais les plus nombreux restent les commerçants et les artisans. En 1910, la population juive s'élève à 57 000 personnes et la littérature, aussi bien en hébreu qu'en yiddish y fleurit[4].

Durant la Première Guerre mondiale, Autrichiens, Russes, Polonais et Ukrainiens s'affrontent pour la possession de la ville. Des pogroms y éclatent en 1917 et 1918, faisant cent morts parmi les Juifs et plusieurs centaines de blessés. La ville redevient polonaise après la guerre et la communauté juive s'y développe malgré l'antisémitisme. Elle atteint en 1939 un tiers de la population totale de la ville et 50 synagogues y sont recensées[4].

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, en 1939 la ville de Lvov se situait en troisième place en Pologne, après Varsovie et Łódź, en ce qui concerne le nombre d'habitants juifs : soit 99 600 sur un total de 310 000 en 1931 (32 %) selon des critères confessionnels ou 75 300 (24 %) selon des critères de langue maternelle Yiddish ou Hébreu, comme indiqué dans le recensement officiel polonais de 1931[6]. Les Juifs assimilés, ceux qui se considéraient eux-mêmes comme étant des Polonais de confession juive représentent la différence entre les deux chiffres. En 1939, ces chiffres s'accrurent de plusieurs milliers. Les Juifs s'étaient investis considérablement dans l'industrie textile de la ville et avaient réussi à installer un centre culturel et éducatif développant un grand nombre d'activités religieuses et politiques, organisant des mouvements de jeunes aussi bien pour les juifs orthodoxes, les Juifs de l' Hassidisme, que les sionistes, les bundistes, et les communistes . Les Juifs assimilés constituaient une part importante de l'intelligentsia polonaise juive et des élites universitaires. Des intellectuels comme Marian Auerbach, Maurycy Allerhand et beaucoup d'autres ont grandement contribué à faire de Lvov un centre culturel de premier plan.

Occupation soviétique au début de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trois semaines après le début de la guerre en 1939 et l'invasion de la Pologne par les Allemands, le 1er septembre 1939, la ville, en même temps que la partie orientale de la Pologne, la Galicie, fut annexée par l'URSS au terme des clause secrètes du Pacte germano-soviétique signé par Molotov et Ribbentrop. Sous les Soviétiques, la population de Lvov s'accrut d'environ 200 000-220 000 personnes, principalement juives, en absorbant un flot de réfugiés fuyant la partie orientale de la Pologne vers l'Est (Stefan Szende donne le chiffre de 180 000 Juifs)[7]. Sous l'occupation soviétique (de septembre 1939 à juin 1941), quelques Juifs de Lvov firent l'objet de mesures de répression comme les autres habitants. Ils furent parfois déportés en URSS profonde mais, du coup, sont presque les seuls à avoir survécu à la Shoah.

Antécédents: massacres et pogroms[modifier | modifier le code]

Victimes du NKVD à Lvov, juin 1941

La constitution du ghetto a été précédée de différents évènements tragiques en juin et juillet 1941. Une grande confusion existe à propos de ceux-ci, des responsabilités respectives de chaque protagoniste : soviétiques, allemands , polonais, ukrainiens, juifs. En résumé, on peut citer :

  • le massacre de prisonniers dans les prisons avant le départ des Soviétiques ;
  • un premier pogrom au début du mois de juillet 1941;
  • un second massacre en fin juillet 1941;
  • un massacre au stade municipal organisé par l'armée allemande.

Les controverses concernent : les dates, le nombre de victimes, la qualité des victimes, la nationalité de celles-ci, le nom des groupes de responsables. Ces difficultés sont amplifiées par l'agenda politique des parties respectives.

Massacres dans les prisons[modifier | modifier le code]

Le 26 juin 1941, la ville de Lvov fut abandonnée par les forces soviétiques, et dès le 30 juin 1941 l'armée allemande et ses alliés occupèrent Lvov. Avant le départ des soviétiques, dans les prisons № 1, 2, 4 de Lvov et la prison № 3 de Zlotchev, commençèrent dès le 22 juin[8], des massacres par fusillade de prisonniers condamnés pour des raisons politiques par le NKVD. 2 464 personnes furent fusillées selon des sources soviétiques[9],[10],[11] Suivant des témoignages récoltés par les Allemands, la majorité des prisonniers des prisons du NKVD étaient des membres de OUN-UPA ( organisation ukrainiennes nationalistes et policières).

Premiers pogroms[modifier | modifier le code]

Au début juillet 1941, les Einsatzgruppen organisèrent les pogroms de Lviv contre les Juifs avec l'aide de la Police Ukrainienne Auxiliaire (en). Environ 4 000 Juifs furent massacrés par les nationalistes ukrainiens. La propagande allemande attribuait la responsabilité des tueries dans les prisons avant leur arrivée aux Juifs afin de retourner la population ukrainienne et polonaise contre eux. Or ces tueries étaient le fait du NKVD. Mais ce sujet fait encore l'objet de polémiques : par exemple, des documents produits en 2008 par les Services de Sécurité Ukrainiens mentionnent que l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) aurait été impliquée à tort de manière exagérée par rapport à que ce qui était affirmé au départ[pas clair][12]. Ces documents rassemblés sous le titre : « Pour commencer : Un livre de faits » (Do pochatku knyha faktiv) ont été reconnus par des historiens tels que: John-Paul Himka, Per Anders Rudling, Marco Carynnyk, and Franziska Bruder, comme une pure mystification d'après guerre, indigne des historiens qui s'en prévalent[13],[14],[15],[16].

Jours de Simon Petlura ou second pogrom[modifier | modifier le code]

Fin juillet 1941, 2 000 Juifs furent tués dans un pogrom[2],[17],[18]. Ce second pogrom, dénommé «Jours de Petliura»[19],[20], du nom de Simon Petliura» indépendantiste ukrainien assassiné à Paris en 1926, fut organisé par les nazis, mais mis en œuvre par les Ukrainiens, comme prologue à l'exterminatione totale de la population juive de Lwov. Dans les environs de la ville entre 5 000–7 000 Juifs furent battus et plus de 2 000 tués[2] lors de ce massacre[21].

Massacre du stade municipal de Lvov[modifier | modifier le code]

De plus,à la même époque, quelques 3 000 personnes, en majorité juives furent exécutées dans le stade municipal par l'armée allemande[21].

Le Ghetto[modifier | modifier le code]

Ghetto de Lvov (printemps 1942)

Le 8 novembre 1941, les Allemands établirent un ghetto qu'ils appelèrent Jüdisches Wohnbezirk (arrondissement d'habitations juives) dans une partie nord de la ville de Lvov. Tous les Juifs de la ville furent obligés de déménager pour le 15 décembre 1941 et tous les Polonais et les Ukrainiens durent quitter l'emplacement réservé au ghetto. Le quartier désigné pour former le ghetto était Zamarstynów (aujourd'hui en ukrainien :Замарстинів). Avant la guerre c'était un des quartiers les plus pauvres et miséreux des faubourgs de Lvov. La police allemande commença par opérer une série d'opérations de « sélection », appelées « Actions sous le pont » - 5 000 Juifs âgés ou malades furent poussés jusqu'au pont de chemin de fer de la rue Pełtewnat (appelé pont de la mort par les Juifs), d'où ils étaient ensuite envoyés dans le ghetto. En décembre entre 110 000 et 120 000 Juifs vivaient dans le ghetto de Lvov. Les conditions de vie dans ce ghetto surpeuplé étaient extrêmement pénibles et précaires. Les rations de nourritures étaient estimées à 10% de celle des Allemands, et à 50% de celles des Polonais ou des Ukrainiens[22].

Les Allemands instaurèrent une police juive appelée la Jüdischer Ordnungsdienst Lemberg (J.O.L) qui portait un uniforme bleu foncé comme les Polonais mais où l'insigne de Police était remplacé par une Étoile de David et les lettres J.O.L. en différents endroits de l'uniforme. Les policiers disposaient d'une matraque en caoutchouc. Leur nombre est estimé entre 500 et 750 hommes[22]. La Police juive devait obéir au Conseil national juif de la ville, qui lui-même recevait ses ordres de la Gestapo. Ils agissaient contraints et forcés, de même que les polices polonaises et ukrainiennes.

Le ghetto de Lvov fut un des premiers d'où les Juifs furent transportés dans des camps de la mort dans le cadre de l'Aktion Reinhard. Entre le 16 mars et le 1er avril 1942, 15 000 Juifs furent pris et envoyés à partir de la gare de chemin de fer Kleparów vers le camp d'extermination de Belzec. Après ces déportations initiales et la mort par maladie et des coups de feu tirés pour des vétilles par les Allemands, il restait officiellement environ 86 000 Juifs dans le ghetto, bien qu'il y en eût davantage si l'on tient compte de ceux qui n'étaient pas enregistrés. Durant cette période, beaucoup de Juifs furent forcés de travailler dans la Wehrmacht et dans l'administration allemande du ghetto, surtout dans le camp de travail de Janowska. Les 24–25 juin 1942, 2 000 Juifs furent envoyés dans ce camp de travail ; seuls 120 furent utilisés pour le travail, et tous les autres furent fusillés.

Entre le 10 et le 31 août 1942, la "Grande Action" fut mise sur pied, quand entre 40 000 et 50 000 Juifs furent embarqués et rassemblés au point de transit de Janowska (camp de travail forcé), et de là déportés au camp d'extermination de Bełżec. Il y en eut beaucoup qui ne furent pas déportés parce qu'ils étaient devenus orphelins ou malades et ils furent tués. Le 1er septembre 1942, la Gestapo arrêta le chef du Judenrat et des membres de la police du ghetto dans l'immeuble du Judenrat au coin de la rue Łokietka et de la rue Hermana. Il restait environ 65 000 Juifs alors que l'hiver approchait sans chauffage ni hygiène, avec les risques d'épidémie de typhus que cela induisait.

Entre le 5 et le 7 janvier 1943, un autre groupe de 15 000 à 20 000 Juifs, en ce compris les derniers membres du Judenrat furent tués à l'extérieur de la ville . Après cette action en janvier 1943, le Judenrat fut dissous et ce qui restait au ghetto fut dénommé Judenlager Lemberg (Camp Juif de Lvov), et donc formellement désigné comme un camp de travail comprenant environ 12 000 Juifs légaux, capables de travailler en Allemagne dans l'industrie de guerre et plusieurs milliers de Juifs illégaux (beaucoup de femmes, d'enfants et de personnes âgées) se cachant parmi eux[22].

Au début du mois de juin 1943 les Allemands décidèrent d'en terminer avec ce quartier juif et ses habitants. C'est à ce moment que les Allemands eurent à faire face à des actes sporadiques de résistance armée, mais la plupart des Juifs essayaient de se cacher dans des abris préparés à l'avance et appelés bunkers. En réalité beaucoup de bâtiments étaient inondés d'essence et incendiés pour chasser les Juifs de leurs cachettes. Certains Juifs organisaient leur évasion en s'enfuyant par les égouts.

Quand l'Armée rouge entra à Lvov le 26 juillet 1944,des 110 000 à 120 000 à le création du camp il ne restait plus que quelques centaines de Juifs dans la ville : le nombre varie entre 200 et 900 (823 suivant les données du Comité Juif Provisoire de Lwów) en polonais : Tymczasowy Komitet Żydowski we Lwowie.

Parmi ceux qui étaient connus, il faut citer Chaim Widawski, qui répandait des nouvelles de la guerre en écoutant des radios « illégales »[23] Le chasseur de nazis Simon Wiesenthal était un des plus connus parmi les habitants du ghetto de Lvov qui survécut à la guerre. Dans ses mémoires (The Executioners Among Us) il raconte qu'il fut sauvé de l'exécution par un policier ukrainien, pour être ensuite transporté dans un camp de concentration, plutôt que de rester dans le ghetto.

retour des soviétiques à LVOV en 1944

Sauvetage de Juifs[modifier | modifier le code]

Quelques milliers d'enfants furent sauvés par des activistes polonais de l'organisation gouvernementale clandestine Żegota (Conseil d'aide aux Juifs dans les territoires occupés de la Pologne).

Des Juifs furent cachés aussi dans des monastères et des églises de l'Église grecque-catholique ukrainienne. Parmi ceux qui furent sauvés dans la Cathédrale Saint-Georges (Lviv) le grand rabbin de la ville Kakhane (ru) et la famille du rabbin réformé de la ville Iesekiil Lievin. Dans l'Oblast de Lvov plus de 100 personnes prirent une part active au sauvetage des Juifs et furent reconnus par l'Institut israélien de Yad Vachem « Juste parmi les nations »[24]

En tout, selon les données de Yad Vashem, 2 400 Ukrainiens furent identifiés comme « Justes parmi les nations » [25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) The United States Holocaust Memorial Museum encyclopedia of camps and ghettos, 1933–1945, vol. Volume II: Ghettos in German-occupied Estern Europe, Bloomington, Indiana University Press,‎ 2009 (ISBN 978-0-253-35599-7, lire en ligne), p. 802–805
  2. a, b et c « Lvov », Holocaust Encyclopedia, United States Holocaust Memorial Museum, Washington, D.C. (consulté le 4 avril 2012)
  3. (en) Virtual Shtetl, « The statistical data compiled on the basis of "Glossary of 2,077 Jewish towns in Poland" », Museum of the History of the Polish Jews,Gedeon, « Getta Żydowskie »,Michael Peters, « Ghetto List » (consulté le 12 juillet 2011)
  4. a, b, c, d, e et f « Lvov, Ukraine », sur Jewish Virtual Library
  5. (en)« Ukraine Destroys Historical Synagogue, Builds Hotel » (consulté le 1er mars 2014)
  6. Mały Rocznik Statystyczny 1939 (Polish statistical yearbook of 1939), GUS, Warsaw, 1939
  7. Stefan Szende, The Promise Hitler Kept, London 1945, p. 124
  8. Билас І. Репрессивно-каральна система в Україні. 1917−1953 — Київ: Либідь-Військо України, 1994. — Том.2 — С.242. — ISBN 5-325-00599-5.Modèle:Ref-uk
  9. Нариси з історії політичного терору і тероризму в Україні XIX—XX ст. Інститут історії України НАН України, 2002 раздел XI стр. 589
  10. Права человека в России. Эвакуация тюрем. 1941
  11. Романів О., Федущак І. Західноукраїнська трагедія 1941. — Львів−Нью Йорк: 2002. — С. 368, 380, 394. — ISBN 966-7155-59-5.Modèle:Ref-uk
  12. « SBU declassifies documents proving OUN-UPA not connected with anti-Jewish actions », unian.net,‎ 06.02.2008 (consulté le 2 septembre 2011)
  13. (en)« Falsifying World War II history in Ukraine », Kyiv Post,‎ 8 mai 2011 (consulté le 28 décembre 2011)
  14. (en)Per A. Rudling, The OUN, the UPA and the Holocaust: A Study in the Manufacturing of Historical Myths, The Carl Beck Papers in Russian & East European Studies, No. 2107, November 2011, ISSN 0889-275X, p. 29
  15. (ru)« Історична напівправда гірша за одверту брехню », LB.ua,‎ 5 novembre 2009 (consulté le 28 décembre 2011)
  16. « Strasti za Banderoju (‘Bandera Passion’) », DefendingHistory.com,‎ 20 novembre 2011 (consulté le 28 décembre 2011)
  17. « Lemberg/Lvov massacre "Deutsche Wochenschau" Newsreel », Archives database, U.S. Holocaust Memorial Museum,‎ juillet 1941 (consulté le 4 avril 2012)
  18. « Społeczność żydowska przed 1989 – Ukraina / Львівська область (obwód lwowski) », Lwów, Muzeum Historii Żydów Polskich Virtual Shtetl (consulté le 4 avril 2012)
  19. « Lwów », Holocaust Encyclopedia, United States Holocaust Memorial Museum (consulté en 2006)
  20. « July 25: Pogrom in Lwów », Chronology of the Holocaust, Yad Vashem,‎ 2004 (consulté en 2006)
  21. a et b Richard Breitman. Himmler and the 'Terrible Secret' among the Executioners. Journal of Contemporary History, Vol. 26, No. 3/4, The Impact of Western Nationalisms: Essays Dedicated to Walter Z. Laqueur on the Occasion of His 70th Birthday (Sep., 1991), pp. 431-451
  22. a, b et c Filip Friedman, Zagłada Żydów lwowskich (Extermination of the Jews of Lwów)
  23. (en) Isaiah Trunk et Robert Moses Shapiro, Łódź Ghetto: a history, Indiana University Press,‎ 2006 (ISBN 978-0-253-34755-8, lire en ligne), lvi
  24. « Львов. Праведники народов мира », // © Сайт «Холокост во Львове»,‎ 8 octobre 2010 (consulté le 15 décembre 2012)
  25. Праведники народов мира — по странам и национальной принадлежности спасителей. Статистика на 1 января 2012. // Сайт «Yad Vashem. The Holocaust Martyrs' and Heroes' Remembrance Authority» (www.yadvashem.org) V

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Lwów Ghetto » (voir la liste des auteurs)
  • (en)Aharon Weiss, Encyclopaedia of the Holocaust vol. 3, pp. 928–931. Map, photos
  • (pl) Filip Friedman, Zagłada Żydów lwowskich (Extermination of the Jews of Lwów) - online in Polish, Ukrainian and Russian
  • (en)Marek Herman, From the Alps to the Red Sea. Tel Aviv: Hakibbutz Hameuchad Publishers and Beit Lohamei Haghetaot, 1985. pp. 14–60
  • (en) David Kahane, Lvov Ghetto Diary. Amherst: University of Massachusetts Press, 1990. ISBN 0-87023-726-8 (Published in Hebrew as Yoman getto Lvov, Jerusalem:Yad Vashem, 1978)
  • (pl)Dr Filip Friedman, Zagłada Żydów lwowskich, Centralna Żydowska Komisja Historyczna, Centralny Komitet Żydów Polskich, Nr 4, Łódź 1945
  • en) Weiss, Jakob, New York : Alderbrook Press, 2010 BEC&printsec=frontcover&dq=lemberg&hl=en&ei=Gsv_Tcj9DcTW0QGe19TBAw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=6&ved=0CEIQ6AEwBQ#v=onepage&q&f=false The Lemberg Mosaic. See also The Lemberg Mosaic.
  • (uk)Наконечний Євген «Шоа у Львові» — ISBN 966-02-3363-9.(La Shoah à Lvov)
  • (pl)Eisenbach. A. Hitlerowska polityka zaglady Zydow. — Warszawa, 1961.(La politique d'Hitler contre les Juifs)
  • (pl)Eksterminacja Zydow па ziemiach polskich. — Warszawa, 1957.(l'extermination des Juifs en Pologne)
  • (ru) Шульмейстер Юлиус. Гитлеризм в истории евреев. — Modèle:К: Изд-во политической литературы, 1990.(Hitlerisme dans l'histoire juive)
  • (ru)Шульмейстер, Юлиус. Сионизм. (о роли юденратов во Львове) — Львов, 1997.( Le Sionisme).
  • (pl) Z «teki Lwowskiej» (Dokumenty i materialy о martyrologii Zydow lwowskich w pierwszych miesiacach hitlerowskiej okupacji.) // BZIH. 1980.
  • (ru)Киршман Андрей. В.Рабинович против С.Визенталя. // «Слава Родины» — Львов, 2002. — № 7−8. — С.29-32.(Gloire à la Patrie)
  • (ru) Элияху Йонес. «Евреи Львова в годы Второй мировой войны и катастрофы европейского еврейства 1934—1941». — Иерусалим, 1999. (Les Juifs de Lvov pendant la Seconde Guerre mondiale et la Shoah).
  • (fr)Jean-Charles Szurek et Annette Wieviorka : Juifs et Polonais , Albin-Michel 2009 , ISBN 978-2-226-18705-5.
  • (fr) Harald Welzer Les exécuteurs, des hommes normaux aux meutriers de masse .Editeur :NRF-Essais-Galimard.2007.ISBN 978-2-07-077941-3.
  • (fr) Vassili Grossman Carnets de Guerre , de Moscou à Berlin 1941-1945. Calmann-Lévy.2008. ISBN 978-2-253-12249-4.
  • (fr) Michaël Prazan : Einsatzgruppen -Les commandos de la mort nazis -Édition du Seuil, 2010 ISBN 978-2-7578-2871-7 (ISBN 978-2-02-099290-9 ; première publication

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]