Premier partage de la Pologne

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LaRépublique des Deux Nations après le premier partage en 1793
Carte de l'Europe en juillet 1772, oeuvre satyrique anglaise
Le Gâteau des Rois, œuvre allégorique du français Jean-Michel Moreau le Jeune pour le premier partage de la Pologne.[a]

Le premier partage de la Pologne a lieu en 1772 et est le premier des trois partages qui ont mis fin à l'existence de la République des Deux Nations en 1795. La croissance de la puissance de l'Empire russe, menaçant le Royaume de Prusse et l'Empire d'Autriche des Habsbourg, a été le principal motif de ce premier partage. Frédéric II de Prusse conçut ce partage comme un moyen d'empêcher l'Autriche, jalouse des succès russes contre la Turquie, de se mettre en guerre. Les terres de la République des Deux Nations, y compris celle déjà contrôlée par la Russie, seront réparties entre ses voisins plus puissants - l'Autriche, la Russie et la Prusse - afin de rétablir l'équilibre des forces en Europe entre ces trois pays. La Pologne est incapable de se défendre efficacement, et avec des troupes étrangères déjà installées à l'intérieur du pays, le parlement polonais (Sejm) est obligé de ratifier le partage en 1773 lors de sa convocation par les trois puissances.

Contexte[modifier | modifier le code]

Au cours de la fin du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle, la République des Deux Nations va passer du statut de puissance européenne majeure à celui de protectorat russe, le tsar de Russie influençant de manière très efficace le choix du monarque pendant les « élections libres » du pays et décidant de l'issue d'une grande partie de la politique intérieure de la Pologne, par exemple lors de la Diète Repnin, d'après le nom de l'ambassadeur russe qui présida officieusement les débats[1],[2].

La première partition est le résultat de l'affaiblissement progressif de la Pologne après la fin de la Grande guerre du Nord et qui sera aggravé après la Guerre de Succession de Pologne, en raison de l'inefficacité du règne d'Auguste II le Fort et ses successeurs. Auguste II tente de mettre fin à la monarchie élective en Pologne et de forcer le choix de son fils comme futur roi de Pologne, mais cela provoque de sérieux affrontements avec une grande partie de l'aristocratie polonaise, qui était désireuse de conserver le contrôle complet sur le choix du monarque de la République des Deux Nations comme ils avaient pu le faire jusqu'alors en utilisant le liberum veto. Auguste II atteint son but et son fils Auguste III de Pologne monte sur le trône en 1734 mais cela ne peut se faire sans accepter le soutien militaire de la Russie dans la guerre de Succession de Pologne, ce qui renforce encore la dépendance de la Pologne avec ses voisins russes.

Les soulèvements cosaques continuent en Ukraine à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècles, montrant crûment la faiblesse politique et militaire de la Pologne à contrôler ses territoires en Ukraine occidentale, ce qui provoque l'intervention russe dans cette région. Le développement de la Russie au cours du règne de Pierre le Grand est quelque chose que la monarchie polonaise ne peut empêcher par suite des dissensions internes entre l'aristocratie polonaise qui provoquent un affaiblissement de leurs institutions à un moment où leurs voisins (Prusse, Autriche et Russie) augmentent rapidement leur puissance. Pour aggraver les choses, la désastreuse guerre du Nord contre la Suède cause de grandes destructions en Pologne et en Lituanie car le territoire de la République des Deux Nations est envahi par les troupes suédoises de Charles XII.

La féroce bataille entre le roi Auguste le Fort et l'aristocratie polonaise a créé une division progressive et profonde du pays dans lequel les partis en conflit n'ont aucune difficulté à trouver un soutien alternatif à l'étranger. Il faut y ajouter la volonté de la Prusse d'étendre son territoire après la fin de la guerre de Sept Ans, en 1763, qui a testé la faiblesse politique et militaire de la Pologne, qui a dû accepter sur son territoire la présence de troupes russes. En conséquence, l'influence politique et économique de l'Empire russe a transformé la République des Deux Nations en un État affaibli et dépendant de la Russie.

L'aboutissement de cet état de fait arrive quand les pressions et les pots de vin russes aboutissent, à la mort d'Auguste III en octobre 1763, au choix par les aristocrates polonais d'un noble local ambitieux pro-russe comme nouveau roi, Stanislas II Poniatowski, couronné en septembre 1764. Après cela, le Sejm (Parlement) polonais commence à voter des règles en faveur des intérêts russes au cours des sessions de 1766 et 1767, garantissant les privilèges de la szlachta et la faiblesse politique du monarque, qui est le fait le plus frappant du pays. Dans de nombreux cas, les aristocrates polonais agissent sous la combinaison de trois facteurs : le désir de préserver ses privilèges, la corruption due aux ambassadeurs russes ou la crainte d'un plus grand pouvoir du roi.

Enfin, en 1769, un groupe d'aristocrates réformateurs polonais créent la Confédération de Bar pour s'opposer au roi Stanislas II, qu'ils considèrent comme un dirigeant faible, sans volonté d'indépendance et de lutte contre l'influence russe en Pologne, et bientôt la Confédération de Bar s'empare militairement de plusieurs forteresses et villes remettant en cause l'autorité du monarque. Les autres grands aristocrates polonais s'opposant à la Confédération demandent encore une fois le soutien financier et militaire de la Russie et la Prusse, tandis que les Confédérés font l'erreur de demander de l'aide à l'Autriche, ce qui donne à tous ces pays un prétexte pour une intervention militaire.

Le premier partage a lieu après que l'équilibre des puissances a basculé en Europe à la suite des victoires russes contre les Ottomans lors de la Guerre russo-turque de 1768-1774 renforçant la Russie et mettant en danger les intérêts des Habsbourg dans cette région (en particulier en Moldavie et en Valachie). À ce stade, les Habsbourg commencent à envisager une guerre contre la Russie[3],[4].

La France, pays ami de la Russie et l'Autriche, propose une série d'ajustements territoriaux, l'Autriche recevant certaines régions de la Silésie prussienne, et la Prusse, recevant à son tour l'Ermeland polonais et le Duché vassal de Courlande et de Semigalle - déjà sous contrôle allemand. Si le roi Frédéric II de Prusse n'a aucune intention d'abandonner la Silésie gagnée récemment au cours des Guerres de Silésie, il est, cependant intéressé par une solution pacifique car son alliance avec la Russie risque de l'attirer dans une guerre potentielle avec l'Autriche et la guerre de Sept Ans a mis à plat les finances et l'armée prussiennes. Il a aussi intérêt à protéger l'Empire ottoman, qui pourrait être avantageusement utile en cas de guerre de la Prusse, soit avec la Russie soit avec l'Autriche. Le frère de Frédéric, le prince Henri, passe l'hiver de 1770-1771 comme représentant de la cour de Prusse, à Saint-Pétersbourg. Comme l'Autriche a annexé 13 villes de la région hongroise de Szepes en 1769 (en violation du Traité de Lubowla), Catherine II de Russie et son conseiller Ivan Chernyshyov suggèrent à Henry que la Prusse réclame des terres polonaises, comme l'Ermeland. Après avoir été informé de la proposition par son frère, Frédéric suggère une partition de la région frontalière polonaise par l'Autriche, la Prusse et la Russie, la plus grande part allant à la partie la plus fragilisée par les récents changements dans l'équilibre du pouvoir, à savoir l'Autriche. Ainsi Frédéric tente d'encourager la Russie à diriger son expansion vers les régions faibles et non-fonctionnelles de la Pologne, au lieu de l'empire ottoman[3]. Le politicien autrichien, Wenzel Anton Graf Kaunitz, propose pour sa part que la Prusse prenne des terres à la Pologne en échange de l'abandon de la Silésie à l'Autriche, mais ce plan est rejeté par Frédéric.

Bien que depuis quelques décennies (depuis l'époque de la « Diète silencieuse »), la Russie considère la Pologne comme son protectorat[1], la Pologne a tout de même connu une guerre civile dans laquelle les forces de la Confédération de Bar ont tenté de perturber le contrôle russe sur la Pologne[3]. La récente révolution Koliyivschyna des paysans et cosaques ukrainiens a également affaibli la position polonaise. En outre, le roi polonais, Stanislas II, pourtant soutenu par les Russes, est considéré à la fois comme trop faible et trop indépendant d'esprit. Finalement la Russie considère que garder la Pologne sous son protectorat n'a plus beaucoup d'intérêt[5]. Les trois gouvernements justifient officiellement leur action comme une compensation pour les troubles de voisinage et l'anarchie polonaise (la Confédération de Bar fournit une excuse commode), mais en fait les trois pays sont intéressés par des gains territoriaux[6].

Alors que la Russie occupe les provinces danubiennes, Henry convainc Frédéric et l'archiduchesse Marie-Thérèse d'Autriche que l'équilibre des forces serait mieux maintenu par une division tripartite de la République des Deux Nations que par l'annexion par la Russie d'une partie du territoire ottoman. Sous la pression de la Prusse, qui depuis longtemps veut annexer la province polonaise septentrionale de Prusse royale, les trois puissances conviennent d'une première partition de la Pologne. C'est aussi pour éviter une possible alliance austro-ottomane[7] écartée seulement de façon symbolique par l'Autriche[5], qui aurait préféré recevoir plus de territoires ottomans dans les Balkans, une région depuis longtemps convoitée par les Habsbourgs. Les Russes se retirent également de Moldavie pour être loin de la frontière autrichienne. Une tentative de la Confédération de Bar de kidnapper le roi Stanislas II le 3 novembre 1771 donne aux trois cours un autre prétexte pour mettre en avant « l'anarchie polonaise » et le besoin de ses voisins d'intervenir pour « sauver » le pays et ses habitants[8].

Début du partage[modifier | modifier le code]

Déjà en 1769-1771, l'Autriche et la Prusse ont occupé certains des territoires frontaliers polonais, l'Autriche prenant le comté de Szepes en 1769-1770 et la Prusse incorporant Lauenburg et Bütow[5]. Le 19 février 1772, l'accord de partition est signé à Vienne[7]. Un précédent accord entre la Prusse et la Russie avaient été signé à Saint-Pétersbourg le 6 février de la même année[7]. Au début du mois d'août, les troupes russes, prussiennes et autrichiennes entrent simultanément dans la République et occupent les provinces convenues entre elles. Le 5 août, les trois parties signent le traité sur leurs gains territoriaux aux dépens de la Pologne[3].

Les régiments de la Confédération de Bar, dont le Conseil exécutif avait été contraint de quitter l'Autriche (qui, auparavant, l'avait soutenue[7]) après que ce pays ait rejoint l'alliance prusso-russe, ne dépose pas les armes. Beaucoup de forteresses résistent aussi longtemps qu'elles le peuvent ; le château de Wawel à Cracovie tombe seulement à la fin du mois d'avril[7],[9] ; La forteresse de Tyniec tient jusqu'à la fin de juillet 1772[10] ; Częstochowa, commandée par Kazimierz Pulaski, tiendra jusqu'à la fin août[7],[11]. À la fin, la Confédération de Bar est défaite, ses membres sont en fuite à l'étranger ou sont déportés en Sibérie par les Russes[12].

Répartition des territoires[modifier | modifier le code]

Le traité de partage est ratifié par les signataires le 22 septembre 1772[7]. C'est un succès majeur pour Frédéric II de Prusse[7],[11]. Si la Prusse reçoit le plus petit territoire, il s'agit d'une zone considérablement développée et stratégiquement importante[5]. La Prusse occupe la plupart de la Prusse royale polonaise, y compris l'Ermeland, permettant de relier la Prusse-Orientale au Brandebourg. La Prusse annexe également les régions du nord de la Grande-Pologne le long de la Noteć (district de Netze), et le nord de la Cujavie, mais pas les villes de Dantzig (Gdańsk) et Thorn (Toruń)[3]. Les territoires annexés par la Prusse forment une nouvelle province prussienne appelée Prusse-Occidentale. Globalement, la Prusse a gagné 36 000 km2 et environ 600 000 habitants. Selon Jerzy Surdykowski, Frédéric le Grand prochainement introduit rapidement des colons allemands sur les territoires conquis et s'engage dans la germanisation des territoires polonais[13] Selon Christopher Clark, 54 pour cent de la superficie et 75 pour cent de la population urbaine étaient déjà des protestants de langue allemande[14]. Ce fait sera utilisé au siècle suivant par des historiens nationalistes allemands pour justifier le partage[14], mais ce n'était pas pertinent pour les calculs de l'époque ; Frédéric, dédaigneux de la culture allemande, voulait au contraire poursuivre une politique impérialiste, pour le seul intérêt de la sécurité de son État[14]. Les nouveaux territoires relient la Prusse à l'Allemagne proprement dite et sont d'une importance économique majeure[15]. En s'emparant du nord-ouest de la Pologne, la Prusse a coupé la Pologne de la mer[15], et pris le contrôle de plus de 80 % de la population et du commerce extérieur de La République des deux Nations. Grâce à la perception d'énormes droits de douane, la Prusse a accéléré la chute inévitable de la confédération polono-lituanienne[5].

Malgré les critiques sur le partage émises par l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche[5],[16],[17], Wenzel Anton Graf Kaunitz considère la part autrichienne comme suffisante ; alors que l'Autriche est la moins intéressée des trois puissances par le partage, elle reçoit la plus grande partie de la population polonaise et la deuxième plus grande superficie de terres soit (83 000 km2 et 2 650 000 habitants). L'Autriche reçoit Zator et Auschwitz (Oświęcim), une partie de la Petite-Pologne comprenant les comtés de Cracovie et de Sandomierz (avec les mines de sel de Bochnia et de Wieliczka), et l'ensemble de la Galice, moins la ville de Cracovie[3].

La Russie reçoit la plus grande superficie, mais la zone la moins importante économiquement, dans le nord[5] Par ce « document diplomatique  », la Russie entre en possession des territoires polonais situés à l'est de la ligne formée par la Dvina, la Drut et la Dniepr, cette partie de la Livonie qui était restée sous le contrôle de la Pologne, et de la Biélorussie comprenant les comtés de Vitebsk, Polotsk et Mstislavl[3]. La Russie a gagné 92 000 km2 et 1,3 million habitants, et réorganise ses terres nouvellement acquises dans le gouvernement de Yekaterinoslav et celui de Moguilev.

Par cette première partition, la Pologne-Lituanie a perdu environ 211 000 km2 (30 % de son territoire, qui était à l'époque d'environ 733 000 km2), et une population de quatre à cinq millions de personnes (environ un tiers de sa population de 14 millions avant la partition)[3],[18].

Conséquences[modifier | modifier le code]

Rejtan - La chute de la Pologne, huile sur canevas parJan Matejko, 1866, 282 x 487 cm, Palais royal de Varsovie.

Après avoir occupé leurs territoires respectifs, les puissances d'occupation exigent que le roi Stanislas II et la Diète approuvent leur action[7]. Le roi fait appel aux nations d'Europe occidentale pour l'aider et fait trainer la convocation de la Diète[7]. Les puissances européennes réagissent à ce partage avec une grande indifférence. Seules quelques voix - comme celle d'Edmund Burke - s'élèvent contre ces faits[3],[7].

Comme aucune aide ne vient et que les armées des trois nations occupent Varsovie pour contraindre par la force des armes à la convocation de l'assemblée, il n'existe pas d'autre solution possible pour sauver le reste du pays qu'une soumission passive à leur volonté. Les sénateurs qui refusent cette démarche sont menacés par les Russes, représentés par leur ambassadeur, Otto von Stackelberg, qui déclare, qu'en cas de refus, ils détruiront la totalité de la capitale, Varsovie. Ils mettent à exécution d'autres menaces comme la confiscation de propriétés, l'augmentation des territoires confisqués[19]. Selon Edward Henry Corwin Lewinski, certains sénateurs sont même arrêtés par les Russes et exilés en Sibérie[7].

Les assemblées régionales (sejmiks) refusent d'élire les députés à la Diète, et avec de grandes difficultés, au moins la moitié du nombre régulier de représentants vient assister à la séance dirigée par les maréchaux de la Diète, Michal Radziwill Hieronim et Adam Poninski ; ce dernier en particulier est l'un des nombreux nobles polonais soudoyés par les Russes et exécutant leurs ordres[7],[20]. Cette session de la Diète est connue sous le nom de Sejm de la partition. Afin d'éviter la perturbation de la Diète par le biais du liberum veto et la défaite de l'envahisseur, Poninski entreprend de transformer la Diète ordinaire en Sejm confédérées, où la règle majoritaire prévaut[7]. En dépit des efforts d'individus comme Tadeusz Rejtan, Samuel Korsak et Stanislaw Bohuszewicz pour l'empêcher, la loi est votée avec l'aide de Poninski, Radziwill, et des évêques Andrzej Mlodziejowski, Ignacy Jakub Massalski, et Antoni Kazimierz Ostrowski (primat de Pologne), qui occupent des postes élevés au Sénat polonais[7]. La ??Diète élit un comité de trente membres pour répondre aux diverses questions présentées[7]. Le 18 septembre 1773, le comité signe officiellement le traité de cession, renonçant à toute plainte de la République pour les territoires perdus[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

a [a] La photo montre les dirigeants des trois pays qui ont participé au partage déchirer une carte de la Pologne. Les personnages extérieurs exigeant leur part sont Catherine II de Russie et Frédéric II de Prusse. Le personnage intérieur sur la droite est l'empereur des Habsbourg Joseph II, qui semble avoir honte de son action (bien qu'en réalité il s'agisse d'un défenseur de la partition, et sa mère, Marie-Thérèse qui est critique envers cette partition). Sur sa gauche se trouve le roi polonais, Stanislas II de Pologne, qui a beaucoup de difficulté à garder la couronne sur la tête. Au-dessus de la scène, l'ange de la paix, joue de la trompette pour annoncer que les souverains du XVIIIe siècle ont accompli leur mission tout en évitant la guerre. Le dessin a gagné en notoriété dans l'Europe contemporaine, avec l'interdiction de sa distribution dans plusieurs pays européens.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jerzy Lukowski, Hubert Zawadzki, A Concise History of Poland, Cambridge University Press, 2001, ISBN 0-521-55917-0, Google Print, p.84
  2. Hamish M. Scott, The Emergence of the Eastern Powers, 1756-1775, Cambridge University Press, 2001, ISBN 0-521-79269-X, Gooble Print, p.181-182
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Poland, Partitions of. (2008). In Encyclopædia Britannica. Retrieved April 28, 2008, from Encyclopædia Britannica Online: http://www.britannica.com/eb/article-9060581
  4. Little, Richard. The Balance of Power in International Relations. Cambridge University Press, 2007. ISBN 978-0-521-87488-5
  5. a, b, c, d, e, f et g Poland. (2008). In Encyclopædia Britannica. Retrieved May 5, 2008, from Encyclopædia Britannica Online: http://www.britannica.com/eb/article-28200 . Section: History > The Commonwealth > Reforms, agony, and partitions > The First Partition
  6. Sharon Korman, The Right of Conquest: The Acquisition of Territory by Force in International Law and Practice, Oxford University Press, 1996, ISBN 0-19-828007-6, Google Print, p.75
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Edward Henry Lewinski Corwin, The Political History of Poland, 1917, p. 310-315 (Google Print - public domain - full text online)
  8. (en) David Pickus, Dying with an enlightening fall: Poland in the eyes of German intellectuals, 1764-1800, Lexington Books (ISBN 978-0-7391-0153-7, lire en ligne), p. 35
  9. (pl) Halina Nehring Kartki z kalendarza: kwiecien
  10. (pl) Tyniec jako twierdza Konfederatów Barskich
  11. a et b Norman Davies, God's Playground: A History of Poland in Two Volumes, Oxford University Press, 2005, ISBN 0-19-925339-0, Google Print, p.392
  12. Norman Davies, Europe: A History, Oxford University Press, 1996, ISBN 0-19-820171-0, Google Print, p.664
  13. Duch Rzeczypospolitej Jerzy Surdykowski - 2001 Wydawn. Nauk. PWN, 2001, page 153
  14. a, b et c (en) Christopher M. Clark, Iron kingdom: the rise and downfall of Prussia, 1600-1947, Harvard University Press (ISBN 9780674023857, lire en ligne), p. 233–
  15. a et b (en) Christopher M. Clark, Iron kingdom: the rise and downfall of Prussia, 1600-1947, Harvard University Press (ISBN 9780674023857, lire en ligne), p. 232–
  16. Frédéric II de Prusse écrit sur la participation de Marie-Thérèse à la première partition : « L'impératrice Catherine et moi sommes de simples voleurs mais je voudrais juste savoir comment l'impératrice s'est comporté devant son confesseur; elle pleurait quand elle prenait quelque chose mais plus elle pleurait, plus elle prenait? Davies, p.390
  17. Sharon Korman, The right of conquest: the acquisition of territory by force in international law and practice, Oxford University Press, 1996, ISBN 0-19-828007-6, Google Print, p.74
  18. Jerzy Lukowski, Hubert Zawadzki, A Concise History of Poland, Cambridge University Press, 2001, ISBN 0-521-55917-0, Google Print, p.97
  19. Historia Encyklopedia Szkolna Wydawnictwa Szkolne i Pedagogiczne Warszawa 1993 page 525
    « Les opposants se virent menacés d'être exécutés, de voir les terres confisquées agrandies et la capitale détruite »
  20. Jerzy Jan Lerski, Piotr Wróbel, Richard J. Kozicki, Historical Dictionary of Poland, 966-1945, Greenwood Publishing Group, 1996, ISBN 0-313-26007-9, Google Print, p.466

Sources[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]