Comment voler un million de dollars

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Comment voler un million de dollars
Titre original How to Steal a Million
Réalisation William Wyler
Acteurs principaux Audrey Hepburn (Nicole Bonnet)
Peter O'Toole (Simon Dermott)
Scénario Harry Kurnitz d’après une histoire de George Bradshaw
Musique John Williams
Décors Alexandre Trauner
Costumes Hubert de Givenchy
Photographie Charles Lang
Montage Robert Swink
Production Fred Kohlmar
Société de production Twentieth Century Fox
Société de distribution Twentieth Century Fox
Format Couleur (DeLuxe)
2.35:1 (Panavision)
Monophonique (Westrex Recording System)
35 mm
Genre Comédie
Durée 123 min
Sortie 13 juillet 1966 États-Unis États-Unis
Langue(s) originale(s) anglais
Pays d’origine États-Unis États-Unis

Comment voler un million de dollars (How to Steal a Million) est un film américain réalisé par William Wyler et sorti en 1966.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Monsieur Grammont, le directeur du musée parisien Kléber-Lafayette, prépare sa prochaine exposition. Il demande à un collectionneur français réputé, Charles Bonnet, de lui prêter la fameuse statuette Vénus, œuvre du célèbre sculpteur Cellini. Charles Bonnet la confie au musée au grand dam de sa fille Nicole lorsqu’elle apprend que la « Vénus de Cellini » va être expertisée, car c’est un faux, jadis exécuté par son grand-père. Elle est seule à savoir que son père, artiste plutôt illuminé, comme son grand-père, est un faussaire de génie. Sa solution pour que la supercherie ne soit pas découverte : voler la Vénus au musée. Nicole sollicite alors l’aide de Simon Dermott, un cambrioleur qu’elle a surpris chez elle sans toutefois le dénoncer, et pour cause : en fin connaisseur, il examinait attentivement un Van Gogh, une « œuvre » de son père…

[modifier] Thèmes et contexte

Plus que la fausse Vénus du film, la vraie œuvre d’art est assurément Audrey Hepburn. Habillée de pied en cap par son fidèle Givenchy, elle est la figure emblématique de la mode avant-gardiste des sixties. Si elle est toute grâce et légèreté, il n’en est pas de même pour le film qui manque singulièrement de rythme. Est-ce dû à la deuxième partie avec les scènes répétitives au musée où Nicole-Audrey et Simon-Peter restent longtemps confinés dans leur placard à balais ? Néanmoins, sur fond de carte postale parisienne kitsch, on a droit aux réjouissants portraits des Français vus, à l’époque, par les Américains. D’abord, le Français moyen : au musée, les gardiens Jacques Marin et Moustache (on ne peut pas mieux avoir comme Français moustachus), attablés devant leur litre de rouge, ne peuvent pas casser la croûte tranquillement, continuellement dérangés par les fausses alarmes… Charles Boyer et Fernand Gravey incarnent quant à eux la classe chic, Français distingués et élégants, images surannées d’ex-charmeurs latins tandis que Marcel Dalio joue l’hispanique de service. Ce n’est peut-être pas le genre qu’affectionnait William Wyler, grand spécialiste de films dramatiques comme La Loi du Seigneur (1956), Ben-Hur (1959) ou romantiques comme Les Hauts de Hurlevent (1939), Vacances romaines (1953), mais, en tout cas, sa seule tentative dans le domaine de la comédie débridée…

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Lien externe

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