La Lettre (film, 1940)

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La Lettre

alt=Description de l'image Bette Davis in The Letter 3.jpg.
Titre original The Letter
Réalisation William Wyler
Scénario Howard Koch
W. Somerset Maugham (pièce)
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros. Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 1940
Durée 95 minutes (1 h 35)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Lettre (The Letter) est un film américain réalisé par William Wyler, sorti en 1940.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une nuit à Sumatra, des coups de feu éclatent, un homme sort d’une maison en titubant suivi d’une femme qui tire sur lui plusieurs balles de revolver. Leslie Crosbie a abattu Geoffroy Hammond, un ami de la famille qui aurait tenté d’abuser d’elle. Son mari, Robert Crosbie qui rentre d’une tournée d’inspection dans sa plantation de caoutchouc, appelle la police et son avocat tout en essayant de calmer sa femme. Tout le monde est prêt à croire sa version des faits, excepté l’avocat Howard Joyce chargé de la défendre. Leslie est en prison attendant son procès et espérant un non-lieu quand une lettre lui parvient de la veuve eurasienne de Hammond. Celle-ci réclame la somme de 10 000 dollars contre une lettre manuscrite de Leslie dans laquelle elle demande à Hammond de venir la voir le soir du meurtre. Leslie avoue alors à son avocat le meurtre de celui qui était son amant. Joyce récupère la lettre et les preuves effacées, Leslie est acquittée. Elle confessera également la vérité à son mari qui toujours amoureux lui pardonnera. Mais Mme Hammond guette un soir Leslie et la tue d’un coup de couteau.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]


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Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film reçut sept nominations à l'Oscar : meilleur film et meilleur réalisateur, meilleure actrice (Bette Davis), meilleur acteur dans un second rôle (James Stephenson), meilleure musique, meilleure photographie, meilleur montage.

Critique[modifier | modifier le code]

« William Wyler a évidemment tiré de cette histoire le maximum d’avantages pour Bette Davis. Son jeu rentré fait merveille dans ce rôle de bourgeoise à lunettes et à ouvrage de dentelle, cachant derrière de petit visage intelligent et têtu un monde pervers de passions incoercibles. (…) Nous attendons pourtant mieux de Wyler qu’une preuve supplémentaire du talent de Bette Davis sous sa direction. »[1]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. André Bazin – L’Écran français – mai 1947.